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Une voiture fonce sur la foule à Los Angeles, faisant 30 blessés

Une voiture a foncé sur un groupe de personnes rassemblées devant une boîte de nuit de Los Angeles tôt samedi matin “pour des raisons inconnues”, faisant 30 blessés, dont le conducteur du véhicule, battu par la foule et touché par balle, selon la police.Plus de 120 pompiers se sont rendus sur les lieux à East Hollywood où sept personnes sont dans un “état critique” et six dans un “état grave”, a ajouté la même source. Vingt-trois personnes ont été transportées à l’hôpital. “Vers 2H00 du matin, les agents de police ont répondu à un appel faisant état d’une agression avec une arme mortelle dans le secteur de Vermont Avenue et de Santa Monica Boulevard”, a détaillé la LAPD, la police de Los Angeles, dans un communiqué. “L’enquête préliminaire indique qu’un véhicule a foncé dans la foule pour des raisons encore inconnues”, poursuit le communiqué. Le conducteur du véhicule a été extrait de la voiture par la foule puis “agressé” au cours d’affrontements. Il a été blessé par balle et transporté à l’hôpital, a précisé la police. Son état de santé demeure inconnu. – Suspect recherché -Le suspect qui a tiré sur le conducteur de la voiture a pris la fuite à pieds et est activement recherché par la police, qui a détaillé ses caractéristiques physiques dans une publication sur le réseau social X. un groupe de personnes, principalement des femmes, faisait la queue pour entrer dans la boîte de nuit, à proximité d’un camion vendant des tacos et du service voiturier, quand la voiture leur a foncé dessus, a expliqué Adam VanGerpen, chef des pompiers de Los Angeles à la chaîne de télévision ABC News.”Le guichet pour le service voiturier et le camion de tacos ont été renversés, et un grand nombre de personnes ont été touchées par le véhicule”, a détaillé Adam VanGerpen auprès de la chaîne de télévision. “C’est une tragédie déchirante (…) Les cœurs des habitants de Los Angeles sont avec toutes les victimes touchées ce matin – une enquête sur ce qui s’est passé est en cours”, a confirmé la maire de la ville, Karen Bass, dans un communiqué. Samedi, à l’aube, une voiture au pare-chocs arraché et à la portière en pièces était emportée par les autorités locales devant le Vermont Hollywood, une salle de concert et boîte de nuit huppée, et le sol était jonché de débris, a constaté un photographe de l’AFP présent sur place. Le lieu accueillait un événement de musique reggae et hip-hop de 22H00 à 2H00 du matin, selon son site internet. La zone où l’incident s’est produit est proche d’endroits très fréquentés comme le Sunset Boulevard et le Walk of Fame, le trottoir orné d’étoiles célébrant des personnalités du cinéma.

Au Vietnam, 34 morts dans le naufrage d’un bateau touristique dans la Baie d’Halong

Au moins 34 personnes ont péri samedi et huit autres sont toujours portées disparues après le naufrage d’un bateau touristique transportant plus de 50 personnes, dont des enfants, dans la baie d’Along, l’une des destinations les plus prisées au Vietnam, a rapporté un média d’Etat.  Le Wonder Sea, avec à son bord 48 passagers et cinq membres d’équipage, a chaviré en raison de soudaines et fortes pluies samedi après-midi, alors qu’il visitait ce site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, a indiqué le site d’informations Dan Tri. “Les gardes-frontières ont secouru 11 personnes et retrouvé 34 corps”, a rapporté de son côté le site d’informations VNExpress, qui a souligné que plus de 20 enfants se trouvaient parmi les passagers.”J’ai pris une grande respiration, nagé à travers un passage, plongé puis suis remonté. J’ai même crié à l’aide et j’ai été tiré vers un bateau par des soldats à bord”, a raconté un enfant rescapé, âgé de 10 ans, au média d’État VietnamNet.Les opérations de sauvetage se poursuivent dans la nuit pour essayer de retrouver les huit personnes encore portées disparues.Le Premier ministre Pham Minh Chinh a présenté samedi soir ses condoléances aux familles des victimes et a appelé les ministères de la Défense et de la Sécurité publique à mener d’urgence des opérations de recherche et de sauvetage. Les autorités “enquêteront et clarifieront la cause de l’incident et traiteront avec rigueur” cet accident, a indiqué un communiqué publié sur le site web du gouvernement. – “Grélons gros comme des orteils” -“Le ciel s’est assombri vers 14 heures”, a déclaré à l’AFP Tran Trong Hung, un habitant de la Baie d’Halong. “Il y a eu des grêlons gros comme des orteils, accompagnés de pluies torrentielles, d’orages et d’éclair”.Des pluies torrentielles se sont également abattues samedi sur le nord de Hanoï, dans les provinces de Thai Nguyen et de Bac Ninh. À Hanoï, la capitale, plusieurs arbres ont été arrachés par des vents violents. Cette tempête suit trois jours de chaleur intense, avec des températures atteignant 37 degrés dans certaines régions. Mai Van Khiem, directeur du Centre national de prévisions hydrométéorologiques, a déclaré à VNExpress que les orages dans le nord du Vietnam n’étaient pas causés par l’influence de la tempête tropicale Wipha en mer de Chine méridionale.La Baie d’Halong, visitée par des millions de personnes chaque année, est l’une des destinations touristiques les plus populaires du Vietnam, réputée pour ses eaux bleu-vert et ses îles calcaires ornées de forêts tropicales.En 2024, 30 navires ont coulé dans la province côtière de Quang Ninh, le long de la Baie d’Halong, après avoir été atteints par le typhon Yagi. Début juillet, un ferry a coulé au large de l’île touristique de Bali en Indonésie, faisant 18 morts.

Au Vietnam, 34 morts dans le naufrage d’un bateau touristique dans la Baie d’Halong

Au moins 34 personnes ont péri samedi et huit autres sont toujours portées disparues après le naufrage d’un bateau touristique transportant plus de 50 personnes, dont des enfants, dans la baie d’Along, l’une des destinations les plus prisées au Vietnam, a rapporté un média d’Etat.  Le Wonder Sea, avec à son bord 48 passagers et cinq membres d’équipage, a chaviré en raison de soudaines et fortes pluies samedi après-midi, alors qu’il visitait ce site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, a indiqué le site d’informations Dan Tri. “Les gardes-frontières ont secouru 11 personnes et retrouvé 34 corps”, a rapporté de son côté le site d’informations VNExpress, qui a souligné que plus de 20 enfants se trouvaient parmi les passagers.”J’ai pris une grande respiration, nagé à travers un passage, plongé puis suis remonté. J’ai même crié à l’aide et j’ai été tiré vers un bateau par des soldats à bord”, a raconté un enfant rescapé, âgé de 10 ans, au média d’État VietnamNet.Les opérations de sauvetage se poursuivent dans la nuit pour essayer de retrouver les huit personnes encore portées disparues.Le Premier ministre Pham Minh Chinh a présenté samedi soir ses condoléances aux familles des victimes et a appelé les ministères de la Défense et de la Sécurité publique à mener d’urgence des opérations de recherche et de sauvetage. Les autorités “enquêteront et clarifieront la cause de l’incident et traiteront avec rigueur” cet accident, a indiqué un communiqué publié sur le site web du gouvernement. – “Grélons gros comme des orteils” -“Le ciel s’est assombri vers 14 heures”, a déclaré à l’AFP Tran Trong Hung, un habitant de la Baie d’Halong. “Il y a eu des grêlons gros comme des orteils, accompagnés de pluies torrentielles, d’orages et d’éclair”.Des pluies torrentielles se sont également abattues samedi sur le nord de Hanoï, dans les provinces de Thai Nguyen et de Bac Ninh. À Hanoï, la capitale, plusieurs arbres ont été arrachés par des vents violents. Cette tempête suit trois jours de chaleur intense, avec des températures atteignant 37 degrés dans certaines régions. Mai Van Khiem, directeur du Centre national de prévisions hydrométéorologiques, a déclaré à VNExpress que les orages dans le nord du Vietnam n’étaient pas causés par l’influence de la tempête tropicale Wipha en mer de Chine méridionale.La Baie d’Halong, visitée par des millions de personnes chaque année, est l’une des destinations touristiques les plus populaires du Vietnam, réputée pour ses eaux bleu-vert et ses îles calcaires ornées de forêts tropicales.En 2024, 30 navires ont coulé dans la province côtière de Quang Ninh, le long de la Baie d’Halong, après avoir été atteints par le typhon Yagi. Début juillet, un ferry a coulé au large de l’île touristique de Bali en Indonésie, faisant 18 morts.

Au Vietnam, 34 morts dans le naufrage d’un bateau touristique dans la Baie d’Halong

Au moins 34 personnes ont péri samedi et huit autres sont toujours portées disparues après le naufrage d’un bateau touristique transportant plus de 50 personnes, dont des enfants, dans la baie d’Along, l’une des destinations les plus prisées au Vietnam, a rapporté un média d’Etat.  Le Wonder Sea, avec à son bord 48 passagers et …

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Tour de France: le grand numéro de Thymen Arensman à Superbagnères

Auteur d’un grand numéro, le grimpeur néerlandais Thymen Arensman a remporté en solitaire samedi à Superbagnères la 14e étape du Tour de France, la dernière dans les Pyrénées, marquée par l’abandon de Remco Evenepoel.Le coureur d’Ineos, 25 ans, a mené à bon port un superbe raid solitaire de 37 km pour s’imposer dans la brume avec plus d’une minute d’avance sur Tadej Pogacar et Jonas Vingegaard qui ont sprinté pour la deuxième place.Plus fort dans cet exercice aussi, le Slovène a franchi la ligne avec quelques mètres d’avance sur le Danois, qui avait attaqué à deux reprises, pour gratter, grâce aussi aux bonifications, six secondes supplémentaires.Le champion du monde, qui s’est contenté de contrôler samedi, devance désormais Vingegaard de 4:13 au classement général.Cinquième de l’étape, l’Allemand Florian Lipowitz monte sur le podium, à 7:53 de Pogacar, après l’abandon de Remco Evenepoel. En larmes et à bout de forces, le Belge a mis pied à terre dès le Tourmalet, la première difficulté du jour.Arensman a apporté à l’équipe Ineos sa première victoire dans le Tour depuis celle de Carlos Rodriguez à Morzine en 2023.Pour lui-même c’est le quatrième succès de sa carrière et c’est le plus beau, devant sa victoire d’étape dans le Tour d’Espagne en 2022.”J’ai du mal à y croire. Faire deuxième au Mont-Dore était déjà fabuleux, là c’est juste incroyable si on considère aussi la manière avec laquelle j’ai gagné. J’étais dans la forme de ma vie, j’avais de super jambes”, a-t-il déclaré après avoir dompté cette étape dantesque à quatre cols et près de 5.000 m de dénivelé positif.Présent dans un groupe de contre, le Néerlandais est d’abord revenu sur un premier groupe d’échappés où figurait Lenny Martinez. Le grimpeur français a longtemps ouvert seul la route pour passer le Tourmalet et l’Aspin en tête et grappiller des points précieux pour le maillot à pois.Arensman, qui avait déjà réalisé un énorme raid solitaire en avril dans le Tour des Alpes, s’est ensuite envolé dans le col de Peyresourde pour aller chercher la gloire à Superbagnères.Derrière, Pogacar, vainqueur des deux premières étapes pyrénéennes, a fait rouler son équipe UAE avec un tempo soutenu mais n’est lui-même pas passé à l’attaque.Sous la banderole des quatre kilomètres, c’est finalement Vingegaard qui a tenté sa chance, à deux reprises, mais sans inquiéter le Slovène.Kevin Vauquelin a terminé dixième de l’étape et remonte, après l’abandon d’Evenepoel, au cinquième rang du classement général, à 10:21 du maillot jaune.

Gaza: la Défense civile annonce la mort de 26 Palestiniens près de centres d’aide

La Défense civile locale a affirmé que 26 Palestiniens avaient été tués et plus de 100 blessés samedi par des tirs israéliens près de centres d’aide humanitaire dans la bande de Gaza, affamée et ravagée par la guerre entre Israël et le Hamas.Les quelque deux millions de Palestiniens assiégés par Israël à Gaza sont au bord de la famine après plus de 21 mois de conflit, déclenché par une attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien sur le sol israélien le 7 octobre 2023. Le porte-parole de la Défense civile, Mahmoud Bassal, a déclaré à l’AFP que 22 personnes avaient été tuées et plus de 100 blessées près d’un centre au sud de Khan Younès (sud) et quatre près d’un autre au nord de Rafah, attribuant les attaques à des “tirs israéliens”.Selon la même source, les tirs ont eu lieu à proximité de centres de distribution d’aide humanitaire gérés par la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), soutenue par les Etats-Unis et Israël. La GHF a indiqué que les informations faisant état de morts près de ses sites étaient “fausses”.Un témoin a raconté à l’AFP s’être rendu avant l’aube avec cinq membres de sa famille pour chercher de la nourriture dans l’un de ces centres, lorsque des soldats israéliens ont commencé à tirer, selon lui.- “Que des balles” -“Nous n’avons rien pu avoir”, a affirmé Abdelaziz Abed, 37 ans. “Chaque jour, je m’y rends et tout ce que nous ne recevons que des balles”.Trois autres témoins ont également accusé les soldats d’avoir ouvert le feu.Interrogée par l’AFP, l’armée israélienne a indiqué avoir identifié dans le secteur de Rafah des “suspects” qui se sont approchés de soldats.Ils n’ont pas obtempéré aux appels de quitter les lieux et les soldats ont ouvert le feu en guise d’avertissement, a précisé l’armée, ajoutant avoir reçu des informations sur des victimes.”Nous examinons l’incident” qui s’est déroulé la nuit à environ un kilomètre du centre d’aide fermé à ce moment-là, selon l’armée. “Nous avons averti à plusieurs reprises les personnes en quête d’aide de ne pas se rendre sur nos sites pendant la nuit et tôt le matin”, a déclaré la GHF sur X, faisant état de “fausses” informations sur des morts près de ses sites.Cette organisation avait commencé ses opérations fin mai, après un blocus humanitaire total de plus de deux mois imposé par Israël en dépit des avertissements de l’ONU sur un risque imminent de famine à Gaza.L’ONU et des ONG humanitaires refusent de travailler avec cette organisation au financement opaque en raison de préoccupations concernant ses procédés et sa neutralité.Après plusieurs semaines marquées par des scènes de chaos et des informations quasi quotidiennes faisant état de Palestiniens tués en attendant de l’aide, la GHF a reconnu la mort mercredi de 20 personnes dans une bousculade sur l’un de ses sites.En début de semaine, l’ONU a indiqué avoir recensé 875 personnes tuées en tentant de se procurer de la nourriture depuis fin mai, dont 674 “à proximité des sites de la GHF”.  Compte tenu des restrictions imposées aux médias par Israël, qui assiège Gaza, et des difficultés d’accès sur le terrain, l’AFP n’est pas en mesure de vérifier de manière indépendante les bilans et affirmations des différentes parties.- “Ouvrez les passages” – L’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) a assuré samedi disposer de stocks alimentaires suffisants pour toute la bande de Gaza pendant plus de trois mois. “Ouvrez les passages, mettez fin au blocus, et laissez l’Unrwa accomplir sa mission”, a-t-elle écrit sur X. Lors d’une conversation téléphonique avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu vendredi, le pape Léon XIV a exprimé “sa préoccupation face à la situation humanitaire dramatique” à Gaza et appelé à “redynamiser les négociations” en vue d’un cessez-le-feu.Les négociations indirectes entre le Hamas et Israël en vue d’une trêve sont dans l’impasse, la branche armée du Hamas accusant vendredi Israël de les bloquer.L’attaque du 7-Octobre a entraîné du côté israélien la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles.Sur les 251 personnes également enlevées ce jour-là, 49 sont toujours otages à Gaza, dont 27 ont été déclarées mortes par l’armée israélienne. Israël a juré de détruire le Hamas et a lancé en représailles une offensive destructrice dans laquelle au moins 58.765 personnes, majoritairement des civils, ont été tuées, selon des données du ministère de la Santé à Gaza, jugées fiables par l’ONU.

Gaza: la Défense civile annonce la mort de 26 Palestiniens près de centres d’aide

La Défense civile locale a affirmé que 26 Palestiniens avaient été tués et plus de 100 blessés samedi par des tirs israéliens près de centres d’aide humanitaire dans la bande de Gaza, affamée et ravagée par la guerre entre Israël et le Hamas.Les quelque deux millions de Palestiniens assiégés par Israël à Gaza sont au bord de la famine après plus de 21 mois de conflit, déclenché par une attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien sur le sol israélien le 7 octobre 2023. Le porte-parole de la Défense civile, Mahmoud Bassal, a déclaré à l’AFP que 22 personnes avaient été tuées et plus de 100 blessées près d’un centre au sud de Khan Younès (sud) et quatre près d’un autre au nord de Rafah, attribuant les attaques à des “tirs israéliens”.Selon la même source, les tirs ont eu lieu à proximité de centres de distribution d’aide humanitaire gérés par la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), soutenue par les Etats-Unis et Israël. La GHF a indiqué que les informations faisant état de morts près de ses sites étaient “fausses”.Un témoin a raconté à l’AFP s’être rendu avant l’aube avec cinq membres de sa famille pour chercher de la nourriture dans l’un de ces centres, lorsque des soldats israéliens ont commencé à tirer, selon lui.- “Que des balles” -“Nous n’avons rien pu avoir”, a affirmé Abdelaziz Abed, 37 ans. “Chaque jour, je m’y rends et tout ce que nous ne recevons que des balles”.Trois autres témoins ont également accusé les soldats d’avoir ouvert le feu.Interrogée par l’AFP, l’armée israélienne a indiqué avoir identifié dans le secteur de Rafah des “suspects” qui se sont approchés de soldats.Ils n’ont pas obtempéré aux appels de quitter les lieux et les soldats ont ouvert le feu en guise d’avertissement, a précisé l’armée, ajoutant avoir reçu des informations sur des victimes.”Nous examinons l’incident” qui s’est déroulé la nuit à environ un kilomètre du centre d’aide fermé à ce moment-là, selon l’armée. “Nous avons averti à plusieurs reprises les personnes en quête d’aide de ne pas se rendre sur nos sites pendant la nuit et tôt le matin”, a déclaré la GHF sur X, faisant état de “fausses” informations sur des morts près de ses sites.Cette organisation avait commencé ses opérations fin mai, après un blocus humanitaire total de plus de deux mois imposé par Israël en dépit des avertissements de l’ONU sur un risque imminent de famine à Gaza.L’ONU et des ONG humanitaires refusent de travailler avec cette organisation au financement opaque en raison de préoccupations concernant ses procédés et sa neutralité.Après plusieurs semaines marquées par des scènes de chaos et des informations quasi quotidiennes faisant état de Palestiniens tués en attendant de l’aide, la GHF a reconnu la mort mercredi de 20 personnes dans une bousculade sur l’un de ses sites.En début de semaine, l’ONU a indiqué avoir recensé 875 personnes tuées en tentant de se procurer de la nourriture depuis fin mai, dont 674 “à proximité des sites de la GHF”.  Compte tenu des restrictions imposées aux médias par Israël, qui assiège Gaza, et des difficultés d’accès sur le terrain, l’AFP n’est pas en mesure de vérifier de manière indépendante les bilans et affirmations des différentes parties.- “Ouvrez les passages” – L’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) a assuré samedi disposer de stocks alimentaires suffisants pour toute la bande de Gaza pendant plus de trois mois. “Ouvrez les passages, mettez fin au blocus, et laissez l’Unrwa accomplir sa mission”, a-t-elle écrit sur X. Lors d’une conversation téléphonique avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu vendredi, le pape Léon XIV a exprimé “sa préoccupation face à la situation humanitaire dramatique” à Gaza et appelé à “redynamiser les négociations” en vue d’un cessez-le-feu.Les négociations indirectes entre le Hamas et Israël en vue d’une trêve sont dans l’impasse, la branche armée du Hamas accusant vendredi Israël de les bloquer.L’attaque du 7-Octobre a entraîné du côté israélien la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles.Sur les 251 personnes également enlevées ce jour-là, 49 sont toujours otages à Gaza, dont 27 ont été déclarées mortes par l’armée israélienne. Israël a juré de détruire le Hamas et a lancé en représailles une offensive destructrice dans laquelle au moins 58.765 personnes, majoritairement des civils, ont été tuées, selon des données du ministère de la Santé à Gaza, jugées fiables par l’ONU.

Septième jour de combats meurtriers en Syrie malgré l’annonce d’un cessez-le-feu

Des combats ont opposé samedi des tribus et bédouins sunnites aux combattants druzes dans la ville syrienne de Soueida, malgré l’annonce d’un cessez-le-feu, au septième jour de violences intercommunautaires ayant fait 940 morts selon une ONG.Le pouvoir syrien a annoncé plus tôt le début du déploiement de ses forces dans la province méridionale à majorité druze, appelant “toutes les parties à respecter” la trêve qu’il a proclamée.Les Etats-Unis ont eux aussi annoncé vendredi soir un accord de cessez-le-feu entre la Syrie et Israël, en appelant “les druzes, les bédouins et les sunnites à déposer les armes”.Dans un quartier de la ville, des combattants tribaux, certains au visage masqué, tirent avec des armes automatiques en direction de leurs adversaires, selon des images de l’AFP. Des colonnes de fumée s’élèvent au-dessus du chef-lieu de la province éponyme.Plus loin, des membres de tribus tirent en l’air, d’autres circulent à bord de camionnettes ou de scooters. A côté, un véhicule endommagé et un immeuble noirci par les flammes témoignent des violences.”Nous sommes venus ici et nous allons les massacrer tous dans leurs maisons”, a lancé en référence aux druzes l’un des combattants tribaux, se faisant appeler Abou Jassem.  – “Dialogue” -Les affrontements entre tribus et bédouins sunnites d’un côté, et combattants de la minorité druze de l’autre, se sont poursuivis dans l’ouest de la ville et ses abords, selon des correspondants de l’AFP sur place.Ahmad al-Chareh, président intérimaire arrivé au pouvoir après avoir renversé le président Bachar al-Assad en décembre, a réaffirmé son engagement à protéger les minorités et salué “le rôle important joué par les Etats-Unis, qui ont confirmé leur soutien à la Syrie”.Son ministère de l’Intérieur a annoncé dans le même temps “le début du déploiement des forces de sécurité dans la province de Soueida (…) dans le but de protéger les civils et de mettre un terme au chaos”.Israël, qui affirme vouloir défendre les druzes, une minorité ésotérique issue d’une branche de l’islam, était jusque-là opposé à la présence de telles forces dans cette région.Le pouvoir syrien, disant vouloir rétablir l’ordre, avait déjà déployé ses forces mardi à Soueida, jusque-là contrôlée par des combattants druzes.Il les avait toutefois retirées, expliquant vouloir éviter une “guerre ouverte” avec Israël, qui avait bombardé plusieurs cibles du pouvoir à Damas et menacé d’intensifier ses frappes si les autorités ne retiraient pas leurs forces de Soueida. L’Union européenne a salué le cessez-le-feu annoncé par Washington, estimant que le moment était “maintenant au dialogue”.Sur X, le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, a jugé qu’en Syrie, “il est très dangereux d’appartenir à une minorité, qu’il s’agisse des kurdes, des druzes, des alaouites ou des chrétiens”.L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), des témoins et des groupes druzes avaient accusé les forces gouvernementales déployées à Soueida d’avoir combattu aux côtés des bédouins et commis des exactions.Depuis le 13 juillet, les violences ont fait 940 morts dans la province, dont 588 Druzes (326 combattants et 262 civils), 312 membres des forces gouvernementales et 21 Bédouins sunnites, d’après l’OSDH.- Ni eau, ni électricité -Près de 87.000 personnes ont été déplacées, d’après l’Organisation internationale pour les migrations.Vendredi, des combattants de tribus ont afflué de régions syriennes vers Soueida pour aider les bédouins. Un chef tribal, Anas al-Enad, a affirmé à l’AFP être venu avec ses hommes de Hama (centre) “en réponse aux appels à l’aide des bédouins”.Selon le médecin Omar Obeid de l’hôpital gouvernemental de Soueida, le seul de la ville encore opérationnel, l’établissement a accueilli entre lundi et vendredi “plus de 400 corps”.”Ce n’est plus un hôpital, c’est une fosse commune”, a déclaré un autre membre du personnel de l’hôpital, alors que la ville est privée d’eau, d’électricité et de communications.Ces nouvelles violences intercommunautaires fragilisent un peu plus le pouvoir de M. Chareh, dans un pays meurtri par près de 14 ans de guerre civile.Des affrontements avaient opposé en avril des combattants druzes aux forces de sécurité près de Damas et à Soueida, faisant plus de 100 morts.En mars, des massacres avaient fait plus de 1.700 morts, essentiellement des membres de la communauté alaouite dont est issu M. Assad, après des affrontements dans l’ouest du pays, selon un bilan de l’OSDH.Présente principalement à Soueida, la communauté druze de Syrie comptait avant la guerre civile quelque 700.000 personnes. Cette minorité est aussi implantée au Liban et en Israël.

Septième jour de combats meurtriers en Syrie malgré l’annonce d’un cessez-le-feu

Des combats ont opposé samedi des tribus et bédouins sunnites aux combattants druzes dans la ville syrienne de Soueida, malgré l’annonce d’un cessez-le-feu, au septième jour de violences intercommunautaires ayant fait 940 morts selon une ONG.Le pouvoir syrien a annoncé plus tôt le début du déploiement de ses forces dans la province méridionale à majorité druze, appelant “toutes les parties à respecter” la trêve qu’il a proclamée.Les Etats-Unis ont eux aussi annoncé vendredi soir un accord de cessez-le-feu entre la Syrie et Israël, en appelant “les druzes, les bédouins et les sunnites à déposer les armes”.Dans un quartier de la ville, des combattants tribaux, certains au visage masqué, tirent avec des armes automatiques en direction de leurs adversaires, selon des images de l’AFP. Des colonnes de fumée s’élèvent au-dessus du chef-lieu de la province éponyme.Plus loin, des membres de tribus tirent en l’air, d’autres circulent à bord de camionnettes ou de scooters. A côté, un véhicule endommagé et un immeuble noirci par les flammes témoignent des violences.”Nous sommes venus ici et nous allons les massacrer tous dans leurs maisons”, a lancé en référence aux druzes l’un des combattants tribaux, se faisant appeler Abou Jassem.  – “Dialogue” -Les affrontements entre tribus et bédouins sunnites d’un côté, et combattants de la minorité druze de l’autre, se sont poursuivis dans l’ouest de la ville et ses abords, selon des correspondants de l’AFP sur place.Ahmad al-Chareh, président intérimaire arrivé au pouvoir après avoir renversé le président Bachar al-Assad en décembre, a réaffirmé son engagement à protéger les minorités et salué “le rôle important joué par les Etats-Unis, qui ont confirmé leur soutien à la Syrie”.Son ministère de l’Intérieur a annoncé dans le même temps “le début du déploiement des forces de sécurité dans la province de Soueida (…) dans le but de protéger les civils et de mettre un terme au chaos”.Israël, qui affirme vouloir défendre les druzes, une minorité ésotérique issue d’une branche de l’islam, était jusque-là opposé à la présence de telles forces dans cette région.Le pouvoir syrien, disant vouloir rétablir l’ordre, avait déjà déployé ses forces mardi à Soueida, jusque-là contrôlée par des combattants druzes.Il les avait toutefois retirées, expliquant vouloir éviter une “guerre ouverte” avec Israël, qui avait bombardé plusieurs cibles du pouvoir à Damas et menacé d’intensifier ses frappes si les autorités ne retiraient pas leurs forces de Soueida. L’Union européenne a salué le cessez-le-feu annoncé par Washington, estimant que le moment était “maintenant au dialogue”.Sur X, le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, a jugé qu’en Syrie, “il est très dangereux d’appartenir à une minorité, qu’il s’agisse des kurdes, des druzes, des alaouites ou des chrétiens”.L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), des témoins et des groupes druzes avaient accusé les forces gouvernementales déployées à Soueida d’avoir combattu aux côtés des bédouins et commis des exactions.Depuis le 13 juillet, les violences ont fait 940 morts dans la province, dont 588 Druzes (326 combattants et 262 civils), 312 membres des forces gouvernementales et 21 Bédouins sunnites, d’après l’OSDH.- Ni eau, ni électricité -Près de 87.000 personnes ont été déplacées, d’après l’Organisation internationale pour les migrations.Vendredi, des combattants de tribus ont afflué de régions syriennes vers Soueida pour aider les bédouins. Un chef tribal, Anas al-Enad, a affirmé à l’AFP être venu avec ses hommes de Hama (centre) “en réponse aux appels à l’aide des bédouins”.Selon le médecin Omar Obeid de l’hôpital gouvernemental de Soueida, le seul de la ville encore opérationnel, l’établissement a accueilli entre lundi et vendredi “plus de 400 corps”.”Ce n’est plus un hôpital, c’est une fosse commune”, a déclaré un autre membre du personnel de l’hôpital, alors que la ville est privée d’eau, d’électricité et de communications.Ces nouvelles violences intercommunautaires fragilisent un peu plus le pouvoir de M. Chareh, dans un pays meurtri par près de 14 ans de guerre civile.Des affrontements avaient opposé en avril des combattants druzes aux forces de sécurité près de Damas et à Soueida, faisant plus de 100 morts.En mars, des massacres avaient fait plus de 1.700 morts, essentiellement des membres de la communauté alaouite dont est issu M. Assad, après des affrontements dans l’ouest du pays, selon un bilan de l’OSDH.Présente principalement à Soueida, la communauté druze de Syrie comptait avant la guerre civile quelque 700.000 personnes. Cette minorité est aussi implantée au Liban et en Israël.

Lula dénonce comme “arbitraires” les sanctions américaines contre les juges du procès de Bolsonaro

Luiz Inacio Lula da Silva a qualifié samedi d'”arbitraires” les sanctions américaines contre les juges du procès pour tentative de coup d’Etat de l’ex-président brésilien d’extrême droite Jair Bolsonaro, soutenu par Donald Trump qui a lancé une guerre commerciale contre le Brésil.Jugé pour tentative de coup d’Etat contre l’actuel président de gauche Lula, Jair Bolsonaro, âgé de 70 ans et qui a dirigé le Brésil de 2019 à 2022, s’est vu contraint vendredi de porter un bracelet électronique et interdit de recourir aux réseaux sociaux.Le juge de la Cour suprême Alexandre de Moraes a justifié ces mesures en lui reprochant d’inciter, avec son fils Eduardo, à des “actes hostiles” des Etats-Unis contre le Brésil et de tenter de faire “obstruction” au procès en cours, dont il a la charge.En réaction, le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a annoncé la révocation des visas pour les Etats-Unis de M. de Moraes, de l’ensemble des juges qui siègent au procès et de leurs parents proches.Ces sanctions sont une “mesure arbitraire et complètement infondée des Etats-Unis”, a dénoncé samedi le président Lula dans un communiqué de la présidence.”L’interférence d’un pays dans le système judiciaire d’un autre est inacceptable et porte atteinte aux principes fondamentaux de respect et de souveraineté entre les nations”, a-t-il ajouté.Jair Bolsonaro a été surpris vendredi matin par une perquisition de la police à son domicile à Brasilia, puis conduit au secrétariat de la Justice de la capitale.A la sortie, il a dénoncé devant une foule de journalistes une “suprême humiliation” après l’imposition du bracelet électronique.Egalement interdit de contact avec ambassades et autorités étrangères et forcé de rester chez lui soir et week-end, il a nié tout projet de fuite.A quelques semaines de la fin attendue de son procès, cette fracassante décision judiciaire intervient en pleine crise diplomatique et commerciale entre le Brésil et les Etats-Unis.Tonnant contre une supposée “chasse aux sorcières”, le président américain Donald Trump, 79 ans, a menacé la semaine dernière le Brésil de droits de douane supplémentaires de 50% à partir du 1er août.Lula, 79 ans, a défendu la “souveraineté” du plus grand pays d’Amérique latine et menacé de “réciprocité”. Dans un discours jeudi soir à la télévision nationale, il a réprouvé un “chantage inacceptable”, tout en plaidant de nouveau pour la négociation.Il a aussi qualifié de “traîtres à la patrie” “certains politiciens brésiliens” qui soutiennent les menaces américaines.- “Otage” -Dans un communiqué publié par les médias brésiliens, la défense de Jair Bolsonaro a estimé que les “graves mesures” judiciaires prises à son encontre avaient “été imposées en raison d’actes commis par d’autres”.M. Bolsonaro est ciblé cette fois pour ses liens avec la Maison Blanche et la mouvance trumpiste, dont la cheville ouvrière est son fils Eduardo.Ce dernier vit actuellement aux Etats-Unis, où il plaide auprès des autorités américaines pour des sanctions contre la justice brésilienne. C’est à ce titre qu’il fait, comme son père, l’objet d’une enquête spécifique au Brésil, pour des soupçons d’obstruction au procès pour tentative de coup d’Etat.Sur le réseau social X, Eduardo Bolsonaro a accusé Alexandre de Moraes de prendre son père en “otage” en représailles aux “actions légitimes du gouvernement des Etats-Unis”.Les deux hommes “incitent, encouragent et aident un gouvernement étranger à mener des actes hostiles contre le Brésil” et “tentent ostensiblement de soumettre le fonctionnement de la Cour suprême aux Etats-Unis d’Amérique”, estime le juge Moraes.M. Bolsonaro a en outre “reconnu avoir aidé financièrement” son fils en lui transférant quelque 360.000 dollars aux Etats-Unis, selon le magistrat, ce qui attesterait d’une “convergence d’objectifs”.Il voit dans son procès une “persécution” et risque plus de 40 ans de prison. Le parquet a demandé mardi sa condamnation et celle de sept de ses collaborateurs de l’époque pour avoir essayé d’assurer leur “maintien autoritaire au pouvoir”.M. Bolsonaro est en outre inéligible jusqu’en 2030 pour désinformation sur le système de vote électronique utilisé pour le scrutin de 2022.Plaidant pour une large amnistie, il espère faire annuler son inéligibilité pour concourir à la présidentielle de 2026.Déjà au pouvoir de 2003 à 2010, Lula a redit vendredi sa volonté de briguer un quatrième mandat.