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Argentine : des projectiles lancés en direction du président Milei exfiltré et indemne

Le président argentin Javier Milei a été mercredi la cible de projectiles divers, pierres ou bouteilles, lancés par des manifestants mécontents d’une supposée affaire de corruption touchant son entourage, a constaté l’AFP.M. Milei, qui circulait à bord d’un véhicule de la présidence dans la périphérie de Buenos Aires pour promouvoir son parti en vue des …

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Israël intensifie ses opérations autour de Gaza-ville, réunion à la Maison Blanche

L’armée israélienne a intensifié mercredi ses opérations autour de la ville de Gaza, avant une réunion à la Maison Blanche sous la présidence de Donald Trump consacrée à des plans d’après-guerre pour la bande de Gaza.La Défense civile gazaouie a fait état de 38 morts dans les bombardements et les tirs israéliens à travers ce …

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Israël intensifie ses opérations autour de Gaza-ville, réunion à la Maison Blanche

L’armée israélienne a intensifié mercredi ses opérations autour de la ville de Gaza, avant une réunion à la Maison Blanche sous la présidence de Donald Trump consacrée à des plans d’après-guerre pour la bande de Gaza.La Défense civile gazaouie a fait état de 38 morts dans les bombardements et les tirs israéliens à travers ce territoire assiégé, dévasté et menacé de famine selon l’ONU. Compte tenu des restrictions imposées aux médias et des difficultés d’accès sur le terrain dans la bande de Gaza, l’AFP n’est pas en mesure de vérifier de manière indépendante les affirmations de la Défense civile.Le Premier ministre Benjamin Netanyahu est sous pression croissante, tant en Israël qu’à l’étranger, pour mettre fin à l’offensive de son armée dans la bande de Gaza, déclenchée en riposte à une attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas sur le sol israélien le 7 octobre 2023.Son cabinet de sécurité a approuvé début août un plan pour s’emparer de Gaza-ville, située dans le nord de ce territoire palestinien dont les quelque deux millions d’habitants ont été déplacés plusieurs fois par la guerre. Mercredi, l’armée israélienne qui contrôle environ 75% de la bande de Gaza, a affirmé que ses soldats opéraient à la périphérie de Gaza-ville pour “démanteler les sites d’infrastructures terroristes”.- “La mort vous suit” -Elle a jugé “inévitable” l’évacuation de la population de cette ville, qu’elle présente comme le dernier grand bastion du Hamas dans ce territoire et d’où des milliers de personnes ont déjà fui.”Les avions ont bombardé et des drones ont tiré toute la nuit”, a déclaré au téléphone à l’AFP Tala al-Khatib, une habitante du quartier Zeitoun à Gaza-ville. “Nous sommes toujours chez nous, certains voisins ont fui. Mais où que vous fuyiez, la mort vous suit !”L’ONU estime à près d’un million le nombre actuel des habitants gouvernorat de Gaza qui comprend Gaza-ville, le chef-lieu de la bande de Gaza, et ses environs.Le ministre de la Défense Israël Katz a menacé de détruire cette cité si le Hamas n’acceptait pas d’être désarmé et de libérer tous les otages enlevés pendant l’attaque du 7-Octobre, aux conditions d’Israël.Mardi, des dizaines de milliers d’Israéliens avaient manifesté afin de réclamer un accord pour libérer les otages et arrêter la guerre.Parmi les objectifs d’Israël énumérés le 10 août par M. Netanyahu figuraient notamment, outre la libération des otages et le désarmement du Hamas, “un contrôle de sécurité prépondérant” du territoire par Israël et une “administration civile pacifique non israélienne”.Steve Witkoff, l’émissaire de Donald Trump, a annoncé “une grande réunion à la Maison Blanche” mercredi pour “élaborer un plan très complet sur le jour d’après” dans la bande de Gaza, sans fournir de précisions.Le président américain avait au début de l’année suggéré que les Etats-Unis prennent le contrôle de ce territoire, en évacuent sa population et y réalisent des projets immobiliers.M. Netanyahu a salué cette proposition, rejetée par plusieurs pays européens et arabes.- “Agir” -Après avoir interdit en mars l’entrée de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza, Israël a autorisé en mai son retour, même si elle est jugée largement insuffisante par les agences humanitaires.Le 22 août, l’ONU a officiellement déclaré la famine dans ce territoire palestinien et en a attribué la responsabilité à Israël, en se fondant sur un rapport du Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC), un organisme mandaté par les Nations unies.Israël, qui a affirmé qu’il n’y avait “pas de famine à Gaza”, a exigé mercredi que “l’IPC retire immédiatement son rapport fabriqué de toutes pièces”.Des images de l’AFP montrent quasiment chaque jour des Palestiniens dont de nombreux enfants tendant des casseroles vides à des organisations caritatives pour obtenir de la nourriture dans plusieurs secteurs de la bande de Gaza.”Quand il n’y a pas assez à manger, les enfants souffrent de malnutrition sévère, puis ils meurent lentement et douloureusement”, a lancé mercredi devant le Conseil de sécurité de l’ONU la patronne de Save de Children, Inger Ashing.”Nous ne pouvons pas rester les bras croisés et simplement regarder des civils innocents, des travailleurs humanitaires, des journalistes se faire tuer et mourir de faim” dans la bande de Gaza, a dit de son côté la commissaire européenne chargée de l’aide humanitaire Hadja Lahbib. “L’heure est venue pour l’UE d’agir.”L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.219 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP reposant sur des données officielles. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 49 restent retenues dans la bande de Gaza dont au moins 27 sont mortes selon l’armée.L’offensive de représailles israélienne a fait au moins 62.895 morts dans ce territoire palestinien, en majorité des civils, selon les chiffres du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas.

Israël intensifie ses opérations autour de Gaza-ville, réunion à la Maison Blanche

L’armée israélienne a intensifié mercredi ses opérations autour de la ville de Gaza, avant une réunion à la Maison Blanche sous la présidence de Donald Trump consacrée à des plans d’après-guerre pour la bande de Gaza.La Défense civile gazaouie a fait état de 38 morts dans les bombardements et les tirs israéliens à travers ce territoire assiégé, dévasté et menacé de famine selon l’ONU. Compte tenu des restrictions imposées aux médias et des difficultés d’accès sur le terrain dans la bande de Gaza, l’AFP n’est pas en mesure de vérifier de manière indépendante les affirmations de la Défense civile.Le Premier ministre Benjamin Netanyahu est sous pression croissante, tant en Israël qu’à l’étranger, pour mettre fin à l’offensive de son armée dans la bande de Gaza, déclenchée en riposte à une attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas sur le sol israélien le 7 octobre 2023.Son cabinet de sécurité a approuvé début août un plan pour s’emparer de Gaza-ville, située dans le nord de ce territoire palestinien dont les quelque deux millions d’habitants ont été déplacés plusieurs fois par la guerre. Mercredi, l’armée israélienne qui contrôle environ 75% de la bande de Gaza, a affirmé que ses soldats opéraient à la périphérie de Gaza-ville pour “démanteler les sites d’infrastructures terroristes”.- “La mort vous suit” -Elle a jugé “inévitable” l’évacuation de la population de cette ville, qu’elle présente comme le dernier grand bastion du Hamas dans ce territoire et d’où des milliers de personnes ont déjà fui.”Les avions ont bombardé et des drones ont tiré toute la nuit”, a déclaré au téléphone à l’AFP Tala al-Khatib, une habitante du quartier Zeitoun à Gaza-ville. “Nous sommes toujours chez nous, certains voisins ont fui. Mais où que vous fuyiez, la mort vous suit !”L’ONU estime à près d’un million le nombre actuel des habitants gouvernorat de Gaza qui comprend Gaza-ville, le chef-lieu de la bande de Gaza, et ses environs.Le ministre de la Défense Israël Katz a menacé de détruire cette cité si le Hamas n’acceptait pas d’être désarmé et de libérer tous les otages enlevés pendant l’attaque du 7-Octobre, aux conditions d’Israël.Mardi, des dizaines de milliers d’Israéliens avaient manifesté afin de réclamer un accord pour libérer les otages et arrêter la guerre.Parmi les objectifs d’Israël énumérés le 10 août par M. Netanyahu figuraient notamment, outre la libération des otages et le désarmement du Hamas, “un contrôle de sécurité prépondérant” du territoire par Israël et une “administration civile pacifique non israélienne”.Steve Witkoff, l’émissaire de Donald Trump, a annoncé “une grande réunion à la Maison Blanche” mercredi pour “élaborer un plan très complet sur le jour d’après” dans la bande de Gaza, sans fournir de précisions.Le président américain avait au début de l’année suggéré que les Etats-Unis prennent le contrôle de ce territoire, en évacuent sa population et y réalisent des projets immobiliers.M. Netanyahu a salué cette proposition, rejetée par plusieurs pays européens et arabes.- “Agir” -Après avoir interdit en mars l’entrée de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza, Israël a autorisé en mai son retour, même si elle est jugée largement insuffisante par les agences humanitaires.Le 22 août, l’ONU a officiellement déclaré la famine dans ce territoire palestinien et en a attribué la responsabilité à Israël, en se fondant sur un rapport du Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC), un organisme mandaté par les Nations unies.Israël, qui a affirmé qu’il n’y avait “pas de famine à Gaza”, a exigé mercredi que “l’IPC retire immédiatement son rapport fabriqué de toutes pièces”.Des images de l’AFP montrent quasiment chaque jour des Palestiniens dont de nombreux enfants tendant des casseroles vides à des organisations caritatives pour obtenir de la nourriture dans plusieurs secteurs de la bande de Gaza.”Quand il n’y a pas assez à manger, les enfants souffrent de malnutrition sévère, puis ils meurent lentement et douloureusement”, a lancé mercredi devant le Conseil de sécurité de l’ONU la patronne de Save de Children, Inger Ashing.”Nous ne pouvons pas rester les bras croisés et simplement regarder des civils innocents, des travailleurs humanitaires, des journalistes se faire tuer et mourir de faim” dans la bande de Gaza, a dit de son côté la commissaire européenne chargée de l’aide humanitaire Hadja Lahbib. “L’heure est venue pour l’UE d’agir.”L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.219 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP reposant sur des données officielles. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 49 restent retenues dans la bande de Gaza dont au moins 27 sont mortes selon l’armée.L’offensive de représailles israélienne a fait au moins 62.895 morts dans ce territoire palestinien, en majorité des civils, selon les chiffres du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas.

Nucléaire: pour l’Iran, le retour des inspecteurs de l’AIEA ne marque pas une reprise complète de la coopération

Le retour en Iran des inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) ne marque pas une reprise complète de la coopération sur le programme nucléaire de Téhéran, suspendue en juillet, a affirmé mercredi le chef de la diplomatie iranienne.Le patron de l’AIEA, Rafael Grossi, a annoncé qu’une équipe de l’agence était de retour en …

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Nucléaire: pour l’Iran, le retour des inspecteurs de l’AIEA ne marque pas une reprise complète de la coopération

Le retour en Iran des inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) ne marque pas une reprise complète de la coopération sur le programme nucléaire de Téhéran, suspendue en juillet, a affirmé mercredi le chef de la diplomatie iranienne.Le patron de l’AIEA, Rafael Grossi, a annoncé qu’une équipe de l’agence était de retour en Iran, malgré la suspension par Téhéran de sa coopération avec l’organisme onusien, dans le sillage de la guerre de 12 jours déclenchée le 13 juin par une attaque d’Israël sur le sol iranien.L’Iran reproche à l’AIEA de ne pas avoir condamné les frappes israéliennes, puis américaines, qui ont visé ses installations nucléaires durant ce conflit.Téhéran estime également que l’AIEA a une part de responsabilité dans le déclenchement de l’attaque israélienne surprise, lancée au lendemain du vote d’une résolution critique sur le programme nucléaire iranien au siège de l’agence. Depuis juillet, une loi votée au Parlement iranien bannit en principe toute coopération avec l’AIEA.”Aucun texte définitif n’a encore été approuvé concernant le nouveau cadre de coopération avec l’AIEA et des échanges de vues sont en cours”, a clarifié mercredi le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, cité par la télévision d’État.  – “Modalités pratiques” -Des inspecteurs de l’AIEA sont de retour en Iran où ils ont commencé leur travail mercredi sur le site de Bouchehr, la principale centrale nucléaire de production d’électricité en Iran, a annoncé son patron, Rafael Grossi, à des journalistes à Washington.Cette décision a été prise “afin de surveiller le remplacement du combustible de la centrale de Bouchehr”, a souligné Abbas Araghchi. Le ministre, principal négociateur pour le nucléaire côté iranien, n’a fait en revanche aucune mention des sites de Fordo, Natanz et Ispahan, visés par des frappes américaines en juin.Rafael Grossi a indiqué que des discussions étaient en cours pour inspecter ces sites touchés.Les pays occidentaux, États-Unis en tête, et Israël, ennemi juré de la République islamique, soupçonnent de longue date l’Iran de vouloir se doter de la bombe atomique. Téhéran se défend vigoureusement d’avoir de telles ambitions militaires mais insiste sur son droit au nucléaire pour des besoins civils. – La menace des sanctions -Le retour des inspecteurs de l’AIEA intervient alors que l’Iran a repris des négociations avec Paris, Berlin et Londres, qui menacent de rétablir les sanctions contre Téhéran.L’Iran a déclaré mardi “négocier de toutes ses forces” pour empêcher les Européens de déclencher le mécanisme de rétablissement des sanctions prévu par l’accord international conclu en 2015 sur le nucléaire iranien.Et mercredi soir, les Affaires étrangères iraniennes ont prévenu que la coopération avec l’AIEA serait “affectée” et s’arrêterait “probablement” si le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne déclenchaient ce mécanisme.Le trio européen avait trouvé en 2015 avec la Chine, la Russie et les États-Unis cet accord avec l’Iran prévoyant d’importantes restrictions à son programme nucléaire en échange d’une levée progressive des sanctions de l’ONU. Washington avait décidé de s’en retirer unilatéralement en 2018 sous la première présidence de Donald Trump et avait rétabli ses propres sanctions. Depuis, Téhéran s’est affranchi de certains engagements pris, notamment sur l’enrichissement d’uranium.Paris, Londres et Berlin menacent d’activer une clause prévue par l’accord de 2015, et qui expire le 18 octobre, pour rétablir les sanctions internationales, si aucune solution négociée n’est trouvée d’ici fin août. L’Iran conteste leur légitimité à le faire.  Téhéran a appelé mardi les Européens et le Conseil de sécurité de l’ONU à faire le “bon choix” après de nouveaux pourparlers mardi à Genève (Suisse). Moscou a de son côté proposé mardi au Conseil de sécurité de repousser de six mois, “jusqu’au 18 avril 2026”, la date limite pour l’activation du mécanisme de rétablissement des sanctions, selon un projet de résolution consulté par l’AFP.Selon l’AIEA, l’Iran est le seul pays non doté de l’arme nucléaire à enrichir de l’uranium à un niveau élevé (60%), bien au-delà de la limite de 3,67% fixée par l’accord de 2015.Pour fabriquer une bombe, l’enrichissement doit être poussé jusqu’à 90%, d’après l’AIEA.

Vote de confiance: fort du “soutien total” de Macron, Bayrou va recevoir les chefs de partis

Fort du “soutien total” d’Emmanuel Macron et déterminé à se battre “comme un chien” pour remporter un vote de confiance sur la dette et le budget, a priori perdu d’avance, le 8 septembre à l’Assemblée nationale, François Bayrou s’apprête à recevoir les chefs de partis la semaine prochaine.”A partir de lundi (…) je vais recevoir les responsables de partis politiques et de groupes parlementaires”, a déclaré le Premier ministre sur TF1, se disant prêt à “ouvrir toutes les négociations nécessaires” à la “condition préalable” d’un accord sur “l’importance de l’effort” à consentir dans le prochain budget.”Est-ce qu’on s’accorde sur la gravité et sur l’urgence?”, a-t-il insisté, ajoutant qu’il “reste douze jours, c’est très long pour parler”.Mais peut-être trop peu pour inverser un rapport de forces nettement défavorable, d’ici à l’engagement de la responsabilité de son gouvernement devant l’Assemblée. Déjà, le leader Insoumis Jean-Luc Mélenchon a rejeté le “discours populiste” d’un François Bayrou qui “effraye et ment”, et appelé à le “chasser” le 8 septembre.Le patron du Parti socialiste Olivier Faure a, lui, déploré sur X la “désinvolture” du Premier ministre, sans dire dans l’immédiat s’il se rendrait à son invitation. Tout comme la cheffe des Ecologistes Marine Tondelier sur LCI qui elle aussi réserve sa réponse mais “se demande pourquoi il nous invite à discuter”.Du côté du Rassemblement national, Marine Le Pen a dénoncé le “mensonge” du Premier ministre qui a affirmé n’avoir pu contacter les oppositions pendant l’été car elles étaient “en vacances”.- Malaise -M. Bayrou peut au moins compter sur l’appui du chef de l’Etat, qui a apporté “son total soutien à la démarche” lors du Conseil des ministre mercredi matin, appelant lui aussi à “la responsabilité” des forces politiques “qui souhaitent être des partis de gouvernement”.Comme le prévoit l’article 49-1 de la Constitution, le Conseil des ministres a autorisé le Premier ministre à engager la responsabilité du gouvernement.La décision de l’exécutif ouvre cependant une nouvelle période d’incertitudes qui place de nouveau M. Macron en première ligne. Car les oppositions de gauche et d’extrême droite ont fait savoir qu’elles ne voteraient pas la confiance, et le gouvernement a donc toutes les chances de tomber.Même au sein du socle gouvernemental, la confiance n’est pas complètement garantie, notamment au sein de la cinquantaine de députés Les Républicains (LR) où “il n’y a pas à ce stade d’unanimité sur le vote de confiance”, a indiqué à l’AFP une source parlementaire.Aucune voix ne manquera en revanche dans le groupe Horizons, a pour sa part assuré Edouard Philippe dans un entretien à l’AFP, tout en soulignant que la confiance demandée par le Premier ministre devait “se construire” avec les partis politiques.Le malaise est palpable jusque dans les rangs macronistes: “Cette décision, elle est prise. On peut ergoter sur: +Est-ce qu’il fallait la prendre ou pas ? Elle est là”, a ainsi balayé l’ex-Premier ministre Gabriel Attal.- “Inéluctable” -M. Bayrou, qui a promis mardi de se battre “comme un chien” pour éviter la chute de son gouvernement, espère que les Français feront pression sur leurs députés en sa faveur. Mais il n’a pas l’opinion publique de son côté: seules 27% des personnes interrogées disent espérer que M. Bayrou soit maintenu en fonction par les députés, selon un sondage Elabe.Dans un autre sondage Ifop, 63% des Français réclament une nouvelle dissolution de l’Assemblée nationale alors qu’ils n’étaient que 41% début juin.Une dissolution, jusqu’ici écartée par le chef de l’Etat et que seul le Rassemblement national réclame, LFI espérant de son côté une présidentielle anticipée en s’appuyant sur la mobilisation du 10 septembre, qui a reçu mercredi le soutien de la CGT pour en faire “une première étape réussie”.”Je ne crois pas qu’une nouvelle dissolution nous permettrait d’avoir une stabilité”, a estimé M. Bayrou. Son prédécesseur Edouard Philippe pense cependant “qu’elle est assez inéluctable” si la situation politique empêche l’adoption d’un budget.L’incertitude politique se transmet sur les marchés, même si, après avoir été sous pression ces deux derniers jours, le taux d’intérêt à dix ans de la dette française se stabilisait mercredi, à 3,50% au même niveau que la veille.En écho, le président du Medef Patrick Martin a appelé “les décideurs politiques (à) dépasser leurs rivalités”, car “on ne joue pas avec l’économie”.bur-arz-far-gbh-bpa/hr/dsa

A Chisinau, Macron, Merz et Tusk affichent leur “soutien déterminé” à la Moldavie face à Moscou

Une démonstration de force symbolique : Emmanuel Macron, Friedrich Merz et Donald Tusk ont apporté mercredi à Chisinau un “soutien déterminé” à la Moldavie en vue de son adhésion à l’Union européenne face aux “mensonges” et aux “ingérences” de Moscou, à la veille d’une campagne électorale cruciale.”Nous sommes aujourd’hui à vos côtés et aux côtés de la présidente Maia Sandu qui se bat depuis le premier jour avec beaucoup de courage pour une Moldavie indépendante, forte, démocratique et ancrée à l’Europe”, a lancé le président français dans la soirée devant une foule immense réunie dans la capitale pour un mégaconcert à l’occasion du 34e anniversaire de l’indépendance de cette ex-république soviétique.”Demain, notre Union européenne sera plus forte avec la Moldavie : et la Moldavie sera aussi, avec l’Europe, plus forte et plus prospère”, a-t-il promis, en roumain, la langue locale, sous les acclamations du public.Sur scène, à ses côtés, le chancelier allemand, le Premier ministre polonais et la présidente pro-européenne de ce pays de 2,6 millions d’habitants frontalier de l’UE mais aussi de l’Ukraine en guerre. Tous applaudis chaleureusement à chaque fois qu’ils évoquaient le destin européen de la Moldavie, particulièrement Maia Sandu, que Donald Tusk a érigée en “leader de tous les Européens libres”.”La porte de l’Union européenne est ouverte” à la Moldavie, avait assuré plus tôt, au palais présidentiel, Friedrich Merz.Emmanuel Macron a aussi annoncé “un soutien déterminé à la Moldavie au cours des prochaines étapes de son parcours vers l’adhésion” à l’UE, dans le cadre de négociations ouvertes en juin 2024.La date du déplacement n’a pas été choisie au hasard : les dirigeants des trois pays que les diplomates surnomment le “Triangle de Weimar” ont donc célébré la fête nationale mais ils ont aussi affiché un front uni auprès de Maia Sandu à la veille du début de la campagne officielle pour les élections législatives de fin septembre.Or le scrutin est troublé, selon la Moldavie et ses alliés européens, par des “ingérences” de Moscou pour faire basculer cet Etat dans son camp.Friedrich Merz y a fait directement référence en affirmant que, d’ores et déjà, “pas un jour ne se passe sans des attaques hybrides massives de la part de la Russie”. “La démocratie moldave est sur la sellette”, a-t-il insisté.- “Signal fort” -“Là où renaissent des velléités de venir fausser le jeu de votre démocratie, là où, nous le voyons à vos portes, les frontières sont contestées, la souveraineté des peuples bafouée”, “nous venons, si je puis dire, à visage découvert, vous dire la confiance que nous avons dans l’avenir”, a martelé Emmanuel Macron.Selon lui, “la propagande du Kremlin nous explique que les Européens souhaitent prolonger la guerre et que l’Union européenne opprime les peuples”. “Ce sont des mensonges”, a-t-il mis en garde.La présidente Sandu, réélue en novembre 2024, a dénoncé dans la soirée les “forces qui veulent nous détourner de notre chemin”. “Mais nous sommes forts”, “parce que nous avons des amis extraordinaires”, a-t-elle estimé accompagnée du trio sur la grande place de l’Assemblée nationale.”Cette visite est vraiment un signal fort du soutien à la Moldavie et elle adresse un message symbolique à la Russie, à savoir que les principaux pays européens se préoccupent de ce qui se passe ici”, estime l’analyste politique Valeriu Pasha, du cercle de réflexion Watchdog, à Chisinau.Pour lui, le parti Action et solidarité (PAS) de Mme Sandu devrait arriver en tête des législatives mais le résultat est difficile à prédire en raison de “l’énorme ingérence russe”, alimentée par “des sommes folles d’argent”, sur fond de crise économique et d’inflation élevée.La cheffe de l’Etat a accusé fin juillet la Russie de mener une opération complexe et coordonnée d’ingérence “sans précédent” pour “contrôler” son pays, frontalier de l’UE, “dès l’automne”. Des accusations réitérées mercredi.La France met en avant sa coopération, renforcée en mars à l’occasion de la dernière visite qu’y a effectuée Maia Sandu, pour lutter contre les ingérences numériques, via l’agence française Viginium.

A Chisinau, Macron, Merz et Tusk affichent leur “soutien déterminé” à la Moldavie face à Moscou

Une démonstration de force symbolique : Emmanuel Macron, Friedrich Merz et Donald Tusk ont apporté mercredi à Chisinau un “soutien déterminé” à la Moldavie en vue de son adhésion à l’Union européenne face aux “mensonges” et aux “ingérences” de Moscou, à la veille d’une campagne électorale cruciale.”Nous sommes aujourd’hui à vos côtés et aux côtés …

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A Chisinau, Macron, Merz et Tusk affichent leur “soutien déterminé” à la Moldavie face à Moscou

Une démonstration de force symbolique : Emmanuel Macron, Friedrich Merz et Donald Tusk ont apporté mercredi à Chisinau un “soutien déterminé” à la Moldavie en vue de son adhésion à l’Union européenne face aux “mensonges” et aux “ingérences” de Moscou, à la veille d’une campagne électorale cruciale.”Nous sommes aujourd’hui à vos côtés et aux côtés de la présidente Maia Sandu qui se bat depuis le premier jour avec beaucoup de courage pour une Moldavie indépendante, forte, démocratique et ancrée à l’Europe”, a lancé le président français dans la soirée devant une foule immense réunie dans la capitale pour un mégaconcert à l’occasion du 34e anniversaire de l’indépendance de cette ex-république soviétique.”Demain, notre Union européenne sera plus forte avec la Moldavie : et la Moldavie sera aussi, avec l’Europe, plus forte et plus prospère”, a-t-il promis, en roumain, la langue locale, sous les acclamations du public.Sur scène, à ses côtés, le chancelier allemand, le Premier ministre polonais et la présidente pro-européenne de ce pays de 2,6 millions d’habitants frontalier de l’UE mais aussi de l’Ukraine en guerre. Tous applaudis chaleureusement à chaque fois qu’ils évoquaient le destin européen de la Moldavie, particulièrement Maia Sandu, que Donald Tusk a érigée en “leader de tous les Européens libres”.”La porte de l’Union européenne est ouverte” à la Moldavie, avait assuré plus tôt, au palais présidentiel, Friedrich Merz.Emmanuel Macron a aussi annoncé “un soutien déterminé à la Moldavie au cours des prochaines étapes de son parcours vers l’adhésion” à l’UE, dans le cadre de négociations ouvertes en juin 2024.La date du déplacement n’a pas été choisie au hasard : les dirigeants des trois pays que les diplomates surnomment le “Triangle de Weimar” ont donc célébré la fête nationale mais ils ont aussi affiché un front uni auprès de Maia Sandu à la veille du début de la campagne officielle pour les élections législatives de fin septembre.Or le scrutin est troublé, selon la Moldavie et ses alliés européens, par des “ingérences” de Moscou pour faire basculer cet Etat dans son camp.Friedrich Merz y a fait directement référence en affirmant que, d’ores et déjà, “pas un jour ne se passe sans des attaques hybrides massives de la part de la Russie”. “La démocratie moldave est sur la sellette”, a-t-il insisté.- “Signal fort” -“Là où renaissent des velléités de venir fausser le jeu de votre démocratie, là où, nous le voyons à vos portes, les frontières sont contestées, la souveraineté des peuples bafouée”, “nous venons, si je puis dire, à visage découvert, vous dire la confiance que nous avons dans l’avenir”, a martelé Emmanuel Macron.Selon lui, “la propagande du Kremlin nous explique que les Européens souhaitent prolonger la guerre et que l’Union européenne opprime les peuples”. “Ce sont des mensonges”, a-t-il mis en garde.La présidente Sandu, réélue en novembre 2024, a dénoncé dans la soirée les “forces qui veulent nous détourner de notre chemin”. “Mais nous sommes forts”, “parce que nous avons des amis extraordinaires”, a-t-elle estimé accompagnée du trio sur la grande place de l’Assemblée nationale.”Cette visite est vraiment un signal fort du soutien à la Moldavie et elle adresse un message symbolique à la Russie, à savoir que les principaux pays européens se préoccupent de ce qui se passe ici”, estime l’analyste politique Valeriu Pasha, du cercle de réflexion Watchdog, à Chisinau.Pour lui, le parti Action et solidarité (PAS) de Mme Sandu devrait arriver en tête des législatives mais le résultat est difficile à prédire en raison de “l’énorme ingérence russe”, alimentée par “des sommes folles d’argent”, sur fond de crise économique et d’inflation élevée.La cheffe de l’Etat a accusé fin juillet la Russie de mener une opération complexe et coordonnée d’ingérence “sans précédent” pour “contrôler” son pays, frontalier de l’UE, “dès l’automne”. Des accusations réitérées mercredi.La France met en avant sa coopération, renforcée en mars à l’occasion de la dernière visite qu’y a effectuée Maia Sandu, pour lutter contre les ingérences numériques, via l’agence française Viginium.