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Bezos et Lauren Sanchez se sont dit oui dans une Venise divisée sur ce mariage

Le fondateur d’Amazon, Jeff Bezos, et la journaliste Lauren Sanchez se sont mariés symboliquement vendredi soir lors d’une somptueuse cérémonie en présence de personnalités riches et célèbres sur une île de Venise, loin des regards et des manifestants.Jeff Bezos, 61 ans et Lauren Sanchez, 55 ans, on échangé leurs voeux lors d’une cérémonie en tenue de soirée vendredi soir sur l’île de San Giorgio Maggiore, face à la place Saint-Marc, selon les médias italiens.La cérémonie pour les mariés a débuté par un air chanté par Matteo Bocelli, fils du célèbre chanteur d’opéra Andrea Bocelli, selon les informations rapportées. Le chef étoilé Fabrizio Mellino a préparé le dîner de mariage, tandis que le gâteau était confectionné par le pâtissier français Cédric Grolet, selon le Corriere della Sera.Lauren Sanchez a posté sur Instagram sur le compte “laurensanchezbezos” une photo d’elle en robe blanche de mariée avec Jeff Bezos, même si les deux sont déjà mariés civilement aux Etats-unis.La cérémonie de mariage vendredi est le point culminant d’une semaine de festivités, entre yachts et invités VIP, qui s’achèvera samedi avec un grand bal où chantera Lady Gaga, dans une Venise divisée sur l’impact qu’auront ces noces sur l’image de la ville.La fille du président américain Ivanka Trump, Leonardo di Caprio, Kim Kardashian, Kendall et Kylie Jenner, la superstar du football américain Tom Brady, la présentatrice Oprah Winfrey ou Bill Gates faisaient partie des invités aperçus sur les canaux de la ville par des photographes de l’AFP.Interrogé sur ce qu’il préférait de la Cité des Doges, le milliardaire américain, tout sourire dans un canot aux côtés de sa future épouse, s’est pris d’enthousiasme: “Regardez autour de vous! Cette ville semble impossible, (…) et pourtant, elle est bien là”, peut-on l’entendre dire dans une vidéo publiée par La Repubblica.- près d’un milliard de retombées -Jeff Bezos, qui détient pour environ 215 milliards de dollars d’actions d’Amazon, fera un don de 3 millions d’euros à une association de protection de la lagune, à la Venice International University et à l’Unesco, selon le président de la région Luca Zaia (extrême droite).Les pouvoirs locaux n’ont cessé de soutenir le choix du milliardaire de se marier à Venise, balayant tout lien avec le surtourisme contre lequel des mesures ont été prises comme l’instauration d’un ticket d’entrée payant.Le ministère du Tourisme, dans une note vendredi, a chiffré les dépenses directes réalisées par Jeff Bezos et sa future épouse à 28,4 millions d’euros pour ces festivités qui passionnent les médias italiens.Il a surtout dit s’attendre à 895 millions d’euros générés pour la ville par la “visibilité médiatique” de l’événement, tout en prévenant que celle-ci “exige une vérification empirique.”Quelque 100.000 touristes dorment dans la ville durant la haute saison, auxquels s’ajoutent des dizaines de milliers de visiteurs à la journée, alors que le nombre de résidents permanents est en chute libre.Pour Samuel Silvestri, commerçant vénitien de 55 ans, “le surtourisme est principalement causé par ces gens qui ne viennent qu’une journée avec leur sac à dos et leur nourriture, et qui contribuent très peu à la ville”.”Pas par ceux qui transforment Venise en un petit Monte-Carlo”, le célèbre quartier de Monaco, poursuit-il. “Ce mariage aussi façonne l’image de la ville”.Un avis probablement partagé par Alain Vanleeuw, 70 ans, un entrepreneur de Bruxelles qui dit qu’il a “essayé de programmer (son voyage, ndlr) en fonction des dates qui avaient été prévues pour le mariage.”- Pas de renfort policier -Mais un collectif d’habitants baptisé “No Space for Bezos” (“Pas de place pour Bezos”) multiplie les manifestations symboliques pour s’opposer aux réjouissances, au slogan de “Venise n’est pas à vendre”, craignant que le mariage complique encore plus le déplacement des habitants.”Ce mariage cause des problèmes dans la ville, avec des fermetures de canaux et des contrôles de plus en plus stricts”, a dénoncé Alice Bazzoli, 24 ans, militante de “No Space for Bezos”.”Il n’y a eu aucune intention de verrouiller la ville”, a assuré le préfet de Venise Darco Pellos à l’AFP, affirmant par ailleurs que l’événement n’avait exigé aucun “renfort” policier par rapport à une saison estivale habituelle.Il y a 11 ans, le mariage de l’acteur George Clooney n’avait pas créé autant de remous. Mais l’acteur américain n’est pas l’un des hommes les plus riches de la planète et n’a pas fondé le plus grand site mondial d’e-commerce, régulièrement dans le viseur d’associations de défense de l’environnement.Greenpeace justement n’a de cesse de dénoncer l’impact écologique du mariage, auquel de nombreux invités se sont rendus en jet privé, alors que l’équilibre fragile de Venise “coule sous le poids de la crise climatique”.

Bezos et Lauren Sanchez se sont dit oui dans une Venise divisée sur ce mariage

Le fondateur d’Amazon, Jeff Bezos, et la journaliste Lauren Sanchez se sont mariés symboliquement vendredi soir lors d’une somptueuse cérémonie en présence de personnalités riches et célèbres sur une île de Venise, loin des regards et des manifestants.Jeff Bezos, 61 ans et Lauren Sanchez, 55 ans, on échangé leurs voeux lors d’une cérémonie en tenue de soirée vendredi soir sur l’île de San Giorgio Maggiore, face à la place Saint-Marc, selon les médias italiens.La cérémonie pour les mariés a débuté par un air chanté par Matteo Bocelli, fils du célèbre chanteur d’opéra Andrea Bocelli, selon les informations rapportées. Le chef étoilé Fabrizio Mellino a préparé le dîner de mariage, tandis que le gâteau était confectionné par le pâtissier français Cédric Grolet, selon le Corriere della Sera.Lauren Sanchez a posté sur Instagram sur le compte “laurensanchezbezos” une photo d’elle en robe blanche de mariée avec Jeff Bezos, même si les deux sont déjà mariés civilement aux Etats-unis.La cérémonie de mariage vendredi est le point culminant d’une semaine de festivités, entre yachts et invités VIP, qui s’achèvera samedi avec un grand bal où chantera Lady Gaga, dans une Venise divisée sur l’impact qu’auront ces noces sur l’image de la ville.La fille du président américain Ivanka Trump, Leonardo di Caprio, Kim Kardashian, Kendall et Kylie Jenner, la superstar du football américain Tom Brady, la présentatrice Oprah Winfrey ou Bill Gates faisaient partie des invités aperçus sur les canaux de la ville par des photographes de l’AFP.Interrogé sur ce qu’il préférait de la Cité des Doges, le milliardaire américain, tout sourire dans un canot aux côtés de sa future épouse, s’est pris d’enthousiasme: “Regardez autour de vous! Cette ville semble impossible, (…) et pourtant, elle est bien là”, peut-on l’entendre dire dans une vidéo publiée par La Repubblica.- près d’un milliard de retombées -Jeff Bezos, qui détient pour environ 215 milliards de dollars d’actions d’Amazon, fera un don de 3 millions d’euros à une association de protection de la lagune, à la Venice International University et à l’Unesco, selon le président de la région Luca Zaia (extrême droite).Les pouvoirs locaux n’ont cessé de soutenir le choix du milliardaire de se marier à Venise, balayant tout lien avec le surtourisme contre lequel des mesures ont été prises comme l’instauration d’un ticket d’entrée payant.Le ministère du Tourisme, dans une note vendredi, a chiffré les dépenses directes réalisées par Jeff Bezos et sa future épouse à 28,4 millions d’euros pour ces festivités qui passionnent les médias italiens.Il a surtout dit s’attendre à 895 millions d’euros générés pour la ville par la “visibilité médiatique” de l’événement, tout en prévenant que celle-ci “exige une vérification empirique.”Quelque 100.000 touristes dorment dans la ville durant la haute saison, auxquels s’ajoutent des dizaines de milliers de visiteurs à la journée, alors que le nombre de résidents permanents est en chute libre.Pour Samuel Silvestri, commerçant vénitien de 55 ans, “le surtourisme est principalement causé par ces gens qui ne viennent qu’une journée avec leur sac à dos et leur nourriture, et qui contribuent très peu à la ville”.”Pas par ceux qui transforment Venise en un petit Monte-Carlo”, le célèbre quartier de Monaco, poursuit-il. “Ce mariage aussi façonne l’image de la ville”.Un avis probablement partagé par Alain Vanleeuw, 70 ans, un entrepreneur de Bruxelles qui dit qu’il a “essayé de programmer (son voyage, ndlr) en fonction des dates qui avaient été prévues pour le mariage.”- Pas de renfort policier -Mais un collectif d’habitants baptisé “No Space for Bezos” (“Pas de place pour Bezos”) multiplie les manifestations symboliques pour s’opposer aux réjouissances, au slogan de “Venise n’est pas à vendre”, craignant que le mariage complique encore plus le déplacement des habitants.”Ce mariage cause des problèmes dans la ville, avec des fermetures de canaux et des contrôles de plus en plus stricts”, a dénoncé Alice Bazzoli, 24 ans, militante de “No Space for Bezos”.”Il n’y a eu aucune intention de verrouiller la ville”, a assuré le préfet de Venise Darco Pellos à l’AFP, affirmant par ailleurs que l’événement n’avait exigé aucun “renfort” policier par rapport à une saison estivale habituelle.Il y a 11 ans, le mariage de l’acteur George Clooney n’avait pas créé autant de remous. Mais l’acteur américain n’est pas l’un des hommes les plus riches de la planète et n’a pas fondé le plus grand site mondial d’e-commerce, régulièrement dans le viseur d’associations de défense de l’environnement.Greenpeace justement n’a de cesse de dénoncer l’impact écologique du mariage, auquel de nombreux invités se sont rendus en jet privé, alors que l’équilibre fragile de Venise “coule sous le poids de la crise climatique”.

Des Tunisiens se mobilisent pour le lévrier sloughi, race millénaire menacée

Immortalisé sur des mosaïques romaines retrouvées en Tunisie, il a longtemps été le compagnon de tribus nomades en Afrique du Nord. Le sloughi, chien à la tête fine et à la silhouette élancée, est menacé par des croisements avec d’autres espèces, poussant des Tunisiens à militer pour sa sauvegarde.”Il faut protéger le sloughi car il fait partie de notre patrimoine culturel, de notre histoire”, affirme auprès de l’AFP Olfa Abid.Cette vétérinaire de 49 ans, qui a trois femelles à qui elle voue une passion – Nemcha, Zina et Zouina – s’évertue à sensibiliser à la nécessité de protéger cette race canine très ancienne et aujourd’hui “menacée”, déplore-t-elle.Elle dénonce un processus non contrôlé “d’hybridation avec l’introduction de races étrangères amenées notamment d’Espagne ou d’Algérie” pour accroître les performances dans les compétitions.La Centrale canine tunisienne (CCT), une association, a entamé il y a deux ans des démarches pour “faire reconnaître cette race canine locale selon les normes internationales”, explique à l’AFP son président Noureddine Ben Chehida.- “Noble” -Poils courts, couleur sable ou gris et dos arqué, le sloughi – également appelé lévrier arabe ou berbère – serait arrivé il y a des centaines voire des milliers d’années en Tunisie avec des tribus nomades dont les “Mrazig”, implantées dans la région de Douz, à l’extrême sud du pays.Connu pour sa vitesse – “courir comme un sloughi”, dit un dicton tunisien – il assistait les nomades dans la chasse et la surveillance des troupeaux. “C’était un chien rustique mais noble qui faisait la fierté des nomades”, explique Olfa Abid. “Un chien primitif qui avait son utilité car c’est un chasseur quand les ressources alimentaires se réduisent”, qui “ramène du gibier”, surtout des lapins, précise la vétérinaire, que ses chiennes accompagnent partout.Jadis, alors que le chien était souvent considéré comme impur dans les pays arabo-musulmans – ce qui a beaucoup changé, notamment en Tunisie – le sloughi faisait exception et était autorisé à entrer dans les tentes ou à manger avec ses maîtres, selon Mme Abid.”Sa lignée est pure sur le plan du patrimoine génétique” qui a subi peu de modifications depuis les temps anciens, ce qui en fait un animal recherché par les éleveurs d’autres pays, notamment européens, dit la vétérinaire.L’urbanisation et la sédentarisation des nomades de Tunisie ont aussi fait chuter les effectifs de sloughis, “malheureusement en voie de disparition en Tunisie”, regrette Mme Abid.Selon l’association CCT et plusieurs éleveurs, il ne resterait plus que 200 sloughis autochtones en Tunisie.- “Héritage” -Nabil Marzougui, un éleveur qui s’efforce de maintenir la tradition à Douz, appelle les autorités à mettre en place un programme de protection pour éviter la “prolifération des races hybrides avec un impact négatif sur le sloughi tunisien”.Car “nous avons hérité ce chien de nos ancêtres”, plaide-t-il.Chaque année Douz, aux portes du désert, organise un grand festival avec des démonstrations de chasse au gibier avec les sloughis.La CCT a lancé un travail de terrain “pour identifier, et recenser les chiens typiques de cette race (tunisienne) encore non reconnue officiellement”, selon l’association qui veut établir un “standard provisoire” définissant ses caractéristiques (morphologie, comportement).Ensuite, la race fera “l’objet d’un programme de reproduction contrôlé sur au moins trois générations”, selon M. Ben Chehida. Avant le dépôt d’un dossier auprès de la Fédération cynologique internationale (FCI) pour faire reconnaître “une race canine tunisienne”. Avec l’objectif de lui offrir “une place légitime dans les expositions canines, l’élevage structuré et la scène internationale”.Hatem Bessrour, un ingénieur agricole de 30 ans, aimerait que les éleveurs participent activement à ces projets et enregistrent leurs animaux auprès de la CCT.”Il faut prendre soin de cet héritage comme nous le faisons pour les sites antiques et archéologiques”, dit-il en caressant le long cou de son sloughi Cacahuète.

Des Tunisiens se mobilisent pour le lévrier sloughi, race millénaire menacée

Immortalisé sur des mosaïques romaines retrouvées en Tunisie, il a longtemps été le compagnon de tribus nomades en Afrique du Nord. Le sloughi, chien à la tête fine et à la silhouette élancée, est menacé par des croisements avec d’autres espèces, poussant des Tunisiens à militer pour sa sauvegarde.”Il faut protéger le sloughi car il fait partie de notre patrimoine culturel, de notre histoire”, affirme auprès de l’AFP Olfa Abid.Cette vétérinaire de 49 ans, qui a trois femelles à qui elle voue une passion – Nemcha, Zina et Zouina – s’évertue à sensibiliser à la nécessité de protéger cette race canine très ancienne et aujourd’hui “menacée”, déplore-t-elle.Elle dénonce un processus non contrôlé “d’hybridation avec l’introduction de races étrangères amenées notamment d’Espagne ou d’Algérie” pour accroître les performances dans les compétitions.La Centrale canine tunisienne (CCT), une association, a entamé il y a deux ans des démarches pour “faire reconnaître cette race canine locale selon les normes internationales”, explique à l’AFP son président Noureddine Ben Chehida.- “Noble” -Poils courts, couleur sable ou gris et dos arqué, le sloughi – également appelé lévrier arabe ou berbère – serait arrivé il y a des centaines voire des milliers d’années en Tunisie avec des tribus nomades dont les “Mrazig”, implantées dans la région de Douz, à l’extrême sud du pays.Connu pour sa vitesse – “courir comme un sloughi”, dit un dicton tunisien – il assistait les nomades dans la chasse et la surveillance des troupeaux. “C’était un chien rustique mais noble qui faisait la fierté des nomades”, explique Olfa Abid. “Un chien primitif qui avait son utilité car c’est un chasseur quand les ressources alimentaires se réduisent”, qui “ramène du gibier”, surtout des lapins, précise la vétérinaire, que ses chiennes accompagnent partout.Jadis, alors que le chien était souvent considéré comme impur dans les pays arabo-musulmans – ce qui a beaucoup changé, notamment en Tunisie – le sloughi faisait exception et était autorisé à entrer dans les tentes ou à manger avec ses maîtres, selon Mme Abid.”Sa lignée est pure sur le plan du patrimoine génétique” qui a subi peu de modifications depuis les temps anciens, ce qui en fait un animal recherché par les éleveurs d’autres pays, notamment européens, dit la vétérinaire.L’urbanisation et la sédentarisation des nomades de Tunisie ont aussi fait chuter les effectifs de sloughis, “malheureusement en voie de disparition en Tunisie”, regrette Mme Abid.Selon l’association CCT et plusieurs éleveurs, il ne resterait plus que 200 sloughis autochtones en Tunisie.- “Héritage” -Nabil Marzougui, un éleveur qui s’efforce de maintenir la tradition à Douz, appelle les autorités à mettre en place un programme de protection pour éviter la “prolifération des races hybrides avec un impact négatif sur le sloughi tunisien”.Car “nous avons hérité ce chien de nos ancêtres”, plaide-t-il.Chaque année Douz, aux portes du désert, organise un grand festival avec des démonstrations de chasse au gibier avec les sloughis.La CCT a lancé un travail de terrain “pour identifier, et recenser les chiens typiques de cette race (tunisienne) encore non reconnue officiellement”, selon l’association qui veut établir un “standard provisoire” définissant ses caractéristiques (morphologie, comportement).Ensuite, la race fera “l’objet d’un programme de reproduction contrôlé sur au moins trois générations”, selon M. Ben Chehida. Avant le dépôt d’un dossier auprès de la Fédération cynologique internationale (FCI) pour faire reconnaître “une race canine tunisienne”. Avec l’objectif de lui offrir “une place légitime dans les expositions canines, l’élevage structuré et la scène internationale”.Hatem Bessrour, un ingénieur agricole de 30 ans, aimerait que les éleveurs participent activement à ces projets et enregistrent leurs animaux auprès de la CCT.”Il faut prendre soin de cet héritage comme nous le faisons pour les sites antiques et archéologiques”, dit-il en caressant le long cou de son sloughi Cacahuète.

Des Tunisiens se mobilisent pour le lévrier sloughi, race millénaire menacée

Immortalisé sur des mosaïques romaines retrouvées en Tunisie, il a longtemps été le compagnon de tribus nomades en Afrique du Nord. Le sloughi, chien à la tête fine et à la silhouette élancée, est menacé par des croisements avec d’autres espèces, poussant des Tunisiens à militer pour sa sauvegarde.”Il faut protéger le sloughi car il …

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Le royaume suisse des Saint-Bernard se réinvente

Syrah marche lentement sur un tapis roulant immergé dans un grand bassin d’eau, accompagnée de deux thérapeutes qui l’aident à garder l’équilibre, sous les yeux émerveillés du public.Cette femelle Saint-Bernard, âgée de huit ans, reçoit sa séance habituelle d’hydrothérapie, pendant que les visiteurs du parc thématique Barryland, récemment rouvert à Martigny, dans une vallée alpine suisse, observent chacun de ses mouvements.”Nous avons un bassin d’hydrothérapie. C’est de l’hydrothérapie pour les chiens âgés ou les chiens opérés”, explique Mélanie Glassey-Roth, directrice de Barryland.”Tout ici est conçu pour le bien-être de nos chiens.”Ce qui au départ était un petit musée sur les Saint-Bernard s’est transformé, après deux ans de travaux, en Barryland, un grand parc entièrement dédié au chien national suisse.Avec son nouveau bâtiment en forme d’empreinte de chien, il propose des expériences interactives et des visites en réalité virtuelle sur l’histoire et les mythes qui entourent le Saint-Bernard. A l’étage, les visiteurs peuvent interagir avec les animaux à quatre pattes.Grâce à cette rénovation, le parc espère accueillir jusqu’à 200.000 visiteurs par an, contre 83.000 auparavant.-  “Emblématique” -Dans les années 1990, les Saint-Bernard – fruit de croisements il y a plusieurs siècles entre chiens des régions alpines – ont atteint un regain de célébrité en figurant dans la comédie à succès hollywoodienne “Beethoven” (1992).A partir du 17e siècle, ils étaient élevés dans un hospice tenu par des religieux, perché à 2.500 mètres d’altitude, pour fournir des chiens de garde et de défense, dans le col du Grand-Saint-Bernard, passage entre la Suisse et l’Italie. Mais très vite, il est utilisé pour des opérations de sauvetage.”C’est un chien emblématique qui représente toute la région du col du Grand-Saint-Bernard”, affirme Jean-Maurice Tornay, directeur de la Fondation Barry, qui gère le parc.Barryland doit son nom au plus célèbre et au plus héroïque des Saint-Bernard.La légende locale raconte que Barry, qui portait un petit tonneau d’alcool autour de son cou afin de réchauffer les voyageurs fatigués, aurait effectué plus de 40 sauvetages au cours de sa vie.Le monastère a veillé en son honneur à toujours nommer un chien Barry – une tradition qui se perpétue aujourd’hui à Barryland.L’actuel Barry, un imposant mâle de sept ans et demi pesant environ 80 kg, est le plus grand et le plus primé des chiens.La Fondation Barry compte 36 Saint-Bernard au total, tous hébergés dans un chenil voisin à Martigny. Mais certains passent l’été au col du Grand-Saint-Bernard.Désormais, chaque matin, 16 chiens du chenil sont acheminés dans une grande camionnette dans le parc, pour y jouer les stars.- Nouvelle mission -À Barryland, ces chiens géants aux yeux entourés de noir et au pelage blanc avec de grandes taches de couleur allant du roux au brun gambadent dans de grands parcs verdoyants et se laissent toiletter, masser et soigner.Pour sa réouverture jeudi, le parc a présenté deux nouveaux chiots, Xcell et Xaver, tétant avec enthousiasme leur mère Lio en la bousculant tendrement.À l’étage, Tosca, une femelle de huit ans, monte sur une grande balance, sous l’oeil attentif d’un de leurs soignants Sahel Robette.”Soixante-cinq kilos !” s’exclame-t-il, avant de commencer le brossage, à la recherche de tiques dans son pelage, et d’inspecter ses oreilles et ses griffes.De nos jours, ces chiens ne sont plus utilisés comme sauveteurs de montagne, remplacés par les hélicoptères. Mais ils accomplissent désormais un travail héroïque dans d’autres domaines.Le Saint-Bernard a “trouvé aujourd’hui une nouvelle mission sociale”, affirme M. Tornay. Chaque année, les chiens de la fondation effectuent des centaines de visites dans des hôpitaux, des maisons de retraite et des prisons, où ils sont utilisés à des fins thérapeutiques et de réadaptation sociale en apportant “un peu de gentillesse”.Le Saint-Bernard est parfait pour ces missions, observe Mme Glassey-Roth, pendant qu’un chien pose paisiblement sa tête sur ses genoux : “C’est une force tranquille, il est très calme et très social”.

Détente commerciale entre Etats-Unis et Chine, mais Trump rompt avec le Canada

Chine et Etats-Unis se sont accordés sur un cadre général pour lisser leurs différends commerciaux, mais Donald Trump a ouvert un nouveau front vendredi en annonçant la rupture des négociations avec le Canada.Le président américain a justifié l’arrêt des discussions avec son voisin du nord par l’entrée en vigueur prochaine (30 juin), d’une nouvelle taxe sur les services numériques (TSN).Cette ponction de 3% sur les revenus tirés de la publicité en ligne, des plateformes de vente, des réseaux sociaux ou de la vente de données personnelles va toucher particulièrement les géants américains de la tech.Donald Trump a qualifié cette taxe de “scandaleuse” sur son application Truth Social et indiqué que les Etats-Unis communiqueraient, dans les sept jours, au Canada le niveau des droits de douane qui lui sera imposé.”Nous allons continuer à mener ces négociations complexes, dans l’intérêt supérieur des Canadiens”, a promis le Premier ministre canadien Mark Carney.La sortie du chef de l’Etat américain a douché les marchés financiers et propulsé Wall Street dans le rouge, alors que deux de ses trois principaux indices venaient d’enregistrer de nouveaux records.Les investisseurs s’étaient initialement réjouis vendredi de voir Pékin confirmer qu’un consensus avait été trouvé avec les Etats-Unis pour éviter une guerre commerciale entre les deux premières économies mondiales.Après des pourparlers à Genève (Suisse) en mai, Washington et Pékin étaient convenus d’un cessez-le-feu commercial et avaient accepté de réduire temporairement les droits de douane prohibitifs sur leurs produits respectifs.La Chine s’était également engagée à alléger certaines contremesures non douanières. Mais des responsables américains ont ensuite accusé Pékin de violer l’accord, et notamment de traîner des pieds pour délivrer des licences d’exportation de terres rares.Les terres rares sont des métaux utilisés dans une large variété de produits tels que les smartphones, les turbines des éoliennes ou les véhicules électriques. Elles sont essentielles à l’économie mondiale moderne.- 25% pour les autres ? -Mi-juin, Washington et Pékin s’étaient finalement accordés, lors de nouvelles discussions à Londres, pour remettre l’accord trouvé à Genève sur les rails.C’est cet accord, portant notamment sur l’accélération des expéditions de terres rares vers les États-Unis, que Donald Trump s’est félicité jeudi d’avoir “signé”, avant que la Chine en fasse également état, vendredi.L’humeur était d’autant plus positive que l’exécutif américain a semblé disposé à reporter la date butoir pour les négociations sur les droits de douane avec les autres partenaires commerciaux des Etats-Unis, pour l’instant fixée au 9 juillet.Le ministre américain des Finances, Scott Bessent, a déclaré vendredi sur la chaîne Fox Business que les pourparlers pourraient se conclure “d’ici Labor Day”, la fête du travail qui tombe, cette année, le 1er septembre.Mais, une fois encore, Donald Trump a pris tout le monde à contre-pied en prévenant qu’un renvoi de juillet à septembre n’était pas acté.”On pourrait allonger les délais, mais aussi les raccourcir”, a-t-il dit lors d’un point de presse. “J’aimerais bien faire plus court et envoyer à tout le monde une lettre pour leur dire: félicitations, vous allez payer 25%” de droits de douane.Ce taux serait nettement supérieur aux 10% appliqués à l’ensemble des pays qui exportent aux Etats-Unis, à l’exception de la Chine, et que de nombreuses nations espéraient conserver.”La Chine espère que les Etats-Unis avanceront dans le même sens qu’elle”, a indiqué dans un communiqué le ministère chinois du Commerce, en confirmant que Pékin et Washington avaient scellé leur accord.”La Chine procédera en vertu de la loi à l’examen et à l’approbation des demandes d’exportations relatives aux articles soumis à contrôle qui satisfont aux exigences”, a-t-on poursuivi de même source.”Les États-Unis, en conséquence, vont lever une série de mesures restrictives à l’égard de la Chine”, a complété le ministère chinois.Aucune précision supplémentaire n’a été apportée dans l’immédiat.La priorité absolue pour les États-Unis était de garantir leur accès aux terres rares. La Chine en est le premier producteur mondial.Mais les flux chinois en direction des entreprises étrangères ont ralenti depuis début avril, lorsque Pékin a commencé à imposer aux producteurs nationaux l’obtention d’un permis pour pouvoir exporter sept types de terres rares. La décision a été largement perçue comme une mesure de rétorsion face aux droits de douane américains sur les biens chinois.ll-oho-myl-tu-tib/rl

Détente commerciale entre Etats-Unis et Chine, mais Trump rompt avec le Canada

Chine et Etats-Unis se sont accordés sur un cadre général pour lisser leurs différends commerciaux, mais Donald Trump a ouvert un nouveau front vendredi en annonçant la rupture des négociations avec le Canada.Le président américain a justifié l’arrêt des discussions avec son voisin du nord par l’entrée en vigueur prochaine (30 juin), d’une nouvelle taxe …

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Détente commerciale entre Etats-Unis et Chine, mais Trump rompt avec le Canada

Chine et Etats-Unis se sont accordés sur un cadre général pour lisser leurs différends commerciaux, mais Donald Trump a ouvert un nouveau front vendredi en annonçant la rupture des négociations avec le Canada.Le président américain a justifié l’arrêt des discussions avec son voisin du nord par l’entrée en vigueur prochaine (30 juin), d’une nouvelle taxe sur les services numériques (TSN).Cette ponction de 3% sur les revenus tirés de la publicité en ligne, des plateformes de vente, des réseaux sociaux ou de la vente de données personnelles va toucher particulièrement les géants américains de la tech.Donald Trump a qualifié cette taxe de “scandaleuse” sur son application Truth Social et indiqué que les Etats-Unis communiqueraient, dans les sept jours, au Canada le niveau des droits de douane qui lui sera imposé.”Nous allons continuer à mener ces négociations complexes, dans l’intérêt supérieur des Canadiens”, a promis le Premier ministre canadien Mark Carney.La sortie du chef de l’Etat américain a douché les marchés financiers et propulsé Wall Street dans le rouge, alors que deux de ses trois principaux indices venaient d’enregistrer de nouveaux records.Les investisseurs s’étaient initialement réjouis vendredi de voir Pékin confirmer qu’un consensus avait été trouvé avec les Etats-Unis pour éviter une guerre commerciale entre les deux premières économies mondiales.Après des pourparlers à Genève (Suisse) en mai, Washington et Pékin étaient convenus d’un cessez-le-feu commercial et avaient accepté de réduire temporairement les droits de douane prohibitifs sur leurs produits respectifs.La Chine s’était également engagée à alléger certaines contremesures non douanières. Mais des responsables américains ont ensuite accusé Pékin de violer l’accord, et notamment de traîner des pieds pour délivrer des licences d’exportation de terres rares.Les terres rares sont des métaux utilisés dans une large variété de produits tels que les smartphones, les turbines des éoliennes ou les véhicules électriques. Elles sont essentielles à l’économie mondiale moderne.- 25% pour les autres ? -Mi-juin, Washington et Pékin s’étaient finalement accordés, lors de nouvelles discussions à Londres, pour remettre l’accord trouvé à Genève sur les rails.C’est cet accord, portant notamment sur l’accélération des expéditions de terres rares vers les États-Unis, que Donald Trump s’est félicité jeudi d’avoir “signé”, avant que la Chine en fasse également état, vendredi.L’humeur était d’autant plus positive que l’exécutif américain a semblé disposé à reporter la date butoir pour les négociations sur les droits de douane avec les autres partenaires commerciaux des Etats-Unis, pour l’instant fixée au 9 juillet.Le ministre américain des Finances, Scott Bessent, a déclaré vendredi sur la chaîne Fox Business que les pourparlers pourraient se conclure “d’ici Labor Day”, la fête du travail qui tombe, cette année, le 1er septembre.Mais, une fois encore, Donald Trump a pris tout le monde à contre-pied en prévenant qu’un renvoi de juillet à septembre n’était pas acté.”On pourrait allonger les délais, mais aussi les raccourcir”, a-t-il dit lors d’un point de presse. “J’aimerais bien faire plus court et envoyer à tout le monde une lettre pour leur dire: félicitations, vous allez payer 25%” de droits de douane.Ce taux serait nettement supérieur aux 10% appliqués à l’ensemble des pays qui exportent aux Etats-Unis, à l’exception de la Chine, et que de nombreuses nations espéraient conserver.”La Chine espère que les Etats-Unis avanceront dans le même sens qu’elle”, a indiqué dans un communiqué le ministère chinois du Commerce, en confirmant que Pékin et Washington avaient scellé leur accord.”La Chine procédera en vertu de la loi à l’examen et à l’approbation des demandes d’exportations relatives aux articles soumis à contrôle qui satisfont aux exigences”, a-t-on poursuivi de même source.”Les États-Unis, en conséquence, vont lever une série de mesures restrictives à l’égard de la Chine”, a complété le ministère chinois.Aucune précision supplémentaire n’a été apportée dans l’immédiat.La priorité absolue pour les États-Unis était de garantir leur accès aux terres rares. La Chine en est le premier producteur mondial.Mais les flux chinois en direction des entreprises étrangères ont ralenti depuis début avril, lorsque Pékin a commencé à imposer aux producteurs nationaux l’obtention d’un permis pour pouvoir exporter sept types de terres rares. La décision a été largement perçue comme une mesure de rétorsion face aux droits de douane américains sur les biens chinois.ll-oho-myl-tu-tib/rl

Cérémonie de mariage pour Bezos et Sanchez à Venise, qui croit à de grosses retombées

Le fondateur d’Amazon Jeff Bezos et l’ex-présentatrice Lauren Sanchez célèbrent leur cérémonie de mariage vendredi à Venise, où le gouvernement italien a estimé à pas moins de 957 millions d’euros les retombées espérées de cet événement fastueux.Le ministère du Tourisme, dans une note vendredi, a chiffré les dépenses directes réalisées par Jeff Bezos et sa future épouse à 28,4 millions d’euros pour ces festivités qui passionnent les médias italiens.Il a surtout dit s’attendre à 895 millions d’euros générés pour la ville par la “visibilité médiatique” de l’événement, tout en prévenant que celle-ci “nécessite une vérification empirique.”La cérémonie de mariage vendredi est le point culminant d’une semaine de festivités, entre yachts et invités VIP, dans une Venise divisée sur l’impact qu’auront ces noces sur l’image de la ville.Pour Chiara Trabuio, étudiante de 26 ans qui habite du côté terre ferme de Venise, “ce mariage est acceptable dans une certaine mesure car il apporte de l’argent, mais il va à l’encontre de la culture et de la nature de la ville”.Pour Stefano Mincolelli, un employé municipal de Naples de 44 ans, “les prix (en Italie, ndlr) sont partout très élevés, donc il ne faut pas en attribuer la faute à Jeff Bezos”.- Surtourisme -Déjà mariés civilement aux Etats-Unis, Jeff Bezos, 61 ans, et Lauren Sanchez, 55 ans, échangeront alliances et voeux sur l’île San Giorgio Maggiore qui fait face à l’Arsenal, l’ancien chantier naval de la Sérénissime, avant un grand bal samedi où chantera Lady Gaga.La fille du président américain Ivanka Trump, Leonardo di Caprio, Kim Kardashian, Kendall et Kylie Jenner, la superstar du football américain Tom Brady, ou encore la présentatrice Oprah Winfrey faisaient partie des invités aperçus sur les canaux de la ville par des photographes de l’AFP.Interrogé sur ce qu’il préférait de la Cité des Doges, le milliardaire américain, tout sourire dans un canot aux côtés de sa future épouse, s’est pris d’enthousiasme: “Regardez autour de vous! Cette ville semble impossible, (…) et pourtant, elle est bien là”, peut-on l’entendre dire dans une vidéo publiée par La Repubblica.Jeff Bezos, qui détient pour environ 215 milliards de dollars d’actions d’Amazon, fera un don de trois millions d’euros à une association de protection de la lagune, à la Venice International University et à l’Unesco, selon le président de la région Luca Zaia (extrême droite).Les pouvoirs locaux n’ont cessé de soutenir le choix de Jeff Bezos de se marier à Venise, balayant tout lien avec le surtourisme contre lequel des mesures ont été prises comme l’instauration d’un ticket d’entrée payant.Quelque 100.000 touristes dorment dans la ville durant la haute saison, auxquels s’ajoutent des dizaines de milliers de visiteurs à la journée, alors que le nombre de résidents permanents est en chute libre.Pour Samuel Silvestri, commerçant vénitien de 55 ans, “le surtourisme est principalement causé par ces gens qui ne viennent qu’une journée avec leur sac à dos et leur nourriture, et qui contribuent très peu à la ville”.”Pas par ceux qui transforment Venise en un petit Monte-Carlo”, le célèbre quartier de Monaco, poursuit-il. “Ce mariage aussi façonne l’image de la ville”.Un avis probablement partagé par Alain Vanleeuw, 70 ans, un entrepreneur de Bruxelles qui dit qu’il a “essayé de programmer (son voyage, ndlr) en fonction des dates qui avaient été prévues pour le mariage.”- Pas de renfort policier -Mais un collectif d’habitants baptisé “No Space for Bezos” (“Pas de place pour Bezos”) multiplie les manifestations symboliques pour s’opposer aux réjouissances, au slogan de “Venise n’est pas à vendre”, craignant que le mariage complique encore plus le déplacement des habitants.”Ce mariage cause des problèmes dans la ville, avec des fermetures de canaux et des contrôles de plus en plus stricts”, a dénoncé Alice Bazzoli, 24 ans, militante de “No Space for Bezos”.”Il n’y a eu aucune intention de verrouiller la ville”, a assuré le préfet de Venise Darco Pellos à l’AFP, affirmant par ailleurs que l’événement n’avait exigé aucun “renfort” policier par rapport à une saison estivale habituelle.Il y a 11 ans, le mariage de l’acteur George Clooney n’avait pas créé autant de remous. Mais l’acteur américain n’est pas l’un des hommes les plus riches de la planète et n’a pas fondé le plus grand site mondial d’e-commerce, régulièrement dans le viseur d’associations de défense de l’environnement.Greenpeace justement n’a de cesse de dénoncer l’impact écologique du mariage, auquel de nombreux invités se sont rendus en jet privé, alors que l’équilibre fragile de Venise “coule sous le poids de la crise climatique”.