US stocks drop as producer inflation surges

Wall Street shares fell Thursday after data showed US producer price inflation surged far more than expected in July, denting optimism that the Federal Reserve would soon start cutting interest rates.Analysts said the surprise spike raised concerns that President Donald Trump’s tariffs were having an impact on businesses, which could soon pass on the higher prices to consumers.The broad-based S&P 500 index of leading companies and the tech-heavy Nasdaq fell throughout the morning in New York, retreating from record highs set the previous day.In Europe, however, the main markets in Paris, Frankfurt and London registered positive figures by the close of trading.London rallied back into the green from an earlier slump as data showed the UK economy had slowed in the second quarter — though less than feared — as Trump’s tariffs came into effect.The US producer price index (PPI) rose 0.9 percent on a month-on-month basis in July, much higher than the 0.2 percent forecast by analysts after a flat reading in June.”The large spike in the Producer Price Index (PPI) this morning shows inflation is coursing through the economy, even if it hasn’t been felt by consumers yet,” said Chris Zaccarelli, chief investment officer for US-based Northlight Asset Management.The shock figure came after data on Tuesday showed that US consumer inflation held steady in July at 2.7 percent on an annual basis.The two diverging inflation figures complicate the task of the Federal Reserve, which had been widely expected to begin cutting rates in September.Zaccarelli said the PPI figure was a “most unwelcome surprise to the upside and is likely to unwind some of the optimism of a ‘guaranteed’ rate cut next month”.Bitcoin, which had hit a record high of $124,514.59 on rate-cut hopes, tumbled to $118,297 following the inflation report.”Today’s hot PPI data has reduced the case for a September rate cut ever so slightly,” said Fawad Razaqzada, an analyst at City Index and Forex.com.He said, however, that the market was “still nearly fully” expecting the Fed to cut its rate next month.”It is likely that the Fed will see through the rise as the one-time increase and their concerns about the jobs market may make them more open to the idea of resuming rate cuts from September,” he said.Elsewhere, oil prices rose as traders awaited Friday’s Alaska summit between Trump and Russian President Vladimir Putin, whose sanctions-hit country is a major crude producer.- Key figures at around 1545 GMT -New York – Dow: DOWN 0.4 percent at 44,750.17 pointsNew York – S&P 500: DOWN 0.3 percent at 6,445.48New York – Nasdaq: DOWN 0.1 percent at 21,648.61 London – FTSE 100: UP 0.1 percent at 9,177.24 (close)Paris – CAC 40: UP 0.8 percent at 7,870.34 (close)Frankfurt – DAX: UP 0.8 percent at 24,377.50 (close)Tokyo – Nikkei 225: DOWN 1.5 percent at 42,649.26 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.5 percent at 25,489.59 (close)Shanghai – Composite: DOWN 0.5 percent at 3,666.44 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1658 from $1.1704 on WednesdayPound/dollar: DOWN at $1.3544 from $1.3577 Dollar/yen: DOWN at 147.29 yen from 147.40 yenEuro/pound: DOWN at 86.10 pence from 86.21 penceBrent North Sea Crude: UP 1.4 percent at $66.54 per barrelWest Texas Intermediate: UP 1.5 percent at $63.61 per barrelburs-bcp-lth-jxb/js

Yvelines: un agent pénitentiaire se suicide à la prison de Poissy

Un agent pénitentiaire s’est suicidé jeudi à la maison centrale de Poissy (Yvelines) et une enquête a été ouverte pour déterminer les raisons de son geste, a indiqué le parquet de Versailles, sollicité par l’AFP. “Un agent pénitentiaire du service en charge des extractions judiciaires s’est donné la mort ce matin sur son lieu de travail”, indique le ministère public, confirmant une information d’une source proche du dossier.Le garde des Sceaux Gérald Darmanin et le directeur de l’administration pénitentiaire (AP) Sébastien Cauwel “adressent leurs plus sincères condoléances à sa famille, à ses proches et à l’ensemble de ses collègues”, a réagi l’AP.”Ils leur témoignent tout leur soutien et partagent leur douleur dans cette épreuve. Une cellule psychologique est mise à disposition des personnels de l’établissement afin de les accompagner dans ce moment particulièrement éprouvant”, ajoute la même source.Sur le site du syndicat UFAP-UNSA Justice, un hommage est rendu à “un adhérent fidèle” mais aussi à “un homme au grand coeur”.L’homme était âgé de 40 ans et avait atteint le grade de brigadier-chef, selon le syndicat, pour qui “il laisse derrière lui l’image d’un  professionnel exemplaire, reconnu et apprécié par toutes celles et tous ceux qui ont eu la chance de croiser sa route”.

Pollution plastique: “les heures cruciales” s’égrènent et pas d’accord en vue

Les “heures cruciales” continuaient de s’égrener jeudi et les négociateurs de 185 pays menaient d’intenses discussions pour tenter de réconcilier des intérêts très éloignés et forger le premier traité international de lutte contre la pollution plastique.Théoriquement, la séquence de négociations qui a débuté à Genève le 5 août doit s’arrêter à minuit locales (22H00 GMT) ce 14 août mais comme souvent, elles devraient jouer les prolongations après un premier constat d’échec en Corée du sud l’année dernière.Dans un message sur le réseau X, le président français Emmanuel Macron tonne: “Qu’attendons nous pour agir ?” et demande d'”adopter un texte à la hauteur de l’urgence environnementale et sanitaire. Pour notre santé. Pour notre environnement. Pour nos enfants”.”Cela fait deux ans et demi qu’on négocie et les dernières heures qui restent sont cruciales” pour “trouver un accord qui résolve le problème et donne la priorité à la santé du grand public”, abonde Graham Forbes, le chef de la délégation de l’ONG de défense de l’environnement Greenpeace, auprès de l’AFP.La ministre de l’environnement du Kenya rappelle aussi l’importance de l’enjeu face au fléau de la pollution plastique.”Nous devons avoir un traité mondial cohérent. Nous ne pouvons pas le faire seuls,” a expliqué Deborah Barasa à l’AFP. Comme l’Union européenne, le Kenya fait partie des pays dits à forte ambition, ceux qui veulent un traité entérinant une réduction de la production et la suppression des additifs les plus dangereux. Pour résoudre la quadrature du cercle, la ministre suggère de conclure un traité maintenant et de travailler sur certains aspects plus en détail ultérieurement.”Nous devons trouver un terrain d’entente. Il faudra peut-être faire des compromis, puis nous pourrons adopter une approche progressive pour construire ce traité… et mettre fin à la pollution plastique”, détaille t-elle.Mais surtout “nous devons repartir avec le traité”.- 15, 18, 19 -Une nouvelle séance plénière réunissant tous les délégués, qui devra entériner un résultat quel qu’il soit, a déjà été repoussée du milieu d’après-midi à 18H00, puis 19H00.Les chances de trouver un accord, après trois ans de négociations, semblent très minces, étant donné les profondes divisions qui demeurent entre les deux camps qui se sont affrontés sur le sujet.Les “ambitieux”, dont l’Union européenne, le Canada, l’Australie, beaucoup de pays d’Amérique latine, d’Afrique et d’îles, veulent nettoyer la planète du plastique qui commence à la gangréner et affecte la santé humaine.En face les pays essentiellement pétroliers, qui refusent toute contrainte sur la production de plastique et toute interdiction de molécules ou additifs dangereux.Mercredi, une tentative maladroite de la présidence de présenter un texte acceptable par tous n’a finalement satisfait personne.”Le manque d’ambition dans le texte présenté (mercredi) aux Nations unies est inacceptable”, a résumé M. Macron.Poussés par une résolution des Nations Unies de 2022, cela fait près de trois ans qu’ils tentent de forger un texte “juridiquement contraignant” pour les États qui s’attaque à la pollution plastique, y compris en milieu marin. Mais sous l’œil des représentants des industries pétrochimiques présents dans les couloirs et opposés à toute coercition, ils ont déjà échoué une fois à produire un texte commun lors de la dernière séquence de négociations, à Busan en Corée du Sud fin 2024.- Moins de 10% recyclé -Le sujet est d’autant plus important que la planète a produit plus de plastique depuis 2000 que durant les 50 ans précédents, en majorité des produits à usage unique et des emballages et la tendance s’accélère: si rien n’est fait, la production actuelle, de quelque 450 millions de tonnes par an, devrait tripler d’ici 2060, selon les prévisions de l’OCDE. Or moins de 10% est recyclé.Pour Aleksandar Rankovic du groupe de réflexion The Common Initiative, “il reste deux scénarios: il y a le mauvais et le très mauvais, et beaucoup de choses pas très belles entre entre les deux”, a-t-il dit à l’AFP.”Le mauvais scenario, c’est si les pays adoptent un mauvais traité, un texte comme celui qui a été présenté mercredi”.”Le très mauvais scénario, c’est s’ils ne sont d’accord sur rien, et s’ils prévoient de se réunir de nouveau pour trouver encore une nouvelle synthèse, ou si le texte reste à l’abandon pendant longtemps et soit pratiquement abandonné”.Les pays “ambitieux” pourraient avancer “leur propre texte”, a indiqué Zaynab Sadan, cheffe de la délégation plastique de l’ONG environnementale WWF. “Ils doivent se préparer à faire adopter leur texte par vote. Il n’y a aucun autre moyen d’obtenir un traité qui ait du sens”, a-t-elle estimé.

Pollution plastique: “les heures cruciales” s’égrènent et pas d’accord en vue

Les “heures cruciales” continuaient de s’égrener jeudi et les négociateurs de 185 pays menaient d’intenses discussions pour tenter de réconcilier des intérêts très éloignés et forger le premier traité international de lutte contre la pollution plastique.Théoriquement, la séquence de négociations qui a débuté à Genève le 5 août doit s’arrêter à minuit locales (22H00 GMT) ce 14 août mais comme souvent, elles devraient jouer les prolongations après un premier constat d’échec en Corée du sud l’année dernière.Dans un message sur le réseau X, le président français Emmanuel Macron tonne: “Qu’attendons nous pour agir ?” et demande d'”adopter un texte à la hauteur de l’urgence environnementale et sanitaire. Pour notre santé. Pour notre environnement. Pour nos enfants”.”Cela fait deux ans et demi qu’on négocie et les dernières heures qui restent sont cruciales” pour “trouver un accord qui résolve le problème et donne la priorité à la santé du grand public”, abonde Graham Forbes, le chef de la délégation de l’ONG de défense de l’environnement Greenpeace, auprès de l’AFP.La ministre de l’environnement du Kenya rappelle aussi l’importance de l’enjeu face au fléau de la pollution plastique.”Nous devons avoir un traité mondial cohérent. Nous ne pouvons pas le faire seuls,” a expliqué Deborah Barasa à l’AFP. Comme l’Union européenne, le Kenya fait partie des pays dits à forte ambition, ceux qui veulent un traité entérinant une réduction de la production et la suppression des additifs les plus dangereux. Pour résoudre la quadrature du cercle, la ministre suggère de conclure un traité maintenant et de travailler sur certains aspects plus en détail ultérieurement.”Nous devons trouver un terrain d’entente. Il faudra peut-être faire des compromis, puis nous pourrons adopter une approche progressive pour construire ce traité… et mettre fin à la pollution plastique”, détaille t-elle.Mais surtout “nous devons repartir avec le traité”.- 15, 18, 19 -Une nouvelle séance plénière réunissant tous les délégués, qui devra entériner un résultat quel qu’il soit, a déjà été repoussée du milieu d’après-midi à 18H00, puis 19H00.Les chances de trouver un accord, après trois ans de négociations, semblent très minces, étant donné les profondes divisions qui demeurent entre les deux camps qui se sont affrontés sur le sujet.Les “ambitieux”, dont l’Union européenne, le Canada, l’Australie, beaucoup de pays d’Amérique latine, d’Afrique et d’îles, veulent nettoyer la planète du plastique qui commence à la gangréner et affecte la santé humaine.En face les pays essentiellement pétroliers, qui refusent toute contrainte sur la production de plastique et toute interdiction de molécules ou additifs dangereux.Mercredi, une tentative maladroite de la présidence de présenter un texte acceptable par tous n’a finalement satisfait personne.”Le manque d’ambition dans le texte présenté (mercredi) aux Nations unies est inacceptable”, a résumé M. Macron.Poussés par une résolution des Nations Unies de 2022, cela fait près de trois ans qu’ils tentent de forger un texte “juridiquement contraignant” pour les États qui s’attaque à la pollution plastique, y compris en milieu marin. Mais sous l’œil des représentants des industries pétrochimiques présents dans les couloirs et opposés à toute coercition, ils ont déjà échoué une fois à produire un texte commun lors de la dernière séquence de négociations, à Busan en Corée du Sud fin 2024.- Moins de 10% recyclé -Le sujet est d’autant plus important que la planète a produit plus de plastique depuis 2000 que durant les 50 ans précédents, en majorité des produits à usage unique et des emballages et la tendance s’accélère: si rien n’est fait, la production actuelle, de quelque 450 millions de tonnes par an, devrait tripler d’ici 2060, selon les prévisions de l’OCDE. Or moins de 10% est recyclé.Pour Aleksandar Rankovic du groupe de réflexion The Common Initiative, “il reste deux scénarios: il y a le mauvais et le très mauvais, et beaucoup de choses pas très belles entre entre les deux”, a-t-il dit à l’AFP.”Le mauvais scenario, c’est si les pays adoptent un mauvais traité, un texte comme celui qui a été présenté mercredi”.”Le très mauvais scénario, c’est s’ils ne sont d’accord sur rien, et s’ils prévoient de se réunir de nouveau pour trouver encore une nouvelle synthèse, ou si le texte reste à l’abandon pendant longtemps et soit pratiquement abandonné”.Les pays “ambitieux” pourraient avancer “leur propre texte”, a indiqué Zaynab Sadan, cheffe de la délégation plastique de l’ONG environnementale WWF. “Ils doivent se préparer à faire adopter leur texte par vote. Il n’y a aucun autre moyen d’obtenir un traité qui ait du sens”, a-t-elle estimé.

Pollution plastique: “les heures cruciales” s’égrènent et pas d’accord en vue

Les “heures cruciales” continuaient de s’égrener jeudi et les négociateurs de 185 pays menaient d’intenses discussions pour tenter de réconcilier des intérêts très éloignés et forger le premier traité international de lutte contre la pollution plastique.Théoriquement, la séquence de négociations qui a débuté à Genève le 5 août doit s’arrêter à minuit locales (22H00 GMT) ce 14 août mais comme souvent, elles devraient jouer les prolongations après un premier constat d’échec en Corée du sud l’année dernière.Dans un message sur le réseau X, le président français Emmanuel Macron tonne: “Qu’attendons nous pour agir ?” et demande d'”adopter un texte à la hauteur de l’urgence environnementale et sanitaire. Pour notre santé. Pour notre environnement. Pour nos enfants”.”Cela fait deux ans et demi qu’on négocie et les dernières heures qui restent sont cruciales” pour “trouver un accord qui résolve le problème et donne la priorité à la santé du grand public”, abonde Graham Forbes, le chef de la délégation de l’ONG de défense de l’environnement Greenpeace, auprès de l’AFP.La ministre de l’environnement du Kenya rappelle aussi l’importance de l’enjeu face au fléau de la pollution plastique.”Nous devons avoir un traité mondial cohérent. Nous ne pouvons pas le faire seuls,” a expliqué Deborah Barasa à l’AFP. Comme l’Union européenne, le Kenya fait partie des pays dits à forte ambition, ceux qui veulent un traité entérinant une réduction de la production et la suppression des additifs les plus dangereux. Pour résoudre la quadrature du cercle, la ministre suggère de conclure un traité maintenant et de travailler sur certains aspects plus en détail ultérieurement.”Nous devons trouver un terrain d’entente. Il faudra peut-être faire des compromis, puis nous pourrons adopter une approche progressive pour construire ce traité… et mettre fin à la pollution plastique”, détaille t-elle.Mais surtout “nous devons repartir avec le traité”.- 15, 18, 19 -Une nouvelle séance plénière réunissant tous les délégués, qui devra entériner un résultat quel qu’il soit, a déjà été repoussée du milieu d’après-midi à 18H00, puis 19H00.Les chances de trouver un accord, après trois ans de négociations, semblent très minces, étant donné les profondes divisions qui demeurent entre les deux camps qui se sont affrontés sur le sujet.Les “ambitieux”, dont l’Union européenne, le Canada, l’Australie, beaucoup de pays d’Amérique latine, d’Afrique et d’îles, veulent nettoyer la planète du plastique qui commence à la gangréner et affecte la santé humaine.En face les pays essentiellement pétroliers, qui refusent toute contrainte sur la production de plastique et toute interdiction de molécules ou additifs dangereux.Mercredi, une tentative maladroite de la présidence de présenter un texte acceptable par tous n’a finalement satisfait personne.”Le manque d’ambition dans le texte présenté (mercredi) aux Nations unies est inacceptable”, a résumé M. Macron.Poussés par une résolution des Nations Unies de 2022, cela fait près de trois ans qu’ils tentent de forger un texte “juridiquement contraignant” pour les États qui s’attaque à la pollution plastique, y compris en milieu marin. Mais sous l’œil des représentants des industries pétrochimiques présents dans les couloirs et opposés à toute coercition, ils ont déjà échoué une fois à produire un texte commun lors de la dernière séquence de négociations, à Busan en Corée du Sud fin 2024.- Moins de 10% recyclé -Le sujet est d’autant plus important que la planète a produit plus de plastique depuis 2000 que durant les 50 ans précédents, en majorité des produits à usage unique et des emballages et la tendance s’accélère: si rien n’est fait, la production actuelle, de quelque 450 millions de tonnes par an, devrait tripler d’ici 2060, selon les prévisions de l’OCDE. Or moins de 10% est recyclé.Pour Aleksandar Rankovic du groupe de réflexion The Common Initiative, “il reste deux scénarios: il y a le mauvais et le très mauvais, et beaucoup de choses pas très belles entre entre les deux”, a-t-il dit à l’AFP.”Le mauvais scenario, c’est si les pays adoptent un mauvais traité, un texte comme celui qui a été présenté mercredi”.”Le très mauvais scénario, c’est s’ils ne sont d’accord sur rien, et s’ils prévoient de se réunir de nouveau pour trouver encore une nouvelle synthèse, ou si le texte reste à l’abandon pendant longtemps et soit pratiquement abandonné”.Les pays “ambitieux” pourraient avancer “leur propre texte”, a indiqué Zaynab Sadan, cheffe de la délégation plastique de l’ONG environnementale WWF. “Ils doivent se préparer à faire adopter leur texte par vote. Il n’y a aucun autre moyen d’obtenir un traité qui ait du sens”, a-t-elle estimé.

Gironde: 1,3 tonne de cocaïne saisie dans un camion venant d’Espagne

La gendarmerie a saisi 1,3 tonne de cocaïne, d’une valeur marchande estimée à plusieurs dizaines de millions d’euros, dans un camion arrivant d’Espagne dimanche au sud de Bordeaux, a annoncé jeudi le parquet de Bordeaux.L’interception a eu lieu sur l’autoroute A63 à hauteur de Cestas (Gironde). Le chauffeur espagnol de 36 ans a été déféré pour être mis en examen, au terme de sa garde à vue, devant un magistrat de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Bordeaux. Le parquet a requis son placement en détention.L’information judiciaire est ouverte pour importation de drogue en bande organisée et participation à une association de malfaiteurs, des faits passibles de 10 ans d’emprisonnement.L’enquête de la section de recherches (SR) de Bordeaux avait été initiée début juillet par un renseignement sur l’implication du camion dans un trafic de stupéfiants, confirmée par des trajets suspects entre l’Espagne et le nord de l’Europe.Le 10 août, informés d’un nouveau passage de la frontière, les enquêteurs ont intercepté le poids lourd et découvert à l’intérieur des dizaines de sacs dissimulés dans des caisses en bois, renfermant au total 1.345 kilos de cocaïne.La valeur marchande de la drogue est estimée entre 30 et 40 millions d’euros pour une revente en semi-gros, a indiqué à l’AFP la colonelle Christelle Tarrolle, cheffe de l’Unité nationale d’investigation (UNI) de la gendarmerie.”Cette nouvelle saisie confirme la tendance déjà constatée du développement important d’une voie d’importation de la cocaïne en Europe depuis le sud de l’Espagne et du Portugal”, a commenté le procureur de la République à Bordeaux, Renaud Gaudeul, dans un communiqué.Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a salué “une saisie record” et une “opération exemplaire” menée en coopération avec la Guardia Civil espagnole.La SR de Bordeaux, en cosaisine avec l’Office antistupéfiants (Ofast), a reçu l’appui de l’UNI et du Service central de renseignement criminel. Ces deux unités intégreront, au 1er septembre, la nouvelle Unité nationale de police judiciaire de la gendarmerie nationale (UNPJ) dédiée à la lutte contre la criminalité organisée.En 2024, les saisies de cocaïne en France ont atteint 53,5 tonnes, un niveau jamais atteint (+130% par rapport à 2023), selon une note de l’Ofast consultée par l’AFP. Les acheminements par voie maritime interceptés ont totalisé 41,8 tonnes, soit 78% des saisies, dont 14,4 tonnes au seul port du Havre (5,3 tonnes en 2023).Relativement épargnée jusqu’en 2020, la France est devenue l’un des pays européens les plus touchés, dépassant des pays traditionnellement impactés (Belgique, Pays-Bas). Le durcissement des contrôles dans les ports d’Anvers et Rotterdam peut expliquer une réorientation des trafics vers le sud de l’Europe, selon la même source.Et la tendance se poursuit en 2025: au 1er mai, les saisies s’élevaient à 29,4 tonnes (+56% sur un an), d’après la note de l’office antidrogue. Hors voie maritime, la frontière routière entre l’Espagne et la France est particulièrement exposée, des passeurs empruntant aussi la voie ferroviaire, moins contrôlée.

Trump says Putin summit could fail, promises Ukraine say

US President Donald Trump on Thursday acknowledged his high-stakes summit with Vladimir Putin may fail, and said any Ukraine deal would come through a future three-way meeting with Kyiv to “divvy things up.”Russian President Vladimir Putin flies to Alaska on Friday at the invitation of Trump in his first visit to a Western country since he ordered the 2022 invasion of Ukraine that has killed tens of thousands of people.The Kremlin said that the two presidents planned to meet one-on-one, heightening fears by European leaders that Putin will cajole Trump into a settlement imposed on Ukraine.Trump, on the eve of the summit, insisted that he would not finalize any deal with Putin and that he would include Ukrainian President Volodymyr Zelensky in any decisions.”This meeting sets up the second meeting, but there is a 25 percent chance that this meeting will not be a successful meeting,” Trump told Fox News Radio.”The second meeting is going to be very, very important, because that’s going to be a meeting where they make a deal. And I don’t want to use the word ‘divvy’ things up. But you know, to a certain extent, it’s not a bad term,” Trump said.Zelensky has refused any territorial concessions to Russia, which has ramped up attacks and made sharp gains on the battlefield just ahead of the summit.Secretary of State Marco Rubio said any future deal needed to ensure Ukraine’s security.”To achieve peace, I think we all recognize that there’ll have to be some conversation about security guarantees,” Rubio told reporters in Washington, saying he was “hopeful” about the summit.Trump has previously ruled out letting Ukraine join NATO and backed Russia’s stance that Kyiv’s aspirations to enter the transatlantic alliance triggered the war.Ukraine and most of its European allies reject Putin’s narrative and point to his remarks denying the historical legitimacy of Ukraine.- Shifting Trump tone -Trump had boasted that he could end the war within 24 hours of returning to the White House in January.But his calls to Putin — and intense pressure on Zelensky to accept concessions — have failed to move the Russian leader and Trump has warned of “very severe consequences” if Putin keeps snubbing his overtures.Putin on Thursday welcomed US efforts to end the conflict and said that talks could also help yield an agreement on nuclear arms control.”The US administration… is making quite energetic and sincere efforts to end the fighting,” Putin told a meeting of top officials in Moscow.The talks are set to begin at 11:30 am (1930 GMT) Friday at the Elmendorf Air Force Base, a major US military installation in Alaska that has been crucial in monitoring Russia.”This conversation will take place in a one-on-one format, naturally with the participation of interpreters,” Kremlin aide Yuri Ushakov told reporters in Moscow.He said that delegations would continue discussions over a working lunch and that Putin and Trump would hold a joint news conference. The White House has not confirmed any plans for a joint press appearance.Trump faced heated criticism over his joint news conference after his 2018 summit with Putin in Helsinki where he sided with Russia over US intelligence in accepting Putin’s denials of interfering in the 2016 US election to help Trump.- European support for Zelensky -Zelensky, who will not join Friday’s summit in Alaska, met Thursday with British Prime Minister Keir Starmer, after talks a day earlier in Berlin.Starmer greeted the Ukrainian leader with a warm hug and handshake on the steps of his Downing Street residence and later voiced solidarity.European leaders expressed relief after a call with Trump on Wednesday, saying he appeared focused on a ceasefire rather than concessions by Ukraine.A day before the summit, Ukraine fired dozens of drones at Russia, wounding several people and sparking fires at an oil refinery in the southern city of Volgograd.Russia meanwhile said its troops had captured two new settlements in eastern Ukraine, where it has been advancing for months.Diplomacy since Russia’s invasion has largely failed to secure agreements beyond swaps of prisoners.Russia said Thursday it had returned 84 prisoners to Ukraine in exchange for an equal number of Russian POWs in the latest exchange.burs-sct/bgs

Gaza: la Défense civile fait état de 17 morts dans des raids israéliens

La Défense civile locale a fait état jeudi de la mort de 17 Palestiniens tués dans des raids et tirs israéliens dans la bande de Gaza, et de la poursuite des raids intenses sur Gaza-ville.Au moins 17 Palestiniens ont été tués, dont six qui attendaient de recevoir de l’aide humanitaire, a affirmé à l’AFP le porte-parole de la Défense civile, Mahmoud Bassal.”Les forces d’occupation israéliennes intensifient leurs raids à Zeitoun”, un quartier du sud-ouest de la ville de Gaza, située dans le nord du territoire palestinien affamé et ravagé par plus de 22 mois de guerre, selon M. Bassal.L’armée n’a pas commenté ces informations dans l’immédiat.”Pour le 4e jour consécutif, la zone est la cible d’une opération militaire qui a entraîné un grand nombre de martyrs et de blessés. Depuis l’aube, nous avons reçu 28 appels de familles du quartier, certaines dont les enfants ont été tués. Beaucoup de personnes ne peuvent pas partir à cause des tirs”, a affirmé M. Bassal.Maram Kashko, une habitante de Zeitoun, a témoigné à l’AFP: “les frappes se sont intensifiées depuis 4 jours. Mon neveu, sa femme et leurs enfants ont été tués dans un bombardement”, a-t-elle dit.Leurs corps ont été évacués à l’hôpital Al-Ahli, à Gaza-ville, puis inhumés, a constaté un vidéaste de l’AFP.L’armée israélienne a annoncé mercredi avoir “approuvé” un nouveau plan des opérations militaires dans la bande de Gaza, où elle poursuit son offensive destructrice lancée en riposte à un attaque du mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023 sur le sol israélien.Sur ordre du cabinet militaire du Premier ministre Benjamin Netanyahu, l’armée se prépare à prendre le contrôle de la ville de Gaza et des camps de réfugiés voisins avec le but affiché de vaincre le Hamas et de libérer les otages israéliens.- “C’est comme un four” -Israël contrôle aujourd’hui les trois-quarts du territoire palestinien, où les quelque deux millions d’habitants assiégés sont menacés de famine selon l’ONU.  Au désastre humanitaire, s’ajoutent depuis quelques jours de fortes chaleurs, très pénibles pour les Gazaouis, souvent déplacés et dont des milliers vivent sous de simples tentes et baraques de fortune.”La chaleur est insupportable. Nous vivons dans une tente en nylon, c’est comme un four. Nous ne pouvons pas rester à l’intérieur pendant la journée, nous n’avons aucune ventilation”, a dit à l’AFP Oum Khaled Abou Jazar, 40 ans, déplacée dans le camp d’Al-Mawassi dans le sud du territoire.”Mes enfants ont développé des éruptions cutanées. Même l’eau que nous buvons est chaude. Il n’y a rien pour nous rafraîchir. La chaleur ne fait qu’ajouter à nos souffrances quotidiennes”, a déploré cette mère de cinq enfants.L’attaque du Hamas, qui a déclenché la guerre, a entraîné côté israélien la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP établi à partir de données officielles. Sur les 251 otages capturés le jour de l’attaque, 49 sont toujours détenus à Gaza dont 27 morts selon l’armée. Les représailles israéliennes ont fait 61.776 morts à Gaza, majoritairement des civils, selon les données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.Le 10 août, M. Netanyahu a affirmé que le plan israélien “ne visait pas à occuper Gaza, où le Hamas a pris le pouvoir en 2007.Il a énuméré les objectifs d’Israël: “Premièrement, désarmer le Hamas. Deuxièmement, tous les otages sont libérés. Troisièmement, Gaza est démilitarisée. Quatrièmement, Israël exerce un contrôle de sécurité prépondérant. Et cinquièmement, une administration civile pacifique non israélienne”.

At least 40 dead in Sudan’s worst cholera outbreak in years

Cholera has claimed at least 40 lives in Sudan’s Darfur region over the last week as the country weathers its worst outbreak of in years, Doctors Without Borders (MSF) said on Thursday.At a cholera isolation tent at a Sudanese displacement camp, an AFP journalist saw women and a young girl receiving intravenous fluids, while exhausted and weak patients sprawled on camp beds.Citing rising cases of cholera which “exacerbate the worst effects of malnutrition”, the European Union called on all parties to “urgently” allow in international aid.Medical charity MSF said the vast western region, which has been a major battleground over more than two years of fighting between the regular army and the paramilitary Rapid Support Forces, had been hardest hit by the year-old outbreak.”On top of an all-out war, people in Sudan are now experiencing the worst cholera outbreak the country has seen in years,” MSF said in a statement. “In the Darfur region alone, MSF teams treated over 2,300 patients and recorded 40 deaths in the past week.”The NGO said 2,470 cholera-related deaths had been reported in the year to August 11, out of 99,700 suspected cases.Cholera is an acute intestinal infection that spreads through food and water contaminated with bacteria, often from faeces.It causes severe diarrhoea, vomiting and muscle cramps.Cholera can kill within hours when not attended to, though it can be treated with simple oral rehydration, and antibiotics for more severe cases.There has been a global increase in cholera cases, which have also spread geographically, since 2021.MSF said mass displacements of civilians sparked by the war in Sudan had aggravated the outbreak by denying people access to clean water for essential hygiene measures, such as washing dishes and food.The delivery of humanitarian aid has become almost impossible.”This cannot continue,” the EU said, in a joint statement with several countries including Britain, Canada and Japan. “Civilians must be protected, and humanitarian access must be granted.”- No other choice -“The situation is most extreme in Tawila, North Darfur state, where 380,000 people have fled to escape ongoing fighting around the city of El-Fasher, according to the United Nations,” MSF said.”In Tawila, people survive with an average of just three litres of water per day, which is less than half the emergency minimum threshold of 7.5 litres needed per person per day for drinking, cooking, and hygiene.”At a cholera isolation centre in a tent at a Tawila displacement camp, an AFP journalist watched met patients suffering in the latest outbreak.”We mix lemon in the water when we have it and drink it as medicine,” said Mona Ibrahim, who has been living for two months in a hastily erected camp in Tawila.”We have no other choice,” she said. “We don’t have toilets — the children relieve themselves in the open,” she added.According to the World Health Organization, between January of 2023 and July of this year, Sudan had the highest number of cholera deaths of any country in the world.Sudan’s mortality rate from cholera, at 2.1 percent, is more than 2.5 times higher than the global average.- Contaminated water -Since forces loyal to the regular army recaptured the capital Khartoum in March, fighting has again focused on Darfur, where the paramilitaries have been attempting to take El-Fasher.The besieged pocket is the last major city in the western region still under the army’s control and UN agencies have spoken of appalling conditions for the remaining civilians trapped inside.”In displacement and refugee camps, families often have no choice but to drink from contaminated sources and many contract cholera,” said Sylvain Penicaud, MSF project coordinator in Tawila.”Just two weeks ago, a body was found in a well inside one of the camps. It was removed, but within two days, people were forced to drink from that same water again.”MSF said that heavy rains were worsening the crisis by contaminating water and damaging sewage systems, while the exodus of civilians seeking refuge was spreading the disease.”As people move around to flee fighting, cholera is spreading further, in Sudan and into neighbouring Chad and South Sudan,” it said.MSF’s head of mission in Sudan, Tuna Turkmen, said the situation was “beyond urgent”.”The outbreak is spreading well beyond displacement camps now, into multiple localities across Darfur states and beyond,” he said.”Survivors of war must not be left to die from a preventable disease.”burs-raz/dc

At least 40 dead in Sudan’s worst cholera outbreak in yearsThu, 14 Aug 2025 15:22:45 GMT

Cholera has claimed at least 40 lives in Sudan’s Darfur region over the last week as the country weathers its worst outbreak of in years, Doctors Without Borders (MSF) said on Thursday.At a cholera isolation tent at a Sudanese displacement camp, an AFP journalist saw women and a young girl receiving intravenous fluids, while exhausted …

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