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Les affrontements entre Cambodge et Thaïlande font 33 morts, les parties prêtes à se rencontrer selon Trump

Les combats frontaliers entre le Cambodge et la Thaïlande ont fait 33 morts de part et d’autre de la frontière, selon les derniers bilans disponibles samedi, mais les belligérants sont prêts à se rencontrer en vue d’un cessez-le-feu selon le président américain Donald Trump.Ce différend frontalier couve de longue date et a dégénéré jeudi en affrontements impliquant des avions de combat, des chars, des troupes au sol et l’artillerie. Un niveau de violence jamais vu depuis 2011, qui a conduit le Conseil de sécurité de l’ONU à se réunir d’urgence.Samedi, le ministère de la Défense à Phnom Penh a affirmé que 13 personnes avaient été tuées et 71 autres blessées du côté cambodgien. La Thaïlande dénombre quant à elle 20 morts sur son sol, parmi lesquels six soldats.Donald Trump a annoncé samedi, après avoir échangé avec leurs dirigeants, que les deux pays étaient prêts à se rencontrer pour parvenir à un cessez-le-feu.”Ils ont convenu de se rencontrer immédiatement et de trouver rapidement un accord de cessez-le-feu”, a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.Donald Trump, qui se trouve en Ecosse, a salué deux “très bonnes conversations” et dit espérer que les deux voisins “s’entendront pendant encore de nombreuses années”.Dans un post publié plus tôt, Donald Trump avait assuré que “la Thaïlande, comme le Cambodge, veut un cessez-le-feu immédiat et la PAIX”.- Tirs d’artillerie -Au total, le bilan dépasse celui de la précédente série d’affrontements frontaliers majeurs entre les deux pays, qui avaient fait 28 morts entre 2008 et 2011.Les heurts ont éclaté au niveau de temples vieux de plusieurs siècles, avant que les combats ne se propagent le long de la frontière, une ligne de crête de collines recouvertes d’arbres, entourées de jungle et de cultures de caoutchouc, de riz et d’ail.Les deux camps ont signalé des combats vers 05H00 (22H00 GMT vendredi) sur la côte. Phnom Penh a accusé les forces thaïlandaises d’avoir tiré “cinq obus d’artillerie lourde” en plusieurs endroits dans la province de Pursat, frontalière de la Thaïlande.Des journalistes de l’AFP présents dans la ville cambodgienne de Samraong, près de la frontière, ont entendu des tirs d’artillerie samedi.Un villageois thaïlandais réfugié à l’intérieur d’un abri joint au téléphone dans la province de Sisaket, à quelque 10 km de la frontière, a lui aussi évoqué le grondement des canons.”Je veux juste que cela se termine le plus rapidement possible”, a déclaré Sutian Phiewchan à l’AFP.Les affrontements ont contraint plus de 138.000 personnes à évacuer les régions thaïlandaises adossées à la frontière, tandis qu’au Cambodge, plus de 35.000 personnes ont dû fuir leur domicile.A l’issue de la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU vendredi à New York, l’ambassadeur cambodgien aux Nations unies, Chhea Keo, a fait savoir que son pays souhaitait un cessez-le-feu.”Le Cambodge a demandé un cessez-le-feu immédiat, inconditionnel et nous avons également appelé à un règlement pacifique du conflit”, a-t-il dit à la presse.- Différend frontalier -Le ministre thaïlandais des Affaires étrangères Maris Sangiamposa a appelé samedi le Cambodge à faire preuve d’une “véritable sincérité pour mettre fin au conflit”.”J’exhorte le Cambodge à cesser de violer la souveraineté thaïlandaise” et à se tourner vers le “dialogue bipartite”, a dit le ministre à la presse.Vendredi, avant la réunion aux Nations unies, la Thaïlande avait dit laisser la porte ouverte à des négociations, avec la Malaisie comme possible intermédiaire.Ce dernier pays préside l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean), dont la Thaïlande et le Cambodge sont membres.L’ancien Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra, une personnalité influente dans le royaume, s’est rendu samedi dans plusieurs abris pour y rencontrer des personnes évacuées.”L’armée a besoin d’achever ses opérations avant que tout dialogue ne puisse avoir lieu”, a lancé M. Thaksin devant la presse.Ces combats constituent une escalade majeure dans le conflit entre le Cambodge et la Thaïlande au sujet de leur frontière commune de 800 kilomètres. Les deux Etats contestent son tracé, défini à l’époque de l’Indochine française.Une décision de la Cour internationale de justice des Nations unies en 2013 a réglé le problème pendant plus d’une décennie mais la crise actuelle a éclaté en mai lorsqu’un soldat cambodgien a été tué au cours d’un échange nocturne de tirs dans la zone dite du “Triangle d’émeraude”.Les relations entre Bangkok et Phnom Penh se sont particulièrement détériorées le mois dernier lorsque l’ancien Premier ministre cambodgien Hun Sen a diffusé l’enregistrement de propos tenus par la cheffe du gouvernement thaïlandais d’alors, Paetongtarn Shinawatra, au sujet du différend frontalier.burx-pdw/jnd/bds/ial/liu

Prochaine reprise des parachutages d’aide sur la bande de Gaza affamée

Les parachutages d’aide humanitaire sur la bande de Gaza affamée devraient reprendre après l’annonce samedi du Royaume-Uni et des Emirats qu’ils se préparaient à de telles opérations, au moment où Israël fait face à une pression internationale croissante pour débloquer l’entrée de l’aide.La Défense civile du territoire palestinien a annoncé samedi la mort de 27 personnes dans des bombardements et des tirs israéliens, tandis qu’un bateau transportant des militants propalestiniens se rapprochait des côtes de Gaza, dans l’intention d’y accoster dimanche en dépit du blocus israélien.Le Handala, parti de Syracuse, en Sicile, chargé de matériel médical, de nourriture, d’équipements pour enfants et de médicaments, se trouvait samedi à 105 milles nautiques (194 kilomètres) de Gaza, selon la Flottille pour la liberté, le mouvement international de soutien aux Palestiniens qui organise cette mission.Israël, qui assiège la bande de Gaza depuis le début de la guerre contre le Hamas le 7 octobre 2023, avait imposé début mars un blocus hermétique au territoire, très partiellement assoupli fin mai, qui a entraîné de très graves pénuries de nourriture, de médicaments et d’autres biens de première nécessité.L’ONU et des ONG s’alarment à présent d’une flambée de la malnutrition infantile et d’un risque de famine généralisée parmi ses plus de deux millions d’habitants.Samedi, le Royaume-Uni a annoncé se préparer à larguer de l’aide et à évacuer des “enfants ayant besoin d’une assistance médicale”, en collaboration avec “des partenaires tels que la Jordanie”.Les Emirats arabes unis ont déclaré de leur côté qu’ils reprenaient “immédiatement” les parachutages.Un responsable israélien avait affirmé la veille que des largages d’aide humanitaire allaient reprendre rapidement, “sous la coordination des Emirats arabes unis et de la Jordanie”.Vendredi, Paris, Berlin et Londres avaient exhorté Israël à “lever immédiatement les restrictions sur l’acheminement de l’aide”. – “Coûteux, inefficaces” -Les Emirats, la Jordanie, la France et d’autres pays avaient déjà participé à des parachutages d’aide sur Gaza en 2024, parfois jugés dangereux et imposant une logistique complexe pour un volume d’aide limité. De nombreux responsables humanitaires avaient alors souligné qu’ils ne pouvaient se substituer à l’acheminement de l’aide par voie terrestre. Le chef de l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa), Philippe Lazzarini, a estimé samedi que la reprise des parachutages constituait une réponse “inefficace” à la catastrophe humanitaire en cours.”Les largages aériens ne mettront pas fin à la famine qui s’aggrave. Ils sont coûteux, inefficaces et peuvent même tuer des civils affamés”, a-t-il déclaré.Samedi, la Défense civile a annoncé la mort de 27 personnes, notamment dans des frappes israéliennes à Gaza-ville, dans le nord, dans le secteur de Khan Younès, dans le sud, et dans le camp de Nousseirat, dans le centre de Gaza.Selon cette organisation de secouristes, trois personnes ont été tuées par des tirs israéliens alors qu’elles attendaient de l’aide humanitaire, dont l’une tuée quand les soldats ont ouvert le feu sur un groupe de civils réunis au nord-ouest de Gaza-ville.Des témoins ont indiqué à l’AFP que plusieurs milliers de personnes s’étaient rassemblées dans cette zone pour obtenir de la nourriture.L’un d’eux, Abou Samir Hamoudeh, 42 ans, a affirmé que l’armée avait ouvert le feu “lorsque les gens ont tenté de s’approcher du point de distribution” situé près d’un poste militaire.Interrogée par l’AFP, l’armée israélienne a affirmé qu’elle se renseignait.Dans un communiqué, elle a affirmé que l’aviation avait frappé “plus de 100 cibles terroristes” en 24 heures.Les restrictions imposées aux médias par Israël et les difficultés d’accès à plusieurs zones empêchent l’AFP de vérifier de manière indépendante les informations des différentes parties.La guerre a été déclenchée par une attaque sans précédent menée par le mouvement islamiste Hamas en Israël le 7 octobre 2023, qui a entraîné du côté israélien la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles.En riposte, Israël a lancé une offensive qui a fait au moins 59.733 morts à Gaza, en majorité des civils, selon des données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU. 

Prochaine reprise des parachutages d’aide sur la bande de Gaza affamée

Les parachutages d’aide humanitaire sur la bande de Gaza affamée devraient reprendre après l’annonce samedi du Royaume-Uni et des Emirats qu’ils se préparaient à de telles opérations, au moment où Israël fait face à une pression internationale croissante pour débloquer l’entrée de l’aide.La Défense civile du territoire palestinien a annoncé samedi la mort de 27 personnes dans des bombardements et des tirs israéliens, tandis qu’un bateau transportant des militants propalestiniens se rapprochait des côtes de Gaza, dans l’intention d’y accoster dimanche en dépit du blocus israélien.Le Handala, parti de Syracuse, en Sicile, chargé de matériel médical, de nourriture, d’équipements pour enfants et de médicaments, se trouvait samedi à 105 milles nautiques (194 kilomètres) de Gaza, selon la Flottille pour la liberté, le mouvement international de soutien aux Palestiniens qui organise cette mission.Israël, qui assiège la bande de Gaza depuis le début de la guerre contre le Hamas le 7 octobre 2023, avait imposé début mars un blocus hermétique au territoire, très partiellement assoupli fin mai, qui a entraîné de très graves pénuries de nourriture, de médicaments et d’autres biens de première nécessité.L’ONU et des ONG s’alarment à présent d’une flambée de la malnutrition infantile et d’un risque de famine généralisée parmi ses plus de deux millions d’habitants.Samedi, le Royaume-Uni a annoncé se préparer à larguer de l’aide et à évacuer des “enfants ayant besoin d’une assistance médicale”, en collaboration avec “des partenaires tels que la Jordanie”.Les Emirats arabes unis ont déclaré de leur côté qu’ils reprenaient “immédiatement” les parachutages.Un responsable israélien avait affirmé la veille que des largages d’aide humanitaire allaient reprendre rapidement, “sous la coordination des Emirats arabes unis et de la Jordanie”.Vendredi, Paris, Berlin et Londres avaient exhorté Israël à “lever immédiatement les restrictions sur l’acheminement de l’aide”. – “Coûteux, inefficaces” -Les Emirats, la Jordanie, la France et d’autres pays avaient déjà participé à des parachutages d’aide sur Gaza en 2024, parfois jugés dangereux et imposant une logistique complexe pour un volume d’aide limité. De nombreux responsables humanitaires avaient alors souligné qu’ils ne pouvaient se substituer à l’acheminement de l’aide par voie terrestre. Le chef de l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa), Philippe Lazzarini, a estimé samedi que la reprise des parachutages constituait une réponse “inefficace” à la catastrophe humanitaire en cours.”Les largages aériens ne mettront pas fin à la famine qui s’aggrave. Ils sont coûteux, inefficaces et peuvent même tuer des civils affamés”, a-t-il déclaré.Samedi, la Défense civile a annoncé la mort de 27 personnes, notamment dans des frappes israéliennes à Gaza-ville, dans le nord, dans le secteur de Khan Younès, dans le sud, et dans le camp de Nousseirat, dans le centre de Gaza.Selon cette organisation de secouristes, trois personnes ont été tuées par des tirs israéliens alors qu’elles attendaient de l’aide humanitaire, dont l’une tuée quand les soldats ont ouvert le feu sur un groupe de civils réunis au nord-ouest de Gaza-ville.Des témoins ont indiqué à l’AFP que plusieurs milliers de personnes s’étaient rassemblées dans cette zone pour obtenir de la nourriture.L’un d’eux, Abou Samir Hamoudeh, 42 ans, a affirmé que l’armée avait ouvert le feu “lorsque les gens ont tenté de s’approcher du point de distribution” situé près d’un poste militaire.Interrogée par l’AFP, l’armée israélienne a affirmé qu’elle se renseignait.Dans un communiqué, elle a affirmé que l’aviation avait frappé “plus de 100 cibles terroristes” en 24 heures.Les restrictions imposées aux médias par Israël et les difficultés d’accès à plusieurs zones empêchent l’AFP de vérifier de manière indépendante les informations des différentes parties.La guerre a été déclenchée par une attaque sans précédent menée par le mouvement islamiste Hamas en Israël le 7 octobre 2023, qui a entraîné du côté israélien la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles.En riposte, Israël a lancé une offensive qui a fait au moins 59.733 morts à Gaza, en majorité des civils, selon des données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU. 

En Ecosse, Trump joue au golf tandis que des centaines de personnes manifestent contre sa visite

“Pas le bienvenu”: plusieurs centaines de personnes ont manifesté samedi à Edimbourg et Aberdeen en Ecosse pour protester contre la visite de Donald Trump, qui s’est adonné à sa passion du golf sur son parcours de Turnberry, placé sous haute surveillance policière.En compagnie notamment de son fils Eric et de l’ambassadeur des Etats-Unis au Royaume-Uni, …

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En Ecosse, Trump joue au golf tandis que des centaines de personnes manifestent contre sa visite

“Pas le bienvenu”: plusieurs centaines de personnes ont manifesté samedi à Edimbourg et Aberdeen en Ecosse pour protester contre la visite de Donald Trump, qui s’est adonné à sa passion du golf sur son parcours de Turnberry, placé sous haute surveillance policière.En compagnie notamment de son fils Eric et de l’ambassadeur des Etats-Unis au Royaume-Uni, le président américain a frappé samedi matin ses premiers coups sur le green du luxueux complexe appartenant à l’entreprise familiale.Son arrivée vendredi soir à Turnberry a transformé cette région pittoresque et habituellement calme du sud-ouest de l’Écosse en une véritable forteresse, avec des routes fermées et de nombreux points de contrôle installés par la police.Sur place, ce déplacement mêlant loisir, négociations commerciales avec l’Union européenne et diplomatie divise les habitants.Le groupe Stop Trump Coalition avait appelé à des manifestations contre cette visite. Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées devant le consulat américain à Edimbourg, la capitale écossaise, ainsi que dans la ville d’Aberdeen, poumon économique du nord-est, près de laquelle Donald Trump possède un second conplexe de golf dans lequel il doit se rendre durant sa visite. – “pas le bienvenu” -Certains participants brandissaient des pancartes affirmant “Scotland Hates Trump” (L’Ecosse déteste Trump) quand d’autres agitaient des drapeaux palestiniens.A Aberdeen, un homme tenait une pancarte représentant le visage du président américain rouge avec des cornes de diable, selon des images filmées par l’AFP.”Non seulement il n’est pas le bienvenu ici, mais tout ce que sa politique représente n’est pas le bienvenu non plus”, a déclaré Maggie Chapman, députée écossaise du parti des Verts, présente à Aberdeen.”Il est sexiste, misogyne (…) et tout ce qui l’intéresse c’est son enrichissement personel”, a-t-elle dénoncé, accusant son golf local, sur lequel un deuxième parcours doit être prochainement inauguré, d’avoir entraîné la destruction d’un site naturel. “Je suis ici à cause du génocide à Gaza, financé et permis par les gouvernements britannique et américain. (…) Je ne peux pas détourner le regard”, s’insurge Amy Hanlon, 44 ans, qui travaille dans le marketing en ligne.La venue du président américain a déclenché une opération de sécurité d’ampleur, pour laquelle la police écossaise a obtenu le renfort d’autres forces de l’ordre du pays.Donald Trump, qui est empêtré dans les répercussions de l’affaire Epstein aux Etats-Unis, a clamé à plusieurs occasions son amour pour l’Ecosse, où sa mère est née et a grandi. Mais sa politique et les investissements locaux de son groupe familial suscitent la polémique.Des dizaines de partisans du président américain s’étaient toutefois rassemblés à l’aéroport de Prestwick vendredi soir au sud-ouest de Glasgow, pour tenter de l’apercevoir.”Ce qu’il y a de mieux avec Trump c’est qu’il n’est pas un homme politique (…) et je pense qu’il défend avant tout les intérêts de son pays”, a affirmé à l’AFP Lee McLean, 46 ans, venu de la ville voisine de Kilmarncock.- rencontre avec von der Leyen  -Outre sa partie de golf, le président américain a indiqué samedi sur son réseau Truth Social échanger depuis l’Ecosse avec les dirigeants du Cambodge et de la Thaïlande pour parvenir à un cessez-le-feu entre les deux pays qui s’affrontent depuis plusieurs jours à cause d’un différend frontalier.Dimanche, il doit rencontrer la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen pour des discussions sur l’accord commercial qu’espère conclure l’UE pour éviter des droits de douane massifs. Les chances sont de “50-50”, a-t-il jugé vendredi.Il doit aussi s’entretenir lundi avec le Premier ministre britannique Keir Starmer.A sa descente d’avion, le président américain a affirmé que l’heure serait à la “célébration” en matière de commerce après l’accord conclu en juin avec le Royaume-Uni prévoyant des droits de douane réduits pour des produits britanniques.Le dirigeant britannique espère toutefois toujours obtenir des droits réduits durables sur l’acier et l’aluminium.A son arrivée, Donald Trump a également évoqué l’immigration en Europe, appelant les pays européens “à se ressaisir” et à “mettre un terme à cette horrible invasion”.

En Ecosse, Trump joue au golf tandis que des centaines de personnes manifestent contre sa visite

“Pas le bienvenu”: plusieurs centaines de personnes ont manifesté samedi à Edimbourg et Aberdeen en Ecosse pour protester contre la visite de Donald Trump, qui s’est adonné à sa passion du golf sur son parcours de Turnberry, placé sous haute surveillance policière.En compagnie notamment de son fils Eric et de l’ambassadeur des Etats-Unis au Royaume-Uni, le président américain a frappé samedi matin ses premiers coups sur le green du luxueux complexe appartenant à l’entreprise familiale.Son arrivée vendredi soir à Turnberry a transformé cette région pittoresque et habituellement calme du sud-ouest de l’Écosse en une véritable forteresse, avec des routes fermées et de nombreux points de contrôle installés par la police.Sur place, ce déplacement mêlant loisir, négociations commerciales avec l’Union européenne et diplomatie divise les habitants.Le groupe Stop Trump Coalition avait appelé à des manifestations contre cette visite. Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées devant le consulat américain à Edimbourg, la capitale écossaise, ainsi que dans la ville d’Aberdeen, poumon économique du nord-est, près de laquelle Donald Trump possède un second conplexe de golf dans lequel il doit se rendre durant sa visite. – “pas le bienvenu” -Certains participants brandissaient des pancartes affirmant “Scotland Hates Trump” (L’Ecosse déteste Trump) quand d’autres agitaient des drapeaux palestiniens.A Aberdeen, un homme tenait une pancarte représentant le visage du président américain rouge avec des cornes de diable, selon des images filmées par l’AFP.”Non seulement il n’est pas le bienvenu ici, mais tout ce que sa politique représente n’est pas le bienvenu non plus”, a déclaré Maggie Chapman, députée écossaise du parti des Verts, présente à Aberdeen.”Il est sexiste, misogyne (…) et tout ce qui l’intéresse c’est son enrichissement personel”, a-t-elle dénoncé, accusant son golf local, sur lequel un deuxième parcours doit être prochainement inauguré, d’avoir entraîné la destruction d’un site naturel. “Je suis ici à cause du génocide à Gaza, financé et permis par les gouvernements britannique et américain. (…) Je ne peux pas détourner le regard”, s’insurge Amy Hanlon, 44 ans, qui travaille dans le marketing en ligne.La venue du président américain a déclenché une opération de sécurité d’ampleur, pour laquelle la police écossaise a obtenu le renfort d’autres forces de l’ordre du pays.Donald Trump, qui est empêtré dans les répercussions de l’affaire Epstein aux Etats-Unis, a clamé à plusieurs occasions son amour pour l’Ecosse, où sa mère est née et a grandi. Mais sa politique et les investissements locaux de son groupe familial suscitent la polémique.Des dizaines de partisans du président américain s’étaient toutefois rassemblés à l’aéroport de Prestwick vendredi soir au sud-ouest de Glasgow, pour tenter de l’apercevoir.”Ce qu’il y a de mieux avec Trump c’est qu’il n’est pas un homme politique (…) et je pense qu’il défend avant tout les intérêts de son pays”, a affirmé à l’AFP Lee McLean, 46 ans, venu de la ville voisine de Kilmarncock.- rencontre avec von der Leyen  -Outre sa partie de golf, le président américain a indiqué samedi sur son réseau Truth Social échanger depuis l’Ecosse avec les dirigeants du Cambodge et de la Thaïlande pour parvenir à un cessez-le-feu entre les deux pays qui s’affrontent depuis plusieurs jours à cause d’un différend frontalier.Dimanche, il doit rencontrer la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen pour des discussions sur l’accord commercial qu’espère conclure l’UE pour éviter des droits de douane massifs. Les chances sont de “50-50”, a-t-il jugé vendredi.Il doit aussi s’entretenir lundi avec le Premier ministre britannique Keir Starmer.A sa descente d’avion, le président américain a affirmé que l’heure serait à la “célébration” en matière de commerce après l’accord conclu en juin avec le Royaume-Uni prévoyant des droits de douane réduits pour des produits britanniques.Le dirigeant britannique espère toutefois toujours obtenir des droits réduits durables sur l’acier et l’aluminium.A son arrivée, Donald Trump a également évoqué l’immigration en Europe, appelant les pays européens “à se ressaisir” et à “mettre un terme à cette horrible invasion”.

Les affrontements entre Cambodge et Thaïlande font 33 morts, Phnom Penh appelle au cessez-le-feu

Les combats frontaliers entre le Cambodge et la Thaïlande ont fait 33 morts de part et d’autre de la frontière, selon les derniers bilans disponibles samedi, Phnom Penh appelant à un “cessez-le-feu immédiat”.Ce différend frontalier couve de longue date et a dégénéré jeudi en affrontements impliquant des avions de combat, des chars, des troupes au sol et l’artillerie. Un niveau de violence jamais vu depuis 2011, qui a conduit le Conseil de sécurité de l’ONU à se réunir d’urgence.Samedi, le ministère de la Défense à Phnom Penh a affirmé que 13 personnes avaient été tuées et 71 autres blessées du côté cambodgien. La Thaïlande dénombre quant à elle 20 morts sur son sol, parmi lesquels six soldats.Le président américain Donald Trump a déclaré samedi échanger avec les dirigeants du Cambodge et de la Thaïlande pour parvenir à un cessez-le-feu entre les deux pays.”Je viens de parler avec le Premier ministre du Cambodge pour arrêter la guerre avec la Thaïlande. Je suis en train d’appeler le Premier ministre par intérim de la Thaïlande pour lui demander également un cessez-le-feu et une FIN de la guerre qui fait rage en ce moment”, a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.Dans un post séparé publié quelques minutes plus tard, Donald Trump a salué “une très bonne conversation” avec le dirigeant thaïlandais. “La Thaïlande, comme le Cambodge, veut un cessez-le-feu immédiat et la PAIX”, a encore écrit le président américain.- Tirs d’artillerie -Au total, le bilan dépasse celui de la précédente série d’affrontements frontaliers majeurs entre les deux pays, qui avaient fait 28 morts entre 2008 et 2011.Les heurts ont éclaté au niveau de temples vieux de plusieurs siècles, avant que les combats ne se propagent le long de la frontière, une ligne de crête de collines recouvertes d’arbres, entourées de jungle et de cultures de caoutchouc, de riz et d’ail.Les deux camps ont signalé des combats vers 05H00 (22H00 GMT vendredi) sur la côte. Phnom Penh a accusé les forces thaïlandaises d’avoir tiré “cinq obus d’artillerie lourde” en plusieurs endroits dans la province de Pursat, frontalière de la Thaïlande.Des journalistes de l’AFP présents dans la ville cambodgienne de Samraong, près de la frontière, ont entendu des tirs d’artillerie samedi.Un villageois thaïlandais réfugié à l’intérieur d’un abri joint au téléphone dans la province de Sisaket, à quelque 10 km de la frontière, a lui aussi évoqué le grondement des canons.”Je veux juste que cela se termine le plus rapidement possible”, a déclaré Sutian Phiewchan à l’AFP.Les affrontements ont contraint plus de 138.000 personnes à évacuer les régions thaïlandaises adossées à la frontière, tandis qu’au Cambodge, plus de 35.000 personnes ont dû fuir leur domicile.A l’issue de la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU vendredi à New York, l’ambassadeur cambodgien aux Nations unies, Chhea Keo, a fait savoir que son pays souhaitait un cessez-le-feu.”Le Cambodge a demandé un cessez-le-feu immédiat, inconditionnel et nous avons également appelé à un règlement pacifique du conflit”, a-t-il dit à la presse.- Différend frontalier -Le ministre thaïlandais des Affaires étrangères Maris Sangiamposa a appelé samedi le Cambodge à faire preuve d’une “véritable sincérité pour mettre fin au conflit”.”J’exhorte le Cambodge à cesser de violer la souveraineté thaïlandaise” et à se tourner vers le “dialogue bipartite”, a dit le ministre à la presse.Vendredi, avant la réunion aux Nations unies, la Thaïlande avait dit laisser la porte ouverte à des négociations, avec la Malaisie comme possible intermédiaire.Ce dernier pays préside l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean), dont la Thaïlande et le Cambodge sont membres.L’ancien Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra, une personnalité influente dans le royaume, s’est rendu samedi dans plusieurs abris pour y rencontrer des personnes évacuées.”L’armée a besoin d’achever ses opérations avant que tout dialogue ne puisse avoir lieu”, a lancé M. Thaksin devant la presse.Ces combats constituent une escalade majeure dans le conflit entre le Cambodge et la Thaïlande au sujet de leur frontière commune de 800 kilomètres. Les deux Etats contestent son tracé, défini à l’époque de l’Indochine française.Une décision de la Cour internationale de justice des Nations unies en 2013 a réglé le problème pendant plus d’une décennie mais la crise actuelle a éclaté en mai lorsqu’un soldat cambodgien a été tué au cours d’un échange nocturne de tirs dans la zone dite du “Triangle d’émeraude”.Les relations entre Bangkok et Phnom Penh se sont particulièrement détériorées le mois dernier lorsque l’ancien Premier ministre cambodgien Hun Sen a diffusé l’enregistrement de propos tenus par la cheffe du gouvernement thaïlandais d’alors, Paetongtarn Shinawatra, au sujet du différend frontalier.burx-pdw/jnd/bds/ial/am

Les affrontements entre Cambodge et Thaïlande font 33 morts, Phnom Penh appelle au cessez-le-feu

Les combats frontaliers entre le Cambodge et la Thaïlande ont fait 33 morts de part et d’autre de la frontière, selon les derniers bilans disponibles samedi, Phnom Penh appelant à un “cessez-le-feu immédiat”.Ce différend frontalier couve de longue date et a dégénéré jeudi en affrontements impliquant des avions de combat, des chars, des troupes au sol et l’artillerie. Un niveau de violence jamais vu depuis 2011, qui a conduit le Conseil de sécurité de l’ONU à se réunir d’urgence.Samedi, le ministère de la Défense à Phnom Penh a affirmé que 13 personnes avaient été tuées et 71 autres blessées du côté cambodgien. La Thaïlande dénombre quant à elle 20 morts sur son sol, parmi lesquels six soldats.Le président américain Donald Trump a déclaré samedi échanger avec les dirigeants du Cambodge et de la Thaïlande pour parvenir à un cessez-le-feu entre les deux pays.”Je viens de parler avec le Premier ministre du Cambodge pour arrêter la guerre avec la Thaïlande. Je suis en train d’appeler le Premier ministre par intérim de la Thaïlande pour lui demander également un cessez-le-feu et une FIN de la guerre qui fait rage en ce moment”, a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.Dans un post séparé publié quelques minutes plus tard, Donald Trump a salué “une très bonne conversation” avec le dirigeant thaïlandais. “La Thaïlande, comme le Cambodge, veut un cessez-le-feu immédiat et la PAIX”, a encore écrit le président américain.- Tirs d’artillerie -Au total, le bilan dépasse celui de la précédente série d’affrontements frontaliers majeurs entre les deux pays, qui avaient fait 28 morts entre 2008 et 2011.Les heurts ont éclaté au niveau de temples vieux de plusieurs siècles, avant que les combats ne se propagent le long de la frontière, une ligne de crête de collines recouvertes d’arbres, entourées de jungle et de cultures de caoutchouc, de riz et d’ail.Les deux camps ont signalé des combats vers 05H00 (22H00 GMT vendredi) sur la côte. Phnom Penh a accusé les forces thaïlandaises d’avoir tiré “cinq obus d’artillerie lourde” en plusieurs endroits dans la province de Pursat, frontalière de la Thaïlande.Des journalistes de l’AFP présents dans la ville cambodgienne de Samraong, près de la frontière, ont entendu des tirs d’artillerie samedi.Un villageois thaïlandais réfugié à l’intérieur d’un abri joint au téléphone dans la province de Sisaket, à quelque 10 km de la frontière, a lui aussi évoqué le grondement des canons.”Je veux juste que cela se termine le plus rapidement possible”, a déclaré Sutian Phiewchan à l’AFP.Les affrontements ont contraint plus de 138.000 personnes à évacuer les régions thaïlandaises adossées à la frontière, tandis qu’au Cambodge, plus de 35.000 personnes ont dû fuir leur domicile.A l’issue de la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU vendredi à New York, l’ambassadeur cambodgien aux Nations unies, Chhea Keo, a fait savoir que son pays souhaitait un cessez-le-feu.”Le Cambodge a demandé un cessez-le-feu immédiat, inconditionnel et nous avons également appelé à un règlement pacifique du conflit”, a-t-il dit à la presse.- Différend frontalier -Le ministre thaïlandais des Affaires étrangères Maris Sangiamposa a appelé samedi le Cambodge à faire preuve d’une “véritable sincérité pour mettre fin au conflit”.”J’exhorte le Cambodge à cesser de violer la souveraineté thaïlandaise” et à se tourner vers le “dialogue bipartite”, a dit le ministre à la presse.Vendredi, avant la réunion aux Nations unies, la Thaïlande avait dit laisser la porte ouverte à des négociations, avec la Malaisie comme possible intermédiaire.Ce dernier pays préside l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean), dont la Thaïlande et le Cambodge sont membres.L’ancien Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra, une personnalité influente dans le royaume, s’est rendu samedi dans plusieurs abris pour y rencontrer des personnes évacuées.”L’armée a besoin d’achever ses opérations avant que tout dialogue ne puisse avoir lieu”, a lancé M. Thaksin devant la presse.Ces combats constituent une escalade majeure dans le conflit entre le Cambodge et la Thaïlande au sujet de leur frontière commune de 800 kilomètres. Les deux Etats contestent son tracé, défini à l’époque de l’Indochine française.Une décision de la Cour internationale de justice des Nations unies en 2013 a réglé le problème pendant plus d’une décennie mais la crise actuelle a éclaté en mai lorsqu’un soldat cambodgien a été tué au cours d’un échange nocturne de tirs dans la zone dite du “Triangle d’émeraude”.Les relations entre Bangkok et Phnom Penh se sont particulièrement détériorées le mois dernier lorsque l’ancien Premier ministre cambodgien Hun Sen a diffusé l’enregistrement de propos tenus par la cheffe du gouvernement thaïlandais d’alors, Paetongtarn Shinawatra, au sujet du différend frontalier.burx-pdw/jnd/bds/ial/am

Trois spectateurs tués lors d’un rallye automobile dans le Puy-de-Dôme

Trois spectateurs ont été tués samedi dans le Puy-de-Dôme, percutés lors de la sortie de route d’une voiture participant à un rallye automobile.”C’est une tragédie pour le monde de la course et du rallye”, a déploré le préfet du département Joël Mathurin, lors d’un point de presse sur place.L’accident a eu lieu vers 11H00 au lieu-dit Le Cros, sur la commune de Saint-Just, un territoire boisé au sud d’Ambert, dans l’est du département, a-t-il précisé.L’enquête de flagrance pour “homicide involontaire”, diligentée par le parquet de Clermont-Ferrand, devra déterminer les circonstances du drame.La procureure adjointe Laure Moisset, interrogée sur la possibilité que les victimes se trouvaient dans une zone interdite au public, comme peuvent le laisser penser de tout premiers éléments donnés par la préfecture, a préféré “être prudente”, alors que le choc a été “très violent”.”Il s’agit de bien déterminer où se trouvaient ces spectateurs au moment du choc, c’est un peu trop tôt encore pour être précis”, a estimé Mme Moisset.Dans un premier temps, le préfet avait fait part d’éléments indiquant que les spectateurs percutés par la voiture se trouvaient dans une zone interdite, délimitée par des rubalises rouges.Les zones d’accueil du public sont, elles, marquées par des rubalises vertes.Plusieurs heures après, seuls des stigmates de l’accident – débris de verres, morceaux de plastique – étaient visibles à proximité des lieux, dont un morceau de rubalise rouge et une pancarte d’avertissement, a constaté un journaliste de l’AFP. Les trois spectateurs décédés sont deux frères de 70 et 60 ans et un père de famille de 44 ans, selon Mme Moisset. Deux sont morts sur le coup, un troisième dans l’après-midi après avoir été transporté à l’hôpital par hélicoptère dans un état grave.- Un rallye déjà endeuillé -La pilote de la voiture impliquée dans l’accident, âgée de 22 ans, et la copilote de 51 ans, ont été hospitalisées mais leurs jours ne sont pas en danger, selon la procureure adjointe.Le rallye de la Fourme avait déjà été endeuillé lors de son édition 2024 par un accident mortel, lors duquel un commissaire de course est décédé.Au total, neuf personnes “impliquées” ont été prises en charge par la cellule psychologique mise en place à la salle des fêtes de Saint-Just, selon la préfecture. L’enquête, confiée aux gendarmes de Thiers et Ambert, en est encore à ses “débuts”, a souligné la procureure. Le véhicule, une Peugeot 208 spécialement aménagée pour la course, doit être examiné afin de comprendre comment il a pu quitter la route, sur un tracé quasiment droit, alors que les conditions climatiques étaient bonnes samedi matin dans le Puy-de-Dôme, avec un temps doux et ensoleillé.Il y a “beaucoup d’émotion, de tristesse”, a réagi le maire de Saint-Just François Chautard, qui a “une pensée pour les familles”. Selon lui, le rallye empruntait les routes de sa commune depuis cinq ans.Il a pu apercevoir la voiture “cabossée” au moment où elle était emmenée par la dépanneuse. “Un gros choc. C’est en pleine ligne droite, donc je pense que la sortie a été violente”, a avancé l’élu.La route au niveau de l’accident est bordée de champs de maïs.Dans un bref communiqué publié sur Facebook, l’organisation du rallye précise que la course, survenue lors de “la spéciale N1”, a été arrêtée définitivement à 10H49.Il a été demandé à tous les spectateurs de quitter les lieux. La cérémonie de remise des prix a été annulée, selon l’organisation.Une trentaine de pompiers, ainsi qu’une trentaine de gendarmes, ont été mobilisés dans les opérations de secours et de sécurisation. Vers 18H00, la préfecture a annoncé sur X la fin des opérations.Organisé depuis 1965, le rallye engageait 167 équipages pour cette 32e édition sous sa forme actuelle. 

F1: Verstappen piège les McLaren lors du sprint du GP de Belgique

Max Verstappen (Red Bull) a décroché une brillante victoire lors de la course sprint du GP de Belgique de Formule 1 en piégeant les McLaren, qui se sont rattrapées quelques heures plus tard avec un doublé en qualifications, samedi sur le circuit de Spa-Francorchamps.Sous un franc soleil qui baignait, une fois n’est pas coutume, le spectaculaire tracé niché dans les Ardennes belges, le quadruple champion du monde en titre s’est engouffré dans la seule petite brèche possible et a ensuite magnifiquement résisté aux monoplaces de couleur papaye lors du sprint.Parti en deuxième position, “Mad Max” a en effet profité de la longue première ligne droite et de l’aspiration offerte par le poleman australien Oscar Piastri pour le dépasser au virage 5. Il a ensuite réussi à garder derrière lui le leader du championnat du monde qui bénéficiait pourtant de l’aide du DRS, un dispositif aérodynamique permettant d’augmenter la vitesse de pointe des monoplaces.”Je suis ravi! Cela s’est très bien passé. C’était la seule possibilité de battre McLaren et on l’a saisie.  Je ne pouvais pas me permettre de faire des erreurs et cela a été très difficile de les maintenir derrière moi. Pour garder les voitures les plus rapides derrière, il faut être à fond tout le temps, j’ai fait 15 tours de qualifications!”, a souligné Verstappen.- débuts victorieux pour Mekies -Le Néerlandais a aussi offert des débuts victorieux au nouveau directeur français de l’équipe Red Bull, Laurent Mekies, qui a remplacé il y a deux semaines le patron historique Christian Horner, limogé après 20 ans à la tête de l’écurie autrichienne.”L’équipe a fait un superbe travail, Max (Verstappen) a eu une incroyable pression pendant 15 tours mais il a réussi à contenir les McLaren avec une superbe résistance et une bonne gestion des pneus. Ce qu’a fait Max aujourd’hui (samedi), c’est très compliqué à faire donc il a vraiment été très impressionnant”, a déclaré Mekies, admiratif, au micro de Canal+.Le Néerlandais n’a en revanche rien pu faire face à la supériorité des McLaren lors des qualifications samedi en fin d’après-midi. Cette fois, c’est le Britannique Lando Norris qui a devancé Piastri de moins d’un dixième de seconde pour arracher la pole position.Le mano a mano se poursuit donc entre les pilotes de l’écurie anglaise puisque l’Australien (2e) a devancé l’Anglais (3e) lors du sprint et repris un petit point à son dauphin dans la course au titre. Piastri possède désormais neuf longueurs d’avance sur Norris, qui tentera de riposter dimanche lors du Grand Prix.Le Monégasque Charles Leclerc (Ferrari) s’est montré efficace samedi en terminant quatrième du sprint, avant d’arracher la troisième place des qualifications au nez et à la barbe de Verstappen pour seulement trois millièmes de seconde.- Hamilton en perdition -Son coéquipier britannique Lewis Hamilton, vainqueur à Spa l’an dernier après la disqualification de son coéquipier d’alors George Russell, connaît un week-end catastrophique en Belgique. Seulement 16e du sprint après être parti en 18e position, le septuple champion du monde monde n’a pris que la 16e place des qualifications après avoir vu son meilleur temps en Q1 invalidé pour être sorti en dehors des limites de la piste.”C’est une autre erreur de ma part, je suis allé au large et je suis allé au-delà des limites de la piste. Rentrer dans les points dimanche sera très difficile désormais. Je tiens à présenter mes excuses à l’équipe”, a-t-il déclaré au micro de Canal+.Surprenant cinquième de la course sprint, le Français Esteban Ocon (Haas) a vu la place en Q3 lui échapper pour seulement 20 millièmes de secondes et s’élancera 11e dimanche.Son compatriote Isack Hadjar (Racing Bulls) a aussi été très solide samedi avec la huitième place du sprint, synonyme d’un point au championnat, puis la huitième place des qualifications du GP.Le troisième Tricolore, Pierre Gasly (Alpine) a en revanche été malchanceux puisqu’il n’a pas pu prendre le départ de la course sprint en raison d’un problème hydraulique sur sa monoplace, avant de réaliser le 13e chrono en qualifications.