L’ONU exhorte la Thaïlande et le Cambodge à “respecter” le cessez-le-feu

Les Nations unies ont exhorté mercredi la Thaïlande et le Cambodge à respecter le cessez-le-feu, après que les deux pays d’Asie du Sud-Est se sont accusés mutuellement d’avoir rompu l’accord qui avait largement mis fin à plusieurs jours d’affrontements meurtriers à la frontière.”Cet accord crucial doit être pleinement respecté, en toute bonne foi, par les deux parties, tandis que les efforts diplomatiques se poursuivent pour tenter de résoudre les causes profondes du conflit”, a déclaré le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme Volker Türk dans un communiqué.Lors de la sixième conférence mondiale des présidents de parlement à Genève, la présidente de l’Assemblée nationale cambodgienne, Khuon Sudary, a appelé au déploiement d'”observateurs internationaux” et d'”équipes d’inspection” pour veiller à ce que le cessez-le-feu soit respecté.”J’aimerais en appeler à nos amis et partenaires internationaux pour surveiller de près la mise en oeuvre du cessez-le-feu, s’assurer que toutes les parties respectent leurs engagements pour mettre complètement fin au conflit”, a-t-elle soutenu. Bangkok et Phnom Penh ont convenus d’une trêve, débutée dans la nuit de lundi à mardi, après cinq journées d’échanges de tirs sur leur frontière commune longue de 800 km, sur fond de différend territorial.Néanmoins, le ministère thaïlandais des Affaires étrangères a annoncé que plusieurs soldats du pays, dans la province de Sisaket (est), avaient été attaqués mercredi matin “par les forces cambodgiennes” équipées d'”armes de petit calibre” et de grenades.”Cela représente une violation flagrante de l’accord de cessez-le-feu”, a dénoncé le ministère dans un communiqué. Le porte-parole du gouvernement thaïlandais Jirayu Huangsab a également fait état d’affrontements nocturnes dans un communiqué, indiquant que “la partie thaïlandaise (avait) gardé le contrôle de la situation” et que la situation générale le long de la frontière était “normale” depuis 08H00 (01H00 GMT).Mercredi, un responsable du ministère de la défense cambodgien a accusé pour sa part la Thaïlande avoir rompu le cessez-le-feu par deux fois la veille.Les rancoeurs tenaces entre la Thaïlande et le Cambodge sont liées à un différend territorial hérité de l’époque de l’Indochine française.Les affrontements ayant eu lieu entre jeudi et lundi, d’une intensité rarement vue ces dernières décennies, se sont étalés sur plusieurs fronts parfois séparés par des centaines de kilomètres. Ils ont fait au moins 43 morts et provoqué le déplacement d’environ 330.000 civils, selon des données actualisées mardi.- Situation “fragile” -Dans un temple servant d’abri à Surin, en Thaïlande, à quelque 50 km de la frontière, le bénévole Thanin Kittiworranun explique que les évacués restent dans l’incertitude.”Nous ne pensons pas que le Cambodge respectera le cessez-le-feu”, dit l’homme de 65 ans à l’AFP.Toutefois, Pékin a affirmé que les deux parties avaient “réaffirmé à la Chine leur engagement” en la matière mercredi, lors d’une réunion à Shanghai entre le ministre adjoint chinois des Affaires étrangères Sun Weidong et des responsables de Bangkok et Phnom Penh.Le Premier ministre thaïlandais par intérim Phumtham Wechayachai et son homologue cambodgien Hun Manet se sont mis d’accord sur une trêve à la suite d’une médiation malaisienne, encouragée par la Chine et les Etats-Unis.Mardi, malgré les accusations thaïlandaises à l’encontre de son voisin, des commandants des deux parties se sont rencontrés le long de la frontière, comme prévu par l’accord. L’armée thaïlandaise a déclaré que des mesures de désescalade avaient été conclues, dont “un arrêt des renforts ou mouvements de troupes qui pourraient conduire à des malentendus”.Plus tard, Maratee Nalita Andamo, porte-parole du ministère thaïlandais des Affaires étrangères, a averti que “la situation (était) toujours fragile”.Les affrontements ont officiellement fait 30 morts côté thaïlandais, dont 15 soldats, et 13 morts, dont cinq militaires, côté cambodgien. Plus de 188.000 Thaïlandais ont évacué les zones à risques, selon Bangkok, et plus de 140.000 Cambodgiens ont fait de même, d’après Phnom Penh.Les deux royaumes ont traversé l’épisode le plus sanglant de leurs relations depuis celui de 2008 à 2011, qui avait causé la mort de 28 personnes.

Les Etats-Unis et l’Inde lancent un puissant satellite d’observation terrestre

Un puissant satellite, développé par l’Inde et les Etats-Unis, a été lancé mercredi pour répertorier les changements terrestres et glaciaires infimes afin d’anticiper les risques naturels et ceux causés par l’homme.Baptisé NISAR, le satellite a décollé à 17H40 heure locale (12H10 GMT) du centre spatial de Satish Dhawan, sur la côte sud-est de l’Inde.La retransmission en direct de l’événement a montré les membres de l’équipe applaudissant et se serrant dans les bras après le décollage. Des écoliers étaient également venus assister au lancement.Très attendue par les scientifiques, cette mission est considérée comme une étape importante dans le renforcement des relations entre l’Inde de Narendra Modi et les Etats-Unis de Donald Trump. “Félicitations à l’Inde!”, a réagi sur X Jitendra Singh, le ministre indien de la Science et de la Technologie, assurant que cette mission “change la donne”. Elle a pour objectif de cartographier “la surface de notre planète” et “ses changements constants et significatifs”, a déclaré Karen St. Germain, à la tête du département des sciences de la Terre de la Nasa, l’agence spatiale américaine.”Certains changements se font lentement. D’autres brusquement. Certains sont conséquents, quand d’autres sont subtils”, a-t-elle souligné.Avec la capacité de détecter ces changements infimes, de l’ordre d’un centimètre, les scientifiques seront en mesure de déceler les signes avant-coureurs de catastrophes naturelles et d’origine humaine, comme des tremblements de terre, des glissements de terrain, des éruptions volcaniques ou encore le vieillissement d’infrastructures comme des barrages ou des ponts.- “Radar le plus sophistiqué” -“Nous observerons la formation de la terre et le mouvement, le gonflement, la transformation et la fonte des glaciers de montagne et des calottes glaciaires qui recouvrent le Groenland et l’Antarctique. Et, bien sûr, nous verrons aussi les feux de forêt”, a souligné Karen St. Germain, qualifiant le NISAR de “radar le plus sophistiqué” que les Etats-Unis aient jamais construit.Equipé d’une antenne parabolique de 12 mètres qui se déploiera dans l’espace, le satellite photographiera près de la totalité de la surface terrestre et ses surfaces glaciaires deux fois tous les 12 jours, depuis ses 747 kilomètres d’altitude.L’Inde souhaite notamment étudier ses zones côtières en suivant leur évolution annuelle. Les données permettront également d’orienter les politiques agricoles en cartographiant les cultures, en surveillant la santé des plantes et l’humidité des sols.La Nasa et l’Organisation indienne de recherche spatiale (ISRO) ont partagé la charge de travail, construisant chacun des composants du satellite, avant de le tester dans le sud de l’Inde.La Nasa a contribué au projet à hauteur de 1,2 milliard de dollars, quand l’ISRO a dépensé environ 90 millions de dollars.Le programme spatial indien a considérablement évolué ces dernières années, en plaçant notamment une sonde en orbite autour de Mars en 2014 et en posant un robot et un rover sur la Lune en 2023.L’Inde a aussi envoyé pour la première fois un astronaute, Shubhanshu Shukla, séjourner dans la Station spatiale internationale (ISS), une étape clé vers sa première mission habitée indépendante, prévue pour 2027 dans le cadre du programme Gaganyaan (“vaisseau céleste”).

Les Etats-Unis et l’Inde lancent un puissant satellite d’observation terrestre

Un puissant satellite, développé par l’Inde et les Etats-Unis, a été lancé mercredi pour répertorier les changements terrestres et glaciaires infimes afin d’anticiper les risques naturels et ceux causés par l’homme.Baptisé NISAR, le satellite a décollé à 17H40 heure locale (12H10 GMT) du centre spatial de Satish Dhawan, sur la côte sud-est de l’Inde.La retransmission en direct de l’événement a montré les membres de l’équipe applaudissant et se serrant dans les bras après le décollage. Des écoliers étaient également venus assister au lancement.Très attendue par les scientifiques, cette mission est considérée comme une étape importante dans le renforcement des relations entre l’Inde de Narendra Modi et les Etats-Unis de Donald Trump. “Félicitations à l’Inde!”, a réagi sur X Jitendra Singh, le ministre indien de la Science et de la Technologie, assurant que cette mission “change la donne”. Elle a pour objectif de cartographier “la surface de notre planète” et “ses changements constants et significatifs”, a déclaré Karen St. Germain, à la tête du département des sciences de la Terre de la Nasa, l’agence spatiale américaine.”Certains changements se font lentement. D’autres brusquement. Certains sont conséquents, quand d’autres sont subtils”, a-t-elle souligné.Avec la capacité de détecter ces changements infimes, de l’ordre d’un centimètre, les scientifiques seront en mesure de déceler les signes avant-coureurs de catastrophes naturelles et d’origine humaine, comme des tremblements de terre, des glissements de terrain, des éruptions volcaniques ou encore le vieillissement d’infrastructures comme des barrages ou des ponts.- “Radar le plus sophistiqué” -“Nous observerons la formation de la terre et le mouvement, le gonflement, la transformation et la fonte des glaciers de montagne et des calottes glaciaires qui recouvrent le Groenland et l’Antarctique. Et, bien sûr, nous verrons aussi les feux de forêt”, a souligné Karen St. Germain, qualifiant le NISAR de “radar le plus sophistiqué” que les Etats-Unis aient jamais construit.Equipé d’une antenne parabolique de 12 mètres qui se déploiera dans l’espace, le satellite photographiera près de la totalité de la surface terrestre et ses surfaces glaciaires deux fois tous les 12 jours, depuis ses 747 kilomètres d’altitude.L’Inde souhaite notamment étudier ses zones côtières en suivant leur évolution annuelle. Les données permettront également d’orienter les politiques agricoles en cartographiant les cultures, en surveillant la santé des plantes et l’humidité des sols.La Nasa et l’Organisation indienne de recherche spatiale (ISRO) ont partagé la charge de travail, construisant chacun des composants du satellite, avant de le tester dans le sud de l’Inde.La Nasa a contribué au projet à hauteur de 1,2 milliard de dollars, quand l’ISRO a dépensé environ 90 millions de dollars.Le programme spatial indien a considérablement évolué ces dernières années, en plaçant notamment une sonde en orbite autour de Mars en 2014 et en posant un robot et un rover sur la Lune en 2023.L’Inde a aussi envoyé pour la première fois un astronaute, Shubhanshu Shukla, séjourner dans la Station spatiale internationale (ISS), une étape clé vers sa première mission habitée indépendante, prévue pour 2027 dans le cadre du programme Gaganyaan (“vaisseau céleste”).

Trump’s new tariff to impact Indian economy, could reshape bilateral ties

US President Donald Trump’s decision to slap harsh tariffs on Indian exports and a “penalty” on purchases of Russian weapons and energy will cost thousands of jobs and could fundamentally change the nature of bilateral ties, experts said Wednesday.Months of negotiations between the two countries over an interim trade deal had stalled in recent weeks over Trump’s sweeping demands and New Delhi’s reluctance to fully open its agricultural and dairy sectors to US imports.On Wednesday, two days before the deadline for the reintroduction of Trump’s so-called “reciprocal tariffs”, the US president announced that Indian shipments to the United States would be hit with a 25 percent tariff.He added that an unspecified “penalty” for acquiring military equipment and oil from Russia would also kick in from August 1.Kirit Bhansali, Chairman of India’s Gem and Jewellery Export Promotion Council, said the move was a “deeply concerning development” that would have “far-reaching repercussions across India’s economy” and threaten “thousands of livelihoods”.For his sector alone, the United States is India’s “single largest market, accounting for over $10 billion in exports — nearly 30 percent of our industry’s total global trade,” he said.”A blanket tariff of this magnitude will inflate costs, delay shipments, distort pricing, and place immense pressure on every part of the value chain — from small karigars (artisans) to large manufacturers,” he added. “We recognise the need to address trade imbalances, but such extreme measures undermine decades of economic cooperation.”Indian goods exports to the United States amounted to $87.4 billion in 2024, according to US data, with top sectors including pharmaceuticals, gems, textiles and smartphones.- ‘Completely unacceptable’ -Trump’s targeting of India with such a high rate of levies would complicate ongoing negotiations for a more comprehensive trade agreement, said Biswajit Dhar, of the Council for Social Development think tank. “It was already a difficult set of negotiations, but both sides said we were making progress. And there was no hard and fast deadline,” he said, referring to previous dates for the imposition of his tariffs that Trump had extended unilaterally.Dhar added that Trump’s threatened “penalty” for India’s ties with Russia was “completely unacceptable for a sovereign state”.”A sovereign state can’t be told who to maintain relations with. Whether it’s Russia or China or whoever. You can’t browbeat a country into accepting your conditions,” he said.Analysts warned that US-India relations may be entering new territory, after years of warming as Washington has cultivated New Delhi as a counterweight to rising Chinese power.”President Trump’s messaging has damaged many years of careful, bipartisan nurturing of the US-India partnership in both capitals,” said Ashok Malik, of business consultancy The Asia Group, in a social media post.”Politically the relationship is in its toughest spot since the mid-1990s.”Praveen Donthi of the International Crisis Group said the announcement underscored the fact that Trump did not “differentiate between friends and foes when it comes to tariffs”.”In the past when India purchased S400 missile system from Russia, there were no sanctions because of the bipartisan consensus that existed in the US about India because of its value as a democratic counterweight to China. “But now that’s gone.” The move could have far-reaching consequences, including seeing New Delhi attempt “to mend its relations with Beijing,” he said.

Trump’s new tariff to impact Indian economy, could reshape bilateral ties

US President Donald Trump’s decision to slap harsh tariffs on Indian exports and a “penalty” on purchases of Russian weapons and energy will cost thousands of jobs and could fundamentally change the nature of bilateral ties, experts said Wednesday.Months of negotiations between the two countries over an interim trade deal had stalled in recent weeks over Trump’s sweeping demands and New Delhi’s reluctance to fully open its agricultural and dairy sectors to US imports.On Wednesday, two days before the deadline for the reintroduction of Trump’s so-called “reciprocal tariffs”, the US president announced that Indian shipments to the United States would be hit with a 25 percent tariff.He added that an unspecified “penalty” for acquiring military equipment and oil from Russia would also kick in from August 1.Kirit Bhansali, Chairman of India’s Gem and Jewellery Export Promotion Council, said the move was a “deeply concerning development” that would have “far-reaching repercussions across India’s economy” and threaten “thousands of livelihoods”.For his sector alone, the United States is India’s “single largest market, accounting for over $10 billion in exports — nearly 30 percent of our industry’s total global trade,” he said.”A blanket tariff of this magnitude will inflate costs, delay shipments, distort pricing, and place immense pressure on every part of the value chain — from small karigars (artisans) to large manufacturers,” he added. “We recognise the need to address trade imbalances, but such extreme measures undermine decades of economic cooperation.”Indian goods exports to the United States amounted to $87.4 billion in 2024, according to US data, with top sectors including pharmaceuticals, gems, textiles and smartphones.- ‘Completely unacceptable’ -Trump’s targeting of India with such a high rate of levies would complicate ongoing negotiations for a more comprehensive trade agreement, said Biswajit Dhar, of the Council for Social Development think tank. “It was already a difficult set of negotiations, but both sides said we were making progress. And there was no hard and fast deadline,” he said, referring to previous dates for the imposition of his tariffs that Trump had extended unilaterally.Dhar added that Trump’s threatened “penalty” for India’s ties with Russia was “completely unacceptable for a sovereign state”.”A sovereign state can’t be told who to maintain relations with. Whether it’s Russia or China or whoever. You can’t browbeat a country into accepting your conditions,” he said.Analysts warned that US-India relations may be entering new territory, after years of warming as Washington has cultivated New Delhi as a counterweight to rising Chinese power.”President Trump’s messaging has damaged many years of careful, bipartisan nurturing of the US-India partnership in both capitals,” said Ashok Malik, of business consultancy The Asia Group, in a social media post.”Politically the relationship is in its toughest spot since the mid-1990s.”Praveen Donthi of the International Crisis Group said the announcement underscored the fact that Trump did not “differentiate between friends and foes when it comes to tariffs”.”In the past when India purchased S400 missile system from Russia, there were no sanctions because of the bipartisan consensus that existed in the US about India because of its value as a democratic counterweight to China. “But now that’s gone.” The move could have far-reaching consequences, including seeing New Delhi attempt “to mend its relations with Beijing,” he said.

Trump’s new tariff to impact Indian economy, could reshape bilateral ties

US President Donald Trump’s decision to slap harsh tariffs on Indian exports and a “penalty” on purchases of Russian weapons and energy will cost thousands of jobs and could fundamentally change the nature of bilateral ties, experts said Wednesday.Months of negotiations between the two countries over an interim trade deal had stalled in recent weeks over Trump’s sweeping demands and New Delhi’s reluctance to fully open its agricultural and dairy sectors to US imports.On Wednesday, two days before the deadline for the reintroduction of Trump’s so-called “reciprocal tariffs”, the US president announced that Indian shipments to the United States would be hit with a 25 percent tariff.He added that an unspecified “penalty” for acquiring military equipment and oil from Russia would also kick in from August 1.Kirit Bhansali, Chairman of India’s Gem and Jewellery Export Promotion Council, said the move was a “deeply concerning development” that would have “far-reaching repercussions across India’s economy” and threaten “thousands of livelihoods”.For his sector alone, the United States is India’s “single largest market, accounting for over $10 billion in exports — nearly 30 percent of our industry’s total global trade,” he said.”A blanket tariff of this magnitude will inflate costs, delay shipments, distort pricing, and place immense pressure on every part of the value chain — from small karigars (artisans) to large manufacturers,” he added. “We recognise the need to address trade imbalances, but such extreme measures undermine decades of economic cooperation.”Indian goods exports to the United States amounted to $87.4 billion in 2024, according to US data, with top sectors including pharmaceuticals, gems, textiles and smartphones.- ‘Completely unacceptable’ -Trump’s targeting of India with such a high rate of levies would complicate ongoing negotiations for a more comprehensive trade agreement, said Biswajit Dhar, of the Council for Social Development think tank. “It was already a difficult set of negotiations, but both sides said we were making progress. And there was no hard and fast deadline,” he said, referring to previous dates for the imposition of his tariffs that Trump had extended unilaterally.Dhar added that Trump’s threatened “penalty” for India’s ties with Russia was “completely unacceptable for a sovereign state”.”A sovereign state can’t be told who to maintain relations with. Whether it’s Russia or China or whoever. You can’t browbeat a country into accepting your conditions,” he said.Analysts warned that US-India relations may be entering new territory, after years of warming as Washington has cultivated New Delhi as a counterweight to rising Chinese power.”President Trump’s messaging has damaged many years of careful, bipartisan nurturing of the US-India partnership in both capitals,” said Ashok Malik, of business consultancy The Asia Group, in a social media post.”Politically the relationship is in its toughest spot since the mid-1990s.”Praveen Donthi of the International Crisis Group said the announcement underscored the fact that Trump did not “differentiate between friends and foes when it comes to tariffs”.”In the past when India purchased S400 missile system from Russia, there were no sanctions because of the bipartisan consensus that existed in the US about India because of its value as a democratic counterweight to China. “But now that’s gone.” The move could have far-reaching consequences, including seeing New Delhi attempt “to mend its relations with Beijing,” he said.

Droits de douane: “pas de tabou à avoir” sur les services américains, répète le gouvernement

Il n’y a “pas de tabou à avoir” pour que les échanges avec les Etats-Unis soient rééquilibrés en tenant compte également des services qu’exportent les Américains, a déclaré le ministre délégué chargé du Commerce extérieur Laurent Saint-Martin, après l’accord commercial UE-Washington qui porte uniquement sur les biens. “Si la volonté de Donald Trump était de rééquilibrer la balance des biens, alors je crois qu’il n’y a pas de tabou à avoir sur la balance des services également”, qui est excédentaire en faveur des Etats-Unis, a déclaré mercredi Laurent Saint-Martin à l’issue d’une réunion à Bercy avec les filières économiques concernées par l’accord commercial instaurant 15% de droits de douane au 1er août.”Ce que nous poussons de façon très claire, c’est une exemption pour le secteur (…) des vins et des spiritueux, en plus de l’aéronautique”, a-t-il ajouté à propos des secteurs qui pourraient être exonérés de droits de douane. La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, également présente à cette rencontre, a avancé que “que selon toute probabilité, il pourrait y avoir un accord +0 pour 0+ pour les spiritueux, mais pour les vins, nous n’en savons rien.””Je suis réduite à un niveau d’information qui n’est pas loin du vôtre”, a-t-elle lancé aux journalistes lors d’une conférence de presse.La France exporte autour de 4 milliards d’euros de vins et de spiritueux vers les Etats-Unis, a indiqué la ministre de l’Agriculture.En les additionnant au milliard d’euros d’exportations lié à l’agroalimentaire, des taxes portées à 15% sur les produits européens, selon les conditions connues de l’accord trouvé dimanche, représenteraient 800 millions d’euros de taxes supplémentaires, a rappelé Mme Genevard. “Le niveau d’inquiétude du secteur est maximal.”Des exemptions de droits de douane dans le secteur de l’aéronautique et concernant certains dispositifs médicaux exportés outre-Atlantique ont déjà été confirmées, mais aucune pour l’heure vis-à-vis des vins et spiritueux.La Fédération des exportateurs de vins et spiritueux (FEVS) estimait lundi que “la catastrophe (était) évitée” avec cet accord qui “évite l’application de droits de 30% à compter du 1er août.”Plusieurs organisations patronales, comme le Medef ou la CPME, et des fédérations, comme celle du commerce et de la distribution, rencontraient mercredi des membres du gouvernement à Bercy.Interrogée sur la possibilité que l’Etat vienne en aide aux secteurs, notamment des vins et spiritueux, particulièrement impactés par les nouveaux droits de douane, Mme Genevard a répondu “qu’avant de parler d’aide, il faut déjà parler des termes de cet accord, (…) qui n’est pas encore signé.””Mais l’Etat ne s’est jamais dérobé dans son soutien aux filières”, a-t-elle ajouté.

Droits de douane: “pas de tabou à avoir” sur les services américains, répète le gouvernement

Il n’y a “pas de tabou à avoir” pour que les échanges avec les Etats-Unis soient rééquilibrés en tenant compte également des services qu’exportent les Américains, a déclaré le ministre délégué chargé du Commerce extérieur Laurent Saint-Martin, après l’accord commercial UE-Washington qui porte uniquement sur les biens. “Si la volonté de Donald Trump était de rééquilibrer la balance des biens, alors je crois qu’il n’y a pas de tabou à avoir sur la balance des services également”, qui est excédentaire en faveur des Etats-Unis, a déclaré mercredi Laurent Saint-Martin à l’issue d’une réunion à Bercy avec les filières économiques concernées par l’accord commercial instaurant 15% de droits de douane au 1er août.”Ce que nous poussons de façon très claire, c’est une exemption pour le secteur (…) des vins et des spiritueux, en plus de l’aéronautique”, a-t-il ajouté à propos des secteurs qui pourraient être exonérés de droits de douane. La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, également présente à cette rencontre, a avancé que “que selon toute probabilité, il pourrait y avoir un accord +0 pour 0+ pour les spiritueux, mais pour les vins, nous n’en savons rien.””Je suis réduite à un niveau d’information qui n’est pas loin du vôtre”, a-t-elle lancé aux journalistes lors d’une conférence de presse.La France exporte autour de 4 milliards d’euros de vins et de spiritueux vers les Etats-Unis, a indiqué la ministre de l’Agriculture.En les additionnant au milliard d’euros d’exportations lié à l’agroalimentaire, des taxes portées à 15% sur les produits européens, selon les conditions connues de l’accord trouvé dimanche, représenteraient 800 millions d’euros de taxes supplémentaires, a rappelé Mme Genevard. “Le niveau d’inquiétude du secteur est maximal.”Des exemptions de droits de douane dans le secteur de l’aéronautique et concernant certains dispositifs médicaux exportés outre-Atlantique ont déjà été confirmées, mais aucune pour l’heure vis-à-vis des vins et spiritueux.La Fédération des exportateurs de vins et spiritueux (FEVS) estimait lundi que “la catastrophe (était) évitée” avec cet accord qui “évite l’application de droits de 30% à compter du 1er août.”Plusieurs organisations patronales, comme le Medef ou la CPME, et des fédérations, comme celle du commerce et de la distribution, rencontraient mercredi des membres du gouvernement à Bercy.Interrogée sur la possibilité que l’Etat vienne en aide aux secteurs, notamment des vins et spiritueux, particulièrement impactés par les nouveaux droits de douane, Mme Genevard a répondu “qu’avant de parler d’aide, il faut déjà parler des termes de cet accord, (…) qui n’est pas encore signé.””Mais l’Etat ne s’est jamais dérobé dans son soutien aux filières”, a-t-elle ajouté.