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Gaza: le Hamas prêt à négocier une trêve, 52 morts selon la Défense civile

Le Hamas a annoncé vendredi soir être prêt à “engager immédiatement” des négociations sur la mise en oeuvre d’une proposition d’accord de cessez-le-feu à Gaza où, selon la Défense civile, l’offensive israélienne a fait 52 morts en 24 heures. L’annonce du Hamas intervient avant un déplacement lundi à Washington du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour rencontrer le président Donald Trump, lequel fait pression pour un cessez-le-feu à Gaza, dévastée par près de 21 mois de guerre.A l’issue de “consultations internes et avec (d’autres forces) palestiniennes”, le mouvement islamiste palestinien a indiqué dans un communiqué être “prêt à engager immédiatement et sérieusement un cycle de négociations sur le mécanisme de mise en oeuvre” d’une proposition de trêve parrainée par Washington et qui lui a été transmise par la médiation du Qatar et de l’Egypte.Selon une source palestinienne proche des discussions, la proposition “comprend une trêve de 60 jours” pendant laquelle le Hamas relâcherait la moitié des otages israéliens encore en vie en échange de la libération de prisonniers palestiniens détenus par Israël.Le Jihad islamique, principal mouvement palestinien allié du Hamas, a soutenu le principe des négociations. Dans un communiqué, il a dit vouloir “aller vers un accord” tout en demandant des “garanties supplémentaires” permettant d’assurer qu’Israël “ne reprendra pas son agression” une fois les otages libérés.L’armée israélienne a poursuivi vendredi son offensive dans la bande de Gaza assiégée et affamée, la Défense civile faisant état de 52 Palestiniens tués dans les raids aériens, bombardements et tirs, dont 11 près de sites d’aide humanitaire.- “Ils nous tirent dessus” -Compte tenu des restrictions imposées par Israël aux médias et des difficultés d’accès sur le terrain, l’AFP n’est pas en mesure de vérifier de manière indépendante les affirmations de la Défense civile à Gaza.A l’hôpital Nasser de Khan Younès (sud), où ont été transportés des corps de Palestiniens enveloppés dans des linceuls en plastique, des hommes récitent la prière des morts.A côté, des femmes en pleurs entourent le corps d’un proche.”Mon fils est allé chercher de la farine! Ils nous disent ‘venez chercher les aides’, nous y allons et ils nous tirent dessus”, se lamente Nidaa al-Farra, qui a perdu son fils de 19 ans près d’un site de distribution d’aide.La distribution de l’aide est gérée depuis fin mai par la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), organisation au financement opaque soutenue par Israël et les Etats-Unis.L’ONU a affirmé que plus de 500 personnes avaient été tuées depuis fin mai près de sites de la GHF. La fondation nie tout incident “à proximité” de ses sites.Interrogé sur les bombardements rapportés par la Défense civile (une organisation de premiers secours), l’armée israélienne a déclaré “mener des opérations pour démanteler les capacités militaires du Hamas”. Elle a aussi fait état de “la mort au combat” d’un soldat à Gaza.L’ONG Médecins sans frontières a affirmé de son côté qu’un de ses anciens collaborateurs, Abdallah Hammad, figurait parmi les Palestiniens tués jeudi alors qu’ils attendaient des camions d’aide près de Khan Younès. Cette semaine, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé vouloir éliminer “jusqu’à la racine” le Hamas tout en indiquant que la priorité première était de ramener “tous” les otages encore détenus, à Gaza, “sans exception”.La guerre a été déclenchée par l’attaque sans précédent du Hamas sur Israël le 7 octobre 2023. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 49 sont toujours retenues à Gaza, dont 27 ont été déclarées mortes par l’armée israélienne.- Cessez-le-feu “permanent” -Donald Trump a assuré mardi qu’Israël avait accepté de finaliser les termes d’un cessez-le-feu et exhorté le Hamas à l’accepter, évoquant un accord proche.Le Hamas, qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007, réclame publiquement un cessez-le-feu “permanent” et un retrait israélien de Gaza.Une première trêve d’une semaine en novembre 2023 puis une seconde de deux mois début 2025 à Gaza, ont permis le retour de nombreux otages israéliens en échange de la libération Palestiniens détenus par Israël.En mars, faute d’accord sur la suite du cessez-le-feu, Israël a coupé l’arrivée de l’aide humanitaire à Gaza (ne desserrant que partiellement son blocus en mai) avant de reprendre son offensive sur le petit territoire côtier, où quelque 2,4 millions de Palestiniens vivent dans conditions terribles selon l’ONU et des ONG.L’attaque du 7-Octobre a fait 1.219 morts du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP établi à partir de données officielles.Au moins 57.268 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués dans la campagne militaire de représailles israélienne sur la bande de Gaza, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas pour Gaza, jugées fiables par l’ONU.

Le Hamas étudie une offre de trêve, 52 morts à Gaza selon la Défense civile

Le Hamas a annoncé vendredi mener des discussions avec d’autres mouvements palestiniens sur une proposition de trêve avec Israël dans la bande de Gaza, où la Défense civile a fait état de 52 morts dans l’offensive israélienne.L’annonce du Hamas intervient avant un déplacement lundi à Washington du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour rencontrer le président Donald Trump, lequel fait pression pour un cessez-le-feu à Gaza, dévastée par près de 21 mois de guerre.”Nous menons des consultations avec les chefs des factions palestiniennes au sujet de la proposition envoyée par les médiateurs”, a dit dans un communiqué le mouvement islamiste Hamas, dont l’attaque sans précédent le 7 octobre 2023 contre Israël a déclenché la guerre. Selon une source palestinienne, la proposition “comprend une trêve de 60 jours” pendant laquelle le Hamas relâcherait la moitié des otages israéliens encore en vie en échange de la libération de prisonniers palestiniens détenus par Israël.Dans le même temps, l’armée israélienne a poursuivi son offensive dans la bande de Gaza assiégée et affamée, la Défense civile faisant état de 52 Palestiniens tués dans les raids aériens, bombardements et tirs, dont 11 près de sites d’aide humanitaire.A l’hôpital Nasser de Khan Younès (sud), où ont été transportés des corps de Palestiniens enveloppés dans des linceuls en plastique, des hommes récitent la prière des morts.A côté, des femmes en pleurs entourent le corps d’un proche.”Mon fils est allé chercher de la farine! Ils nous disent ‘venez chercher les aides’, nous y allons et ils nous tirent dessus”, se lamente Nidaa al-Farra, qui a perdu son fils de 19 ans près d’un site de distribution d’aide.- “Jusqu’à la racine” -La distribution de l’aide est gérée depuis fin mai par la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), une entreprise au financement opaque soutenue par Israël et les Etats-Unis.L’ONU a affirmé que plus de 500 personnes avaient été tuées depuis fin mai près des sites de la GHF. La fondation nie tout incident “à proximité” de ses sites.Interrogé sur les bombardements rapportés par la Défense civile, l’armée israélienne a déclaré “mener des opérations pour démanteler les capacités militaires du Hamas”. Elle a fait état de “la mort au combat” d’un soldat à Gaza.L’ONG Médecins sans frontières a affirmé de son côté qu’un de ses anciens collaborateurs, Abdallah Hammad, figurait parmi les Palestiniens tués jeudi alors qu’ils attendaient des camions d’aide près de Khan Younès. “Nous sommes révoltés et attristés par sa mort”, a dénoncé MSF.Compte tenu des restrictions imposées par Israël aux médias et des difficultés d’accès sur le terrain, l’AFP n’est pas en mesure de vérifier de manière indépendante les affirmations de la Défense civile à Gaza.Cette semaine, M. Netanyahu a redit vouloir éliminer “jusqu’à la racine” le Hamas, l’un des buts affichés de la guerre, avec le retour des otages et le contrôle de Gaza.Il a aussi promis de ramener “tous” les otages, “sans exception”.Sur les 251 personnes enlevées durant l’attaque du 7-Octobre, 49 sont toujours retenues à Gaza, dont 27 ont été déclarées mortes par l’armée israélienne.- “Un grand et bel accord” -A Tel-Aviv, les familles des otages ont manifesté devant une annexe de l’ambassade des Etats-Unis pour réclamer un “grand et bel accord pour les otages” et un cessez-le-feu, en allusion à la “grande et belle” loi budgétaire de Donald Trump.M. Trump a assuré mardi que Israël avait accepté de finaliser les termes d’un cessez-le-feu et exhorté le Hamas à l’accepter, évoquant un accord proche.Le Hamas, qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007, réclame publiquement un cessez-le-feu “permanent” et un retrait israélien de Gaza.Une première trêve d’une semaine en novembre 2023 puis une seconde de deux mois début 2025 à Gaza, négociées via le Qatar, les Etats-Unis et l’Egypte, ont permis le retour de nombreux otages israéliens et la libération de prisonniers palestiniens.Faute d’accord sur la suite du cessez-le-feu, Israël a repris le 18 mars son offensive contre Gaza, où les quelque deux millions de Palestiniens vivent dans conditions terribles selon l’ONU et des ONG.L’attaque du 7-Octobre a fait 1.219 morts côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP établi à partir de données officielles.Au moins 57.268 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués à Gaza dans l’offensive de représailles israélienne, selon des données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.

Le Hamas étudie une offre de trêve, 52 morts à Gaza selon la Défense civile

Le Hamas a annoncé vendredi mener des discussions avec d’autres mouvements palestiniens sur une proposition de trêve avec Israël dans la bande de Gaza, où la Défense civile a fait état de 52 morts dans l’offensive israélienne.L’annonce du Hamas intervient avant un déplacement lundi à Washington du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour rencontrer le président Donald Trump, lequel fait pression pour un cessez-le-feu à Gaza, dévastée par près de 21 mois de guerre.”Nous menons des consultations avec les chefs des factions palestiniennes au sujet de la proposition envoyée par les médiateurs”, a dit dans un communiqué le mouvement islamiste Hamas, dont l’attaque sans précédent le 7 octobre 2023 contre Israël a déclenché la guerre. Selon une source palestinienne, la proposition “comprend une trêve de 60 jours” pendant laquelle le Hamas relâcherait la moitié des otages israéliens encore en vie en échange de la libération de prisonniers palestiniens détenus par Israël.Dans le même temps, l’armée israélienne a poursuivi son offensive dans la bande de Gaza assiégée et affamée, la Défense civile faisant état de 52 Palestiniens tués dans les raids aériens, bombardements et tirs, dont 11 près de sites d’aide humanitaire.A l’hôpital Nasser de Khan Younès (sud), où ont été transportés des corps de Palestiniens enveloppés dans des linceuls en plastique, des hommes récitent la prière des morts.A côté, des femmes en pleurs entourent le corps d’un proche.”Mon fils est allé chercher de la farine! Ils nous disent ‘venez chercher les aides’, nous y allons et ils nous tirent dessus”, se lamente Nidaa al-Farra, qui a perdu son fils de 19 ans près d’un site de distribution d’aide.- “Jusqu’à la racine” -La distribution de l’aide est gérée depuis fin mai par la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), une entreprise au financement opaque soutenue par Israël et les Etats-Unis.L’ONU a affirmé que plus de 500 personnes avaient été tuées depuis fin mai près des sites de la GHF. La fondation nie tout incident “à proximité” de ses sites.Interrogé sur les bombardements rapportés par la Défense civile, l’armée israélienne a déclaré “mener des opérations pour démanteler les capacités militaires du Hamas”. Elle a fait état de “la mort au combat” d’un soldat à Gaza.L’ONG Médecins sans frontières a affirmé de son côté qu’un de ses anciens collaborateurs, Abdallah Hammad, figurait parmi les Palestiniens tués jeudi alors qu’ils attendaient des camions d’aide près de Khan Younès. “Nous sommes révoltés et attristés par sa mort”, a dénoncé MSF.Compte tenu des restrictions imposées par Israël aux médias et des difficultés d’accès sur le terrain, l’AFP n’est pas en mesure de vérifier de manière indépendante les affirmations de la Défense civile à Gaza.Cette semaine, M. Netanyahu a redit vouloir éliminer “jusqu’à la racine” le Hamas, l’un des buts affichés de la guerre, avec le retour des otages et le contrôle de Gaza.Il a aussi promis de ramener “tous” les otages, “sans exception”.Sur les 251 personnes enlevées durant l’attaque du 7-Octobre, 49 sont toujours retenues à Gaza, dont 27 ont été déclarées mortes par l’armée israélienne.- “Un grand et bel accord” -A Tel-Aviv, les familles des otages ont manifesté devant une annexe de l’ambassade des Etats-Unis pour réclamer un “grand et bel accord pour les otages” et un cessez-le-feu, en allusion à la “grande et belle” loi budgétaire de Donald Trump.M. Trump a assuré mardi que Israël avait accepté de finaliser les termes d’un cessez-le-feu et exhorté le Hamas à l’accepter, évoquant un accord proche.Le Hamas, qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007, réclame publiquement un cessez-le-feu “permanent” et un retrait israélien de Gaza.Une première trêve d’une semaine en novembre 2023 puis une seconde de deux mois début 2025 à Gaza, négociées via le Qatar, les Etats-Unis et l’Egypte, ont permis le retour de nombreux otages israéliens et la libération de prisonniers palestiniens.Faute d’accord sur la suite du cessez-le-feu, Israël a repris le 18 mars son offensive contre Gaza, où les quelque deux millions de Palestiniens vivent dans conditions terribles selon l’ONU et des ONG.L’attaque du 7-Octobre a fait 1.219 morts côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP établi à partir de données officielles.Au moins 57.268 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués à Gaza dans l’offensive de représailles israélienne, selon des données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.

Grève de contrôleurs aériens: nouvelle journée de galère pour les vacanciers, 1.125 vols annulés

Une deuxième journée de grève des contrôleurs aériens a bousculé l’organisation du tout début des vacances pour de nombreux voyageurs, 1.125 vols ayant été annulés vendredi en France, en particulier dans les aéroports parisiens et à Nice.”Il faut se rendre compte qu’hier et aujourd’hui, 272 personnes dans notre pays vont impacter le bien-être de plus de 500.000 personnes. C’est inacceptable”, a déclaré vendredi sur CNews le ministre des Transports Philippe Tabarot. Des centaines de milliers de personnes ont déjà été affectées jeudi en France et en Europe par ce mouvement social, déclenché par deux syndicats minoritaires qui réclament une amélioration de leurs conditions de travail et des effectifs plus importants.Les préavis de grève couraient jusqu’à vendredi soir et aucune perturbation n’est donc prévue samedi.Parmi les voyageurs: Hugo Alvarez, qui devait rentrer à Paris vendredi d’une mission humanitaire en Afghanistan. Il devrait finalement arriver samedi dans la matinée. “C’est pénible, je suis bien épuisé après trois semaines de mission en Afghanistan, ma femme et ma fille m’attendaient de pied ferme aujourd’hui”, raconte-t-il à l’AFP. “Après il n’y a pas mort d’hommes, je soutiens les grèves de manière générale.”A l’aéroport d’Orly vendredi matin, d’autres voyageurs étaient désemparés.Sabrina Taristas, 42 ans, cherchait à partir à Toulouse. “Si je reste jusqu’à dimanche pour un départ, est-ce qu’il y aura un hôtel de prévu ? Ou est-ce que tout sera à ma charge ? (…) On ne peut pas aller à l’encontre de la grève, mais après c’est vrai que c’est pénalisant pour nous les voyageurs”, a-t-elle déclaré à l’AFP.Au total, 1.125 vols ont été annulés vendredi, au départ de la France ou à l’arrivée, selon la direction générale de l’Aviation civile (DGAC), après 933 jeudi. Lara, 30 ans, devait prendre un vol Paris-Berlin avec son conjoint. “Le vol était prévu jeudi soir, mais nous avons été informés mercredi qu’il avait été annulé. Nous avions pu prendre un autre billet gratuitement, pour vendredi soir, mais il a été supprimé à son tour”, a-t-elle expliqué.”Il a fallu prendre en urgence des billets de train. Résultat, un surcoût de 100 euros et plusieurs heures de trajet en plus”, témoigne-t-elle.De nombreux voyageurs ont annulé des nuitées dans des hôtels, “particulièrement dans les villes avec de gros aéroports comme Nice ou Paris”, selon l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih).”C’est un peu la panique entre ceux qui arrivent et ceux qui partent, les compagnies aériennes cherchent à reloger leurs clients, c’est compliqué à gérer et ça va leur coûter cher”, a déclaré à l’AFP Véronique Siegel, responsable de la branche hôtellerie de l’Umih. A Nice, deuxième aéroport d’affaires en Europe, la moitié des vols commerciaux ont été annulés (près de 220 vendredi) ainsi que la quasi-totalité des vols de jets privés.- “Stratégie de blocage” -Les effets du mouvement se font sentir au-delà des frontières nationales, la principale association européenne de compagnies aériennes, Airlines for Europe (A4E) ayant estimé qu’en Europe, 1.500 vols seraient annulés jeudi et vendredi, “affectant presque 300.000 passagers” sur le Vieux continent.L’Union des aéroports français a dénoncé dans un communiqué une “stratégie de blocage systématique, qui sacrifie l’intérêt général sur l’autel de revendications difficilement justifiables”.Le deuxième syndicat d’aiguilleurs du ciel, l’Unsa-Icna (17% des voix aux dernières élections professionnelles), a lancé ce mouvement et a été rejoint par la troisième force syndicale de la profession, l’Usac-CGT (16%).Selon la DGAC, 251 grévistes ont été recensés vendredi sur le millier de personnels de service.Une réforme contestée est en cours pour établir un pointage des contrôleurs à la prise de poste, après un “incident grave” à l’aéroport de Bordeaux fin 2022, quand deux avions avaient failli entrer en collision. Une enquête en avait fait peser la responsabilité sur une organisation défaillante du travail des aiguilleurs, en dehors du cadre légal et sans respect du tableau de service.Parmi les griefs de l’Unsa-Icna: “un sous-effectif entretenu et responsable des retards une bonne partie de l’été”, des outils obsolètes et “un management toxique, incompatible avec les impératifs de sérénité et de sécurité exigés”.Le premier syndicat d’aiguilleurs du ciel, le SNCTA (60% des voix), n’a pas appelé à la grève.tq-max-neo-tsz-sr-fcc-cho/jum/eb

Grève de contrôleurs de France: 1.125 vols annulés, des vacanciers et professionnels mécontents

A quelques heures des premiers grands départs, certains vacanciers ont dû revoir leurs plans: 1.125 vols ont été annulés vendredi en France, en particulier dans les aéroports parisiens et à Nice, en raison d’une deuxième journée de grève de contrôleurs aériens.”Il faut se rendre compte qu’hier et aujourd’hui, 272 personnes dans notre pays vont impacter le bien-être de plus de 500.000 personnes. C’est inacceptable”, a déclaré vendredi matin sur CNews le ministre des Transports Philippe Tabarot. Des centaines de milliers de personnes ont déjà été affectées jeudi en France et en Europe par ce mouvement social, déclenché par deux syndicats minoritaires qui réclament une amélioration de leurs conditions de travail et des effectifs plus importants.A l’aéroport d’Orly vendredi matin, des voyageurs étaient désemparés.Sabrina Taristas, 42 ans, cherchait à partir à Toulouse. “Si je reste jusqu’à dimanche pour un départ, est-ce qu’il y aura un hôtel de prévu ? Ou est-ce que tout sera à ma charge ? (…) On ne peut pas aller à l’encontre de la grève, mais après c’est vrai que c’est pénalisant pour nous les voyageurs”, a-t-elle déclaré à l’AFP.1.125 vols ont été annulés vendredi, au départ de la France ou à l’arrivée, selon la Direction générale de l’aviation civile, contre 933 jeudi. Les préavis de grève couraient jusqu’à vendredi soir et aucune perturbation n’est donc prévue samedi.Lara, 30 ans, devait prendre un vol Paris-Berlin avec son conjoint. “Le vol était prévu jeudi soir, mais nous avons été informés mercredi qu’il avait été annulé. Nous avions pu prendre un autre billet gratuitement, pour vendredi soir, mais il a été supprimé à son tour”, a-t-elle expliqué.”Il a fallu prendre en urgence des billets de train. Résultat, un surcoût de 100 euros et plusieurs heures de trajet en plus”, témoigne-t-elle.De nombreux voyageurs ont annulé des nuitées dans des hôtels, “particulièrement dans les villes avec de gros aéroports comme Nice ou Paris”, selon l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih).”C’est un peu la panique entre ceux qui arrivent et ceux qui partent, les compagnies aériennes cherchent à reloger leurs clients, c’est compliqué à gérer et ça va leur coûter cher”, a déclaré à l’AFP Véronique Siegel, responsable de la branche hôtellerie de l’Umih. A Nice, deuxième aéroport d’affaires en Europe, la moitié des vols commerciaux ont été annulés (près de 220 vendredi) ainsi que la quasi-totalité des vols de jets privés.- “Stratégie de blocage” -Les effets du mouvement se font sentir au-delà des frontières nationales, la principale association européenne de compagnies aériennes, Airlines for Europe (A4E) ayant estimé qu’en Europe, 1.500 vols seraient annulés jeudi et vendredi, “affectant presque 300.000 passagers” sur le Vieux continent.L’Union des aéroports français a dénoncé dans un communiqué une “stratégie de blocage systématique, qui sacrifie l’intérêt général sur l’autel de revendications difficilement justifiables”.Selon la DGAC, le taux de grévistes s’est établi à 26,2% jeudi, 272 contrôleurs ayant pris part au mouvement sur le millier de personnels de service.Le deuxième syndicat d’aiguilleurs du ciel, l’Unsa-Icna (17% des voix aux dernières élections professionnelles) a lancé ce mouvement pour réclamer de meilleures conditions de travail et des effectifs plus importants. Il a été rejoint par la troisième force syndicale de la profession, l’Usac-CGT (16%).- “Management toxique” -Une réforme contestée est en cours pour établir un pointage des contrôleurs à la prise de poste, après un “incident grave” à l’aéroport de Bordeaux fin 2022, quand deux avions avaient failli entrer en collision. Une enquête en avait fait peser la responsabilité sur une organisation défaillante du travail des aiguilleurs, en dehors du cadre légal et sans respect du tableau de service.Parmi les griefs de l’Unsa-Icna: “un sous-effectif entretenu et responsable des retards une bonne partie de l’été”, des outils obsolètes et “un management toxique, incompatible avec les impératifs de sérénité et de sécurité exigés”.Le premier syndicat d’aiguilleurs du ciel, le SNCTA (60% des voix), n’a pas appelé à la grève.tq-max-neo-tsz-sr-fcc/jum/eb

Grèce : nouvel incendie près d’Athènes

Un nouvel incendie s’est déclaré vendredi dans une zone périurbaine près d’Athènes tandis que le risque de feux ailleurs en Grèce s’avère “très élevé”, en raison d’une hausse attendue des températures et des vents violents.En milieu de journée, un incendie d’origine inconnue s’est produit sur la commune de Koropi, à 30 km environ à l’est de la capitale grecque, attisé par des bourrasques.Il s’est rapidement propagé à travers cette zone qui comprend de nombreuses habitations au milieu d’une végétation dense et s’étend jusqu’au bord de la mer Egée, dans le golfe Saronique.Quelque 800 personnes ont été évacuées, a annoncé le porte-parole des pompiers, Vassilios Vathrakoyannis.Les flammes ont “rapidement pris des proportions dangereuses” sous l’effet du vent, avec de multiples départs de feu, a-t-il raconté.La population avait reçu des alertes envoyées par la Protection civile sur les téléphones portables. Et plusieurs routes de la périphérie d’Athènes ont été bouclées à la circulation.- “En phase de régression” -L’incendie a ravagé des habitations, des oliviers et des broussailles, peut-on voir sur des images diffusées par la chaîne de télévision publique ERT.Toutefois, en fin d’après-midi, le porte-parole des pompiers a fait savoir que ce sinistre était désormais “en phase de régression”.”Les opérations se poursuivent, principalement pour maîtriser de petits foyers”, a-t-il ajouté au cours d’un point de presse.Au total, 120 pompiers ont été déployés sur place épaulés de 30 véhicules, huit avions et huit hélicoptères, selon le porte-parole des pompiers.L’inquiétude demeure pour les prochains jours, en particulier pour samedi, les 40 degrés Celsius devant en principe être dépassés. “Le risque d’incendies reste encore très élevé pour demain”, a insisté vendredi un responsable du bureau de presse des pompiers auprès de l’AFP.Parmi les régions les plus menacées figurent l’Attique (la région d’Athènes) qui compte plus de quatre millions habitants mais aussi le nord de l’île d’Eubée, plus à l’est, a averti la Protection civile grecque. Au cours des dernières 24 heures, 47 incendies de végétation agricole et forestière se sont déclarés dont la majeure partie ont été maîtrisés, ont dit les pompiers.A partir de ce week-end, la Grèce devrait voir les températures atteindre jusqu’à 41°C-42°C dans certaines régions, selon les prévisions des services de météorologie EMY.  A Koropi, “le feu est arrivé à l’intérieur des cours des maisons”, a souligné son maire, Dimitris Kiousis, sur ERT.”Tous les habitants (des zones menacées) ont été évacués”, a affirmé Thodoris Grivas, le maire adjoint de cette localité, sur la même chaîne de télévision.- Craintes -En revanche, l’incendie qui a commencé mercredi en Crète et a entraîné des milliers d’évacuations “était en régression” vendredi, ont assuré les pompiers.Entamé mercredi après-midi près de la ville de Iérapetra, sur la côte sud-est de la Crète -une des principales destinations touristiques et agricoles de cette île méridionale-, le feu a été porté là aussi par des vents importants.Quelque 5.000 personnes, dont 3.000 touristes, avaient été évacuées par précaution mercredi soir avant d’être relogées dans le nord de l’île.Quelque 230 pompiers, 48 véhicules et six hélicoptères restaient toutefois mobilisés sur le terrain vendredi matin près de Iérapetra. Mais l’affaiblissement des vents dans cette région difficile d’accès a permis une amélioration de la situation.Jeudi, un autre feu, qui s’est déclaré à 30 km à l’est d’Athènes, près du port de Rafina, a finalement été maîtrisé dans la soirée après avoir provoqué l’évacuation d’environ 300 personnes.Le 26 juin déjà, un incendie de forêt avait atteint plusieurs localités balnéaires proches de la capitale grecque, endommageant des habitations et entraînant des dizaines d’évacuations dans une région prisée des touristes grecs et étrangers.La Grèce a jusqu’ici été épargnée par la canicule qui a frappé une partie de l’Europe, en particulier l’Espagne, le Portugal et la France.Située dans le sud-est de l’Europe, en Méditerranée orientale, la Grèce est particulièrement vulnérable chaque été aux incendies, alimentés par des vents très forts, la sécheresse et des températures élevées. Quelque 45.000 hectares avaient été brûlés l’an dernier. Mais 2023 reste l’année la plus destructrice en termes de superficie brûlée avec près de 175.000 hectares partis en fumée et 20 morts. 

Zelensky et Trump parlent défense antiaérienne après une attaque russe de drones record

Le président Volodymyr Zelensky a affirmé vendredi s’être mis d’accord avec Donald Trump, au cours d’une conversation téléphonique, sur la nécessité de “renforcer la protection” du ciel ukrainien après l’attaque russe de drones la plus importante depuis le début de l’invasion en février 2022.De son côté, le Kremlin a estimé qu’il n’était “pas possible” pour l’instant d'”atteindre” ses objectifs en Ukraine par la voie diplomatique, sous-entendant ainsi une poursuite des combats et des attaques face à un adversaire en difficulté sur le front.A l’issue de sa discussion “approfondie” avec son homologue américain, notamment “sur les possibilités en matière de défense antiaérienne”, Volodymyr Zelensky a annoncé qu’ils étaient “convenus de travailler ensemble pour renforcer la protection” de l’espace aérien de l’Ukraine.- “Aucun progrès” -Le chef de l’Etat ukrainien n’a toutefois pas donné plus de précisions, à un moment où les villes de son pays continuent de subir les frappes russes face au manque de systèmes de défense antiaérienne pour couvrir efficacement l’ensemble du territoire.La veille, Donald Trump avait parlé au téléphone avec Vladimir Poutine, une conversation qui s’était une nouvelle fois terminée sans annonce importante en vue d’un règlement du conflit.Preuve de l’impasse dans laquelle se trouvent les pourparlers de paix malgré leur reprise en mai, le président américain a avoué jeudi n’avoir fait “aucun progrès” pendant son entretien avec M. Poutine. Le troisième cycle de pourparlers directs entre Russes et Ukrainiens n’a d’ailleurs toujours pas été annoncé, un mois après une dernière réunion peu fructueuse en Turquie.Vladimir Poutine exige toujours que l’Ukraine cède quatre régions, en plus de la Crimée annexée en 2014, et qu’elle renonce à rejoindre l’Otan. Des conditions inacceptables pour l’Ukraine, qui demande le retrait des troupes russes.Moscou “ne renoncera pas” à atteindre ces objectifs, a répété à Donald Trump le président russe. “Tant que cela ne semble pas possible, nous poursuivons l’opération militaire spéciale” en Ukraine, a embrayé vendredi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.- “Nuit brutale” -En parallèle, l’armée russe continue de bombarder l’Ukraine. Au cours de la nuit, elle a envoyé 550 engins, dont 539 drones et des missiles, en particulier contre Kiev, selon l’armée de l’air ukrainienne.”La nuit a été blanche et brutale”, a déploré M. Zelensky, les secours faisant état d’au moins un mort et de 26 blessés, dont un enfant.Selon le porte-parole de l’armée de l’air ukrainienne, Iouri Ignat, il s’agissait du “plus grand nombre” de drones jamais utilisé en une seule attaque par la Russie depuis 2022.L’Ukraine a revendiqué avoir neutralisé 478 de ces engins, l’armée russe assurant quant à elle avoir touché un aérodrome militaire et une raffinerie de pétrole.Des dizaines d’incendies se sont déclarés à la suite de ces bombardements, notamment dans la capitale ukrainienne. Un bâtiment de l’ambassade de Pologne a été endommagé, d’après Varsovie.Face à ces frappes massives russes qui se multiplient, l’Allemagne a dit mener d'”intenses discussions” sur des éventuels achats qu’elle pourrait faire aux Etats-Unis de systèmes antiaériens Patriot pour les donner à Kiev, qui les réclame, en vain, à Donald Trump.Washington avait annoncé plus tôt cette semaine une pause dans la livraison à l’Ukraine de certaines armes et munitions, y compris pour les Patriot, des systèmes coûteux et modernes.- “Jamais rien vu de tel” -Timour, un habitant de Kiev, a raconté à l’AFP être descendu dans sa cave avec le reste des résidents de son immeuble pour se protéger des bombardements.”Nous n’avions jamais rien vu de tel auparavant. Il n’y avait jamais eu autant d’explosions. C’était l’attaque la plus violente depuis que je vis ici”, a-t-il témoigné.Dans les territoires occupés par la Russie, quatre personnes ont été tuées vendredi dans une frappe ukrainienne sur Donetsk (est), d’après les autorités locales installées par Moscou.Face au désengagement apparent américain, les Européens continuent, de leur côté, d’afficher leur soutien à l’Ukraine, malgré des capacités industrielles militaires limitées.Le Premier ministre britannique Keir Starmer et le chef de l’Etat français Emmanuel Macron doivent co-présider jeudi prochain une réunion des pays “volontaires” pour un renforcement de la défense du territoire ukrainien.En attendant, les forces russes, qui avancent sur le front, ont revendiqué vendredi la prise d’une nouvelle localité dans l’est de l’Ukraine, le village de Predtetchyné, situé aux portes de la forteresse ukrainienne de Kostiantynivka.Kiev et Moscou ont par ailleurs annoncé avoir procédé dans la journée à un nouvel échange de prisonniers, sans toutefois préciser combien de personnes avaient été libérées dans cette opération.

Zelensky et Trump parlent défense antiaérienne après une attaque russe de drones record

Le président Volodymyr Zelensky a affirmé vendredi s’être mis d’accord avec Donald Trump, au cours d’une conversation téléphonique, sur la nécessité de “renforcer la protection” du ciel ukrainien après l’attaque russe de drones la plus importante depuis le début de l’invasion en février 2022.De son côté, le Kremlin a estimé qu’il n’était “pas possible” pour l’instant d'”atteindre” ses objectifs en Ukraine par la voie diplomatique, sous-entendant ainsi une poursuite des combats et des attaques face à un adversaire en difficulté sur le front.A l’issue de sa discussion “approfondie” avec son homologue américain, notamment “sur les possibilités en matière de défense antiaérienne”, Volodymyr Zelensky a annoncé qu’ils étaient “convenus de travailler ensemble pour renforcer la protection” de l’espace aérien de l’Ukraine.- “Aucun progrès” -Le chef de l’Etat ukrainien n’a toutefois pas donné plus de précisions, à un moment où les villes de son pays continuent de subir les frappes russes face au manque de systèmes de défense antiaérienne pour couvrir efficacement l’ensemble du territoire.La veille, Donald Trump avait parlé au téléphone avec Vladimir Poutine, une conversation qui s’était une nouvelle fois terminée sans annonce importante en vue d’un règlement du conflit.Preuve de l’impasse dans laquelle se trouvent les pourparlers de paix malgré leur reprise en mai, le président américain a avoué jeudi n’avoir fait “aucun progrès” pendant son entretien avec M. Poutine. Le troisième cycle de pourparlers directs entre Russes et Ukrainiens n’a d’ailleurs toujours pas été annoncé, un mois après une dernière réunion peu fructueuse en Turquie.Vladimir Poutine exige toujours que l’Ukraine cède quatre régions, en plus de la Crimée annexée en 2014, et qu’elle renonce à rejoindre l’Otan. Des conditions inacceptables pour l’Ukraine, qui demande le retrait des troupes russes.Moscou “ne renoncera pas” à atteindre ces objectifs, a répété à Donald Trump le président russe. “Tant que cela ne semble pas possible, nous poursuivons l’opération militaire spéciale” en Ukraine, a embrayé vendredi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.- “Nuit brutale” -En parallèle, l’armée russe continue de bombarder l’Ukraine. Au cours de la nuit, elle a envoyé 550 engins, dont 539 drones et des missiles, en particulier contre Kiev, selon l’armée de l’air ukrainienne.”La nuit a été blanche et brutale”, a déploré M. Zelensky, les secours faisant état d’au moins un mort et de 26 blessés, dont un enfant.Selon le porte-parole de l’armée de l’air ukrainienne, Iouri Ignat, il s’agissait du “plus grand nombre” de drones jamais utilisé en une seule attaque par la Russie depuis 2022.L’Ukraine a revendiqué avoir neutralisé 478 de ces engins, l’armée russe assurant quant à elle avoir touché un aérodrome militaire et une raffinerie de pétrole.Des dizaines d’incendies se sont déclarés à la suite de ces bombardements, notamment dans la capitale ukrainienne. Un bâtiment de l’ambassade de Pologne a été endommagé, d’après Varsovie.Face à ces frappes massives russes qui se multiplient, l’Allemagne a dit mener d'”intenses discussions” sur des éventuels achats qu’elle pourrait faire aux Etats-Unis de systèmes antiaériens Patriot pour les donner à Kiev, qui les réclame, en vain, à Donald Trump.Washington avait annoncé plus tôt cette semaine une pause dans la livraison à l’Ukraine de certaines armes et munitions, y compris pour les Patriot, des systèmes coûteux et modernes.- “Jamais rien vu de tel” -Timour, un habitant de Kiev, a raconté à l’AFP être descendu dans sa cave avec le reste des résidents de son immeuble pour se protéger des bombardements.”Nous n’avions jamais rien vu de tel auparavant. Il n’y avait jamais eu autant d’explosions. C’était l’attaque la plus violente depuis que je vis ici”, a-t-il témoigné.Dans les territoires occupés par la Russie, quatre personnes ont été tuées vendredi dans une frappe ukrainienne sur Donetsk (est), d’après les autorités locales installées par Moscou.Face au désengagement apparent américain, les Européens continuent, de leur côté, d’afficher leur soutien à l’Ukraine, malgré des capacités industrielles militaires limitées.Le Premier ministre britannique Keir Starmer et le chef de l’Etat français Emmanuel Macron doivent co-présider jeudi prochain une réunion des pays “volontaires” pour un renforcement de la défense du territoire ukrainien.En attendant, les forces russes, qui avancent sur le front, ont revendiqué vendredi la prise d’une nouvelle localité dans l’est de l’Ukraine, le village de Predtetchyné, situé aux portes de la forteresse ukrainienne de Kostiantynivka.Kiev et Moscou ont par ailleurs annoncé avoir procédé dans la journée à un nouvel échange de prisonniers, sans toutefois préciser combien de personnes avaient été libérées dans cette opération.

Trump va promulguer sa loi budgétaire XXL pour la fête nationale

Le président américain Donald Trump promulgue sa loi budgétaire en grande pompe vendredi à l’occasion de la fête nationale, avec feux d’artifice et parade aérienne d’un bombardier furtif B-2, l’avion utilisé lors des raids en Iran.Il avait fait pression sur les élus républicains pour que le Congrès adopte sa “grande et belle loi”, comme il l’a baptisée, avant le 4 juillet. La loi a été définitivement votée jeudi, juste à temps.Jamais avare de mises en scène spectaculaires, Donald Trump va maintenant associer sa victoire législative, pièce maîtresse du programme de son second mandat, à une grande fête à la Maison Blanche pour célébrer les 249 ans de l’indépendance vis-à-vis de la Couronne britannique.Il a annoncé qu’une cérémonie de signature se tiendrait à la Maison Blanche à partir de 16H00 locales (20H00 GMT), en présence des parlementaires.”Ensemble, nous célébrerons l’indépendance de notre nation et le début de notre nouvel âge d’or”, a-t-il lancé sur son réseau Truth Social jeudi. L’adoption du projet de loi est le dernier d’une série de succès politiques pour Donald Trump ces dernières semaines, entre cessez-le-feu entre l’Iran et Israël après des frappes américaines sur des sites nucléaires iraniens, accord sur les dépenses de l’Otan, et décision de la Cour suprême favorable à l’exécutif.Elle confirme aussi son emprise sur le parti républicain et, pour l’heure, sur la politique américaine en général. Jeudi soir, lors d’un meeting dans l’Iowa (centre), Donald Trump a savouré sa victoire.”Il n’y a pas de plus beau cadeau d’anniversaire pour l’Amérique que la victoire phénoménale que nous avons remportée il y a quelques heures à peine, lorsque le Congrès a adopté le grand et magnifique projet de loi visant à redonner sa grandeur à l’Amérique”, a-t-il lancé à la foule.Un B-2, le type d’avion qui a bombardé les installations nucléaires iraniennes le 22 juin, et des avions de chasse effectueront une parade aérienne au-dessus de la Maison Blanche pour l’occasion, tandis que certains pilotes ayant participé à l’opération seront présents lors de la cérémonie.- Coupes dans la santé -Donald Trump a toutefois passé sous silence les vives inquiétudes jusque dans son parti et parmi les électeurs, qui craignent que ce projet ne fasse gonfler la dette publique et n’affaiblisse les aides à la santé et la protection sociale. “Nous sommes certains que cela va donner un vrai coup de fouet à la croissance”, a déclaré vendredi sur Fox News le principal conseiller économique du président, Kevin Hassett.Donald Trump a fait adopter le projet de loi malgré des doutes au sein de son parti et l’opposition bruyante de son ancien allié, le milliardaire Elon Musk. Après le Sénat, qui l’avait approuvé mardi de justesse, la Chambre des représentants a adopté définitivement ce texte par 218 voix contre 214, un vote très serré, précédé de multiples pressions et tractations.La loi budgétaire tentaculaire honore bon nombre des promesses de campagne de M. Trump: augmentation des dépenses militaires, financement d’une campagne d’expulsion massive de migrants et engagement de 4.500 milliards de dollars pour prolonger les crédits d’impôt accordés lors de son premier mandatPour compenser le creusement de la dette publique, la nouvelle loi réduira le programme fédéral d’aide alimentaire et imposera d’importantes coupes au Medicaid, régime d’assurance santé pour les Américains à revenus modestes, les plus importantes depuis son lancement dans les années 1960.Selon certaines estimations, jusqu’à 17 millions de personnes pourraient perdre leur couverture d’assurance santé et des dizaines d’hôpitaux ruraux pourraient fermer leurs portes. “Il y a des fonds spéciaux pour garantir la couverture médicale en zone rurale”, a assuré M. Hassett, affirmant que la loi budgétaire permettrait de lutter contre “le gaspillage, la fraude et les abus” au sein du régime Medicaid.Les démocrates espèrent que le mécontentement provoqué par les conséquences de la loi les aidera à conquérir la majorité à la Chambre des représentants aux élections de mi-mandat de 2026. Il s’agira pour eux de montrer qu’il s’agit d’une énorme redistribution de richesses des Américains les plus pauvres vers les plus riches.

Trump va promulguer sa loi budgétaire XXL pour la fête nationale

Le président américain Donald Trump promulgue sa loi budgétaire en grande pompe vendredi à l’occasion de la fête nationale, avec feux d’artifice et parade aérienne d’un bombardier furtif B-2, l’avion utilisé lors des raids en Iran.Il avait fait pression sur les élus républicains pour que le Congrès adopte sa “grande et belle loi”, comme il l’a baptisée, avant le 4 juillet. La loi a été définitivement votée jeudi, juste à temps.Jamais avare de mises en scène spectaculaires, Donald Trump va maintenant associer sa victoire législative, pièce maîtresse du programme de son second mandat, à une grande fête à la Maison Blanche pour célébrer les 249 ans de l’indépendance vis-à-vis de la Couronne britannique.Il a annoncé qu’une cérémonie de signature se tiendrait à la Maison Blanche à partir de 16H00 locales (20H00 GMT), en présence des parlementaires.”Ensemble, nous célébrerons l’indépendance de notre nation et le début de notre nouvel âge d’or”, a-t-il lancé sur son réseau Truth Social jeudi. L’adoption du projet de loi est le dernier d’une série de succès politiques pour Donald Trump ces dernières semaines, entre cessez-le-feu entre l’Iran et Israël après des frappes américaines sur des sites nucléaires iraniens, accord sur les dépenses de l’Otan, et décision de la Cour suprême favorable à l’exécutif.Elle confirme aussi son emprise sur le parti républicain et, pour l’heure, sur la politique américaine en général. Jeudi soir, lors d’un meeting dans l’Iowa (centre), Donald Trump a savouré sa victoire.”Il n’y a pas de plus beau cadeau d’anniversaire pour l’Amérique que la victoire phénoménale que nous avons remportée il y a quelques heures à peine, lorsque le Congrès a adopté le grand et magnifique projet de loi visant à redonner sa grandeur à l’Amérique”, a-t-il lancé à la foule.Un B-2, le type d’avion qui a bombardé les installations nucléaires iraniennes le 22 juin, et des avions de chasse effectueront une parade aérienne au-dessus de la Maison Blanche pour l’occasion, tandis que certains pilotes ayant participé à l’opération seront présents lors de la cérémonie.- Coupes dans la santé -Donald Trump a toutefois passé sous silence les vives inquiétudes jusque dans son parti et parmi les électeurs, qui craignent que ce projet ne fasse gonfler la dette publique et n’affaiblisse les aides à la santé et la protection sociale. “Nous sommes certains que cela va donner un vrai coup de fouet à la croissance”, a déclaré vendredi sur Fox News le principal conseiller économique du président, Kevin Hassett.Donald Trump a fait adopter le projet de loi malgré des doutes au sein de son parti et l’opposition bruyante de son ancien allié, le milliardaire Elon Musk. Après le Sénat, qui l’avait approuvé mardi de justesse, la Chambre des représentants a adopté définitivement ce texte par 218 voix contre 214, un vote très serré, précédé de multiples pressions et tractations.La loi budgétaire tentaculaire honore bon nombre des promesses de campagne de M. Trump: augmentation des dépenses militaires, financement d’une campagne d’expulsion massive de migrants et engagement de 4.500 milliards de dollars pour prolonger les crédits d’impôt accordés lors de son premier mandatPour compenser le creusement de la dette publique, la nouvelle loi réduira le programme fédéral d’aide alimentaire et imposera d’importantes coupes au Medicaid, régime d’assurance santé pour les Américains à revenus modestes, les plus importantes depuis son lancement dans les années 1960.Selon certaines estimations, jusqu’à 17 millions de personnes pourraient perdre leur couverture d’assurance santé et des dizaines d’hôpitaux ruraux pourraient fermer leurs portes. “Il y a des fonds spéciaux pour garantir la couverture médicale en zone rurale”, a assuré M. Hassett, affirmant que la loi budgétaire permettrait de lutter contre “le gaspillage, la fraude et les abus” au sein du régime Medicaid.Les démocrates espèrent que le mécontentement provoqué par les conséquences de la loi les aidera à conquérir la majorité à la Chambre des représentants aux élections de mi-mandat de 2026. Il s’agira pour eux de montrer qu’il s’agit d’une énorme redistribution de richesses des Américains les plus pauvres vers les plus riches.