Israël: manifestations pour un accord à Gaza parallèlement à une réunion gouvernementale

Plusieurs milliers de manifestants réclamant la fin de la guerre à Gaza et le retour des otages se sont rassemblés mardi en Israël, parallèlement à une réunion du cabinet de sécurité qui devait aborder une reprise des négociations de cessez-le-feu.La réunion avait été annoncée lundi soir, après des frappes israéliennes sur l’hôpital Nasser de Khan Younès, dans le sud du territoire palestinien, qui ont tué cinq journalistes dont trois collaboraient avec Al Jazeera, Reuters et AP, suscitant une vague de condamnations internationales.Mardi, l’armée a affirmé avoir visé “une caméra placée par le Hamas dans la zone de l’hôpital Nasser, utilisée pour observer l’activité des troupes afin de diriger des activités terroristes contre elles”. Elle a ajouté avoir tué six “terroristes” et publié des noms ne correspondant à aucun des journalistes tués.Selon les médias locaux, le cabinet, dont l’ordre du jour n’a pas été communiqué, devait discuter d’une reprise des pourparlers après la proposition des médiateurs (Qatar, Egypte, Etats-Unis), acceptée par le Hamas. Doha a indiqué attendre toujours la réponse israélienne à cette proposition de trêve, assortie de la libération d’otages.Tôt mardi, à l’entrée nord de Tel-Aviv, environ 400 manifestants ont arrêté des voitures, brandissant drapeaux israéliens et photos d’otages, a constaté un photographe de l’AFP.D’autres se sont rassemblés près d’une antenne locale de l’ambassade américaine et devant les domiciles de plusieurs ministres à travers le pays, selon un journaliste de l’AFP et les médias israéliens.- “Chaque minute compte” -“Nous exigeons que nos dirigeants s’assoient à la table des négociations et n’en bougent pas tant qu’un accord n’aura pas été trouvé”, dit Hagit Chen, dont le fils est captif à Gaza. Yehuda Cohen, père d’un autre otage, appelle aussi à conclure un accord: “Mon fils Nimrod doit être libéré”.En soirée, des centaines de personnes ont manifesté devant le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu à Jérusalem, au moment où devait se tenir la réunion du cabinet. A Tel-Aviv, plusieurs milliers de personnes ont participé à un rassemblement de solidarité avec les familles d’otages. “Le plus important en ce moment, c’est que les otages reviennent le plus vite possible parce que chaque minute compte”, estime Carmel Madmon, biologiste de 37 ans. Sur les 251 personnes enlevées le 7 octobre 2023, lors de l’attaque du Hamas contre Israël qui a déclenché la guerre à Gaza, 49 y restent retenus dont au moins 27 morts selon l’armée israélienne.”Leur temps est compté”, s’inquiète Tsipi Haitovsky, qui demande “la fin du bain de sang en cours à Gaza”. La semaine dernière, M. Netanyahu a ordonné l’ouverture de négociations pour libérer tous les otages, sans citer la proposition des médiateurs.Selon des sources palestiniennes, elle prévoit la libération échelonnée des otages pendant une trêve initiale de 60 jours, en échange de prisonniers palestiniens détenus par Israël.Parallèlement, M. Netanyahu a donné son feu vert à une nouvelle offensive militaire pour prendre le contrôle de Gaza-ville, considéré comme un des derniers bastions du mouvement islamiste palestinien, ravivant l’inquiétude sur le sort des captifs et les pressions internationales pour une issue au conflit. – “Aboutir à des résultats” – Au lendemain des frappes à Khan Younès, l’ONU a pressé Israël non seulement d’enquêter sur ses raids meurtriers mais aussi “d’aboutir à des résultats”. M. Netanyahu avait annoncé lundi une enquête et déploré “un accident tragique”.Selon le porte-parole de la Défense civile, Mahmoud Bassal, qui a recensé 20 morts au total, l’hôpital a été visé d’abord par un drone explosif, puis par un bombardement aérien en pleine évacuation des premières victimes. Compte tenu des restrictions imposées aux médias par Israël et des difficultés d’accès sur le terrain, l’AFP n’est pas en mesure de vérifier de manière indépendante les informations des différentes parties. L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.219 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles. La campagne de représailles israéliennes a fait au moins 62.819 morts à Gaza, en majorité des civils, selon le ministère de la Santé du Hamas, dont les chiffres sont jugés fiables par l’ONU. L’aide internationale autorisée par Israël à entrer dans le territoire palestinien assiégé et dévasté est en “légère hausse”, mais reste “une goutte d’eau dans l’océan”, a déploré le chef du Programme alimentaire mondial (PAM), Carl Skau.L’ONU a officiellement déclaré vendredi la famine à Gaza, en imputant la responsabilité à Israël, qui a dénoncé un “mensonge éhonté”.

Israël: manifestations pour un accord à Gaza parallèlement à une réunion gouvernementale

Plusieurs milliers de manifestants réclamant la fin de la guerre à Gaza et le retour des otages se sont rassemblés mardi en Israël, parallèlement à une réunion du cabinet de sécurité qui devait aborder une reprise des négociations de cessez-le-feu.La réunion avait été annoncée lundi soir, après des frappes israéliennes sur l’hôpital Nasser de Khan Younès, dans le sud du territoire palestinien, qui ont tué cinq journalistes dont trois collaboraient avec Al Jazeera, Reuters et AP, suscitant une vague de condamnations internationales.Mardi, l’armée a affirmé avoir visé “une caméra placée par le Hamas dans la zone de l’hôpital Nasser, utilisée pour observer l’activité des troupes afin de diriger des activités terroristes contre elles”. Elle a ajouté avoir tué six “terroristes” et publié des noms ne correspondant à aucun des journalistes tués.Selon les médias locaux, le cabinet, dont l’ordre du jour n’a pas été communiqué, devait discuter d’une reprise des pourparlers après la proposition des médiateurs (Qatar, Egypte, Etats-Unis), acceptée par le Hamas. Doha a indiqué attendre toujours la réponse israélienne à cette proposition de trêve, assortie de la libération d’otages.Tôt mardi, à l’entrée nord de Tel-Aviv, environ 400 manifestants ont arrêté des voitures, brandissant drapeaux israéliens et photos d’otages, a constaté un photographe de l’AFP.D’autres se sont rassemblés près d’une antenne locale de l’ambassade américaine et devant les domiciles de plusieurs ministres à travers le pays, selon un journaliste de l’AFP et les médias israéliens.- “Chaque minute compte” -“Nous exigeons que nos dirigeants s’assoient à la table des négociations et n’en bougent pas tant qu’un accord n’aura pas été trouvé”, dit Hagit Chen, dont le fils est captif à Gaza. Yehuda Cohen, père d’un autre otage, appelle aussi à conclure un accord: “Mon fils Nimrod doit être libéré”.En soirée, des centaines de personnes ont manifesté devant le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu à Jérusalem, au moment où devait se tenir la réunion du cabinet. A Tel-Aviv, plusieurs milliers de personnes ont participé à un rassemblement de solidarité avec les familles d’otages. “Le plus important en ce moment, c’est que les otages reviennent le plus vite possible parce que chaque minute compte”, estime Carmel Madmon, biologiste de 37 ans. Sur les 251 personnes enlevées le 7 octobre 2023, lors de l’attaque du Hamas contre Israël qui a déclenché la guerre à Gaza, 49 y restent retenus dont au moins 27 morts selon l’armée israélienne.”Leur temps est compté”, s’inquiète Tsipi Haitovsky, qui demande “la fin du bain de sang en cours à Gaza”. La semaine dernière, M. Netanyahu a ordonné l’ouverture de négociations pour libérer tous les otages, sans citer la proposition des médiateurs.Selon des sources palestiniennes, elle prévoit la libération échelonnée des otages pendant une trêve initiale de 60 jours, en échange de prisonniers palestiniens détenus par Israël.Parallèlement, M. Netanyahu a donné son feu vert à une nouvelle offensive militaire pour prendre le contrôle de Gaza-ville, considéré comme un des derniers bastions du mouvement islamiste palestinien, ravivant l’inquiétude sur le sort des captifs et les pressions internationales pour une issue au conflit. – “Aboutir à des résultats” – Au lendemain des frappes à Khan Younès, l’ONU a pressé Israël non seulement d’enquêter sur ses raids meurtriers mais aussi “d’aboutir à des résultats”. M. Netanyahu avait annoncé lundi une enquête et déploré “un accident tragique”.Selon le porte-parole de la Défense civile, Mahmoud Bassal, qui a recensé 20 morts au total, l’hôpital a été visé d’abord par un drone explosif, puis par un bombardement aérien en pleine évacuation des premières victimes. Compte tenu des restrictions imposées aux médias par Israël et des difficultés d’accès sur le terrain, l’AFP n’est pas en mesure de vérifier de manière indépendante les informations des différentes parties. L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.219 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles. La campagne de représailles israéliennes a fait au moins 62.819 morts à Gaza, en majorité des civils, selon le ministère de la Santé du Hamas, dont les chiffres sont jugés fiables par l’ONU. L’aide internationale autorisée par Israël à entrer dans le territoire palestinien assiégé et dévasté est en “légère hausse”, mais reste “une goutte d’eau dans l’océan”, a déploré le chef du Programme alimentaire mondial (PAM), Carl Skau.L’ONU a officiellement déclaré vendredi la famine à Gaza, en imputant la responsabilité à Israël, qui a dénoncé un “mensonge éhonté”.

Une “offense à la France tout entière” : Macron réplique à Netanyahu sur l’antisémitisme

Une réponse cinglante, doublée d’une mise en garde contre la “guerre permanente” : Emmanuel Macron a répliqué au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu qu’il avait “offensé la France toute entière” en l’accusant d'”inaction” en matière de lutte contre l’antisémitisme et l’a appelé “solennellement” à sortir de sa “fuite en avant meurtrière” à Gaza.”Ces accusations d’inaction face à un fléau que nous combattons de toutes nos forces sont inacceptables et offensent la France toute entière”, écrit-il, ajoutant que cette lutte “ne saurait être un sujet d’instrumentalisation”, dans une lettre au Premier ministre rendue publique mardi par le quotidien Le Monde.Benjamin Netanyahu a déclenché une nouvelle crise avec la France en accusant Emmanuel Macron “d’alimenter le feu antisémite” avec son intention de reconnaître l’Etat palestinien.Dans une lettre au chef de l’Etat en date du 17 août, il s’est dit “préoccupé par la montée alarmante de l’antisémitisme en France et par le manque d’actions décisives (du) gouvernement pour y faire face”.”Depuis vos déclarations publiques attaquant Israël et signalant la reconnaissance d’un Etat palestinien, il a augmenté”, a-t-il affirmé.Le 19 août, la présidence française avait déjà dénoncé cette accusation comme “erronée” et “abjecte”, et déploré qu’Emmanuel Macron en ait pris connaissance par voie de presse.Le chef de l’Etat français souligne dans sa lettre avoir attendu que son interlocuteur en prenne connaissance avant qu’elle ne soit rendue publique. “C’est là l’élémentaire courtoisie”, lance-t-il.”Je demeure et demeurerai garant de l’impérieuse nécessité de combattre cette abomination, partout et toujours”, assure-t-il.”Les antisémitismes de notre pays viennent de loin, ont longtemps été nourris par l’extrême droite, sont aujourd’hui aussi alimentés par l’extrême gauche qui essentialise la communauté juive et soutient la haine contre cette dernière”, pointe-t-il.- “Indignité et impasse” -Emmanuel Macron estime que son initiative diplomatique en faveur d’une reconnaissance de l’Etat de Palestine est une “main tendue” à Israël pour une “paix durable” dans la région et rejette aussi toute accusation de soutien, à travers ce processus, au mouvement islamiste palestinien Hamas.”Je vous appelle solennellement à sortir de la fuite en avant meurtrière et illégale d’une guerre permanente à Gaza qui expose votre pays à l’indignité et votre peuple à une impasse, à cesser l’illégale et injustifiable recolonisation de la Cisjordanie et à saisir la main tendue des partenaires internationaux disposés à travailler à un avenir de paix, de sécurité et de prospérité pour Israël et la région”, poursuit-il.Selon lui, “l’État palestinien doit constituer la fin du Hamas”. “C’est aujourd’hui la seule manière d’éradiquer réellement le Hamas et d’éviter à la jeunesse israélienne de se consumer dans une guerre permanente, dévastatrice pour les Palestiniens de Gaza, mais également pour Israël et la région tout entière”, affirme-t-il.L’ambassadeur américain en France, Charles Kushner, père du gendre de Donald Trump, Jared Kushner, s’est aussi fendu d’une lettre similaire au président Macron, qui lui a valu une convocation lundi au ministère français des Affaires étrangères.”Des déclarations qui vilipendent Israël et des gestes en reconnaissance d’un État palestinien encouragent les extrémistes, fomentent la violence et mettent en péril la judéité en France”, a-t-il écrit, reprenant l’argumentaire de M. Netanyahu.Un total de 504 actes antisémites ont été recensés (dont 323 atteintes aux personnes) entre janvier et mai 2025, selon les derniers chiffres fournis par le ministère de l’Intérieur. C’est une baisse de 24% sur un an, mais un doublement (+134%) par rapport à la même période de 2013.Le contexte est particulièrement délicat puisque vit en France la plus grande communauté juive d’Europe occidentale, avec environ 500.000 personnes, en même temps qu’une très importante communauté arabo-musulmane, très sensible au sort des Palestiniens de Gaza.Après avoir affiché sa solidarité avec Israël, frappé par des attaques sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023, qui ont entraîné le déclenchement de la guerre à Gaza, Emmanuel Macron a depuis pris ses distances et multiplié les critiques à l’égard de la stratégie du gouvernement israélien dans ce conflit.

Une “offense à la France tout entière” : Macron réplique à Netanyahu sur l’antisémitisme

Une réponse cinglante, doublée d’une mise en garde contre la “guerre permanente” : Emmanuel Macron a répliqué au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu qu’il avait “offensé la France toute entière” en l’accusant d'”inaction” en matière de lutte contre l’antisémitisme et l’a appelé “solennellement” à sortir de sa “fuite en avant meurtrière” à Gaza.”Ces accusations d’inaction face à un fléau que nous combattons de toutes nos forces sont inacceptables et offensent la France toute entière”, écrit-il, ajoutant que cette lutte “ne saurait être un sujet d’instrumentalisation”, dans une lettre au Premier ministre rendue publique mardi par le quotidien Le Monde.Benjamin Netanyahu a déclenché une nouvelle crise avec la France en accusant Emmanuel Macron “d’alimenter le feu antisémite” avec son intention de reconnaître l’Etat palestinien.Dans une lettre au chef de l’Etat en date du 17 août, il s’est dit “préoccupé par la montée alarmante de l’antisémitisme en France et par le manque d’actions décisives (du) gouvernement pour y faire face”.”Depuis vos déclarations publiques attaquant Israël et signalant la reconnaissance d’un Etat palestinien, il a augmenté”, a-t-il affirmé.Le 19 août, la présidence française avait déjà dénoncé cette accusation comme “erronée” et “abjecte”, et déploré qu’Emmanuel Macron en ait pris connaissance par voie de presse.Le chef de l’Etat français souligne dans sa lettre avoir attendu que son interlocuteur en prenne connaissance avant qu’elle ne soit rendue publique. “C’est là l’élémentaire courtoisie”, lance-t-il.”Je demeure et demeurerai garant de l’impérieuse nécessité de combattre cette abomination, partout et toujours”, assure-t-il.”Les antisémitismes de notre pays viennent de loin, ont longtemps été nourris par l’extrême droite, sont aujourd’hui aussi alimentés par l’extrême gauche qui essentialise la communauté juive et soutient la haine contre cette dernière”, pointe-t-il.- “Indignité et impasse” -Emmanuel Macron estime que son initiative diplomatique en faveur d’une reconnaissance de l’Etat de Palestine est une “main tendue” à Israël pour une “paix durable” dans la région et rejette aussi toute accusation de soutien, à travers ce processus, au mouvement islamiste palestinien Hamas.”Je vous appelle solennellement à sortir de la fuite en avant meurtrière et illégale d’une guerre permanente à Gaza qui expose votre pays à l’indignité et votre peuple à une impasse, à cesser l’illégale et injustifiable recolonisation de la Cisjordanie et à saisir la main tendue des partenaires internationaux disposés à travailler à un avenir de paix, de sécurité et de prospérité pour Israël et la région”, poursuit-il.Selon lui, “l’État palestinien doit constituer la fin du Hamas”. “C’est aujourd’hui la seule manière d’éradiquer réellement le Hamas et d’éviter à la jeunesse israélienne de se consumer dans une guerre permanente, dévastatrice pour les Palestiniens de Gaza, mais également pour Israël et la région tout entière”, affirme-t-il.L’ambassadeur américain en France, Charles Kushner, père du gendre de Donald Trump, Jared Kushner, s’est aussi fendu d’une lettre similaire au président Macron, qui lui a valu une convocation lundi au ministère français des Affaires étrangères.”Des déclarations qui vilipendent Israël et des gestes en reconnaissance d’un État palestinien encouragent les extrémistes, fomentent la violence et mettent en péril la judéité en France”, a-t-il écrit, reprenant l’argumentaire de M. Netanyahu.Un total de 504 actes antisémites ont été recensés (dont 323 atteintes aux personnes) entre janvier et mai 2025, selon les derniers chiffres fournis par le ministère de l’Intérieur. C’est une baisse de 24% sur un an, mais un doublement (+134%) par rapport à la même période de 2013.Le contexte est particulièrement délicat puisque vit en France la plus grande communauté juive d’Europe occidentale, avec environ 500.000 personnes, en même temps qu’une très importante communauté arabo-musulmane, très sensible au sort des Palestiniens de Gaza.Après avoir affiché sa solidarité avec Israël, frappé par des attaques sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023, qui ont entraîné le déclenchement de la guerre à Gaza, Emmanuel Macron a depuis pris ses distances et multiplié les critiques à l’égard de la stratégie du gouvernement israélien dans ce conflit.

Une “offense à la France tout entière” : Macron réplique à Netanyahu sur l’antisémitisme

Une réponse cinglante, doublée d’une mise en garde contre la “guerre permanente” : Emmanuel Macron a répliqué au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu qu’il avait “offensé la France toute entière” en l’accusant d'”inaction” en matière de lutte contre l’antisémitisme et l’a appelé “solennellement” à sortir de sa “fuite en avant meurtrière” à Gaza.”Ces accusations d’inaction face à un fléau que nous combattons de toutes nos forces sont inacceptables et offensent la France toute entière”, écrit-il, ajoutant que cette lutte “ne saurait être un sujet d’instrumentalisation”, dans une lettre au Premier ministre rendue publique mardi par le quotidien Le Monde.Benjamin Netanyahu a déclenché une nouvelle crise avec la France en accusant Emmanuel Macron “d’alimenter le feu antisémite” avec son intention de reconnaître l’Etat palestinien.Dans une lettre au chef de l’Etat en date du 17 août, il s’est dit “préoccupé par la montée alarmante de l’antisémitisme en France et par le manque d’actions décisives (du) gouvernement pour y faire face”.”Depuis vos déclarations publiques attaquant Israël et signalant la reconnaissance d’un Etat palestinien, il a augmenté”, a-t-il affirmé.Le 19 août, la présidence française avait déjà dénoncé cette accusation comme “erronée” et “abjecte”, et déploré qu’Emmanuel Macron en ait pris connaissance par voie de presse.Le chef de l’Etat français souligne dans sa lettre avoir attendu que son interlocuteur en prenne connaissance avant qu’elle ne soit rendue publique. “C’est là l’élémentaire courtoisie”, lance-t-il.”Je demeure et demeurerai garant de l’impérieuse nécessité de combattre cette abomination, partout et toujours”, assure-t-il.”Les antisémitismes de notre pays viennent de loin, ont longtemps été nourris par l’extrême droite, sont aujourd’hui aussi alimentés par l’extrême gauche qui essentialise la communauté juive et soutient la haine contre cette dernière”, pointe-t-il.- “Indignité et impasse” -Emmanuel Macron estime que son initiative diplomatique en faveur d’une reconnaissance de l’Etat de Palestine est une “main tendue” à Israël pour une “paix durable” dans la région et rejette aussi toute accusation de soutien, à travers ce processus, au mouvement islamiste palestinien Hamas.”Je vous appelle solennellement à sortir de la fuite en avant meurtrière et illégale d’une guerre permanente à Gaza qui expose votre pays à l’indignité et votre peuple à une impasse, à cesser l’illégale et injustifiable recolonisation de la Cisjordanie et à saisir la main tendue des partenaires internationaux disposés à travailler à un avenir de paix, de sécurité et de prospérité pour Israël et la région”, poursuit-il.Selon lui, “l’État palestinien doit constituer la fin du Hamas”. “C’est aujourd’hui la seule manière d’éradiquer réellement le Hamas et d’éviter à la jeunesse israélienne de se consumer dans une guerre permanente, dévastatrice pour les Palestiniens de Gaza, mais également pour Israël et la région tout entière”, affirme-t-il.L’ambassadeur américain en France, Charles Kushner, père du gendre de Donald Trump, Jared Kushner, s’est aussi fendu d’une lettre similaire au président Macron, qui lui a valu une convocation lundi au ministère français des Affaires étrangères.”Des déclarations qui vilipendent Israël et des gestes en reconnaissance d’un État palestinien encouragent les extrémistes, fomentent la violence et mettent en péril la judéité en France”, a-t-il écrit, reprenant l’argumentaire de M. Netanyahu.Un total de 504 actes antisémites ont été recensés (dont 323 atteintes aux personnes) entre janvier et mai 2025, selon les derniers chiffres fournis par le ministère de l’Intérieur. C’est une baisse de 24% sur un an, mais un doublement (+134%) par rapport à la même période de 2013.Le contexte est particulièrement délicat puisque vit en France la plus grande communauté juive d’Europe occidentale, avec environ 500.000 personnes, en même temps qu’une très importante communauté arabo-musulmane, très sensible au sort des Palestiniens de Gaza.Après avoir affiché sa solidarité avec Israël, frappé par des attaques sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023, qui ont entraîné le déclenchement de la guerre à Gaza, Emmanuel Macron a depuis pris ses distances et multiplié les critiques à l’égard de la stratégie du gouvernement israélien dans ce conflit.

Trump to seek death penalty for murders in US capital

President Donald Trump said Tuesday he would seek the death penalty for murders in Washington, as part of a crackdown on what he calls out-of-control crime in the US capital.”If somebody kills somebody in the capital, Washington DC, we’re going to be seeking the death penalty,” Trump said at a cabinet meeting in the White House.”It’s a very strong preventative and everybody that’s heard it agrees with it,” Trump said at a cabinet meeting.The death penalty move comes after Republican Trump deployed the National Guard to Democrat-run Washington and took federal control of the city’s police department earlier this month.Washington — formally known as the District of Columbia — abolished the death penalty in 1981.The US capital has a unique legal status as it is not a state and operates under a relationship with the federal government that limits its autonomy and grants Congress extraordinary control over local matters.Trump used this loophole to send the National Guard into Washington earlier this month to combat what he said was runaway crime and homelessness.On Monday he boasted of a days-long streak without murders in the city and said he was also taking steps to beautify the capital, which is home to the White House, the US Capitol and other key institutions. National Guard troops began carrying weapons in Washington on Sunday.Trump says he is considering similar moves for other Democrat-run cities including Chicago, New York and Baltimore.

Taylor Swift and Travis Kelce announce engagement

Pop superstar Taylor Swift and American football player Travis Kelce announced their engagement on Tuesday, setting the stage for a high-profile wedding for one of the world’s biggest celebrity couples.A joint post on their Instagram pages showed pictures of Kelce on one knee making his marriage proposal in a flower-laden garden, and then Swift displaying a large diamond ring.”Your English teacher and gym teacher are getting married,” the pair wrote in a jokey caption.The couple — both aged 35 — first went public with their relationship in 2023 and have often been seen together at her hugely popular concerts and at his NFL games playing for the Kansas City Chiefs.Last year Swift closed her acclaimed $2 billion Eras tour that shattered records and made her the world’s biggest music star as she performed 149 three-hour shows around the globe.Tickets sold for exorbitant prices and drew in millions of fans, along with many more who didn’t get in and were willing to sing along outside venues.Swifties — as her fans are known — are currently waiting for her next album “The Life of a Showgirl,” to be released on October 3.News of that release came this month in an episode of Kelce’s “New Heights” podcast, which he hosts with his brother Jason, a former NFL player.The 14-time Grammy winner’s last major release, “The Tortured Poets Department” came out in April last year.Though Swift is famed for singing about heartbreaks with her famous exes, her relationship with Kelce, one of the NFL’s most bankable players, has deepened despite the pressures of fame.Swift earned the ire of President Donald Trump after she endorsed his election opponent Kamala Harris in last year’s election, with the real estate billionaire declaring on social media “I HATE TAYLOR SWIFT.”

Suppression des jours fériés: “La CFDT ne participera pas à cette négociation”, dit Marylise Léon

“La CFDT ne participera pas à cette négociation” sur la suppression de deux jours fériés proposée par le gouvernement, “quelles qu’en soient les modalités”, a déclaré mardi sa responsable Marylise Léon.Estimant que “tout est décidé d’avance” dans cette affaire, la secrétaire générale de la CFDT a souligné que “le dialogue social, ce n’est pas une formalité administrative. C’est un espace exigeant, parfois dur, mais où chacun doit venir avec la volonté réelle de construire.””Quand cette volonté n’existe pas, quand les conclusions sont posées d’avance, avant même l’échange, il ne s’agit pas d’un dialogue, mais plutôt d’une mise en scène”, a-t-elle estimé après avoir reçu dans l’après-midi François Bayrou et la ministre du Travail Astrid Panosyan-Bouvet, qui ont convié les partenaires à négocier sur cette suppression.Lundi, le secrétaire général de FO Frédéric Souillot avait déclaré à l’AFP que son organisation n’irait pas non plus négocier sur la suppression de deux jours fériés.La cheffe de file de la CFDT a appelé par ailleurs le gouvernement à abandonner son “projet de nouvelle réforme de l’assurance chômage”, devant les responsables de son organisation réunis de mardi à jeudi à Bierville, dans l’Essonne, pour leur unversité d’été.”Les demandeurs d’emploi ont déjà fait des efforts avec les précédentes réformes. Quatre réformes menées depuis 2019, plus de 12 milliards d’euros ponctionnés par l’État depuis 2023. On ne peut pas dire que les demandeurs d’emploi n’ont pas fait leur part”, a-t-elle justifié.

Suppression des jours fériés: “La CFDT ne participera pas à cette négociation”, dit Marylise Léon

“La CFDT ne participera pas à cette négociation” sur la suppression de deux jours fériés proposée par le gouvernement, “quelles qu’en soient les modalités”, a déclaré mardi sa responsable Marylise Léon.Estimant que “tout est décidé d’avance” dans cette affaire, la secrétaire générale de la CFDT a souligné que “le dialogue social, ce n’est pas une formalité administrative. C’est un espace exigeant, parfois dur, mais où chacun doit venir avec la volonté réelle de construire.””Quand cette volonté n’existe pas, quand les conclusions sont posées d’avance, avant même l’échange, il ne s’agit pas d’un dialogue, mais plutôt d’une mise en scène”, a-t-elle estimé après avoir reçu dans l’après-midi François Bayrou et la ministre du Travail Astrid Panosyan-Bouvet, qui ont convié les partenaires à négocier sur cette suppression.Lundi, le secrétaire général de FO Frédéric Souillot avait déclaré à l’AFP que son organisation n’irait pas non plus négocier sur la suppression de deux jours fériés.La cheffe de file de la CFDT a appelé par ailleurs le gouvernement à abandonner son “projet de nouvelle réforme de l’assurance chômage”, devant les responsables de son organisation réunis de mardi à jeudi à Bierville, dans l’Essonne, pour leur unversité d’été.”Les demandeurs d’emploi ont déjà fait des efforts avec les précédentes réformes. Quatre réformes menées depuis 2019, plus de 12 milliards d’euros ponctionnés par l’État depuis 2023. On ne peut pas dire que les demandeurs d’emploi n’ont pas fait leur part”, a-t-elle justifié.

Suppression des jours fériés: “La CFDT ne participera pas à cette négociation”, dit Marylise Léon

“La CFDT ne participera pas à cette négociation” sur la suppression de deux jours fériés proposée par le gouvernement, “quelles qu’en soient les modalités”, a déclaré mardi sa responsable Marylise Léon.Estimant que “tout est décidé d’avance” dans cette affaire, la secrétaire générale de la CFDT a souligné que “le dialogue social, ce n’est pas une formalité administrative. C’est un espace exigeant, parfois dur, mais où chacun doit venir avec la volonté réelle de construire.””Quand cette volonté n’existe pas, quand les conclusions sont posées d’avance, avant même l’échange, il ne s’agit pas d’un dialogue, mais plutôt d’une mise en scène”, a-t-elle estimé après avoir reçu dans l’après-midi François Bayrou et la ministre du Travail Astrid Panosyan-Bouvet, qui ont convié les partenaires à négocier sur cette suppression.Lundi, le secrétaire général de FO Frédéric Souillot avait déclaré à l’AFP que son organisation n’irait pas non plus négocier sur la suppression de deux jours fériés.La cheffe de file de la CFDT a appelé par ailleurs le gouvernement à abandonner son “projet de nouvelle réforme de l’assurance chômage”, devant les responsables de son organisation réunis de mardi à jeudi à Bierville, dans l’Essonne, pour leur unversité d’été.”Les demandeurs d’emploi ont déjà fait des efforts avec les précédentes réformes. Quatre réformes menées depuis 2019, plus de 12 milliards d’euros ponctionnés par l’État depuis 2023. On ne peut pas dire que les demandeurs d’emploi n’ont pas fait leur part”, a-t-elle justifié.