Avant de voir Poutine, Trump souligne qu’un accord de paix ne se fera qu’avec Zelensky

A la veille de son tête-à-tête en Alaska avec Vladimir Poutine, Donald Trump a souligné jeudi que seul un sommet tripartite incluant aussi Volodymyr Zelensky pourrait sceller un accord de paix en Ukraine, répétant qu’il faudrait “partager” des territoires.”Cette rencontre va ouvrir la voie à une autre”, a assuré le président américain à la radio Fox News. Il avait déjà affirmé auparavant que ce sommet à Anchorage avait seulement pour vocation de “tâter le terrain” avec la Russie.Kiev et les Européens redoutent qu’en réalité Donald Trump et Vladimir Poutine n’entreprennent vendredi de redessiner la carte de l’Ukraine sans l’accord du président ukrainien.”La deuxième rencontre sera très, très importante, car ce sera celle où ils concluront un accord. Et je ne veux pas utiliser le terme +se partager les choses+, mais d’une certaine manière, ce n’est pas un mauvais terme. Il y aura du donnant donnant en ce qui concerne les frontières, les territoires”, a aussi dit Donald Trump jeudi.”Je ne sais pas où aura lieu cette deuxième rencontre”, a-t-il ajouté. “On pense à trois lieux différents ainsi qu’à la possibilité, car ce serait de loin la plus facile, de rester en Alaska”.Vladimir Poutine a lui salué jeudi les “efforts assez énergiques et sincères” des Etats-Unis “pour mettre fin aux hostilités, sortir de la crise et parvenir à des accords qui satisfassent toutes les parties impliquées”.”Si d’une manière ou d’une autre le président Trump peut convaincre Poutine d’arrêter la tuerie, nous voudrons y croire. Nous devons  (…) espérer que quelque chose de bien va sortir de la rencontre”, a confié à l’AFP Zori Opanasevych, une Ukrainienne vivant à Anchorage, dont la famille avait émigré aux Etats-Unis dans les années 1990.- Conférence de presse commune -Le président américain a estimé à “25%” le risque d’échec de sa rencontre vendredi avec son homologue russe.Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a lui indiqué que la question de “garanties de sécurité” devrait être abordée pour mettre fin au conflit débuté en février 2022 par l’invasion russe de l’Ukraine, le plus meurtrier en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.Le président ukrainien n’a pas été invité à ce que le Kremlin a décrit comme un “tête-à-tête” entre Vladimir Poutine et Donald Trump, deux dirigeants qu’unit une relation très particulière, alternant poussées de tension et rapprochements spectaculaires.Volodymyr Zelensky a été reçu chaleureusement jeudi à Londres par le Premier ministre britannique Keir Starmer.Les dirigeants européens font bloc autour de lui et tentent de peser sur l’imprévisible Donald Trump.Sa conversation avec Vladimir Poutine sur la base d’Elmendorf-Richardson se déroulera avec des interprètes, a indiqué le conseiller diplomatique du Kremlin, Iouri Ouchakov.”L’ordre du jour portera principalement sur le règlement de la crise ukrainienne”, a ajouté M. Ouchakov, évoquant aussi “la coopération bilatérale”. La réunion doit débuter vendredi vers 19H30 GMT, a précisé le Kremlin.Les présidents russe et américain donneront ensuite une conférence de presse commune, la première depuis leur apparition commune devant les caméras en 2018 à Helsinki, restée dans les mémoires pour la bonne entente alors manifestée par les deux dirigeants.- Pression militaire -Sur le terrain, la pression s’accentue sur les troupes de Kiev, moins nombreuses.Elles sont confrontées à une avancée rapide de l’armée russe sur le front dans la région orientale de Donetsk, où l’armée russe a revendiqué jeudi la prise de deux nouveaux villages.L’Ukraine a tiré des dizaines de drones dans la nuit de mercredi à jeudi, incendiant une raffinerie et faisant trois blessés près de la ville russe Volgograd (sud), selon des responsables locaux.Les positions officielles des deux belligérants sont toujours irréconciliables. La Russie réclame que l’Ukraine lui cède quatre régions partiellement occupées (Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson), en plus de la Crimée annexée en 2014, et qu’elle renonce aux livraisons d’armes occidentales et à toute adhésion à l’Otan.Pour Kiev, ces exigences sont inacceptables.Lors des trois sessions de pourparlers depuis le printemps, dont la dernière s’est tenue à Istanbul en juillet, Russes et Ukrainiens avaient seulement réussi à s’entendre sur l’échange de prisonniers de guerre.Dans ce cadre, Kiev et Moscou ont annoncé jeudi avoir échangé 84 prisonniers de chaque camp.

Avant de voir Poutine, Trump souligne qu’un accord de paix ne se fera qu’avec Zelensky

A la veille de son tête-à-tête en Alaska avec Vladimir Poutine, Donald Trump a souligné jeudi que seul un sommet tripartite incluant aussi Volodymyr Zelensky pourrait sceller un accord de paix en Ukraine, répétant qu’il faudrait “partager” des territoires.”Cette rencontre va ouvrir la voie à une autre”, a assuré le président américain à la radio Fox News. Il avait déjà affirmé auparavant que ce sommet à Anchorage avait seulement pour vocation de “tâter le terrain” avec la Russie.Kiev et les Européens redoutent qu’en réalité Donald Trump et Vladimir Poutine n’entreprennent vendredi de redessiner la carte de l’Ukraine sans l’accord du président ukrainien.”La deuxième rencontre sera très, très importante, car ce sera celle où ils concluront un accord. Et je ne veux pas utiliser le terme +se partager les choses+, mais d’une certaine manière, ce n’est pas un mauvais terme. Il y aura du donnant donnant en ce qui concerne les frontières, les territoires”, a aussi dit Donald Trump jeudi.”Je ne sais pas où aura lieu cette deuxième rencontre”, a-t-il ajouté. “On pense à trois lieux différents ainsi qu’à la possibilité, car ce serait de loin la plus facile, de rester en Alaska”.Vladimir Poutine a lui salué jeudi les “efforts assez énergiques et sincères” des Etats-Unis “pour mettre fin aux hostilités, sortir de la crise et parvenir à des accords qui satisfassent toutes les parties impliquées”.”Si d’une manière ou d’une autre le président Trump peut convaincre Poutine d’arrêter la tuerie, nous voudrons y croire. Nous devons  (…) espérer que quelque chose de bien va sortir de la rencontre”, a confié à l’AFP Zori Opanasevych, une Ukrainienne vivant à Anchorage, dont la famille avait émigré aux Etats-Unis dans les années 1990.- Conférence de presse commune -Le président américain a estimé à “25%” le risque d’échec de sa rencontre vendredi avec son homologue russe.Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a lui indiqué que la question de “garanties de sécurité” devrait être abordée pour mettre fin au conflit débuté en février 2022 par l’invasion russe de l’Ukraine, le plus meurtrier en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.Le président ukrainien n’a pas été invité à ce que le Kremlin a décrit comme un “tête-à-tête” entre Vladimir Poutine et Donald Trump, deux dirigeants qu’unit une relation très particulière, alternant poussées de tension et rapprochements spectaculaires.Volodymyr Zelensky a été reçu chaleureusement jeudi à Londres par le Premier ministre britannique Keir Starmer.Les dirigeants européens font bloc autour de lui et tentent de peser sur l’imprévisible Donald Trump.Sa conversation avec Vladimir Poutine sur la base d’Elmendorf-Richardson se déroulera avec des interprètes, a indiqué le conseiller diplomatique du Kremlin, Iouri Ouchakov.”L’ordre du jour portera principalement sur le règlement de la crise ukrainienne”, a ajouté M. Ouchakov, évoquant aussi “la coopération bilatérale”. La réunion doit débuter vendredi vers 19H30 GMT, a précisé le Kremlin.Les présidents russe et américain donneront ensuite une conférence de presse commune, la première depuis leur apparition commune devant les caméras en 2018 à Helsinki, restée dans les mémoires pour la bonne entente alors manifestée par les deux dirigeants.- Pression militaire -Sur le terrain, la pression s’accentue sur les troupes de Kiev, moins nombreuses.Elles sont confrontées à une avancée rapide de l’armée russe sur le front dans la région orientale de Donetsk, où l’armée russe a revendiqué jeudi la prise de deux nouveaux villages.L’Ukraine a tiré des dizaines de drones dans la nuit de mercredi à jeudi, incendiant une raffinerie et faisant trois blessés près de la ville russe Volgograd (sud), selon des responsables locaux.Les positions officielles des deux belligérants sont toujours irréconciliables. La Russie réclame que l’Ukraine lui cède quatre régions partiellement occupées (Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson), en plus de la Crimée annexée en 2014, et qu’elle renonce aux livraisons d’armes occidentales et à toute adhésion à l’Otan.Pour Kiev, ces exigences sont inacceptables.Lors des trois sessions de pourparlers depuis le printemps, dont la dernière s’est tenue à Istanbul en juillet, Russes et Ukrainiens avaient seulement réussi à s’entendre sur l’échange de prisonniers de guerre.Dans ce cadre, Kiev et Moscou ont annoncé jeudi avoir échangé 84 prisonniers de chaque camp.

UN warns Russia, Israel of conflict sex crimes listing risk

The United Nations warned Israel and Russia on Thursday that their militaries faced being listed as parties suspected of committing sexual violence in conflict in light of credible evidence of violations.UN Secretary General Antonio Guterres’s report said the two countries risked being added to a list of parties thought to use sexual violence including rape in conflict that includes Myanmar’s military, Sudan’s army and the Palestinian militant group Hamas.”Due to significant concerns regarding patterns of certain forms of sexual violence perpetrated by Israeli armed and security forces and Russian armed and security forces and affiliated armed groups, these parties have been put on notice for potential listing in the next reporting period,” said the annual report. “These concerns relate primarily to violations recorded in detention settings.”In the case of Israel, the report alleges “credible information” military and security forces perpetrated patterns of sexual violence including “genital violence, prolonged forced nudity and repeated strip searches conducted in an abusive and degrading manner.”In February, the Israeli army said it had charged five soldiers for abusing a Palestinian detainee at a site used to hold Palestinians following the start of the war in Gaza in the wake of the October 7, 2023 attacks by Hamas.Among the charges was an allegation that the accused had stabbed a man with a sharp object “which had penetrated near the detainee’s rectum.”The report said there was “credible” evidence of violations “against Ukrainian prisoners of war, in 50 official and 22 unofficial detention facilities in Ukraine” and Russia.”These cases comprised a significant number of documented incidents of genital violence, including electrocution, beatings and burns to the genitals, and forced stripping and prolonged nudity, used to humiliate and elicit confessions or information,” it said.In 2024, the human rights monitoring mission in Ukraine documented 209 cases of conflict-related sexual violence, including rape, the report added.Israel has cooperated with a special representative on the issue of sexual violence in conflict, whereas Russia has not, the report said.The report said however that Israel’s refusal to grant access to inspectors had frustrated her ability to determine patterns and trends.Israel rejected the report’s findings and called a letter that accompanied it from Guterres “unusual.” “The UN must focus on the shocking war crimes and sexual violence of Hamas and the release of all hostages,” Israel’s ambassador to the UN Danny Danon said.”Israel will not shy away from protecting its citizens and will continue to act in accordance with international law.”Russia’s embassy to the United Nations did not respond to a request for comment.

Flood kills 46 in Indian Kashmir mountain village

Powerful torrents driven by intense rain smashed into a Himalayan mountain village in Indian-administered Kashmir and killed at least 46 people on Thursday, a top disaster management official told AFP.It is the second major deadly flooding disaster in India this month.”The news is grim,” Kashmir Chief Minister Omar Abdullah said in a statement, reporting a “cloudburst” of intense rain that had hit the Kishtwar district.Crowds gathered at a Kishtwar hospital while people carried some of the injured on stretchers.”Death toll has increased to 46,” a top disaster management official Mohammad Irshad told AFP, adding “some people are missing but we can’t say how many.” Irshad said 150 wounded people were also rescued from the disaster site, “50 of whom are severely injured”. All were sent to nearby hospitals.Sushil Kumar, a resident of nearby Atholi village, told AFP: “I saw at least 15 dead bodies brought to the local hospital.”Pankaj Kumar Sharma, district commissioner of Kishtwar, said earlier that “there are chances of more dead bodies being found”. – Pilgrims’ kitchen washed away -Chisoti village, where the disaster hit, is on a Hindu pilgrimage route to Machail Mata shrine.Officials said a large makeshift kitchen where there were more than 100 pilgrims — who were not registered with local authorities — was completely washed away.Rescue teams were facing difficulty reaching the area and soldiers also joined the effort.The region’s weather department has issued an alert for more heavy rain and floods, asking residents to remain vigilant.  Roads had already been damaged by days of heavy storms. The area lies more than 200 kilometres (125 miles) by road from the region’s main city Srinagar.”Every possible assistance will be provided to those in need,” Prime Minister Narendra Modi said.Floods on August 5 overwhelmed the Himalayan town of Dharali in India’s Uttarakhand state and buried it in mud. The likely death toll from that disaster is more than 70 but has yet to be confirmed.Floods and landslides are common during the monsoon season from June to September, but experts say climate change, coupled with poorly planned development, is increasing their frequency and severity.The UN’s World Meteorological Organization said last year that increasingly intense floods and droughts are a “distress signal” of what is to come as climate change makes the planet’s water cycle ever more unpredictable.

La canicule touche encore une grande partie du pays

Une grande partie du pays reste en surchauffe jeudi, au septième jour d’une vague de chaleur encore écrasante dans les trois quarts de l’Hexagone, et ces fortes chaleurs pourraient, selon météo-France, perdurer tout le week-end du 15 août et au moins jusqu’à mardi .Ce nouvel épisode de canicule, le deuxième de l’été, a débuté vendredi dernier avec 11 départements méridionaux, avant de s’étendre graduellement à la grande majorité du pays et l’Andorre, à l’exception du quart nord-ouest, qui est resté épargné jeudi.De très fortes chaleurs sont à nouveau attendues pour le week-end du 15 août avec probablement jusqu’à 40°C sur le Sud-Ouest.Bien qu’inférieures à celles de mercredi, les températures sont restées jeudi “à des niveaux caniculaires sur une grande partie du pays”, en particulier sur les trois quarts sud et est du pays, selon Météo-France.Sur l’arc méditerranéen, les températures enregistrées ont atteint les 40°C à Pézénas (Hérault), à Villevieille (Gard), à Cogolin (Var) ou encore à Narbonne (Aude). Les mêmes conditions sont attendues vendredi dans le Sud-Ouest et sur l’arc méditerranéen tandis que la canicule gagnera également la Bretagne, jusqu’ici épargnée, selon Météo-France.A compter de jeudi soir à 22h00, la vigilance orange sera levée pour les départements du Nord, de l’Oise, de l’Aisne et des Ardennes, puis vendredi à 6h00 pour la région Ile-de-France et à 22h pour les départements du Loiret, de l’Yonne, de l’Aube et de la Haute-Marne. – “Très dur” -C’est sous un soleil de plomb que la ministre de l’Agriculture Annie Genevard est allée jeudi à Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse, dans l’Aude, annoncer un fonds d’urgence de huit millions d’euros pour les agriculteurs sinistrés par un incendie exceptionnel auquel “le réchauffement climatique n’est pas étranger”.”C’est très dur, il n’y pas d’ombre, on travaille en plein soleil”, confie Alex Lima, 39 ans, fossoyeur dans des cimetières de cette même partie de l’Aude.A Lyon, chacun a sa méthode pour tenir: “Il suffit de se lever tôt, à partir de 06h00 on peut aller se promener”, explique Anne, 84 ans, assise sur un banc à l’ombre avec son éventail. Ensuite, “c’est difficile de ressortir jusqu’à 20h” car “on sent la chaleur” du bitume “remonter sous les pieds”.”Le soir on a très chaud, c’est impossible d’arriver à s’endormir”, confirme son amie Juliette. Mais la retraitée a trouvé une technique : s’allonger nue avec un linge de toilettes mouillé, en commençant par les pieds. “Après ça, le corps est refroidi et je peux m’endormir”, assure-t-elle.Plusieurs régions ont subi d’importants orages mercredi soir.Dans la Nièvre, les pompiers sont intervenus plus de cent fois, en particulier à La Charité-sur-Loire, pour des toits arrachés et des arbres couchés.Dans le Sud-Ouest, ils ont fait face à plusieurs départs d’incendie, parfois causés par les orages.Même si le Rhône, la Drôme, l’Ardèche, l’Isère et l’Aude ont basculé de la vigilance rouge à orange jeudi à 06H00, les trois quarts de l’Hexagone sont restés en vigilance orange.Vendredi, 80 départements seront en alerte orange canicule, contre 75 jeudi, selon Météo-France. – L’agriculture à rude épreuve -Dans le sud-ouest, la vague de chaleur met à rude épreuve les cultures et l’élevage.”C’est la deuxième canicule de l’année, et entre les deux nous avons eu très peu d’eau. On va avoir une petite récolte”, déplore Ludovic Roux, vigneron à Talairan, dans l’Aude.Dans le Tarn-et-Garonne, la récolte de noisettes a eu lieu lundi, soit une petite semaine d’avance sur “la normale”, selon Thierry Descazeaux, agriculteur à Mas-Grenier et président d’Unicoque. Du déjà vu dans le département, notamment en 2003, année de canicule.Au village de Ginouillac, dans le Lot, où les températures sont montées jusqu’à 41°C, les vaches de Christophe Bonnet, éleveur de 54 ans, produisent moins de lait.”Quand il fait chaud on perd 10%” de la production et il y a aussi “plus de risques au vêlage car les vaches peuvent faire une infection”, explique-t-il.- Même dans le Nord -En région parisienne, touchée par un épisode de pollution “persistant” à l’ozone, des restrictions de circulation ont été mises en place. A Lille, Kristine Büttner et Nils Wiemers, deux Allemands quinquagénaires venus de Berlin, sont surpris que la vague de chaleur atteigne le nord de la France. “Nous nous sommes dit qu’il ne ferait peut-être pas si chaud dans le Nord”, confie Kristine Büttner.La France subit depuis vendredi sa 51e vague de chaleur depuis 1947 et la 2e depuis le début de l’été, des épisodes rendus plus fréquents et plus intenses par le changement climatique.Dans l’Hexagone, 266 stations météo ont enregistré au moins une fois une température de 40°C ou plus entre le 9 et le 12 août 2025 inclus. Soit plus que sur toute la seconde moitié du XXème siècle (235). 

La canicule touche encore une grande partie du pays

Une grande partie du pays reste en surchauffe jeudi, au septième jour d’une vague de chaleur encore écrasante dans les trois quarts de l’Hexagone, et ces fortes chaleurs pourraient, selon météo-France, perdurer tout le week-end du 15 août et au moins jusqu’à mardi .Ce nouvel épisode de canicule, le deuxième de l’été, a débuté vendredi dernier avec 11 départements méridionaux, avant de s’étendre graduellement à la grande majorité du pays et l’Andorre, à l’exception du quart nord-ouest, qui est resté épargné jeudi.De très fortes chaleurs sont à nouveau attendues pour le week-end du 15 août avec probablement jusqu’à 40°C sur le Sud-Ouest.Bien qu’inférieures à celles de mercredi, les températures sont restées jeudi “à des niveaux caniculaires sur une grande partie du pays”, en particulier sur les trois quarts sud et est du pays, selon Météo-France.Sur l’arc méditerranéen, les températures enregistrées ont atteint les 40°C à Pézénas (Hérault), à Villevieille (Gard), à Cogolin (Var) ou encore à Narbonne (Aude). Les mêmes conditions sont attendues vendredi dans le Sud-Ouest et sur l’arc méditerranéen tandis que la canicule gagnera également la Bretagne, jusqu’ici épargnée, selon Météo-France.A compter de jeudi soir à 22h00, la vigilance orange sera levée pour les départements du Nord, de l’Oise, de l’Aisne et des Ardennes, puis vendredi à 6h00 pour la région Ile-de-France et à 22h pour les départements du Loiret, de l’Yonne, de l’Aube et de la Haute-Marne. – “Très dur” -C’est sous un soleil de plomb que la ministre de l’Agriculture Annie Genevard est allée jeudi à Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse, dans l’Aude, annoncer un fonds d’urgence de huit millions d’euros pour les agriculteurs sinistrés par un incendie exceptionnel auquel “le réchauffement climatique n’est pas étranger”.”C’est très dur, il n’y pas d’ombre, on travaille en plein soleil”, confie Alex Lima, 39 ans, fossoyeur dans des cimetières de cette même partie de l’Aude.A Lyon, chacun a sa méthode pour tenir: “Il suffit de se lever tôt, à partir de 06h00 on peut aller se promener”, explique Anne, 84 ans, assise sur un banc à l’ombre avec son éventail. Ensuite, “c’est difficile de ressortir jusqu’à 20h” car “on sent la chaleur” du bitume “remonter sous les pieds”.”Le soir on a très chaud, c’est impossible d’arriver à s’endormir”, confirme son amie Juliette. Mais la retraitée a trouvé une technique : s’allonger nue avec un linge de toilettes mouillé, en commençant par les pieds. “Après ça, le corps est refroidi et je peux m’endormir”, assure-t-elle.Plusieurs régions ont subi d’importants orages mercredi soir.Dans la Nièvre, les pompiers sont intervenus plus de cent fois, en particulier à La Charité-sur-Loire, pour des toits arrachés et des arbres couchés.Dans le Sud-Ouest, ils ont fait face à plusieurs départs d’incendie, parfois causés par les orages.Même si le Rhône, la Drôme, l’Ardèche, l’Isère et l’Aude ont basculé de la vigilance rouge à orange jeudi à 06H00, les trois quarts de l’Hexagone sont restés en vigilance orange.Vendredi, 80 départements seront en alerte orange canicule, contre 75 jeudi, selon Météo-France. – L’agriculture à rude épreuve -Dans le sud-ouest, la vague de chaleur met à rude épreuve les cultures et l’élevage.”C’est la deuxième canicule de l’année, et entre les deux nous avons eu très peu d’eau. On va avoir une petite récolte”, déplore Ludovic Roux, vigneron à Talairan, dans l’Aude.Dans le Tarn-et-Garonne, la récolte de noisettes a eu lieu lundi, soit une petite semaine d’avance sur “la normale”, selon Thierry Descazeaux, agriculteur à Mas-Grenier et président d’Unicoque. Du déjà vu dans le département, notamment en 2003, année de canicule.Au village de Ginouillac, dans le Lot, où les températures sont montées jusqu’à 41°C, les vaches de Christophe Bonnet, éleveur de 54 ans, produisent moins de lait.”Quand il fait chaud on perd 10%” de la production et il y a aussi “plus de risques au vêlage car les vaches peuvent faire une infection”, explique-t-il.- Même dans le Nord -En région parisienne, touchée par un épisode de pollution “persistant” à l’ozone, des restrictions de circulation ont été mises en place. A Lille, Kristine Büttner et Nils Wiemers, deux Allemands quinquagénaires venus de Berlin, sont surpris que la vague de chaleur atteigne le nord de la France. “Nous nous sommes dit qu’il ne ferait peut-être pas si chaud dans le Nord”, confie Kristine Büttner.La France subit depuis vendredi sa 51e vague de chaleur depuis 1947 et la 2e depuis le début de l’été, des épisodes rendus plus fréquents et plus intenses par le changement climatique.Dans l’Hexagone, 266 stations météo ont enregistré au moins une fois une température de 40°C ou plus entre le 9 et le 12 août 2025 inclus. Soit plus que sur toute la seconde moitié du XXème siècle (235). 

La canicule touche encore une grande partie du pays

Une grande partie du pays reste en surchauffe jeudi, au septième jour d’une vague de chaleur encore écrasante dans les trois quarts de l’Hexagone, et ces fortes chaleurs pourraient, selon météo-France, perdurer tout le week-end du 15 août et au moins jusqu’à mardi .Ce nouvel épisode de canicule, le deuxième de l’été, a débuté vendredi dernier avec 11 départements méridionaux, avant de s’étendre graduellement à la grande majorité du pays et l’Andorre, à l’exception du quart nord-ouest, qui est resté épargné jeudi.De très fortes chaleurs sont à nouveau attendues pour le week-end du 15 août avec probablement jusqu’à 40°C sur le Sud-Ouest.Bien qu’inférieures à celles de mercredi, les températures sont restées jeudi “à des niveaux caniculaires sur une grande partie du pays”, en particulier sur les trois quarts sud et est du pays, selon Météo-France.Sur l’arc méditerranéen, les températures enregistrées ont atteint les 40°C à Pézénas (Hérault), à Villevieille (Gard), à Cogolin (Var) ou encore à Narbonne (Aude). Les mêmes conditions sont attendues vendredi dans le Sud-Ouest et sur l’arc méditerranéen tandis que la canicule gagnera également la Bretagne, jusqu’ici épargnée, selon Météo-France.A compter de jeudi soir à 22h00, la vigilance orange sera levée pour les départements du Nord, de l’Oise, de l’Aisne et des Ardennes, puis vendredi à 6h00 pour la région Ile-de-France et à 22h pour les départements du Loiret, de l’Yonne, de l’Aube et de la Haute-Marne. – “Très dur” -C’est sous un soleil de plomb que la ministre de l’Agriculture Annie Genevard est allée jeudi à Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse, dans l’Aude, annoncer un fonds d’urgence de huit millions d’euros pour les agriculteurs sinistrés par un incendie exceptionnel auquel “le réchauffement climatique n’est pas étranger”.”C’est très dur, il n’y pas d’ombre, on travaille en plein soleil”, confie Alex Lima, 39 ans, fossoyeur dans des cimetières de cette même partie de l’Aude.A Lyon, chacun a sa méthode pour tenir: “Il suffit de se lever tôt, à partir de 06h00 on peut aller se promener”, explique Anne, 84 ans, assise sur un banc à l’ombre avec son éventail. Ensuite, “c’est difficile de ressortir jusqu’à 20h” car “on sent la chaleur” du bitume “remonter sous les pieds”.”Le soir on a très chaud, c’est impossible d’arriver à s’endormir”, confirme son amie Juliette. Mais la retraitée a trouvé une technique : s’allonger nue avec un linge de toilettes mouillé, en commençant par les pieds. “Après ça, le corps est refroidi et je peux m’endormir”, assure-t-elle.Plusieurs régions ont subi d’importants orages mercredi soir.Dans la Nièvre, les pompiers sont intervenus plus de cent fois, en particulier à La Charité-sur-Loire, pour des toits arrachés et des arbres couchés.Dans le Sud-Ouest, ils ont fait face à plusieurs départs d’incendie, parfois causés par les orages.Même si le Rhône, la Drôme, l’Ardèche, l’Isère et l’Aude ont basculé de la vigilance rouge à orange jeudi à 06H00, les trois quarts de l’Hexagone sont restés en vigilance orange.Vendredi, 80 départements seront en alerte orange canicule, contre 75 jeudi, selon Météo-France. – L’agriculture à rude épreuve -Dans le sud-ouest, la vague de chaleur met à rude épreuve les cultures et l’élevage.”C’est la deuxième canicule de l’année, et entre les deux nous avons eu très peu d’eau. On va avoir une petite récolte”, déplore Ludovic Roux, vigneron à Talairan, dans l’Aude.Dans le Tarn-et-Garonne, la récolte de noisettes a eu lieu lundi, soit une petite semaine d’avance sur “la normale”, selon Thierry Descazeaux, agriculteur à Mas-Grenier et président d’Unicoque. Du déjà vu dans le département, notamment en 2003, année de canicule.Au village de Ginouillac, dans le Lot, où les températures sont montées jusqu’à 41°C, les vaches de Christophe Bonnet, éleveur de 54 ans, produisent moins de lait.”Quand il fait chaud on perd 10%” de la production et il y a aussi “plus de risques au vêlage car les vaches peuvent faire une infection”, explique-t-il.- Même dans le Nord -En région parisienne, touchée par un épisode de pollution “persistant” à l’ozone, des restrictions de circulation ont été mises en place. A Lille, Kristine Büttner et Nils Wiemers, deux Allemands quinquagénaires venus de Berlin, sont surpris que la vague de chaleur atteigne le nord de la France. “Nous nous sommes dit qu’il ne ferait peut-être pas si chaud dans le Nord”, confie Kristine Büttner.La France subit depuis vendredi sa 51e vague de chaleur depuis 1947 et la 2e depuis le début de l’été, des épisodes rendus plus fréquents et plus intenses par le changement climatique.Dans l’Hexagone, 266 stations météo ont enregistré au moins une fois une température de 40°C ou plus entre le 9 et le 12 août 2025 inclus. Soit plus que sur toute la seconde moitié du XXème siècle (235). 

La canicule touche encore une grande partie du pays

Une grande partie du pays reste en surchauffe jeudi, au septième jour d’une vague de chaleur encore écrasante dans les trois quarts de l’Hexagone, et ces fortes chaleurs pourraient, selon météo-France, perdurer tout le week-end du 15 août et au moins jusqu’à mardi .Ce nouvel épisode de canicule, le deuxième de l’été, a débuté vendredi dernier avec 11 départements méridionaux, avant de s’étendre graduellement à la grande majorité du pays et l’Andorre, à l’exception du quart nord-ouest, qui est resté épargné jeudi.De très fortes chaleurs sont à nouveau attendues pour le week-end du 15 août avec probablement jusqu’à 40°C sur le Sud-Ouest.Bien qu’inférieures à celles de mercredi, les températures sont restées jeudi “à des niveaux caniculaires sur une grande partie du pays”, en particulier sur les trois quarts sud et est du pays, selon Météo-France.Sur l’arc méditerranéen, les températures enregistrées ont atteint les 40°C à Pézénas (Hérault), à Villevieille (Gard), à Cogolin (Var) ou encore à Narbonne (Aude). Les mêmes conditions sont attendues vendredi dans le Sud-Ouest et sur l’arc méditerranéen tandis que la canicule gagnera également la Bretagne, jusqu’ici épargnée, selon Météo-France.A compter de jeudi soir à 22h00, la vigilance orange sera levée pour les départements du Nord, de l’Oise, de l’Aisne et des Ardennes, puis vendredi à 6h00 pour la région Ile-de-France et à 22h pour les départements du Loiret, de l’Yonne, de l’Aube et de la Haute-Marne. – “Très dur” -C’est sous un soleil de plomb que la ministre de l’Agriculture Annie Genevard est allée jeudi à Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse, dans l’Aude, annoncer un fonds d’urgence de huit millions d’euros pour les agriculteurs sinistrés par un incendie exceptionnel auquel “le réchauffement climatique n’est pas étranger”.”C’est très dur, il n’y pas d’ombre, on travaille en plein soleil”, confie Alex Lima, 39 ans, fossoyeur dans des cimetières de cette même partie de l’Aude.A Lyon, chacun a sa méthode pour tenir: “Il suffit de se lever tôt, à partir de 06h00 on peut aller se promener”, explique Anne, 84 ans, assise sur un banc à l’ombre avec son éventail. Ensuite, “c’est difficile de ressortir jusqu’à 20h” car “on sent la chaleur” du bitume “remonter sous les pieds”.”Le soir on a très chaud, c’est impossible d’arriver à s’endormir”, confirme son amie Juliette. Mais la retraitée a trouvé une technique : s’allonger nue avec un linge de toilettes mouillé, en commençant par les pieds. “Après ça, le corps est refroidi et je peux m’endormir”, assure-t-elle.Plusieurs régions ont subi d’importants orages mercredi soir.Dans la Nièvre, les pompiers sont intervenus plus de cent fois, en particulier à La Charité-sur-Loire, pour des toits arrachés et des arbres couchés.Dans le Sud-Ouest, ils ont fait face à plusieurs départs d’incendie, parfois causés par les orages.Même si le Rhône, la Drôme, l’Ardèche, l’Isère et l’Aude ont basculé de la vigilance rouge à orange jeudi à 06H00, les trois quarts de l’Hexagone sont restés en vigilance orange.Vendredi, 80 départements seront en alerte orange canicule, contre 75 jeudi, selon Météo-France. – L’agriculture à rude épreuve -Dans le sud-ouest, la vague de chaleur met à rude épreuve les cultures et l’élevage.”C’est la deuxième canicule de l’année, et entre les deux nous avons eu très peu d’eau. On va avoir une petite récolte”, déplore Ludovic Roux, vigneron à Talairan, dans l’Aude.Dans le Tarn-et-Garonne, la récolte de noisettes a eu lieu lundi, soit une petite semaine d’avance sur “la normale”, selon Thierry Descazeaux, agriculteur à Mas-Grenier et président d’Unicoque. Du déjà vu dans le département, notamment en 2003, année de canicule.Au village de Ginouillac, dans le Lot, où les températures sont montées jusqu’à 41°C, les vaches de Christophe Bonnet, éleveur de 54 ans, produisent moins de lait.”Quand il fait chaud on perd 10%” de la production et il y a aussi “plus de risques au vêlage car les vaches peuvent faire une infection”, explique-t-il.- Même dans le Nord -En région parisienne, touchée par un épisode de pollution “persistant” à l’ozone, des restrictions de circulation ont été mises en place. A Lille, Kristine Büttner et Nils Wiemers, deux Allemands quinquagénaires venus de Berlin, sont surpris que la vague de chaleur atteigne le nord de la France. “Nous nous sommes dit qu’il ne ferait peut-être pas si chaud dans le Nord”, confie Kristine Büttner.La France subit depuis vendredi sa 51e vague de chaleur depuis 1947 et la 2e depuis le début de l’été, des épisodes rendus plus fréquents et plus intenses par le changement climatique.Dans l’Hexagone, 266 stations météo ont enregistré au moins une fois une température de 40°C ou plus entre le 9 et le 12 août 2025 inclus. Soit plus que sur toute la seconde moitié du XXème siècle (235). 

La Bourse de Paris termine dans le vert, profitant d’un effet de change favorable

La Bourse de Paris a terminé en hausse jeudi, profitant d’un effet de change favorable avec la baisse de l’euro face au dollar après qu’un indice sur l’inflation côté producteurs aux Etats-Unis a provoqué une révision des anticipations de la politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed).L’indice phare de la Bourse de Paris a pris 0,85%, soit un gain de 65,37 points, pour s’établir à 7.870,34 points. La veille, le CAC 40 avait terminé en hausse de 0,66%.A l’instar de ses homologues européens, l’indice vedette de la place de Paris a profité d’un “effet de devises”, explique à l’AFP Florian Ielpo, responsable de la recherche macroéconomique pour Lombard Odier IM.Le dollar américain a monté après la publication des prix à la production aux Etats-Unis jeudi, qui ont nettement plus augmenté qu’escompté au mois de juillet, avec une hausse marquée dans les services.Sur un mois, l’indice des prix à la production (PPI) a progressé de 0,9% après être resté stable en juin, une augmentation bien plus marquée que ne le prévoyaient les analystes.”Dans ce contexte, la Réserve fédérale américaine n’a guère de marge de manœuvre et ne devrait pas changer de cap dans un avenir proche”, estime Andreas Lipkow, analyste indépendant. “Il faut d’abord voir quel sera l’impact final des droits de douane imposés et comment l’environnement économique évoluera.”Selon l’outil de veille de CME FedWatch, les investisseurs prévoient désormais à 90,5% une baisse des taux d’un quart de point lors de la prochaine réunion de la Fed, contre plus de 96% mercredi.Cette révision des attentes a renforcé le dollar, et pesé sur l’euro, rendant les actifs libellés en euro plus attractifs pour les investisseurs.Feu vert pour la défenseAutre focus des marchés: la rencontre historique vendredi du président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Donald Trump, qui discuteront “principalement” en Alaska du règlement du conflit armé en Ukraine, lors d’une conversation “en tête-à-tête”, a annoncé jeudi le Kremlin.L’incertitude persistante autour du conflit a poussé les valeurs de la défense à la hausse, d’autant que Donald Trump a, à plusieurs reprises, tempéré les attentes autour de la rencontre.Il a dit vouloir “tâter le terrain” avec son homologue russe, et que si l’entretien se passe bien, il débouchera “presque immédiatement” sur une rencontre à trois entre Vladimir Poutine, Volodymyr Zelensky et lui-même. Mais si la réunion tourne mal, le président américain a assuré qu’il n’y aurait pas de “seconde rencontre”.Le groupe industriel français de défense Thales a terminé en hausse de 2,55% à 237,50 euros, soit la plus forte hausse du CAC 40 jeudi, et Dassault Aviation a gagné 1,40% à 275,80 euros.