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Trump annonce de “grands progrès” en vue d’un cessez-le-feu à Gaza

Le président américain Donald Trump a déclaré mercredi que de “grands progrès” avaient été réalisés en vue d’un cessez-le feu à Gaza entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas, après plus de 20 mois de guerre dévastatrice.La Défense civile dans la bande de Gaza a fait état de 35 morts dans des tirs israéliens à travers le territoire palestinien ravagé, assiégé et en proie à une catastrophe humanitaire.Dans l’un des incidents les plus meurtriers pour Israël dans cette guerre, sept soldats ont été tués mardi alors qu’ils opéraient dans la ville de Khan Younes dans le sud de Gaza, a annoncé l’armée.”De grands progrès sont réalisés à Gaza”, a déclaré M. Trump en marge d’un sommet de l’OTAN aux Pays-Bas, ajoutant que son envoyé spécial Steve Witkoff lui avait dit que “Gaza était très proche” d’une solution.Il a fait part de son optimisme sur une “très bonne nouvelle” pour Gaza, au vu du cessez-le-feu entré en vigueur mardi entre Israël et l’Iran, un soutien du Hamas, après 12 jours de guerre.Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, fait face à une pression croissante de la part de l’opposition, des proches des otages retenus à Gaza, et même de membres de sa coalition, pour mettre fin à la guerre dans le territoire palestinien, déclenché par l’attaque sans précédent du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023. – “Champ de bataille” -Le Qatar, médiateur clé dans ce conflit, a annoncé mardi qu’il lancerait une nouvelle initiative pour un cessez-le-feu.”Nos contacts avec les frères médiateurs égyptiens et qataris n’ont jamais cessé, et se sont intensifiés ces dernières heures”, a dit de son côté Taher al-Nounou, un haut responsable du Hamas. Il a cependant précisé que le mouvement n’avait “pas reçu de nouvelles propositions”.Le gouvernement israélien s’est refusé à des commentaires sur d’éventuelles discussions en vue d’un cessez-le-feu, affirmant que les efforts pour le retour otages se poursuivaient “sur le champ de bataille et via des négociations”.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles.Sur les 251 otages enlevés ce jour-là, 49 sont toujours détenus à Gaza, dont au moins 27 morts selon l’armée israélienne.En riposte à l’attaque, Israël a juré de détruire le Hamas et lancé une offensive militaire d’envergure à Gaza qui a tué 56.156 Palestiniens, majoritairement des civils, selon des données du ministère de la Santé du Hamas pour Gaza, jugées fiables par l’ONU.Les dirigeants israéliens ont affirmé vouloir prendre le contrôle de Gaza et en chasser le Hamas, qui y a pris le pouvoir en 2007. Ce mouvement est considéré comme une organisation terroriste par les Etats-Unis, Israël et l’Union européenne.- 35 morts à Gaza selon les secours -Selon des ONG et l’ONU, les plus de deux millions de Gazaouis vivent dans des conditions proches de la famine en raison des restrictions imposées par Israël. Des Palestiniens sont en outre tués quasi-quotidiennement en allant chercher l’aide humanitaire dans des sites de distribution, selon la Défense civile locale.Mercredi, six personnes ont été tuées et 30 blessées “par des tirs israéliens contre des milliers de civils qui attendaient de l’aide” près du corridor de Netzarim (centre), a déclaré à l’AFP son porte-parole, Mahmoud Bassal.Contactée par l’AFP, l’armée israélienne a déclaré ne pas être “au courant d’un incident ce matin avec des victimes dans le centre de Gaza”.La Fondation humanitaire de Gaza (GHF), un organisme au financement opaque soutenu par Israël et les Etats-Unis, gère quatre centres de distribution de colis-repas à Gaza. Elle nie toute responsabilité dans les décès survenus près de ses points d’aide.Le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme a appelé l’armée israélienne à “cesser de tirer sur les personnes qui tentent de se procurer de l’aide”.Dans le centre de Gaza, une frappe sur une maison a tué six Palestiniens, dont un enfant, à Nousseirat et une autre a tué cinq Palestiniens à Deir el-Balah (centre), a ajouté M. Bassal.A l’hôpital Al-Aqsa, les proches des victimes de Deir el-Balah pleurent leurs proches  enveloppés dans des linceuls en plastique, étendus sur le sol dans une une petite pièce, selon des images de l’AFP.”Ils ont tué le père, la mère et les frères, seules deux filles ont survécu, un bébé de 14 mois et l’autre de cinq ans”, s’exclame une proche.Dix-huit autres Palestiniens ont été tués dans et autour de Gaza-ville (nord), a dit M. Bassal.

Trump annonce de “grands progrès” en vue d’un cessez-le-feu à Gaza

Le président américain Donald Trump a déclaré mercredi que de “grands progrès” avaient été réalisés en vue d’un cessez-le feu à Gaza entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas, après plus de 20 mois de guerre dévastatrice.La Défense civile dans la bande de Gaza a fait état de 35 morts dans des tirs israéliens …

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La Hongrie, l’Inde et la Pologne de retour dans l’espace

Une mission privée américaine a décollé mercredi de Cap Canaveral, en Floride, pour envoyer quatre astronautes, dont un Hongrois, un Indien, un Polonais, dans la Station spatiale internationale (ISS), première fois qu’un Indien y entrera, signe des ambitions spatiales du géant asiatique.Le lanceur Falcon 9 de l’entreprise américaine SpaceX a fait décoller à 06H31 GMT …

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La Hongrie, l’Inde et la Pologne de retour dans l’espace

Une mission privée américaine a décollé mercredi de Cap Canaveral, en Floride, pour envoyer quatre astronautes, dont un Hongrois, un Indien, un Polonais, dans la Station spatiale internationale (ISS), première fois qu’un Indien y entrera, signe des ambitions spatiales du géant asiatique.Le lanceur Falcon 9 de l’entreprise américaine SpaceX a fait décoller à 06H31 GMT les quatre astronautes, dont une Américaine, dans le cadre de la mission privée Axiom 4.Le premier étage du Falcon 9, réutilisable, a atterri correctement sur sa zone d’atterrissage peu après. L’équipage, installé dans la capsule Crew Dragon, devrait s’amarrer à l’ISS jeudi à environ 11H00 GMT et y rester jusqu’à 14 jours. Il y réalisera une soixantaine d’expériences, notamment sur les micro-algues et les tardigrades, des animaux microscopiques.L’astronaute indien Shubhanshu Shukla pilotera cette mission aux côtés du Polonais Slawosz Uznanski-Wisniewski, du Hongrois Tibor Kapu et de l’Américaine Peggy Whitson, une ex-astronaute de la Nasa travaillant désormais pour Axiom Space, entreprise américaine proposant entre autres des vols spatiaux privés.Les derniers vols spatiaux auxquels ont participé l’Inde, la Pologne ou la Hongrie remontent à plus de 40 ans, à bord de vaisseaux soviétiques à l’époque.Ce vol marque une étape dans les ambitions spatiales de New Delhi.”Quel vol fantastique”, a déclaré Shubhanshu Shukla après son décollage. “Ce n’est pas seulement le début de mon voyage vers la Station spatiale internationale – c’est le début du programme spatial habité indien.”Shubhanshu Shukla “emporte avec lui les voeux, les espoirs et les aspirations d’1,4 milliard d’Indiens”, a écrit sur X le Premier ministre indien Narendra Modi.- Vol habité indien en 2027 -Agé de 39 ans, le pilote doit entrer dans l’histoire de son pays, le plus peuplé de la planète, en devenant le premier Indien à rejoindre l’ISS et le deuxième à aller en orbite après Rakesh Sharma, qui avait rejoint en 1984 la station spatiale soviétique Saliout 7.Sa participation à la mission d’Axiom doit constituer une étape clé en vue du premier vol habité que l’Inde prévoit en 2027.Les trois nations financent elles-mêmes l’envoi de leur astronaute. La Hongrie a annoncé en 2022 qu’elle payait son billet 100 millions de dollars tandis que l’Inde et la Pologne n’ont pas dévoilé la somme déboursée pour ce moment de fierté nationale et de soft power.Selon des médias indiens, New Delhi aurait dépensé plus de 60 millions de dollars (52 millions d’euros).”Nous y sommes! La Pologne a atteint des sommets”, a déclaré le Premier ministre polonais Donald Tusk sur X, en affichant une vidéo où il regarde le lancement sur un écran du Centre scientifique Copernicus de Varsovie.”Une fois de plus, un astronaute hongrois est dans l’espace. Une immense fierté! Bonne chance à Tibor Kapu!”, a pour sa part écrit sur Facebook le Premier ministre Viktor Orban.Cette mission survient après la dispute spectaculaire début juin entre Donald Trump et Elon Musk, au cours de laquelle le richissime entrepreneur a menacé de mettre hors service sa capsule Crew Dragon – avant de rétropédaler.Utilisée par Axiom, Crew Dragon joue également un rôle crucial pour l’Agence spatiale américaine (Nasa) car c’est, à ce jour, le seul vaisseau américain habilité à acheminer des astronautes vers l’ISS.Le conflit entre les deux hommes a mis en lumière l’interdépendance du gouvernement américain et de cette société spatiale privée, la Nasa et le Pentagone ayant largement recours aux fusées et vaisseaux de SpaceX pour envoyer des équipages, cargaisons et satellites dans l’espace.

La Hongrie, l’Inde et la Pologne de retour dans l’espace

Une mission privée américaine a décollé mercredi de Cap Canaveral, en Floride, pour envoyer quatre astronautes, dont un Hongrois, un Indien, un Polonais, dans la Station spatiale internationale (ISS), première fois qu’un Indien y entrera, signe des ambitions spatiales du géant asiatique.Le lanceur Falcon 9 de l’entreprise américaine SpaceX a fait décoller à 06H31 GMT les quatre astronautes, dont une Américaine, dans le cadre de la mission privée Axiom 4.Le premier étage du Falcon 9, réutilisable, a atterri correctement sur sa zone d’atterrissage peu après. L’équipage, installé dans la capsule Crew Dragon, devrait s’amarrer à l’ISS jeudi à environ 11H00 GMT et y rester jusqu’à 14 jours. Il y réalisera une soixantaine d’expériences, notamment sur les micro-algues et les tardigrades, des animaux microscopiques.L’astronaute indien Shubhanshu Shukla pilotera cette mission aux côtés du Polonais Slawosz Uznanski-Wisniewski, du Hongrois Tibor Kapu et de l’Américaine Peggy Whitson, une ex-astronaute de la Nasa travaillant désormais pour Axiom Space, entreprise américaine proposant entre autres des vols spatiaux privés.Les derniers vols spatiaux auxquels ont participé l’Inde, la Pologne ou la Hongrie remontent à plus de 40 ans, à bord de vaisseaux soviétiques à l’époque.Ce vol marque une étape dans les ambitions spatiales de New Delhi.”Quel vol fantastique”, a déclaré Shubhanshu Shukla après son décollage. “Ce n’est pas seulement le début de mon voyage vers la Station spatiale internationale – c’est le début du programme spatial habité indien.”Shubhanshu Shukla “emporte avec lui les voeux, les espoirs et les aspirations d’1,4 milliard d’Indiens”, a écrit sur X le Premier ministre indien Narendra Modi.- Vol habité indien en 2027 -Agé de 39 ans, le pilote doit entrer dans l’histoire de son pays, le plus peuplé de la planète, en devenant le premier Indien à rejoindre l’ISS et le deuxième à aller en orbite après Rakesh Sharma, qui avait rejoint en 1984 la station spatiale soviétique Saliout 7.Sa participation à la mission d’Axiom doit constituer une étape clé en vue du premier vol habité que l’Inde prévoit en 2027.Les trois nations financent elles-mêmes l’envoi de leur astronaute. La Hongrie a annoncé en 2022 qu’elle payait son billet 100 millions de dollars tandis que l’Inde et la Pologne n’ont pas dévoilé la somme déboursée pour ce moment de fierté nationale et de soft power.Selon des médias indiens, New Delhi aurait dépensé plus de 60 millions de dollars (52 millions d’euros).”Nous y sommes! La Pologne a atteint des sommets”, a déclaré le Premier ministre polonais Donald Tusk sur X, en affichant une vidéo où il regarde le lancement sur un écran du Centre scientifique Copernicus de Varsovie.”Une fois de plus, un astronaute hongrois est dans l’espace. Une immense fierté! Bonne chance à Tibor Kapu!”, a pour sa part écrit sur Facebook le Premier ministre Viktor Orban.Cette mission survient après la dispute spectaculaire début juin entre Donald Trump et Elon Musk, au cours de laquelle le richissime entrepreneur a menacé de mettre hors service sa capsule Crew Dragon – avant de rétropédaler.Utilisée par Axiom, Crew Dragon joue également un rôle crucial pour l’Agence spatiale américaine (Nasa) car c’est, à ce jour, le seul vaisseau américain habilité à acheminer des astronautes vers l’ISS.Le conflit entre les deux hommes a mis en lumière l’interdépendance du gouvernement américain et de cette société spatiale privée, la Nasa et le Pentagone ayant largement recours aux fusées et vaisseaux de SpaceX pour envoyer des équipages, cargaisons et satellites dans l’espace.

Manifestations violentes au Kenya: deux morts et au moins 300 blessés

Deux personnes ont été tuées par balles et au moins 300 autres ont été blessées mercredi au Kenya lors de manifestations commémorant le mouvement inédit et violemment réprimé d’il y a un an, avec des affrontements particulièrement violents dans la capitale Nairobi.Le 25 juin 2024, la prise du Parlement de la capitale par des manifestants, réclamant le retrait de la loi de finances et la démission du président William Ruto, avait marqué l’apogée de protestations qui avaient perduré jusqu’en juillet.Plus de 60 personnes avaient été tuées au total, et plus de 80 personnes avaient été enlevées – parfois des mois après les manifestations -, dont certaines encore portées disparues, selon les groupes de défense des droits humains. Mercredi, des milliers de manifestants, majoritairement de jeunes hommes, sont à nouveau descendus dans la rue à Nairobi mais aussi dans la grande ville côtière de Mombasa et d’autres comtés du pays.Si les manifestations ont débuté dans le calme, de nombreux manifestants, scandant “libération” ou encore “un mandat” (pour le président Ruto, NDLR) ont ensuite jeté des pierres sur les forces de l’ordre, qui ont répondu en lançant des gaz lacrymogènes et grenades assourdissantes en grande quantité. Au moins trois canons à eau ont également été déployés.- “La liberté, ça fait +bang+” -Au Kenya, “la liberté, ça fait +bang+”, s’est désolé un jeune d’une vingtaine d’années, la tête bandée dans une longue compresse, alors que les explosions se multipliaient autour de lui. “Nous sommes ici pour allumer des bougies (pour les morts de 2024, NDLR). Vous ne pouvez pas nous traiter comme ça”, a hurlé un homme en direction de policiers.Au moins 300 personnes ont été blessées à Nairobi, dont 67 sont dans un état critique, avec des soupçons de “blessures par balles” chez certaines, a indiqué à l’AFP un responsable d’une équipe d’urgence rassemblant plusieurs organisations dont la Croix Rouge. A une centaine de kilomètres de la capitale, deux personnes ont été tuées par balles et 8 autres ont été blessées dans le sous-comté de Matuu, a affirmé à l’AFP un responsable hospitalier.Les familles des victimes et les militants avaient appelé à des rassemblements pacifiques. D’autres ont enjoint à “occuper le palais présidentiel”.  En fin d’après-midi, les médias locaux montraient encore des nombres importants de manifestants tentant de rejoindre le centre-ville, et bloqués par la police.En début d’après-midi, l’autorité de la communication a dans une lettre interdit aux radios et télévisions de diffuser en direct les images des manifestations. La décision ne semblait pas respectée dans l’immédiat, la plupart des grands médias poursuivant leur diffusion. Faith Odhiambo, avocate et présidente du barreau kényan, a dénoncé sur X “la nullité légale absolue” de cette annonce.Le groupe de surveillance d’internet NetBlocks affirmait dans l’après-midi que le fonctionnement de la plateforme Telegram était restreint.Dans la capitale, de nombreux manifestants ont scandé “Ruto doit partir” – un cri de ralliement depuis un an – et brandi des drapeaux et des portraits de victimes. Certains ont également déposé des fleurs devant le parlement. La colère contre les violences policières s’est accentuée après le décès début juin dans un commissariat de police d’Albert Ojwang, un enseignant de 31 ans arrêté après avoir critiqué un haut responsable de la police. Les forces de l’ordre ont initialement tenté de camoufler sa mort en suicide.Son décès a déjà suscité ces dernières semaines des manifestations de quelques centaines de personnes, qui ont engendré de nouvelles brutalités.- “Oppression” -Mercredi, Anthony, 25 ans, vendait des drapeaux tout en marchant, contre “les violences policières, l’oppression, les taxes élevées et tout ce qui ne va pas dans ce pays.””La marche est toujours pacifique, mais c’est quand la police (commence à envoyer) des gaz lacrymogènes que ça tourne au chaos”, ajoute-t-il. Un homme suspecté d’être un policier en civil a été malmené par des manifestants. L’année dernière, des forces de sécurité non identifiables avaient été vues tirant sur la foule.Lors d’un rassemblement le 17 juin à Nairobi, des “voyous” armés travaillant en tandem avec la police s’en sont pris aux protestataires, avaient constaté des journalistes de l’AFP. Un policier avait également tiré à bout portant sur un vendeur qui ne manifestait pas de violence, une scène filmée devenue virale qui a accentué la colère.William Ruto a promis aux policiers que son gouvernement les “soutiendrait”.L’impopulaire président s’est efforcé d’éviter toute hausse directe d’impôts dans le budget de cette année afin de limiter les troubles. En plus des violences, de la corruption et des difficultés économiques, la jeunesse réclame les emplois que le président leur avait promis pendant sa campagne. “Les gens qui courent ici (…) ils ont des diplômes. Mais ils n’ont pas de travail. On ne peut pas compter sur ce gouvernement”, a souligné à Nairobi Samson Watenge Nyongesa, étudiant de 31 ans.  

Les pays de l’Otan promettent de payer plus pour leur défense, Trump crie victoire

Les pays de l’Otan se sont engagés mercredi au sommet de La Haye à augmenter substantiellement leurs dépenses militaires, une “grande victoire” revendiquée par Donald Trump.Dans leur déclaration finale, les membres de l’Alliance atlantique promettent d’investir 5% de leur Produit intérieur brut (PIB) annuel en faveur de leur sécurité à l’horizon 2035.Dans le détail, les alliés veulent allouer “au moins 3,5% du PIB” à leurs dépenses militaires et 1,5% supplémentaire à la sécurité au sens large comme la “protection des infrastructures critiques” et la défense des “réseaux”.Des niveaux difficiles à atteindre, ont prévenu plusieurs dirigeants européens, dont le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez. Ce dernier invoque des “flexibilités” pour ne pas respecter les 5%, un objectif qu’il juge “déraisonnable”.Le président américain a aussitôt tancé l’Espagne, à laquelle il veut faire “payer” sur le plan économique ses réticences.Pour le reste, Donald Trump a célébré “une grande victoire pour tout le monde” et un “succès monumental” pour les Etats-Unis.Lui qui a souvent critiqué les “mauvais payeurs” européens a opté pour un ton conciliant au “fantastique” sommet de La Haye, aux Pays-Bas.Les alliés vont “très bientôt” dépenser autant que les Etats-Unis, s’est-il réjoui. “Je leur demande de passer à 5% depuis des années et ils passent à 5%. C’est énorme (…). L’Otan va devenir très forte avec nous”, a-t-il souligné.- “Engagement inébranlable” -Du dîner de gala au palais royal mardi soir à la réunion de travail resserrée mercredi, tout a été fait pour ne pas contrarier l’imprévisible milliardaire.Et le secrétaire général de l’Otan, Mark Rutte, s’est efforcé de balayer les inquiétudes sur l’implication des Américains au sein de l’Otan. “Pour moi, il est absolument clair que les Etats-Unis soutiennent pleinement” les règles de l’Alliance, a-t-il affirmé.La veille, à bord d’Air Force One, Donald Trump avait pourtant de nouveau déconcerté ses alliés, en restant évasif sur l’attitude des Etats-Unis en cas d’attaque contre un des membres de l’Otan. L’article 5 du traité de l’Alliance Atlantique peut “se définir de plusieurs façons”, avait-il lâché à propos de la pierre angulaire de cette organisation, à savoir le principe de la défense mutuelle : si un pays de l’Otan est attaqué, tous les autres se portent à son secours.Mais la déclaration finale du sommet le martèle. Les alliés soulignent leur “engagement inébranlable” à se défendre les uns les autres dans ce cas de figure.Les 32 pays membres “réaffirment” en outre leur soutien à l’Ukraine, “dont la sécurité contribue à la nôtre” et mentionnent “la menace à long terme” que constitue la Russie, dans un paragraphe court, âprement négocié avec Donald Trump, qui aurait préféré un communiqué final sans mention des Russes.L’aide à l’Ukraine est intégrée aux 5% du PIB en faveur de la sécurité.- Réunion “constructive” avec Zelensky -Au cœur de cette grand-messe internationale, la rencontre entre le président américain et son homologue ukrainien dans la journée était très attendue, quatre mois après l’humiliation subie par Volodymyr Zelensky dans le Bureau ovale.Les deux hommes ne se sont pas présentés ensemble devant la presse mais se sont chacun de leur côté félicités de leur rendez-vous.Le chef de l’Etat ukrainien a décrit sur le réseau social X une réunion “longue et constructive” avec M. Trump.Ce dernier a évoqué à son tour une “bonne rencontre” avec Volodymyr Zelensky qui “aimerait que cesse” la guerre. “Je pense que c’est le moment idéal pour y mettre un terme. Je vais parler à Vladimir Poutine”, a assuré le président américain.A La Haye, Donald Trump est aussi revenu sur la situation au Moyen-Orient, où le cessez-le-feu entre l’Iran et Israël “se passe très bien”, a-t-il assuré.Grâce aux frappes américaines, le programme nucléaire iranien a été retardé de plusieurs “décennies”, a-t-il affirmé, avant d’évoquer des discussions avec l’Iran “la semaine prochaine”.Afin de s’attirer les bonnes grâces du président américain, Mark Rutte lui avait adressé juste avant le sommet un message dithyrambique.Les bombardements américains en Iran ? Une “action décisive”, “vraiment extraordinaire” et que “personne d’autre n’avait osé faire”, a-t-il lancé.Avec le sommet de La Haye, “l’Europe va payer un prix ENORME” pour financer sa défense “comme elle le devait” et “ce sera votre victoire”, avait encore écrit Mark Rutte à Trump.

Les pays de l’Otan promettent de payer plus pour leur défense, Trump crie victoire

Les pays de l’Otan se sont engagés mercredi au sommet de La Haye à augmenter substantiellement leurs dépenses militaires, une “grande victoire” revendiquée par Donald Trump.Dans leur déclaration finale, les membres de l’Alliance atlantique promettent d’investir 5% de leur Produit intérieur brut (PIB) annuel en faveur de leur sécurité à l’horizon 2035.Dans le détail, les alliés veulent allouer “au moins 3,5% du PIB” à leurs dépenses militaires et 1,5% supplémentaire à la sécurité au sens large comme la “protection des infrastructures critiques” et la défense des “réseaux”.Des niveaux difficiles à atteindre, ont prévenu plusieurs dirigeants européens, dont le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez. Ce dernier invoque des “flexibilités” pour ne pas respecter les 5%, un objectif qu’il juge “déraisonnable”.Le président américain a aussitôt tancé l’Espagne, à laquelle il veut faire “payer” sur le plan économique ses réticences.Pour le reste, Donald Trump a célébré “une grande victoire pour tout le monde” et un “succès monumental” pour les Etats-Unis.Lui qui a souvent critiqué les “mauvais payeurs” européens a opté pour un ton conciliant au “fantastique” sommet de La Haye, aux Pays-Bas.Les alliés vont “très bientôt” dépenser autant que les Etats-Unis, s’est-il réjoui. “Je leur demande de passer à 5% depuis des années et ils passent à 5%. C’est énorme (…). L’Otan va devenir très forte avec nous”, a-t-il souligné.- “Engagement inébranlable” -Du dîner de gala au palais royal mardi soir à la réunion de travail resserrée mercredi, tout a été fait pour ne pas contrarier l’imprévisible milliardaire.Et le secrétaire général de l’Otan, Mark Rutte, s’est efforcé de balayer les inquiétudes sur l’implication des Américains au sein de l’Otan. “Pour moi, il est absolument clair que les Etats-Unis soutiennent pleinement” les règles de l’Alliance, a-t-il affirmé.La veille, à bord d’Air Force One, Donald Trump avait pourtant de nouveau déconcerté ses alliés, en restant évasif sur l’attitude des Etats-Unis en cas d’attaque contre un des membres de l’Otan. L’article 5 du traité de l’Alliance Atlantique peut “se définir de plusieurs façons”, avait-il lâché à propos de la pierre angulaire de cette organisation, à savoir le principe de la défense mutuelle : si un pays de l’Otan est attaqué, tous les autres se portent à son secours.Mais la déclaration finale du sommet le martèle. Les alliés soulignent leur “engagement inébranlable” à se défendre les uns les autres dans ce cas de figure.Les 32 pays membres “réaffirment” en outre leur soutien à l’Ukraine, “dont la sécurité contribue à la nôtre” et mentionnent “la menace à long terme” que constitue la Russie, dans un paragraphe court, âprement négocié avec Donald Trump, qui aurait préféré un communiqué final sans mention des Russes.L’aide à l’Ukraine est intégrée aux 5% du PIB en faveur de la sécurité.- Réunion “constructive” avec Zelensky -Au cœur de cette grand-messe internationale, la rencontre entre le président américain et son homologue ukrainien dans la journée était très attendue, quatre mois après l’humiliation subie par Volodymyr Zelensky dans le Bureau ovale.Les deux hommes ne se sont pas présentés ensemble devant la presse mais se sont chacun de leur côté félicités de leur rendez-vous.Le chef de l’Etat ukrainien a décrit sur le réseau social X une réunion “longue et constructive” avec M. Trump.Ce dernier a évoqué à son tour une “bonne rencontre” avec Volodymyr Zelensky qui “aimerait que cesse” la guerre. “Je pense que c’est le moment idéal pour y mettre un terme. Je vais parler à Vladimir Poutine”, a assuré le président américain.A La Haye, Donald Trump est aussi revenu sur la situation au Moyen-Orient, où le cessez-le-feu entre l’Iran et Israël “se passe très bien”, a-t-il assuré.Grâce aux frappes américaines, le programme nucléaire iranien a été retardé de plusieurs “décennies”, a-t-il affirmé, avant d’évoquer des discussions avec l’Iran “la semaine prochaine”.Afin de s’attirer les bonnes grâces du président américain, Mark Rutte lui avait adressé juste avant le sommet un message dithyrambique.Les bombardements américains en Iran ? Une “action décisive”, “vraiment extraordinaire” et que “personne d’autre n’avait osé faire”, a-t-il lancé.Avec le sommet de La Haye, “l’Europe va payer un prix ENORME” pour financer sa défense “comme elle le devait” et “ce sera votre victoire”, avait encore écrit Mark Rutte à Trump.

Les pays de l’Otan promettent de payer plus pour leur défense, Trump crie victoire

Les pays de l’Otan se sont engagés mercredi au sommet de La Haye à augmenter substantiellement leurs dépenses militaires, une “grande victoire” revendiquée par Donald Trump.Dans leur déclaration finale, les membres de l’Alliance atlantique promettent d’investir 5% de leur Produit intérieur brut (PIB) annuel en faveur de leur sécurité à l’horizon 2035.Dans le détail, les …

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Orages: 57 départements en vigilance orange mercredi

Cinquante-sept départements sont mercredi en vigilance orange pour les orages, a annoncé Météo-France qui prévoit des phénomènes “violents sur un très large axe central du pays”.En plus du Rhône et de l’Isère en vigilance orange pour canicule (36 autres départements sont placés en vigilance jaune canicule), 57 départements sont placés en vigilance orange pour les orages (24 en vigilance jaune) sur une large ligne qui traverse la France du nord au sud.Météo-France met en garde face à cet “épisode orageux nécessitant une vigilance particulière compte-tenu du risque de phénomènes violents associés (grêle, rafales, fortes pluies et forte activité électrique)”.L’organisme de prévisions anticipe de fortes pluies (30 à 50 mm en une à deux heures), localement des chutes de grêle de taille moyenne à grosse (jusqu’à deux à cinq cm, voire plus), et des rafales pouvant dépasser les 100 km/h, “possiblement 100/120 km/h voire localement plus”.L’événement doit débuter sur le sud-ouest et le centre-est du pays avant de se décaler “vers l’est en restant très organisés”. Les orages concerneront “plutôt en soirée le Bassin parisien puis le nord et le nord-est du pays”, prévient l’organisme de prévision.Sept départements du Nord et du Nord-Est ont été ajoutés à cette vigilance jusqu’alors prévue pour 50 départements. Ces nouveaux départements seront concernés par l’événement à partir de 22H00, précise Météo-France.- “Fortes pluies” et “grêle” -Les orages vont ensuite s’atténuer “en cours de nuit de mercredi à jeudi en s’évacuant par les frontières du nord et du nord-est”.La vigilance orange orages sera levée mercredi à minuit pour 50 départements. Mais sept autres départements resteront en vigilance selon Météo-France: Ardennes, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle, Nord, Pas-de-Calais et Vosges.Météo-France attend “une baisse notable des températures jeudi, après cet épisode pluvio-orageux”. “Les fortes chaleurs ne concerneront plus alors que le pourtour méditerranéen”, précise l’organisme.- Pic caniculaire -Ce mercredi, Météo-France prévoit un “nouveau pic caniculaire, avec un vent très chaud qui repasse au sud”.”Les températures maximales atteignant 36 à 38°C, notamment sur le sud du Rhône et le nord de l’Isère. On attend 38°C dans les agglomérations de Lyon et Grenoble”, précise Météo-France.”La nuit prochaine, il devrait continuer de faire très chaud. Les minimales jeudi matin resteront tropicales, de l’ordre de 20 à 22°C sur les agglomérations de Lyon et Grenoble. Toutefois, en journée de jeudi, une baisse très significative des maximales est attendue, avec un retour à des températures voisines des 30°C”, ajoute l’organisme.La France est traversée depuis le 21 juin par sa 50e vague de chaleur nationale depuis 1947, dont la moitié ont été subies au 21e siècle, conséquence du réchauffement climatique qui augmente l’intensité et la fréquence des canicules.cca-bl-jpa-gvy/ib