Vote de confiance: Bayrou veut y croire, mais les oppositions sont déjà tournées vers l’après

François Bayrou refuse de baisser les bras et a tenté mardi de convaincre en particulier les socialistes de lui accorder la confiance le 8 septembre, mais la quasi-certitude d’un vote négatif à l’Assemblée lance déjà les spéculations sur l’après: nouveau Premier ministre, dissolution ou même départ d’Emmanuel Macron comme réclamé par Jean-Luc Mélenchon.Dans une intervention à l’université d’été de la CFDT, le Premier ministre, qui sera l’invité mercredi du 20H00 de TF1, a affirmé que les députés avaient “treize jours” pour “dire s’ils se placent du côté du chaos ou de la responsabilité”.Alors que la gauche et le RN ont déjà fait savoir qu’ils ne voteraient pas la confiance, il leur a demandé de “réfléchir” et de renoncer à leurs “réflexes spontanés”.Confronté au rejet de son plan d’économies budgétaires de près de 44 milliards d’euros, par les opposants comme dans l’opinion, ainsi qu’à des appels à bloquer le pays le 10 septembre, le Premier ministre a brandi son va-tout lundi.A sa demande, Emmanuel Macron va convoquer une session parlementaire extraordinaire le 8 septembre, et M. Bayrou sollicitera le jour même la confiance de l’Assemblée sur une déclaration de politique générale. Son espoir: faire valider la nécessité d’un tel plan de réduction du déficit public, avant d’en négocier les mesures dans un second temps.”Y a t-il ou pas urgence nationale à rééquilibrer les comptes, à échapper au surendettement en choisissant de réduire nos déficits et de produire davantage ? Voilà la question centrale”, a martelé de nouveau François Bayrou mardi.La discussion sur les mesures impopulaires (année blanche fiscale, gel des prestations sociales, suppression de deux jours fériés…) sera “une étape différente” avec les partenaires sociaux et avec le Parlement, a-t-il répété.Dans le viseur du Premier ministre, les socialistes qui ont annoncé dès lundi qu’ils voteraient contre la confiance alors que Matignon espérait peut-être trouver un compromis avec eux.François Bayrou a réaffirmé que les plus hauts revenus et “ceux qui optimisent leur fiscalité” se verraient demander un “effort spécifique” pour le budget 2026. Et il a proposé de confier la gestion de l’assurance vieillesse aux partenaires sociaux si l’Assemblée lui permet de poursuivre sa tâche.Des arguments balayés sur TF1 par le président du RN Jordan Bardella qui s’est adressé à Emmanuel Macron pour lui demander “une dissolution” ou “sa démission” pour “sortir de l’impasse”.Les réactions des oppositions ne semblent guère laisser de chance de réussite au gouvernement, privé de majorité depuis sa naissance en décembre.Il ne pourra pas non plus compter sur le soutien des députés indépendants Liot (Libertés, indépendants, outre-mer et territoires), dont “une nette majorité” ne votera pas la confiance, a indiqué le groupe dans un communiqué.- Fébrilité -Signe de fébrilité: la Bourse de Paris a perdu 1,70% mardi, tandis que les actions des banques, qui détiennent en masse des titres de dette française, chutaient nettement et que les taux d’emprunt français se tendaient.La dette publique française représente près de 114% du PIB, soit la troisième plus importante de la zone euro derrière la Grèce et l’Italie.Face à cet accès de nervosité, le ministre des Finances Eric Lombard a assuré que la France n’est “aujourd’hui sous la menace d’aucune intervention, ni du FMI (Fonds monétaire international), ni de la BCE (Banque centrale européenne), ni d’aucune organisation internationale”.Sauf coup de théâtre, ces oppositions conjuguées assurent que la France sera virtuellement sans gouvernement dans deux semaines. Un nouveau rebondissement dans l’instabilité politique provoquée par la dissolution de l’Assemblée nationale en juin 2024.François Bayrou ne peut non plus trouver de réconfort dans l’opinion publique. Selon un sondage Elabe pour BFMTV, 72% des Français souhaitent sa chute.Emmanuel Macron a plusieurs fois assuré vouloir éviter une nouvelle dissolution “mais il ne faut pas écarter cette hypothèse”, a admis le ministre de la Justice Gérald Darmanin.A gauche, PS et Ecologistes se disent “prêts” à prendre la suite du gouvernement Bayrou.Jean-Luc Mélenchon va plus loin: Emmanuel Macron “doit partir”. Après Michel Barnier et François Bayrou, “il faut empêcher M. Macron de nommer pour la troisième fois un Premier ministre qui ferait la même politique”, a jugé le leader Insoumis qui a annoncé le dépôt à l’Assemblée d’une nouvelle motion de destitution contre le chef de l’Etat.Signe que les partis se préparent à toutes les hypothèses, le coordinateur Insoumis Manuel Bompard a appelé sur X à aller s’inscrire sur les listes électorales.La date retenue pour le vote de confiance, le 8 septembre, précède de deux jours l’appel lancé sur les réseaux sociaux à bloquer la France. Un appel soutenu par la gauche, de LFI au PS.

Vote de confiance: Bayrou veut y croire, mais les oppositions sont déjà tournées vers l’après

François Bayrou refuse de baisser les bras et a tenté mardi de convaincre en particulier les socialistes de lui accorder la confiance le 8 septembre, mais la quasi-certitude d’un vote négatif à l’Assemblée lance déjà les spéculations sur l’après: nouveau Premier ministre, dissolution ou même départ d’Emmanuel Macron comme réclamé par Jean-Luc Mélenchon.Dans une intervention à l’université d’été de la CFDT, le Premier ministre, qui sera l’invité mercredi du 20H00 de TF1, a affirmé que les députés avaient “treize jours” pour “dire s’ils se placent du côté du chaos ou de la responsabilité”.Alors que la gauche et le RN ont déjà fait savoir qu’ils ne voteraient pas la confiance, il leur a demandé de “réfléchir” et de renoncer à leurs “réflexes spontanés”.Confronté au rejet de son plan d’économies budgétaires de près de 44 milliards d’euros, par les opposants comme dans l’opinion, ainsi qu’à des appels à bloquer le pays le 10 septembre, le Premier ministre a brandi son va-tout lundi.A sa demande, Emmanuel Macron va convoquer une session parlementaire extraordinaire le 8 septembre, et M. Bayrou sollicitera le jour même la confiance de l’Assemblée sur une déclaration de politique générale. Son espoir: faire valider la nécessité d’un tel plan de réduction du déficit public, avant d’en négocier les mesures dans un second temps.”Y a t-il ou pas urgence nationale à rééquilibrer les comptes, à échapper au surendettement en choisissant de réduire nos déficits et de produire davantage ? Voilà la question centrale”, a martelé de nouveau François Bayrou mardi.La discussion sur les mesures impopulaires (année blanche fiscale, gel des prestations sociales, suppression de deux jours fériés…) sera “une étape différente” avec les partenaires sociaux et avec le Parlement, a-t-il répété.Dans le viseur du Premier ministre, les socialistes qui ont annoncé dès lundi qu’ils voteraient contre la confiance alors que Matignon espérait peut-être trouver un compromis avec eux.François Bayrou a réaffirmé que les plus hauts revenus et “ceux qui optimisent leur fiscalité” se verraient demander un “effort spécifique” pour le budget 2026. Et il a proposé de confier la gestion de l’assurance vieillesse aux partenaires sociaux si l’Assemblée lui permet de poursuivre sa tâche.Des arguments balayés sur TF1 par le président du RN Jordan Bardella qui s’est adressé à Emmanuel Macron pour lui demander “une dissolution” ou “sa démission” pour “sortir de l’impasse”.Les réactions des oppositions ne semblent guère laisser de chance de réussite au gouvernement, privé de majorité depuis sa naissance en décembre.Il ne pourra pas non plus compter sur le soutien des députés indépendants Liot (Libertés, indépendants, outre-mer et territoires), dont “une nette majorité” ne votera pas la confiance, a indiqué le groupe dans un communiqué.- Fébrilité -Signe de fébrilité: la Bourse de Paris a perdu 1,70% mardi, tandis que les actions des banques, qui détiennent en masse des titres de dette française, chutaient nettement et que les taux d’emprunt français se tendaient.La dette publique française représente près de 114% du PIB, soit la troisième plus importante de la zone euro derrière la Grèce et l’Italie.Face à cet accès de nervosité, le ministre des Finances Eric Lombard a assuré que la France n’est “aujourd’hui sous la menace d’aucune intervention, ni du FMI (Fonds monétaire international), ni de la BCE (Banque centrale européenne), ni d’aucune organisation internationale”.Sauf coup de théâtre, ces oppositions conjuguées assurent que la France sera virtuellement sans gouvernement dans deux semaines. Un nouveau rebondissement dans l’instabilité politique provoquée par la dissolution de l’Assemblée nationale en juin 2024.François Bayrou ne peut non plus trouver de réconfort dans l’opinion publique. Selon un sondage Elabe pour BFMTV, 72% des Français souhaitent sa chute.Emmanuel Macron a plusieurs fois assuré vouloir éviter une nouvelle dissolution “mais il ne faut pas écarter cette hypothèse”, a admis le ministre de la Justice Gérald Darmanin.A gauche, PS et Ecologistes se disent “prêts” à prendre la suite du gouvernement Bayrou.Jean-Luc Mélenchon va plus loin: Emmanuel Macron “doit partir”. Après Michel Barnier et François Bayrou, “il faut empêcher M. Macron de nommer pour la troisième fois un Premier ministre qui ferait la même politique”, a jugé le leader Insoumis qui a annoncé le dépôt à l’Assemblée d’une nouvelle motion de destitution contre le chef de l’Etat.Signe que les partis se préparent à toutes les hypothèses, le coordinateur Insoumis Manuel Bompard a appelé sur X à aller s’inscrire sur les listes électorales.La date retenue pour le vote de confiance, le 8 septembre, précède de deux jours l’appel lancé sur les réseaux sociaux à bloquer la France. Un appel soutenu par la gauche, de LFI au PS.

Vote de confiance: Bayrou veut y croire, mais les oppositions sont déjà tournées vers l’après

François Bayrou refuse de baisser les bras et a tenté mardi de convaincre en particulier les socialistes de lui accorder la confiance le 8 septembre, mais la quasi-certitude d’un vote négatif à l’Assemblée lance déjà les spéculations sur l’après: nouveau Premier ministre, dissolution ou même départ d’Emmanuel Macron comme réclamé par Jean-Luc Mélenchon.Dans une intervention à l’université d’été de la CFDT, le Premier ministre, qui sera l’invité mercredi du 20H00 de TF1, a affirmé que les députés avaient “treize jours” pour “dire s’ils se placent du côté du chaos ou de la responsabilité”.Alors que la gauche et le RN ont déjà fait savoir qu’ils ne voteraient pas la confiance, il leur a demandé de “réfléchir” et de renoncer à leurs “réflexes spontanés”.Confronté au rejet de son plan d’économies budgétaires de près de 44 milliards d’euros, par les opposants comme dans l’opinion, ainsi qu’à des appels à bloquer le pays le 10 septembre, le Premier ministre a brandi son va-tout lundi.A sa demande, Emmanuel Macron va convoquer une session parlementaire extraordinaire le 8 septembre, et M. Bayrou sollicitera le jour même la confiance de l’Assemblée sur une déclaration de politique générale. Son espoir: faire valider la nécessité d’un tel plan de réduction du déficit public, avant d’en négocier les mesures dans un second temps.”Y a t-il ou pas urgence nationale à rééquilibrer les comptes, à échapper au surendettement en choisissant de réduire nos déficits et de produire davantage ? Voilà la question centrale”, a martelé de nouveau François Bayrou mardi.La discussion sur les mesures impopulaires (année blanche fiscale, gel des prestations sociales, suppression de deux jours fériés…) sera “une étape différente” avec les partenaires sociaux et avec le Parlement, a-t-il répété.Dans le viseur du Premier ministre, les socialistes qui ont annoncé dès lundi qu’ils voteraient contre la confiance alors que Matignon espérait peut-être trouver un compromis avec eux.François Bayrou a réaffirmé que les plus hauts revenus et “ceux qui optimisent leur fiscalité” se verraient demander un “effort spécifique” pour le budget 2026. Et il a proposé de confier la gestion de l’assurance vieillesse aux partenaires sociaux si l’Assemblée lui permet de poursuivre sa tâche.Des arguments balayés sur TF1 par le président du RN Jordan Bardella qui s’est adressé à Emmanuel Macron pour lui demander “une dissolution” ou “sa démission” pour “sortir de l’impasse”.Les réactions des oppositions ne semblent guère laisser de chance de réussite au gouvernement, privé de majorité depuis sa naissance en décembre.Il ne pourra pas non plus compter sur le soutien des députés indépendants Liot (Libertés, indépendants, outre-mer et territoires), dont “une nette majorité” ne votera pas la confiance, a indiqué le groupe dans un communiqué.- Fébrilité -Signe de fébrilité: la Bourse de Paris a perdu 1,70% mardi, tandis que les actions des banques, qui détiennent en masse des titres de dette française, chutaient nettement et que les taux d’emprunt français se tendaient.La dette publique française représente près de 114% du PIB, soit la troisième plus importante de la zone euro derrière la Grèce et l’Italie.Face à cet accès de nervosité, le ministre des Finances Eric Lombard a assuré que la France n’est “aujourd’hui sous la menace d’aucune intervention, ni du FMI (Fonds monétaire international), ni de la BCE (Banque centrale européenne), ni d’aucune organisation internationale”.Sauf coup de théâtre, ces oppositions conjuguées assurent que la France sera virtuellement sans gouvernement dans deux semaines. Un nouveau rebondissement dans l’instabilité politique provoquée par la dissolution de l’Assemblée nationale en juin 2024.François Bayrou ne peut non plus trouver de réconfort dans l’opinion publique. Selon un sondage Elabe pour BFMTV, 72% des Français souhaitent sa chute.Emmanuel Macron a plusieurs fois assuré vouloir éviter une nouvelle dissolution “mais il ne faut pas écarter cette hypothèse”, a admis le ministre de la Justice Gérald Darmanin.A gauche, PS et Ecologistes se disent “prêts” à prendre la suite du gouvernement Bayrou.Jean-Luc Mélenchon va plus loin: Emmanuel Macron “doit partir”. Après Michel Barnier et François Bayrou, “il faut empêcher M. Macron de nommer pour la troisième fois un Premier ministre qui ferait la même politique”, a jugé le leader Insoumis qui a annoncé le dépôt à l’Assemblée d’une nouvelle motion de destitution contre le chef de l’Etat.Signe que les partis se préparent à toutes les hypothèses, le coordinateur Insoumis Manuel Bompard a appelé sur X à aller s’inscrire sur les listes électorales.La date retenue pour le vote de confiance, le 8 septembre, précède de deux jours l’appel lancé sur les réseaux sociaux à bloquer la France. Un appel soutenu par la gauche, de LFI au PS.

Vote de confiance: Bayrou veut y croire, mais les oppositions sont déjà tournées vers l’après

François Bayrou refuse de baisser les bras et a tenté mardi de convaincre en particulier les socialistes de lui accorder la confiance le 8 septembre, mais la quasi-certitude d’un vote négatif à l’Assemblée lance déjà les spéculations sur l’après: nouveau Premier ministre, dissolution ou même départ d’Emmanuel Macron comme réclamé par Jean-Luc Mélenchon.Dans une intervention à l’université d’été de la CFDT, le Premier ministre, qui sera l’invité mercredi du 20H00 de TF1, a affirmé que les députés avaient “treize jours” pour “dire s’ils se placent du côté du chaos ou de la responsabilité”.Alors que la gauche et le RN ont déjà fait savoir qu’ils ne voteraient pas la confiance, il leur a demandé de “réfléchir” et de renoncer à leurs “réflexes spontanés”.Confronté au rejet de son plan d’économies budgétaires de près de 44 milliards d’euros, par les opposants comme dans l’opinion, ainsi qu’à des appels à bloquer le pays le 10 septembre, le Premier ministre a brandi son va-tout lundi.A sa demande, Emmanuel Macron va convoquer une session parlementaire extraordinaire le 8 septembre, et M. Bayrou sollicitera le jour même la confiance de l’Assemblée sur une déclaration de politique générale. Son espoir: faire valider la nécessité d’un tel plan de réduction du déficit public, avant d’en négocier les mesures dans un second temps.”Y a t-il ou pas urgence nationale à rééquilibrer les comptes, à échapper au surendettement en choisissant de réduire nos déficits et de produire davantage ? Voilà la question centrale”, a martelé de nouveau François Bayrou mardi.La discussion sur les mesures impopulaires (année blanche fiscale, gel des prestations sociales, suppression de deux jours fériés…) sera “une étape différente” avec les partenaires sociaux et avec le Parlement, a-t-il répété.Dans le viseur du Premier ministre, les socialistes qui ont annoncé dès lundi qu’ils voteraient contre la confiance alors que Matignon espérait peut-être trouver un compromis avec eux.François Bayrou a réaffirmé que les plus hauts revenus et “ceux qui optimisent leur fiscalité” se verraient demander un “effort spécifique” pour le budget 2026. Et il a proposé de confier la gestion de l’assurance vieillesse aux partenaires sociaux si l’Assemblée lui permet de poursuivre sa tâche.Des arguments balayés sur TF1 par le président du RN Jordan Bardella qui s’est adressé à Emmanuel Macron pour lui demander “une dissolution” ou “sa démission” pour “sortir de l’impasse”.Les réactions des oppositions ne semblent guère laisser de chance de réussite au gouvernement, privé de majorité depuis sa naissance en décembre.Il ne pourra pas non plus compter sur le soutien des députés indépendants Liot (Libertés, indépendants, outre-mer et territoires), dont “une nette majorité” ne votera pas la confiance, a indiqué le groupe dans un communiqué.- Fébrilité -Signe de fébrilité: la Bourse de Paris a perdu 1,70% mardi, tandis que les actions des banques, qui détiennent en masse des titres de dette française, chutaient nettement et que les taux d’emprunt français se tendaient.La dette publique française représente près de 114% du PIB, soit la troisième plus importante de la zone euro derrière la Grèce et l’Italie.Face à cet accès de nervosité, le ministre des Finances Eric Lombard a assuré que la France n’est “aujourd’hui sous la menace d’aucune intervention, ni du FMI (Fonds monétaire international), ni de la BCE (Banque centrale européenne), ni d’aucune organisation internationale”.Sauf coup de théâtre, ces oppositions conjuguées assurent que la France sera virtuellement sans gouvernement dans deux semaines. Un nouveau rebondissement dans l’instabilité politique provoquée par la dissolution de l’Assemblée nationale en juin 2024.François Bayrou ne peut non plus trouver de réconfort dans l’opinion publique. Selon un sondage Elabe pour BFMTV, 72% des Français souhaitent sa chute.Emmanuel Macron a plusieurs fois assuré vouloir éviter une nouvelle dissolution “mais il ne faut pas écarter cette hypothèse”, a admis le ministre de la Justice Gérald Darmanin.A gauche, PS et Ecologistes se disent “prêts” à prendre la suite du gouvernement Bayrou.Jean-Luc Mélenchon va plus loin: Emmanuel Macron “doit partir”. Après Michel Barnier et François Bayrou, “il faut empêcher M. Macron de nommer pour la troisième fois un Premier ministre qui ferait la même politique”, a jugé le leader Insoumis qui a annoncé le dépôt à l’Assemblée d’une nouvelle motion de destitution contre le chef de l’Etat.Signe que les partis se préparent à toutes les hypothèses, le coordinateur Insoumis Manuel Bompard a appelé sur X à aller s’inscrire sur les listes électorales.La date retenue pour le vote de confiance, le 8 septembre, précède de deux jours l’appel lancé sur les réseaux sociaux à bloquer la France. Un appel soutenu par la gauche, de LFI au PS.

En cas de dissolution, un accord programmatique avec LFI n’est “pas concevable”, estime Boris Vallaud (PS)

En cas de dissolution de l’Assemblée, un accord programmatique entre le PS et LFI tel que celui négocié avec le NFP en 2024 “ne paraît pas concevable”, estime le chef des députés socialiste Boris Vallaud dans Libération, mais la question se posera “circonscription par circonscription” pour faire barrage à l’extrême droite.Alors que le Premier ministre François Bayrou, confronté au rejet de son plan d’économies budgétaires de près de 44 milliards d’euros d’économies, a annoncé lundi qu’il demanderait la confiance de l’Assemblée le 8 septembre et semble, sauf surprise, voué à tomber ce jour-là, le patron des députés PS précise que “vu la situation du pays, nous n’espérons pas la dissolution” que souhaite le Rassemblement national.Mais “s’il y a une dissolution, nous voulons être prêts au PS. Nous y travaillons”, ajoute-t-il. Il affirme ne pas appeler non plus “à une démission du Président de la République et donc à la tenue d’une élection présidentielle dans 35 jours dans des circonstances qui ne permettraient pas une campagne sérieuse et apaisée”. La France insoumise souhaite, elle, le départ d’Emmanuel Macron et va déposer à l’Assemblée une nouvelle motion de destitution contre le chef de l’Etat.  En cas de dissolution, Boris Vallaud souligne que “vu les désaccords importants avec La France insoumise”, qui a notamment scandé lors de ses universités d’été à Châteauneuf-sur-Isère (Drôme) “tout le monde déteste le PS”, “un accord programmatique tel qu’on a pu le connaître l’année dernière ne paraît pas concevable”. “En revanche, notre obsession de faire échec à l’extrême-droite au premier comme au second tour nous amènera à nous poser la question circonscription par circonscription”, concède-t-il.Interrogé pour savoir si le PS, qui a annoncé qu’il voterait contre la confiance au Premier ministre, était prêt à gouverner, le député des Landes affirme que le PS se tient “prêt à toutes les hypothèses mais aucune n’est entre nos mains…”.”La logique voudrait que le président de la République laisse sa chance à la gauche, mais Emmanuel Macron nous a montré à quel point il est imprévisible”, souligne-t-il.Les socialistes profiteront de leurs universités d’été, de jeudi à samedi, à Blois pour présenter leur propositions de budget.

La côte atlantique face à une “puissante houle”, drapeaux rouges sur les plages

Baignade interdite “pour éviter tout danger”: une houle “atypique” pour l’été s’est abattue mardi sur le littoral atlantique avec des vagues dépassant 4 à 5 mètres de hauteur selon Météo-France, poussant plusieurs municipalités à interdire l’accès des plages aux vacanciers.Cette “puissante houle” dite cyclonique, causée dans l’Atlantique par l’ex-ouragan Erin qui a menacé la côte orientale des États-Unis la semaine dernière, est renforcée par de forts coefficients de marée et pourrait sévir, après une atténuation mercredi, jusqu’à vendredi.A 18H00, une bouée enregistrant la hauteur de la houle, située 7 kilomètres au large du Cap Ferret (Gironde), “a mesuré un maximum de 5,4 mètres”, a décrit à l’AFP Laurent Perron, directeur interrégional Sud-Ouest de Météo France.Par ailleurs, “avec une période de 17 secondes entre deux vagues, on a affaire à une houle qui est très énergétique, et donc susceptible de faire des dégâts sur le littoral, sur le cordon dunaire ou les installations sur les plages. C’est énorme et inhabituel pour cette saison”, a assuré le prévisionniste.A Lacanau (Gironde), Virginie Camerari, était venue bronzer sur la plage car “on ne pouvait faire que ça aujourd’hui de toute façon en raison du drapeau rouge”, avant de devoir remballer ses affaires.”C’est monté vite et du coup, on nous a demandé d’évacuer. Mais c’est beau à voir”, a souligné la vacancière.Originaire du département, Hervé Keraval est venu avec son épouse “profiter du phénomène magnifique et spectaculaire”. “C’est la première fois qu’on voit des vagues aussi fortes l’été. Le contraste est très fort avec les conditions d’hier matin, où il y avait très peu de vagues”, a-t-il relevé.Dans la cité balnéaire, tout comme à Mimizan ou Biscarrosse (Landes), la baignade et certaines activités nautiques ont été interdites sur tout ou partie des plages.”On a mis des panneaux d’information interdiction de se baigner (…) et on a le Polaris (véhicule des sauveteurs, NDLR) qui est là-bas en train de faire de la prévention pour interdire aux gens d’aller dans l’eau”, a expliqué à l’AFP Pierre Lafeuille, chef de poste de sauvetage de la plage centrale de Lacanau.- Sacs de sable -À Biarritz, le drapeau rouge a aussi été hissé malgré la forte fréquentation estivale. Vers 16h30, les sauveteurs ont annoncé par haut-parleur l’évacuation de la plage et de la promenade attenante, où se trouvaient des milliers de personnes, a constaté une journaliste de l’AFP.Devant la plage centrale de la cité balnéaire, le casino et la piscine municipale ont été protégés par des sacs remplis de sable.”C’est la première fois que ce dispositif de vagues de submersion (…) est déployé en été”, reconnaît Michel Laborde, adjoint au maire chargé du littoral. “Et c’est donc la première fois qu’on est confrontés à autant de monde à gérer.”Météo-France a placé mardi six départements en vigilance jaune vague-submersion: Côtes-d’Armor, Finistère, Charente-Maritime, Gironde, Landes et Pyrénées-Atlantiques.Des vagues dépassant 6 mètres ont été enregistrées au large du Finistère et de 4,7 mètres à Noirmoutier (Vendée).”Cela va baisser lentement cette nuit. On pourra avoir de nouveau une houle assez forte vendredi mais comme les coefficients de marée seront plus bas, le risque de submersion marine diminuera”, a précisé Laurent Perron.- Érosion -La préfecture maritime de l’Atlantique (Premar) a également lancé un “message de prudence” face à ce phénomène “atypique” en plein été, redoutant “que les usagers de la mer sous-estiment la situation”.En outre, une alerte maximale aux baïnes, ces courants d’arrachement dangereux pour les baigneurs, a été émise pour mardi et mercredi dans le Sud-Ouest.Sur ce littoral très soumis à l’érosion, perte de sédiments causé par les vents, les vagues et les marées, plages et dunes reculent chaque année de plusieurs mètres par endroits. Et ce phénomène naturel, autrefois limité à l’hiver, tend à devenir permanent, par exemple sur la réserve du banc d’Arguin (Gironde), langue de sable longue de quatre kilomètres à l’entrée du Bassin d’Arcachon.Cet écosystème fragile où nichent de nombreux oiseaux, face à la célèbre dune du Pilat, risque de souffrir de cet épisode face à “la puissance des vagues”, a prévenu Benoît Dumeau, conservateur de la réserve naturelle.tb-cas-aag-jed-kal/dsa

La côte atlantique face à une “puissante houle”, drapeaux rouges sur les plages

Baignade interdite “pour éviter tout danger”: une houle “atypique” pour l’été s’est abattue mardi sur le littoral atlantique avec des vagues dépassant 4 à 5 mètres de hauteur selon Météo-France, poussant plusieurs municipalités à interdire l’accès des plages aux vacanciers.Cette “puissante houle” dite cyclonique, causée dans l’Atlantique par l’ex-ouragan Erin qui a menacé la côte orientale des États-Unis la semaine dernière, est renforcée par de forts coefficients de marée et pourrait sévir, après une atténuation mercredi, jusqu’à vendredi.A 18H00, une bouée enregistrant la hauteur de la houle, située 7 kilomètres au large du Cap Ferret (Gironde), “a mesuré un maximum de 5,4 mètres”, a décrit à l’AFP Laurent Perron, directeur interrégional Sud-Ouest de Météo France.Par ailleurs, “avec une période de 17 secondes entre deux vagues, on a affaire à une houle qui est très énergétique, et donc susceptible de faire des dégâts sur le littoral, sur le cordon dunaire ou les installations sur les plages. C’est énorme et inhabituel pour cette saison”, a assuré le prévisionniste.A Lacanau (Gironde), Virginie Camerari, était venue bronzer sur la plage car “on ne pouvait faire que ça aujourd’hui de toute façon en raison du drapeau rouge”, avant de devoir remballer ses affaires.”C’est monté vite et du coup, on nous a demandé d’évacuer. Mais c’est beau à voir”, a souligné la vacancière.Originaire du département, Hervé Keraval est venu avec son épouse “profiter du phénomène magnifique et spectaculaire”. “C’est la première fois qu’on voit des vagues aussi fortes l’été. Le contraste est très fort avec les conditions d’hier matin, où il y avait très peu de vagues”, a-t-il relevé.Dans la cité balnéaire, tout comme à Mimizan ou Biscarrosse (Landes), la baignade et certaines activités nautiques ont été interdites sur tout ou partie des plages.”On a mis des panneaux d’information interdiction de se baigner (…) et on a le Polaris (véhicule des sauveteurs, NDLR) qui est là-bas en train de faire de la prévention pour interdire aux gens d’aller dans l’eau”, a expliqué à l’AFP Pierre Lafeuille, chef de poste de sauvetage de la plage centrale de Lacanau.- Sacs de sable -À Biarritz, le drapeau rouge a aussi été hissé malgré la forte fréquentation estivale. Vers 16h30, les sauveteurs ont annoncé par haut-parleur l’évacuation de la plage et de la promenade attenante, où se trouvaient des milliers de personnes, a constaté une journaliste de l’AFP.Devant la plage centrale de la cité balnéaire, le casino et la piscine municipale ont été protégés par des sacs remplis de sable.”C’est la première fois que ce dispositif de vagues de submersion (…) est déployé en été”, reconnaît Michel Laborde, adjoint au maire chargé du littoral. “Et c’est donc la première fois qu’on est confrontés à autant de monde à gérer.”Météo-France a placé mardi six départements en vigilance jaune vague-submersion: Côtes-d’Armor, Finistère, Charente-Maritime, Gironde, Landes et Pyrénées-Atlantiques.Des vagues dépassant 6 mètres ont été enregistrées au large du Finistère et de 4,7 mètres à Noirmoutier (Vendée).”Cela va baisser lentement cette nuit. On pourra avoir de nouveau une houle assez forte vendredi mais comme les coefficients de marée seront plus bas, le risque de submersion marine diminuera”, a précisé Laurent Perron.- Érosion -La préfecture maritime de l’Atlantique (Premar) a également lancé un “message de prudence” face à ce phénomène “atypique” en plein été, redoutant “que les usagers de la mer sous-estiment la situation”.En outre, une alerte maximale aux baïnes, ces courants d’arrachement dangereux pour les baigneurs, a été émise pour mardi et mercredi dans le Sud-Ouest.Sur ce littoral très soumis à l’érosion, perte de sédiments causé par les vents, les vagues et les marées, plages et dunes reculent chaque année de plusieurs mètres par endroits. Et ce phénomène naturel, autrefois limité à l’hiver, tend à devenir permanent, par exemple sur la réserve du banc d’Arguin (Gironde), langue de sable longue de quatre kilomètres à l’entrée du Bassin d’Arcachon.Cet écosystème fragile où nichent de nombreux oiseaux, face à la célèbre dune du Pilat, risque de souffrir de cet épisode face à “la puissance des vagues”, a prévenu Benoît Dumeau, conservateur de la réserve naturelle.tb-cas-aag-jed-kal/dsa

La côte atlantique face à une “puissante houle”, drapeaux rouges sur les plages

Baignade interdite “pour éviter tout danger”: une houle “atypique” pour l’été s’est abattue mardi sur le littoral atlantique avec des vagues dépassant 4 à 5 mètres de hauteur selon Météo-France, poussant plusieurs municipalités à interdire l’accès des plages aux vacanciers.Cette “puissante houle” dite cyclonique, causée dans l’Atlantique par l’ex-ouragan Erin qui a menacé la côte orientale des États-Unis la semaine dernière, est renforcée par de forts coefficients de marée et pourrait sévir, après une atténuation mercredi, jusqu’à vendredi.A 18H00, une bouée enregistrant la hauteur de la houle, située 7 kilomètres au large du Cap Ferret (Gironde), “a mesuré un maximum de 5,4 mètres”, a décrit à l’AFP Laurent Perron, directeur interrégional Sud-Ouest de Météo France.Par ailleurs, “avec une période de 17 secondes entre deux vagues, on a affaire à une houle qui est très énergétique, et donc susceptible de faire des dégâts sur le littoral, sur le cordon dunaire ou les installations sur les plages. C’est énorme et inhabituel pour cette saison”, a assuré le prévisionniste.A Lacanau (Gironde), Virginie Camerari, était venue bronzer sur la plage car “on ne pouvait faire que ça aujourd’hui de toute façon en raison du drapeau rouge”, avant de devoir remballer ses affaires.”C’est monté vite et du coup, on nous a demandé d’évacuer. Mais c’est beau à voir”, a souligné la vacancière.Originaire du département, Hervé Keraval est venu avec son épouse “profiter du phénomène magnifique et spectaculaire”. “C’est la première fois qu’on voit des vagues aussi fortes l’été. Le contraste est très fort avec les conditions d’hier matin, où il y avait très peu de vagues”, a-t-il relevé.Dans la cité balnéaire, tout comme à Mimizan ou Biscarrosse (Landes), la baignade et certaines activités nautiques ont été interdites sur tout ou partie des plages.”On a mis des panneaux d’information interdiction de se baigner (…) et on a le Polaris (véhicule des sauveteurs, NDLR) qui est là-bas en train de faire de la prévention pour interdire aux gens d’aller dans l’eau”, a expliqué à l’AFP Pierre Lafeuille, chef de poste de sauvetage de la plage centrale de Lacanau.- Sacs de sable -À Biarritz, le drapeau rouge a aussi été hissé malgré la forte fréquentation estivale. Vers 16h30, les sauveteurs ont annoncé par haut-parleur l’évacuation de la plage et de la promenade attenante, où se trouvaient des milliers de personnes, a constaté une journaliste de l’AFP.Devant la plage centrale de la cité balnéaire, le casino et la piscine municipale ont été protégés par des sacs remplis de sable.”C’est la première fois que ce dispositif de vagues de submersion (…) est déployé en été”, reconnaît Michel Laborde, adjoint au maire chargé du littoral. “Et c’est donc la première fois qu’on est confrontés à autant de monde à gérer.”Météo-France a placé mardi six départements en vigilance jaune vague-submersion: Côtes-d’Armor, Finistère, Charente-Maritime, Gironde, Landes et Pyrénées-Atlantiques.Des vagues dépassant 6 mètres ont été enregistrées au large du Finistère et de 4,7 mètres à Noirmoutier (Vendée).”Cela va baisser lentement cette nuit. On pourra avoir de nouveau une houle assez forte vendredi mais comme les coefficients de marée seront plus bas, le risque de submersion marine diminuera”, a précisé Laurent Perron.- Érosion -La préfecture maritime de l’Atlantique (Premar) a également lancé un “message de prudence” face à ce phénomène “atypique” en plein été, redoutant “que les usagers de la mer sous-estiment la situation”.En outre, une alerte maximale aux baïnes, ces courants d’arrachement dangereux pour les baigneurs, a été émise pour mardi et mercredi dans le Sud-Ouest.Sur ce littoral très soumis à l’érosion, perte de sédiments causé par les vents, les vagues et les marées, plages et dunes reculent chaque année de plusieurs mètres par endroits. Et ce phénomène naturel, autrefois limité à l’hiver, tend à devenir permanent, par exemple sur la réserve du banc d’Arguin (Gironde), langue de sable longue de quatre kilomètres à l’entrée du Bassin d’Arcachon.Cet écosystème fragile où nichent de nombreux oiseaux, face à la célèbre dune du Pilat, risque de souffrir de cet épisode face à “la puissance des vagues”, a prévenu Benoît Dumeau, conservateur de la réserve naturelle.tb-cas-aag-jed-kal/dsa

Who is Lisa Cook, the Fed governor Trump seeks to fire?

Lisa Cook, the first Black woman to serve on the powerful Federal Reserve Board of Governors, has become US President Donald Trump’s latest target as he ramped up pressure on the central bank.Cook was one of former president Joe Biden’s choices to fill open seats on the Fed board — a seven-member body guiding US monetary policy — and she took office as a Fed governor in May 2022.The daughter of a Baptist chaplain and a professor of nursing, Cook bears physical scars from racism after she was attacked as a young child while involved in an effort to integrate racially segregated schools in the state of Georgia.Prior to joining the Fed, she dedicated much of her research as an adult to previously unmeasured economic scars of discrimination on the productive capacity of the world’s largest economy.While the Fed is independent from the White House, Trump has repeatedly called on the central bank to slash interest rates this year and lower borrowing costs.This separation from politics could come under threat as Trump intensifies pressure on the bank. On Monday evening, he published a letter on his Truth Social platform, saying that he was removing Cook from her position immediately over claims of mortgage fraud.But Cook has rejected Trump’s attempt to oust her, saying that he had no authority to do so and that she would not resign. Her lawyer said Tuesday they would file a lawsuit to challenge Trump’s announcement.Before becoming a Fed governor, Cook was a professor of economics and international relations at Michigan State University. She earned an economics degree from Oxford University and a doctorate from the University of California, Berkeley.In 2023, she was reappointed to the Fed’s board and sworn in for a term ending 2038.Since joining the central bank, Cook has voted with Fed Chair Jerome Powell in policy decisions, like most of her colleagues. These included instances when the bank started cutting interest rates and when it decided to put a pause on rate reductions.She has been described as a “dove” at times, a term referring to someone who tends to support lower rates.But in a June speech she warned of longer-term risks surrounding inflation and said that the Fed’s cautious approach to rate cuts was well positioned to respond to developments.Cook’s opponents have in the past questioned her qualifications and said she doesn’t have the background for the job, criticisms that her supporters say are fueled by her race.”I have been the target of anonymous and untrue attacks on my academic record,” Cook told lawmakers in 2022, citing as qualifications her doctorate degree and specialties in international and macroeconomics.Other board members, including Powell, are not trained economists, and Cook has researched inequality in the labor market.She speaks five languages, including Russian, and also specializes in international development economics, having worked on topics such as Rwanda’s recovery following the 1994 genocide.Cook grew up in an area of the United States where public swimming pools were destroyed rather than allowed to be integrated, and was one of the first Black children to attend her previously segregated school.She has studied lynchings and patents issued to Black entrepreneurs, arguing that discrimination has held back the entire society, not just the direct victims of the injustice.

Un loup responsable de plusieurs attaques de moutons abattu en Aveyron

Un loup qui avait attaqué à trois reprises le troupeau d’un éleveur de moutons en Aveyron a été abattu dans la nuit de lundi à mardi par des agents de l’Etat, a annoncé la préfecture dans un communiqué mardi. Lors des attaques survenues en août sur une exploitation située dans la commune de Sévérac d’Aveyron, “17 brebis avaient été tuées ou grièvement blessées”, a détaillé auprès de l’AFP, Marie-Amélie Viargues, présidente de la FDSEA de l’Aveyron.A la suite de ces attaques répétées, la préfecture de l’Aveyron a autorisé la mise en œuvre de tirs de défense.Depuis le 22 juin, un arrêté autorise les éleveurs de bovins et de chevaux à tirer sur des loups pour protéger leur troupeau, même lorsque s’il n’a pas encore été attaqué, selon un arrêté.Au 12 mai depuis le début de l’année, on comptait en France 759 attaques et 2.617 bêtes prédatées.En déplacement dans l’Aveyron, le 3 juillet, Emmanuel Macron, avait plaidé pour empêcher l’implantation du loup là “où il y a du pastoralisme”, quitte à en “prélever davantage”, c’est à dire autoriser qu’un plus grand nombre de canidés soient abattus.Le loup abattu sera décompté du plafond national de 192 spécimens fixé pour l’année, ajoute le communiqué de la préfecture de l’Aveyron.