Wall Street termine en hausse, ignore les attaques contre la Fed et attend Nvidia

La Bourse de New York a clôturé en hausse mardi, peu ébranlée par un nouvel assaut de Donald Trump contre l’indépendance de la banque centrale américaine (Fed) et dans l’attente des résultats trimestriels du mastodonte Nvidia.Le Dow Jones a gagné 0,30%, l’indice Nasdaq a progressé de 0,44% et l’indice élargi S&P 500, de 0,41%.”Il semble que le marché ignore la tentative (de Donald Trump, ndlr) de limoger” la gouverneure de la Fed Lisa Cook, résume auprès de l’AFP Peter Cardillo, de Spartan Capital Securities. Lundi soir, dans une lettre signée de sa main publiée sur son réseau Truth Social, le président des Etats-Unis a écrit à Lisa Cook qu’elle était “limogée avec effet immédiat”.Première femme afro-américaine à accéder au prestigieux poste de gouverneure de la Fed, Mme Cook est accusée par le camp présidentiel d’avoir menti pour obtenir des emprunts immobiliers à des taux plus favorables. Son avocat Abbe Lowell a annoncé mardi que l’initiative de M. Trump sera contestée en justice.Wall Street fait abstraction de ce conflit et “s’attend à ce que le comité adopte une position de plus en plus accommodante si le président des Etats-Unis parvient à la destituer”, souligne Jose Torres, d’Interactive Brokers.Le président de la Fed Jerome Powell a d’ailleurs changé de ton lundi lors des rencontres annuelles de Jackson Hole, en se montrant ouvert à un assouplissement monétaire.Mais si la Fed devient trop accommodante et parallèlement “l’inflation augmente en raison des droits de douane, cela pourrait poser un problème pour le marché”, prévient M. Cardillo.Côté indicateurs, les investisseurs ont bien accueilli les commandes de biens durables, qui sont ressorties supérieures aux attentes.La place américaine cherche par ailleurs “à se positionner avant la publication de l’indice PCE” vendredi, indicateur d’inflation privilégié par la Fed, notent les analystes de Briefing.com. Une seconde estimation du PIB américain pour le deuxième trimestre est aussi attendue jeudi.Sur le marché obligataire, le rendement de l’emprunt à dix ans s’établissait à 4,26% vers 20H15 GMT contre 4,28% à la clôture lundi. Les taux des titres à deux ans, plus sensibles aux évolutions monétaires, reculaient, à 3,68% contre 3,72% à la fermeture la veille.Côté entreprises, la bourse attend avec impatience les résultats du géant américain des semiconducteurs Nvidia, qui seront publiés mercredi après la clôture de Wall Street. La place new-yorkaise profite depuis quelques années d’un engouement grandissant autour de l’intelligence artificielle (IA), et Nvidia en est la figure de proue.”Il y a beaucoup d’enthousiasme” autour des performances de Nvidia, explique Peter Cardillo. “Espérons que cet enthousiasme se justifie, sinon cela pourrait poser un autre problème au marché”, ajoute l’analyste.Selon le consensus de FactSet, les analystes tablent sur un bond de plus de 50% du chiffre d’affaires de l’entreprise au deuxième trimestre.A la cote, les entreprises du secteur de la défense à l’image de Lockheed Martin (+1,78% à 455,67 dollars), Boeing (+3,48% à 234,76) et RTX (+2,11% à 159,57 dollars) ont gagné du terrain après des propos du secrétaire au Commerce Howard Lutnick évoquant la possibilité de prises de participation par l’Etat américain.Vendredi, Donald Trump avait annoncé l’entrée de l’Etat fédéral américain au capital de l’entreprise de semiconducteurs et processeurs Intel, à hauteur de 10%.Le laboratoire américain Eli Lilly a brillé (+5,86% à 736,06 dollars), soutenu par un nouvel essai clinique encourageant pour son nouveau médicament amaigrissant, l’orforglipron. Les patients ayant bénéficié du dosage le plus élevé ont perdu en moyenne 10,5% de leur poids en 72 semaines, selon cette nouvelle étude.

Israël: mobilisation pour les otages à Gaza, le gouvernement discute de la guerre

Plusieurs dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées mardi soir à Tel-Aviv pour clore une journée de solidarité avec les otages à Gaza et demander la fin de la guerre à l’heure où l’exécutif israélien discute de la poursuite des opérations militaires.Tout au long de la journée, des manifestants se sont réunis à des carrefours à travers le pays et devant des domiciles de ministres en Israël pour réclamer du gouvernement un accord de trêve à Gaza.Dans la bande de Gaza, les opérations militaires israéliennes ont fait au moins 35 morts dans la journée selon la Défense civile de Gaza, organisation de premiers secours dont l’AFP n’est pas en mesure de vérifier les informations compte tenu des restrictions imposées aux médias et des difficultés d’accès sur le terrain. En Israël, le coup d’envoi de la mobilisation, à l’appel du Forum des familles d’otages, a été donné au petit matin à Tel-Aviv, où environ 400 manifestants ont arrêté des voitures, brandissant drapeaux israéliens et photos d’otages, selon un photographe de l’AFP.Objectif de la journée : afficher un soutien maximal en faveur d’un accord de cessez-le-feu et de libération des otages à Gaza avant une réunion du cabinet de sécurité, cénacle ministériel restreint habilité à prendre des décisions stratégiques.- “Ca suffit !” -Dans une vidéo diffusée à l’issue de la réunion, le Premier ministre Benjamin Netanyahu est resté vague sur les intentions du gouvernement alors que, selon plusieurs médias israéliens, la rencontre s’est achevée sans autre décision que celle de reprendre les débats d’ici à la fin de la semaine.”Je dirai une chose : cela a commencé à Gaza, et cela se terminera à Gaza. Nous ne laisserons pas ces monstres là-bas, nous libérerons tous nos otages, et nous veillerons à ce que Gaza ne représente plus jamais une menace pour Israël”, a-t-il dit.”Ca suffit !”, a hurlé Silvia Cunio dans le micro au début du rassemblement de Tel-Aviv dans la soirée. Ses deux fils, Ariel et David, sont retenus captifs depuis 690 jours dans Gaza. Elle s’exprimait aux côtés des deux compagnes de ses fils, toutes deux ex-otages libérées durant des trêves.La guerre a été déclenchée le 7 octobre 2023 par une attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas sur le sud d’Israël. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 49 sont encore retenues dans Gaza dont au moins 27 ont été déclarées mortes par l’armée israélienne. Le Hamas détient aussi les restes d’un soldat israélien tombé au combat lors d’une précédente guerre de Gaza, en 2014.- “Au plus vite” -“Le plus important en ce moment, c’est que les otages reviennent le plus vite possible parce que chaque minute compte”, a déclaré l’une des manifestantes à Tel-Aviv, Carmel Madmon, biologiste de 37 ans. Manifestant en début de soirée devant le bureau du Premier ministre à Jérusalem, Itamar, étudiant, a déclaré à l’AFP être venu avec une “revendication très simple : nous demandons au gouvernement israélien d’arrêter la guerre et de faire revenir tous les otages”.La semaine dernière, M. Netanyahu a ordonné l’ouverture de négociations pour libérer tous les otages, sans donner plus de détails et sans faire référence à une proposition des médiateurs (Egypte, Etats-Unis, Qatar) acceptée par le Hamas.Selon des sources palestiniennes, cette proposition prévoit la libération de tous les otages en deux temps au cours d’une trêve de 60 jours, en échange de prisonniers palestiniens détenus par Israël.Mais M. Netanyahu a donné également son feu vert à une nouvelle offensive militaire pour prendre le contrôle de Gaza-ville, considéré comme l’un des derniers bastions du mouvement islamiste palestinien, ravivant l’inquiétude sur le sort des captifs et les pressions internationales sur une issue au conflit.- “Guerre permanente” -Dans une lettre publiée mardi, le président français Emmanuel Macron l’a invité à “éviter à la jeunesse israélienne de se consumer dans une guerre permanente”.Lundi, cinq journalistes, dont trois travaillant pour des médias internationaux, ont été tués dans deux frappes israéliennes sur un bâtiment de l’hôpital Nasser à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza.Ces frappes visaient une caméra du Hamas, selon une “enquête initiale” devant encore éclaircir “plusieurs lacunes”, a indiqué mardi l’armée israélienne. Le Hamas a rejeté mardi soir les conclusions de cette enquête, affirmant qu’il s’agissait d'”une allégation infondée, dépourvue de toute preuve, et visant uniquement à échapper à la responsabilité juridique et morale d’un massacre”.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.219 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles. La campagne de représailles israéliennes a fait au moins 62.819 morts à Gaza, en majorité des civils, selon le ministère de la Santé de Gaza, placé sous l’autorité du Hamas. Le ministère, dont les chiffres sont jugés fiables par l’ONU, ne précise pas le nombre de combattants tués.L’aide internationale autorisée par Israël à entrer dans le territoire palestinien assiégé et dévasté est en “légère hausse”, mais reste “une goutte d’eau dans l’océan”, a déploré le chef du Programme alimentaire mondial (PAM), Carl Skau.L’ONU a officiellement déclaré vendredi la famine dans l’un des quatre gouvernorats de la bande de Gaza, en imputant la responsabilité à Israël, qui a dénoncé un “mensonge éhonté”.

Israël: mobilisation pour les otages à Gaza, le gouvernement discute de la guerre

Plusieurs dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées mardi soir à Tel-Aviv pour clore une journée de solidarité avec les otages à Gaza et demander la fin de la guerre à l’heure où l’exécutif israélien discute de la poursuite des opérations militaires.Tout au long de la journée, des manifestants se sont réunis à des carrefours à travers le pays et devant des domiciles de ministres en Israël pour réclamer du gouvernement un accord de trêve à Gaza.Dans la bande de Gaza, les opérations militaires israéliennes ont fait au moins 35 morts dans la journée selon la Défense civile de Gaza, organisation de premiers secours dont l’AFP n’est pas en mesure de vérifier les informations compte tenu des restrictions imposées aux médias et des difficultés d’accès sur le terrain. En Israël, le coup d’envoi de la mobilisation, à l’appel du Forum des familles d’otages, a été donné au petit matin à Tel-Aviv, où environ 400 manifestants ont arrêté des voitures, brandissant drapeaux israéliens et photos d’otages, selon un photographe de l’AFP.Objectif de la journée : afficher un soutien maximal en faveur d’un accord de cessez-le-feu et de libération des otages à Gaza avant une réunion du cabinet de sécurité, cénacle ministériel restreint habilité à prendre des décisions stratégiques.- “Ca suffit !” -Dans une vidéo diffusée à l’issue de la réunion, le Premier ministre Benjamin Netanyahu est resté vague sur les intentions du gouvernement alors que, selon plusieurs médias israéliens, la rencontre s’est achevée sans autre décision que celle de reprendre les débats d’ici à la fin de la semaine.”Je dirai une chose : cela a commencé à Gaza, et cela se terminera à Gaza. Nous ne laisserons pas ces monstres là-bas, nous libérerons tous nos otages, et nous veillerons à ce que Gaza ne représente plus jamais une menace pour Israël”, a-t-il dit.”Ca suffit !”, a hurlé Silvia Cunio dans le micro au début du rassemblement de Tel-Aviv dans la soirée. Ses deux fils, Ariel et David, sont retenus captifs depuis 690 jours dans Gaza. Elle s’exprimait aux côtés des deux compagnes de ses fils, toutes deux ex-otages libérées durant des trêves.La guerre a été déclenchée le 7 octobre 2023 par une attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas sur le sud d’Israël. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 49 sont encore retenues dans Gaza dont au moins 27 ont été déclarées mortes par l’armée israélienne. Le Hamas détient aussi les restes d’un soldat israélien tombé au combat lors d’une précédente guerre de Gaza, en 2014.- “Au plus vite” -“Le plus important en ce moment, c’est que les otages reviennent le plus vite possible parce que chaque minute compte”, a déclaré l’une des manifestantes à Tel-Aviv, Carmel Madmon, biologiste de 37 ans. Manifestant en début de soirée devant le bureau du Premier ministre à Jérusalem, Itamar, étudiant, a déclaré à l’AFP être venu avec une “revendication très simple : nous demandons au gouvernement israélien d’arrêter la guerre et de faire revenir tous les otages”.La semaine dernière, M. Netanyahu a ordonné l’ouverture de négociations pour libérer tous les otages, sans donner plus de détails et sans faire référence à une proposition des médiateurs (Egypte, Etats-Unis, Qatar) acceptée par le Hamas.Selon des sources palestiniennes, cette proposition prévoit la libération de tous les otages en deux temps au cours d’une trêve de 60 jours, en échange de prisonniers palestiniens détenus par Israël.Mais M. Netanyahu a donné également son feu vert à une nouvelle offensive militaire pour prendre le contrôle de Gaza-ville, considéré comme l’un des derniers bastions du mouvement islamiste palestinien, ravivant l’inquiétude sur le sort des captifs et les pressions internationales sur une issue au conflit.- “Guerre permanente” -Dans une lettre publiée mardi, le président français Emmanuel Macron l’a invité à “éviter à la jeunesse israélienne de se consumer dans une guerre permanente”.Lundi, cinq journalistes, dont trois travaillant pour des médias internationaux, ont été tués dans deux frappes israéliennes sur un bâtiment de l’hôpital Nasser à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza.Ces frappes visaient une caméra du Hamas, selon une “enquête initiale” devant encore éclaircir “plusieurs lacunes”, a indiqué mardi l’armée israélienne. Le Hamas a rejeté mardi soir les conclusions de cette enquête, affirmant qu’il s’agissait d'”une allégation infondée, dépourvue de toute preuve, et visant uniquement à échapper à la responsabilité juridique et morale d’un massacre”.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.219 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles. La campagne de représailles israéliennes a fait au moins 62.819 morts à Gaza, en majorité des civils, selon le ministère de la Santé de Gaza, placé sous l’autorité du Hamas. Le ministère, dont les chiffres sont jugés fiables par l’ONU, ne précise pas le nombre de combattants tués.L’aide internationale autorisée par Israël à entrer dans le territoire palestinien assiégé et dévasté est en “légère hausse”, mais reste “une goutte d’eau dans l’océan”, a déploré le chef du Programme alimentaire mondial (PAM), Carl Skau.L’ONU a officiellement déclaré vendredi la famine dans l’un des quatre gouvernorats de la bande de Gaza, en imputant la responsabilité à Israël, qui a dénoncé un “mensonge éhonté”.

French political turmoil sends European stocks down, Wall Street edges up

European stock markets and shares in French banks fell Tuesday as investors fretted over fresh political turmoil in France.The Paris stock market tumbled and French borrowing costs rose over fears that France’s minority government could be toppled, after Prime Minister Francois Bayrou proposed a confidence vote to break an impasse over his proposed budget cuts.”Delaying or ditching (fiscal) reforms will make the debt situation more untenable and weigh on the economy,” said Neil Wilson, UK investor strategist at Saxo Markets. Shares in French banks sank, with BNP Paribas down around four percent while rival Societe Generale shed more than six percent — both major lenders that hold French government debt.”The question now is whether this develops into a broader drag on European assets or remains a distinctly French affair,” said Fawad Razaqzada, market analyst at StoneX.Paris, London and Frankfurt all closed lower, following losses in Asia.Wall Street’s main indexes advanced as investors tried to look past US President Donald Trump’s move to oust Federal Reserve governor Lisa Cook.The US leader cited allegations of false statements on her mortgage agreements, but Cook said Trump had no authority or legal cause to fire her, while her lawyer announced a planned legal challenge on Tuesday.The unusual step adds to fears about the independence of the central bank, fueled by Trump’s repeated public demands to Fed chairman Jerome Powell to lower interest rates.Powell suggested on Friday more cuts to US interest rates were on the horizon.”Investors are becoming increasingly concerned by the president’s persistent interference in the business of the central bank,” said David Morrison, senior market analyst at Trade Nation.Stock markets crept up and US Treasury bond yields, closely watched as a proxy for interest rates, were little changed.”One explanation could be that there’s a strong belief that this will fail in the courts because (Cook) has not been proven guilty of anything at the moment,” Steve Sosnick of Interactive Brokers said.Markets also were not swayed by a survey released on Tuesday that showed a fall in consumer confidence and a persistent worry over Trump’s tariffs — which the president threatened to expand on Monday to countries with measures “designed to harm” US technology.The dollar fell while gold rose as investors sought a safe place to store their gains.Wall Street remains focused on results due Wednesday from AI chip giant Nvidia, a bellwether for the artificial intelligence sector.Investors are also awaiting a US economic growth update on Thursday and a key inflation gauge Friday for clues on how far interest rates might fall — or not — in the coming months.Oil prices slid Tuesday following recent increases as traders track a possible peace deal to end the war between Ukraine and key crude producer Russia.- Key figures at around 2015 GMT -New York – Dow: UP 0.3 percent at 45,418.07 points (close)New York – S&P: UP 0.4 percent at 6,465.94 (close)New York – Nasdaq: UP 0.4 percent at 21,544.27 (close)Paris – CAC 40: DOWN 1.7 percent at 7,709.81 (close)London – FTSE 100: DOWN 0.6 percent at 9,265.80 (close)Frankfurt – DAX: DOWN 0.5 percent at 24,152.87 (close)Tokyo – Nikkei 225: DOWN 1.0 percent at 42,394.40 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 1.2 percent at 25,524.92 (close)Shanghai – Composite: DOWN 0.4 percent at 3,868.38 (close)Euro/dollar: UP at $1.1637 from $1.1624 on MondayPound/dollar: UP at $1.3475 from $1.3460Dollar/yen: DOWN at 147.45 yen from 147.70 yenEuro/pound: UP at 86.36 pence from 86.35 penceWest Texas Intermediate: DOWN 2.4 percent at $63.25 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 2.3 percent at $67.22 per barrelpfc-ajb-jxb-bys/md

Trump moves to fire Fed governor, escalating effort to control central bank

Donald Trump’s move to fire Federal Reserve Governor Lisa Cook has marked a dramatic escalation in his effort to control the US central bank — in a step that puts the institution’s independence at risk.For months, the US leader has been calling for the bank to slash interest rates, lashing out repeatedly at Fed Chair Jerome Powell for being “too late” and calling him a “moron.”But policymakers have been holding rates steady as they monitor the effects of Trump’s wide-ranging tariffs on inflation.By ousting Cook, the president could potentially add another voice to the Fed’s board to try and shift interest rates in his favored direction.After calling for her resignation last week, Trump posted a letter on his Truth Social platform Monday evening, saying she was fired “effective immediately.”He cited allegations of false statements on her mortgage agreements, saying: “I have determined that there is sufficient cause to remove you from your position.”Trump told reporters Tuesday that Cook “seems to have had an infraction,” saying “we need people that are 100 percent above board.”But Cook on Tuesday rejected Trump’s unprecedented bid to remove her, saying he had no legal authority to do so.”I will not resign,” said Cook, the first Black woman to serve on the central bank’s board.”President Trump purported to fire me ‘for cause’ when no cause exists under the law, and he has no authority to do so,” she added.Cook’s attorney Abbe Lowell added: “We will be filing a lawsuit challenging this illegal action.”A Fed spokesperson said the central bank “will abide by any court decision.” The official noted that Cook was seeking a judicial decision that would confirm her ability to keep honoring responsibilities as a Fed governor.The spokesperson stressed that long tenures and removal protections for governors are “a vital safeguard,” but did not provide further details on Cook’s status before the court outcome.Among the alleged false statements was that Cook had claimed two primary residences, one in Michigan and another in Georgia.Cook has not been charged with a crime and the alleged incidents occurred before she was in her current position.- Independence eroded? -The potential legal dispute would be the latest test of presidential powers under Trump’s new term, with the 79-year-old Republican — backed by loyalists throughout the government — forcefully moving to exert executive authority.But even as the Supreme Court’s conservative majority recently allowed Trump to fire members of other independent government boards, it created a carveout for the Fed in its ruling.Federal law says that Fed officials can only be removed for “cause,” which could be interpreted to mean malfeasance or dereliction of duty.Fed independence from the White House “is being eroded,” said David Wessel, a senior fellow in economic studies at Brookings.He told AFP that Trump appears to be trying to get a majority on the Fed’s board, in an effort to lower interest rates.But Wessel warned: “History tells us that when politicians control the central bank, the inevitable consequence is higher inflation and financial instability.”The Fed’s credibility as an inflation-fighter will be questioned, he said, cautioning that global investors will demand a premium on US Treasury debt as a result.- Consequences -For now, Oxford Economics senior US economist Matthew Martin expects that even if Cook’s removal could tip the scale in favor of lower interest rates, Fed decisions are still voted upon by 12 officials.But a Fed that “answers to the whims of an administration” draws more investor wariness, he added.”Despite lower short-term interest rates, long-term interest rates would rise for the US government, households, and businesses — increasing their borrowing costs,” Martin said.The Fed has held interest rates at a range between 4.25 percent and 4.50 percent this year.Besides Cook, Trump has recently suggested that what he called an overly costly renovation of the Fed’s headquarters could be reason to oust Powell, before backing off the threat.Meanwhile the president has picked Stephen Miran, the leader of his White House economic panel, to fill a recently vacated seat on the Fed’s board.Cook took office as a Fed governor in 2022 and was reappointed to the board in 2023.

Meta to back pro-AI candidates in California

Meta is launching a political action committee in California to support candidates who favor lighter regulation of artificial intelligence in the state that is home to Silicon Valley.The tech world powerhouse on Tuesday confirmed plans for a super-PAC called Mobilizing Economic Transformation Across California dedicated to backing pro-AI candidates regardless of party affiliation.”As home to many of the world’s leading AI companies, California’s innovation economy has an outsized impact on America’s economic growth, job creation, and global competitiveness,” a Meta spokesperson told AFP.”But Sacramento’s regulatory environment could stifle innovation, block AI progress, and put California’s technology leadership at risk.”According to Meta, state-level regulation of AI threatens to hamper development of the technology at a time when US tech firms are in a fierce innovation race with Chinese rivals.The tech industry is lobbying hard to avoid regulation of AI’s development, and in July it narrowly failed to win a federal ban by US Congress that would have prevented states from passing or enforcing AI laws for as long as a decade.Meta pointed to the more than 50 AI-related bills that have been introduced this year in California alone, many of which could hinder advancement of the technology, the company claimed.One such law, which will be effective on January 1, requires developers of generative AI with large user bases to disclose summaries of training data, provide free AI detection tools, and ensure clear labeling of AI-generated content. 

Judge tosses Trump admin lawsuit, rebukes White House

A federal judge on Tuesday tossed out a lawsuit filed by the Trump administration against other judges and rebuked the White House for attacks on the judiciary.District Judge Thomas Cullen, who was appointed by President Donald Trump during his first term, dismissed the unusual suit brought by the Justice Department against all of the 15 federal district judges in Maryland.The Trump Justice Department filed suit after the chief district judge in the eastern state issued a standing order requiring the government to give undocumented migrants facing expulsion 48 hours to contest their removal.Instead of appealing the order to a higher court, the Justice Department took the extraordinary step of suing the 15 district judges in Maryland, accusing them of “judicial overreach.”Cullen, who normally sits in a district in Virginia, was brought in to hear the case since the federal district judges in Maryland were defendants.In a scathing 37-page ruling against the Justice Department, he said suing federal judges was a “novel and potentially calamitous” approach.”If the Executive truly believes that Defendants’ standing orders violate the law, it should avail itself of the tried-and-true recourse available to all federal litigants: It should appeal,” he said.Cullen also had harsh words for White House attacks on the judiciary. For months, administration officials “have described federal district judges across the country as ‘left-wing,’ ‘liberal,’ ‘activists,’ ‘radical’ … ‘rogue,’ ‘unhinged’ … and worse,” the judge said.”Although some tension between the coordinate branches of government is a hallmark of our constitutional system, this concerted effort by the Executive to smear and impugn individual judges who rule against it is both unprecedented and unfortunate,” he added.Trump, the first convicted felon to serve in the White House, has a history of attacking the judges who presided over his civil and criminal cases.Since his return to office in January, Trump has launched fierce attacks on judges who have ruled against his executive orders or blocked his efforts to deport migrants and slash the federal workforce.In March, Supreme Court Justice John Roberts issued a rare public rebuke of the Republican president over his call for the impeachment of a federal judge.”For more than two centuries, it has been established that impeachment is not an appropriate response to disagreement concerning a judicial decision,” Roberts said. “The normal appellate review process exists for that purpose.”

Le RN pousse pour une nouvelle dissolution, et se voit gagnant sur tous les fronts

A peine François Bayrou a-t-il remis son sort entre les mains du Parlement que le Rassemblement national prédit sa chute et réclame une nouvelle dissolution, persuadé cette fois-ci d’obtenir une majorité et de lever l’hypothèque judiciaire sur sa patronne Marine Le Pen.D’une pierre, deux coups. Il n’a fallu qu’une heure, lundi, à la cheffe des députés RN pour sceller le sort du Premier ministre, qui venait de convoquer un vote de confiance à l’Assemblée le 8 septembre.”Nous voterons évidemment contre”, a tranché l’élue du Pas-de-Calais, pour qui “seule la dissolution permettra désormais aux Français de choisir leur destin”.Pas question, cette fois-ci, de subir des élections anticipées, comme les législatives de l’été 2024 provoquées par Emmanuel Macron à la surprise générale. Vainqueur au premier tour, battu au second, le parti à la flamme attend sa revanche depuis un an.Mieux, il met le chef de l’Etat au défi de recommencer: “S’il est un président responsable, il se tourne vers les Français, il dissout l’Assemblée et il leur dit +donnez une majorité+”, a ainsi lancé Sébastien Chenu mardi matin.Convaincu de pouvoir faire mieux que ses 123 sièges déjà occupés au Palais Bourbon, le mouvement d’extrême droite se prépare d’ailleurs à faire campagne “non seulement sur un programme, mais sur l’idée de donner une majorité à ce pays”, selon le parlementaire du Nord.Avec toujours Jordan Bardella en tête d’affiche et candidat désigné pour Matignon. Une deuxième chance pour le jeune président du RN, qui affecte le calme des vieilles troupes: “Nous sommes prêts à incarner cette alternance, que ce soit dans le cadre d’une élection législative victorieuse ou d’une élection présidentielle”, a-t-il déclaré mardi soir au 20H de TF1, montant encore d’un cran la pression sur M. Macron, sommé de choisir entre “une dissolution” ou “sa démission” pour “sortir de l’impasse”.- Casting et recours -En coulisses, les investitures pour de prochaines législatives ont commencé depuis des mois, sous l’égide des députés Thomas Ménagé et Julien Odoul. “Nous serons prêts, nous aurons tous les candidats”, assure ce dernier à l’AFP, promettant même “des profils nouveaux” et “de grande qualité”.Pour éviter les erreurs de casting et autres “brebis galeuses”, ces candidats épinglés pour propos racistes et antisémites qui lui ont coûté cher l’an dernier, le RN s’est au passage attaché les services d’un prestataire chargé de passer au crible les réseaux sociaux des impétrants. “C’est dans leur intérêt comme dans le nôtre, tout le monde a Facebook depuis 15 ans et on peut tous avoir oublié des trucs”, justifie une cadre du parti.Un travail de fourmi, qui ne concernera toutefois pas la totalité des 577 circonscriptions. D’abord parce qu’une partie sera laissée aux formations alliées comme l’UDR d’Eric Ciotti, dans “une proportion supérieure” à la soixantaine négociée la dernière fois, indique M. Odoul.Ensuite car la plupart des 123 sortants devraient être réinvestis, avec la bénédiction de leur présidente de groupe: “C’est Marine qui décidera de ça en temps voulu”, glisse une députée.Le sort de Mme Le Pen, lui, se jouera sans doute devant le Conseil constitutionnel. Inéligible depuis le jugement en première instance dans l’affaire des assistants d’eurodéputés, elle s’expose en effet à un refus administratif en cas de candidature.Mais elle a déjà promis d’utiliser “tous les recours possibles”, y compris une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) auprès de l’institution du Palais-Royal, seul juge de l’élection.Ce qui permettrait à la triple candidate présidentielle de purger l’incertitude sur ses chances de concourir à nouveau en 2027, sans devoir attendre l’été 2026 et son procès en appel.Un pourvoi qui serait également décisif pour M. Bardella, “plan B” désigné en cas d’empêchement, mais premier à la défendre: “Il existe un chemin juridique, il est étroit, mais Marine Le Pen est une battante” et “je souhaite de tout coeur qu’elle puisse être candidate et réélue”, a-t-il affirmé sur TF1.Même si, comme M. Chenu, tout l’état-major du parti assure à l’unisson que “Marine Le Pen place le destin du pays au-dessus du sien”.

New era: Taylor Swift and Travis Kelce announce engagement

Pop superstar Taylor Swift and American football player Travis Kelce announced their engagement on Tuesday, setting the stage for a high-profile wedding for one of the world’s biggest celebrity couples.A joint post on their Instagram pages showed pictures of Kelce down on one knee making his marriage proposal in a flower-laden garden, and then Swift displaying a large diamond ring.”Your English teacher and gym teacher are getting married,” the pair, both aged 35, joked in a caption.The couple first went public with their relationship in 2023, and their love story has been broadcast on some of the world’s biggest stages. The pair have appeared together at her hugely popular concerts and at his NFL games playing for the Kansas City Chiefs.US President Donald Trump was among the first to publicly congratulate the star couple, despite earlier bad blood with Swift over her endorsement of his opponent Kamala Harris in last year’s US election.”I wish them a lot of luck,” he told reporters at a cabinet meeting, when asked about the engagement.Celebrities flocked to congratulate the pair, including from the worlds of music and sport.”Awww huge congratulations,” wrote singer Avril Lavigne, on Instagram.”Two of the most genuine people meet and fall in love. Just so happy for these two,” wrote Brittany Mahomes, the wife of Kelce’s quarterback teammate Patrick Mahomes.Last year, Swift closed her acclaimed $2 billion Eras tour that shattered records and made her the world’s leading music star as she performed 149 three-hour shows around the globe.Tickets sold for exorbitant prices and drew in millions of fans, with many who didn’t get in willing to sing along outside venues.Swifties — as her fans are known — are anxiously waiting for her twelfth studio album “The Life of a Showgirl,” to be released on October 3.- ‘Terrific’ -News of the album came this month in an episode of Kelce’s “New Heights” podcast, which he hosts with his brother Jason, a former NFL player.The two hour-plus episode covered topics from how Swift felt after gaining control of her master recordings to her love of bread baking. It showcased playful dynamics between the two, and set a record 1.3 million concurrent views on YouTube, Guinness World Records said.The 14-time Grammy winner’s last major release, “The Tortured Poets Department” came out in April last year.Though Swift is famed for singing about heartbreaks with her exes, her relationship with Kelce, one of the NFL’s most bankable players, has deepened despite the pressures of fame.Kelce has been a major sports star for years, but his relationship with Swift has propelled him to a new level of international interest that a wedding is set to intensify.He kicks off his thirteenth season with the Chiefs next week, with speculation that it may be his last as he pursues other entertainment endeavors.Kelce has won three championship titles with the Chiefs, and is seeking an elusive fourth after coming up short in last season’s Super Bowl against the Philadelphia Eagles.Both Swift and President Trump were in attendance at the major sporting event, sparking much commentary after the Republican billionaire declared “I HATE TAYLOR SWIFT” following her endorsement of Harris.”I think he’s a great guy. I think that she’s a terrific person, so I wish them a lot of luck,” Trump said Tuesday.