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Une lettre écrite à Epstein et attribuée à Trump rendue publique
Une lettre attribuée à Donald Trump à l’attention de Jeffrey Epstein pour son anniversaire en 2003 a été rendue publique lundi par des parlementaires démocrates, alors que le président américain en avait démenti l’existence en juillet, en pleine polémique sur ses liens avec le délinquant sexuel.La lettre, obtenue par les membres démocrates d’une commission de la Chambre des représentants, montre une esquisse de buste féminin avec des citations attribuées à tour de rôle à Jeffrey Epstein et à Donald Trump, deux figures alors de la jet-set new-yorkaise, avec la signature du futur président américain au pied de la note.Dans la foulée, la Maison Blanche a de nouveau démenti que le président américain en ait été l’auteur. Donald Trump “n’a pas fait ce dessin et ne l’a pas signé”, a déclaré la porte-parole Karoline Leavitt, qui a dénoncé sur X de “fausses informations visant à alimenter le complot démocrate” autour de la relation entre Donald Trump et Jeffrey Epstein.L’affaire Epstein, du nom de ce financier new-yorkais mort en prison en 2019 avant son procès pour crimes sexuels, enflamme de nouveau les Etats-Unis depuis que le gouvernement de Donald Trump a annoncé début juillet n’avoir découvert aucun élément nouveau qui justifierait la publication de documents supplémentaires ou le lancement d’une nouvelle enquête dans ce dossier.La mort, par suicide selon les autorités, de Jeffrey Epstein a alimenté d’innombrables théories du complot, selon lesquelles il aurait été assassiné pour l’empêcher d’impliquer des personnalités de premier plan.Selon le Wall Street Journal, qui avait le premier révélé en juillet l’existence de la lettre, celle-ci a été envoyée par les légataires de Jeffrey Epstein à une commission du Congrès ayant exigé auprès d’eux d’obtenir de nombreux documents liés à l’affaire.- “Merveilleux secret” -Après les révélations du quotidien américain, Donald Trump avait nié être l’auteur de la lettre et avait attaqué le “WSJ” pour diffamation, ainsi que son patron Rupert Murdoch, leur réclamant au moins 10 milliards de dollars de dommages-intérêts.Le texte de la missive représente un échange imaginaire entre Donald Trump et Jeffrey Epstein, dans lequel le premier dit: “Nous avons certaines choses en commun Jeffrey”.”Les énigmes ne vieillissent jamais, as-tu remarqué cela”, dit-il également avant de conclure: “Joyeux anniversaire. Que chaque jour soit un autre merveilleux secret”.Un autre document rendu public plus tard dans la journée sur X par les démocrates montre une photo sur laquelle Jeffrey Epstein apparaît avec plusieurs personnes tenant un gigantesque chèque de 22.500 dollars avec le nom de Donald Trump. Le texte l’accompagnant parle de la “vente” d’une femme “+complètement dévalorisée+ à Donald Trump”.Après avoir promis à ses partisans pendant sa campagne présidentielle des révélations fracassantes sur cette affaire, Donald Trump tente aujourd’hui d’éteindre la polémique, qu’il a de nouveau qualifiée récemment de “canular” monté par l’opposition.Les élus démocrates qui ont publié la lettre lundi ont exhorté le président républicain à faire la lumière sur l’affaire.”Trump parle de +merveilleux secret+ que les deux partageaient. Qu’est-ce qu’il cache? Publiez les documents!”, ont-ils écrit sur X avec une image de la lettre.Comme la Maison Blanche, le très populaire podcasteur conservateur Charlie Kirk a mis en doute la véracité de la lettre.”Est-ce que ça ressemble à la vraie signature du président? Je ne crois pas du tout”, a-t-il lancé sur X, estimant que celle-ci avait été “falsifiée”.
Norvège: la gauche remporte des législatives marquées par une poussée des populistes
La gauche emmenée par le Premier ministre travailliste Jonas Gahr Støre va se maintenir au pouvoir en Norvège après sa victoire lundi lors de législatives également marquées par la poussée de la droite populiste anti-immigration qui réalise le meilleur score de son histoire.Au terme d’élections axées sur des enjeux locaux mais aussi influencées par les turbulences géopolitiques, le bloc de gauche est en passe de décrocher une majorité, étriquée, de 87 sièges sur 169 au Parlement, après dépouillement de la quasi-totalité des voix.”On savait que ce serait serré, et ça l’a été. On savait qu’il faudrait tout donner, et on a tout donné (…) On a réussi”, s’est exclamé M. Støre devant ses soutiens.Au pouvoir depuis 2021, le dirigeant de 65 ans a remporté un nouveau mandat de quatre ans, vraisemblablement à la tête d’un gouvernement minoritaire, chose courante en Scandinavie. Arrivé premier avec environ 28% des voix, son parti travailliste devra cependant composer avec toutes les autres forces de gauche avec lesquelles les désaccords sont nombreux.Le scrutin a aussi vu le parti du Progrès (FrP), formation populiste anti-immigration dirigée par Sylvi Listhaug, plus que doubler son score par rapport à 2021, avec près de 24% des voix, un niveau sans précédent.Tiré par le vote des jeunes, surtout chez les hommes, il devient la première force d’opposition, loin devant les conservateurs de l’ex-Première ministre Erna Solberg.”Ce soir, nous allons célébrer le meilleur résultat de tous les temps, et mon objectif, c’est que ce ne soit que le début”, s’est réjouie Sylvi Listhaug lundi soir. Si elle a félicité M. Støre, elle a estimé que les quatre années à venir seraient “difficiles pour les gens et le monde des affaires”. – Un effet Trump -Dans une nation prospère de 5,6 millions d’habitants, la campagne électorale a principalement tourné autour de questions intérieures comme le pouvoir d’achat, les inégalités, les services publics et la fiscalité.Politiquement moribond il y a encore quelques mois à tel point que la question de sa succession se posait, M. Støre a réussi à rebondir. Fort de son expérience de Premier ministre et de ministre des Affaires étrangères avant cela, il a bénéficié d’une soif de stabilité chez des électeurs secoués par l’élection de Donald Trump, les droits de douane et la guerre en Ukraine, selon le politologue Johannes Bergh.Membre de l’Otan mais pas de l’Union européenne, la Norvège partage une frontière commune avec la Russie dans l’Arctique, et son économie est très dépendante des exportations.M. Støre a également tiré parti de l’implosion en début d’année de l’épineuse coalition qui liait les travaillistes au parti du Centre, formation eurosceptique axée sur les intérêts ruraux, et de l’arrivée au gouvernement de l’ex-chef de l’Otan, le populaire Jens Stoltenberg, devenu ministre des Finances. – Exigences -Mathématiquement, les travaillistes devraient avoir encore besoin de l’appui de ce même parti du Centre mais aussi des écologistes, des socialistes radicaux et des communistes pour disposer d’une majorité au Storting, le Parlement monocaméral, pour faire adopter ses lois et son budget.Favorables à la poursuite des activités pétrolières qui ont fait la fortune du royaume et à l’extraction minière sous-marine, ils pourraient ainsi être contraints à des compromis par certains alliés qui réclament une sortie des énergies fossiles.La cheffe des socialistes, Kirsti Bergstø, a d’ores et déjà prévenu que l’influence de son parti signifiait que “nous n’allons pas ouvrir les fonds marins à l’exploitation minière”, et “de nouvelles réductions d’émissions” de gaz à effet de serre.Les partis les plus à gauche exigent aussi que le fonds souverain du pays, le plus gros au monde, se retire totalement d’Israël, ce que les travaillistes rejettent.Ces derniers et les écologistes sont en revanche d’accord pour entretenir des liens étroits avec l’UE, mais celle-ci fait figure d’épouvantail pour leurs autres.Le bloc de droite, également divisé entre quatre formations, décroche 82 sièges, dont 48 pour les populistes.Contrairement à la gauche rassemblée derrière une candidature unique, la droite s’est livrée à une querelle fratricide: Mme Listhaug, 47 ans, et Mme Solberg, 64 ans, lorgnaient toutes deux le poste de Premier ministre dans le cas d’une alternance qui n’aura donc pas lieu.
Norvège: la gauche remporte des législatives marquées par une poussée des populistes
La gauche emmenée par le Premier ministre travailliste Jonas Gahr Støre va se maintenir au pouvoir en Norvège après sa victoire lundi lors de législatives également marquées par la poussée de la droite populiste anti-immigration qui réalise le meilleur score de son histoire.Au terme d’élections axées sur des enjeux locaux mais aussi influencées par les turbulences géopolitiques, le bloc de gauche est en passe de décrocher une majorité, étriquée, de 87 sièges sur 169 au Parlement, après dépouillement de la quasi-totalité des voix.”On savait que ce serait serré, et ça l’a été. On savait qu’il faudrait tout donner, et on a tout donné (…) On a réussi”, s’est exclamé M. Støre devant ses soutiens.Au pouvoir depuis 2021, le dirigeant de 65 ans a remporté un nouveau mandat de quatre ans, vraisemblablement à la tête d’un gouvernement minoritaire, chose courante en Scandinavie. Arrivé premier avec environ 28% des voix, son parti travailliste devra cependant composer avec toutes les autres forces de gauche avec lesquelles les désaccords sont nombreux.Le scrutin a aussi vu le parti du Progrès (FrP), formation populiste anti-immigration dirigée par Sylvi Listhaug, plus que doubler son score par rapport à 2021, avec près de 24% des voix, un niveau sans précédent.Tiré par le vote des jeunes, surtout chez les hommes, il devient la première force d’opposition, loin devant les conservateurs de l’ex-Première ministre Erna Solberg.”Ce soir, nous allons célébrer le meilleur résultat de tous les temps, et mon objectif, c’est que ce ne soit que le début”, s’est réjouie Sylvi Listhaug lundi soir. Si elle a félicité M. Støre, elle a estimé que les quatre années à venir seraient “difficiles pour les gens et le monde des affaires”. – Un effet Trump -Dans une nation prospère de 5,6 millions d’habitants, la campagne électorale a principalement tourné autour de questions intérieures comme le pouvoir d’achat, les inégalités, les services publics et la fiscalité.Politiquement moribond il y a encore quelques mois à tel point que la question de sa succession se posait, M. Støre a réussi à rebondir. Fort de son expérience de Premier ministre et de ministre des Affaires étrangères avant cela, il a bénéficié d’une soif de stabilité chez des électeurs secoués par l’élection de Donald Trump, les droits de douane et la guerre en Ukraine, selon le politologue Johannes Bergh.Membre de l’Otan mais pas de l’Union européenne, la Norvège partage une frontière commune avec la Russie dans l’Arctique, et son économie est très dépendante des exportations.M. Støre a également tiré parti de l’implosion en début d’année de l’épineuse coalition qui liait les travaillistes au parti du Centre, formation eurosceptique axée sur les intérêts ruraux, et de l’arrivée au gouvernement de l’ex-chef de l’Otan, le populaire Jens Stoltenberg, devenu ministre des Finances. – Exigences -Mathématiquement, les travaillistes devraient avoir encore besoin de l’appui de ce même parti du Centre mais aussi des écologistes, des socialistes radicaux et des communistes pour disposer d’une majorité au Storting, le Parlement monocaméral, pour faire adopter ses lois et son budget.Favorables à la poursuite des activités pétrolières qui ont fait la fortune du royaume et à l’extraction minière sous-marine, ils pourraient ainsi être contraints à des compromis par certains alliés qui réclament une sortie des énergies fossiles.La cheffe des socialistes, Kirsti Bergstø, a d’ores et déjà prévenu que l’influence de son parti signifiait que “nous n’allons pas ouvrir les fonds marins à l’exploitation minière”, et “de nouvelles réductions d’émissions” de gaz à effet de serre.Les partis les plus à gauche exigent aussi que le fonds souverain du pays, le plus gros au monde, se retire totalement d’Israël, ce que les travaillistes rejettent.Ces derniers et les écologistes sont en revanche d’accord pour entretenir des liens étroits avec l’UE, mais celle-ci fait figure d’épouvantail pour leurs autres.Le bloc de droite, également divisé entre quatre formations, décroche 82 sièges, dont 48 pour les populistes.Contrairement à la gauche rassemblée derrière une candidature unique, la droite s’est livrée à une querelle fratricide: Mme Listhaug, 47 ans, et Mme Solberg, 64 ans, lorgnaient toutes deux le poste de Premier ministre dans le cas d’une alternance qui n’aura donc pas lieu.
Mahmoud Abbas rencontre Keir Starmer à Londres
Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas s’est entretenu lundi soir avec Keir Starmer à Downing Street, à Londres, alors que Londres se rapproche de la reconnaissance de l’Etat de Palestine.Les deux dirigeants ont discuté de “l’urgence de mettre fin aux terribles souffrances et à la famine” à Gaza et de la libération des otages détenus par le Hamas, a indiqué un porte-parole de Downing Street.M. Abbas a salué “l’engagement” du Royaume-Uni à “reconnaître un Etat palestinien pendant l’Assemblée générale de l’ONU”, qui se tient du 9 au 23 septembre à New-York, “à moins qu’Israël ne change de cap”, a ajouté le porte-parole.Plusieurs pays dont la France ont annoncé leur intention de reconnaître l’Etat de Palestine lors l’Assemblée générale.Keir Starmer a annoncé fin juillet que son pays reconnaîtrait l’Etat de Palestine en septembre, sauf si Israël prenait une série d’engagements, dont celui d’un cessez-le-feu dans la bande de Gaza. Cette annonce avait été vigoureusement condamnée par Israël.Lors de leur rencontre, les deux dirigeants ont convenu qu’il n’y aurait “aucun rôle pour le Hamas dans la future gouvernance de la Palestine” et insisté sur la nécessité d’une “solution à long terme” au conflit.- Le président israélien en visite à Londres -Mahmoud Abbas, 89 ans, est arrivé à Londres dimanche soir pour une visite de trois jours. Le mois dernier, les Etats-Unis ont refusé ou révoqué des visas à quelques 80 Palestiniens, dont le président de l’Autorité palestinienne pour l’Assemblée générale de l’ONU.Lors de leur entretien, M. Starmer a “salué l’engagement” de M. Abbas “à “réformer l’Autorité palestinienne”.Le président israélien Isaac Herzog est lui aussi attendu au Royaume-Uni. Selon son bureau, il doit quitter Israël mardi “pour une visite officielle à Londres” et devrait être de retour dans son pays vendredi.Une rencontre avec Keir Starmer n’a pas été confirmée par Downing Street.Le président israélien “se concentrera”, “lors de ses rencontres diplomatiques”, sur la libération des otages, “parallèlement à d’autres questions politiques”, selon son bureau. Il va rencontrer des membres du Parlement, des leaders d’opinion et des personnalités des médias, a indiqué la présidence israélienne.L’objectif de la visite d’Isaac Herzog, qui a un rôle surtout protocolaire, est de montrer sa “solidarité avec la communauté juive, qui subit de violentes attaques et fait face à une vague d’antisémitisme”, selon cette source. Il a été invité “par les principales organisations de la communauté” juive, devant lesquelles il va prononcer des discours dans des conférences dédiées “au soutien” à Israël et “à la lutte contre l’antisémitisme”. Israël considère que reconnaître un Etat palestinien revient à accorder “une récompense au Hamas”, après les massacres du 7 octobre 2023 commis par le mouvement islamiste palestinien. L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.219 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles.La campagne de représailles israéliennes a fait au moins 64.522 morts dans la bande de Gaza, en majorité des femmes et des enfants, selon le ministère de la Santé de Gaza.
Mahmoud Abbas rencontre Keir Starmer à Londres
Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas s’est entretenu lundi soir avec Keir Starmer à Downing Street, à Londres, alors que Londres se rapproche de la reconnaissance de l’Etat de Palestine.Les deux dirigeants ont discuté de “l’urgence de mettre fin aux terribles souffrances et à la famine” à Gaza et de la libération des otages détenus par le Hamas, a indiqué un porte-parole de Downing Street.M. Abbas a salué “l’engagement” du Royaume-Uni à “reconnaître un Etat palestinien pendant l’Assemblée générale de l’ONU”, qui se tient du 9 au 23 septembre à New-York, “à moins qu’Israël ne change de cap”, a ajouté le porte-parole.Plusieurs pays dont la France ont annoncé leur intention de reconnaître l’Etat de Palestine lors l’Assemblée générale.Keir Starmer a annoncé fin juillet que son pays reconnaîtrait l’Etat de Palestine en septembre, sauf si Israël prenait une série d’engagements, dont celui d’un cessez-le-feu dans la bande de Gaza. Cette annonce avait été vigoureusement condamnée par Israël.Lors de leur rencontre, les deux dirigeants ont convenu qu’il n’y aurait “aucun rôle pour le Hamas dans la future gouvernance de la Palestine” et insisté sur la nécessité d’une “solution à long terme” au conflit.- Le président israélien en visite à Londres -Mahmoud Abbas, 89 ans, est arrivé à Londres dimanche soir pour une visite de trois jours. Le mois dernier, les Etats-Unis ont refusé ou révoqué des visas à quelques 80 Palestiniens, dont le président de l’Autorité palestinienne pour l’Assemblée générale de l’ONU.Lors de leur entretien, M. Starmer a “salué l’engagement” de M. Abbas “à “réformer l’Autorité palestinienne”.Le président israélien Isaac Herzog est lui aussi attendu au Royaume-Uni. Selon son bureau, il doit quitter Israël mardi “pour une visite officielle à Londres” et devrait être de retour dans son pays vendredi.Une rencontre avec Keir Starmer n’a pas été confirmée par Downing Street.Le président israélien “se concentrera”, “lors de ses rencontres diplomatiques”, sur la libération des otages, “parallèlement à d’autres questions politiques”, selon son bureau. Il va rencontrer des membres du Parlement, des leaders d’opinion et des personnalités des médias, a indiqué la présidence israélienne.L’objectif de la visite d’Isaac Herzog, qui a un rôle surtout protocolaire, est de montrer sa “solidarité avec la communauté juive, qui subit de violentes attaques et fait face à une vague d’antisémitisme”, selon cette source. Il a été invité “par les principales organisations de la communauté” juive, devant lesquelles il va prononcer des discours dans des conférences dédiées “au soutien” à Israël et “à la lutte contre l’antisémitisme”. Israël considère que reconnaître un Etat palestinien revient à accorder “une récompense au Hamas”, après les massacres du 7 octobre 2023 commis par le mouvement islamiste palestinien. L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.219 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles.La campagne de représailles israéliennes a fait au moins 64.522 morts dans la bande de Gaza, en majorité des femmes et des enfants, selon le ministère de la Santé de Gaza.




