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Pluies à Pékin: 44 morts, les autorités admettent des “failles”

Les autorités de Pékin ont admis jeudi qu’elles étaient insuffisamment préparées à affronter les pluies diluviennes ayant frappé la ville, et qui ont fait 44 morts et neuf disparus selon un dernier bilan.Une partie du nord de la Chine, tout particulièrement la capitale, a été touchée ces derniers jours par des inondations meurtrières qui ont contraint des dizaines de milliers d’habitants à fuir leur domicile.Selon le dernier bilan établi jeudi, “44 personnes sont mortes et neuf portées disparues”, a indiqué lors d’une conférence de presse Xia Linmao, un haut responsable de la municipalité.”Entre le 23 et le 29 juillet, Pékin a subi des précipitations extrêmes”, a-t-il ajouté, précisant qu’elles avaient causé “d’importantes pertes humaines”. Trente-et-un décès ont notamment été enregistrés dans un établissement pour personnes âgées dans la municipalité de Taishitun, dans le nord de Pékin, a précisé M. Xia.- “Douloureuse leçon” -Un précédent bilan faisait état de 30 morts dans la capitale chinoise, les zones touchées étant principalement situées en zone semi-rurale, à environ une centaine de kilomètres du centre-ville.”Au nom du comité municipal du Parti (communiste) et du gouvernement de la ville, je tiens à exprimer ma profonde tristesse pour ceux qui ont malheureusement perdu la vie, ainsi que mes sincères condoléances à leurs proches”, a déclaré Xia Linmao.Il a promis que des “leçons profondes” seront tirées de cette catastrophe. “Notre capacité à prévoir et à alerter en cas de conditions météorologiques extrêmes est insuffisante, et les plans de prévention et d’atténuation des catastrophes n’ont pas été pleinement développés”, a-t-il déclaré.Un constat partagé par un autre dirigeant pékinois présent lors de cette conférence de presse.”Nos plans d’urgence comportaient des failles. Notre compréhension des phénomènes météorologiques extrêmes est insuffisante”, a déclaré Yu Weiguo, responsable du Parti communiste chinois dans le district durement touché de Miyun.”Cette douloureuse leçon nous a réveillés : placer le peuple au premier plan, la vie humaine avant tout, n’est pas qu’un simple slogan”, a-t-il poursuivi. “Il faut concrètement traduire cela en mesures effectives”, a-t-il conclu.- “Jamais vu” -Des dizaines de routes ont été fermées et plusieurs villages ont été privés d’électricité après de fortes précipitations qui ont touché Pékin et ses provinces voisines.Des habitants des zones les plus touchées ont décrit à l’AFP avoir été surpris par la montée des eaux, qui a rapidement submergé leurs habitations.”Je n’ai jamais vu cela auparavant en 40 ans de vie. Et ceux qui ont 80 ou 90 ans non plus”, a déclaré Hu Yuefang, une villageoise du district de Huairou, dans le nord de Pékin.Les catastrophes naturelles sont courantes en Chine, surtout durant l’été, quand certaines régions sont submergées par des pluies diluviennes pendant que d’autres sont en proie à la sécheresse.La Chine est le plus gros émetteur mondial de gaz à effet de serre qui, selon les scientifiques, accélèrent le changement climatique et rendent plus fréquents et intenses les événements météorologiques extrêmes.Le géant asiatique se présente aussi comme un leader mondial des énergies renouvelables et vise la neutralité carbone d’ici 2060.mjw-oho-ehl-ll/aas/jpa

Pluies à Pékin: 44 morts, les autorités admettent des “failles”

Les autorités de Pékin ont admis jeudi qu’elles étaient insuffisamment préparées à affronter les pluies diluviennes ayant frappé la ville, et qui ont fait 44 morts et neuf disparus selon un dernier bilan.Une partie du nord de la Chine, tout particulièrement la capitale, a été touchée ces derniers jours par des inondations meurtrières qui ont …

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Le chef de la diplomatie syrienne dit vouloir la Russie aux “côtés” de la Syrie

Le chef de la diplomatie syrienne a affirmé jeudi que son pays voulait avoir la Russie “à (ses) côtés”, lors de sa première visite officielle à Moscou depuis la chute du président syrien Bachar al-Assad en décembre, dont le Kremlin était l’un des principaux alliés.”C’est une période remplie de défis et de menaces. Mais c’est aussi l’occasion de construire une Syrie unie et forte. Et, bien sûr, nous souhaitons que la Russie soit à nos côtés sur cette voie”, a déclaré le ministre Assaad al-Chaibani à son homologue russe Sergueï Lavrov, selon une traduction en russe de ses propos.La Russie était un grand soutien de Bachar al-Assad, qui s’y est réfugié après sa chute.Elle était venue à son secours en 2015 en intervenant militairement en Syrie, participant à la répression impitoyable des rebelles, notamment en menant des frappes aériennes dévastatrices.Mais le nouveau pouvoir syrien, résolument appuyé par les Etats-Unis, a maintenu les ponts avec la Russie.Lors de sa visite, Assaad al-Chaibani doit notamment évoquer le sort de deux bases militaires que la Russie maintient et souhaite conserver en Syrie, la base navale de Tartous et l’aérodrome militaire de Hmeimim situés sur la côte. Sergueï Lavrov a lui assuré jeudi que la Russie était “prête à fournir au peuple syrien toute l’aide possible pour la reconstruction post-conflit”.

Trump annonce de nouveaux droits de douane à l’approche de la date limite des négociations

De nombreux gouvernements négocient jeudi avec les Etats-Unis des accords commerciaux à quelques heures de la date butoir du 1er août fixé par Donald Trump, qui a imposé de nouveaux droits de douane visant à punir ou à favoriser ses principaux partenaires commerciaux.L’administration Trump utilise les droits de douane comme moyen de pression économique mais aussi politique à l’encontre de plusieurs partenaires commerciaux, notamment le Canada, le Brésil et l’Inde.La Corée du Sud, alliée clé de Washington en matière de sécurité, s’est glissée in extremis dans le train en marche, obtenant un accord sur un droit de douane de 15% pour ses exportations vers les États-Unis, soit nettement moins que les 25% que Trump avait précédemment menacé d’imposer.Ce taux équivaut aux taxes fixées dans les accords commerciaux conclus par les États-Unis avec le Japon et l’Union européenne.La présidence sud-coréenne a déclaré que les droits de douane sur les automobiles, l’un des principaux produits d’exportation de Séoul, resteraient également à 15%.Taïwan, menacé d’une taxe de 32% et de possibles nouveaux droits de douane sur les semi-conducteurs, pilier de l’économie de l’île, a indiqué jeudi avoir atteint “un certain consensus” avec les États-Unis, sans fournir de détails sur le taux convenu.Au 1er août, un certain nombre de surtaxes doivent être appliquées sur la plupart des partenaires commerciaux des Etats-Unis, dont certaines, sectorielles, très lourdes, à l’image des 50% prévues sur le cuivre.Et cette fois, après deux pauses, pas de nouveau report.”Tout sera fait vendredi”, a assuré le secrétaire au Commerce, Howard Lutnick. “Le 1er août est le jour où nous mettons en place ces taux et ils ne seront plus sujet à discussion après”.Pour environ 80 pays, dont les 27 de l’Union européenne (UE), les droits de douane appliqués à leurs produits devraient donc augmenter dès vendredi, pour se situer entre 11% et 50%, selon l’origine des produits.- Impact sur l’économie -L’UE, le Japon, le Royaume-Uni, le Vietnam, l’Indonésie et les Philippines se sont déjà entendus avec la Maison Blanche, avec à la clé des surtaxes moins élevées que celles annoncées initialement.Mais la plupart de ces accords concernent en réalité des cadres de négociations, pas des textes formels signés, la Maison Blanche se montrant volontairement floue pour mettre en avant ses succès.Les produits européens devraient être taxés à hauteur de 15%, contre 20% prévu début avril par l’administration américaine, après avoir même été menacés un temps de 30%.Le Brésil devrait être le plus touché, avec 50% de surtaxe en représailles aux poursuites engagées contre son ex-président Jair Bolsonaro, accusé d’une tentative de coup d’Etat après sa défaite à l’élection présidentielle de 2022, une “chasse aux sorcières”, selon son allié Donald Trump.Le locataire de la Maison Blanche a signé un décret en ce sens mercredi, effectif à compter du 6 août.Les produits indiens feront eux l’objet de 25% de droits de douane à leur arrivée aux Etats-Unis à compter du 1er août, mais une “pénalité” sera ajoutée pour l’achat de pétrole russe par l’Inde selon le président américain.Ce dernier a affirmé jeudi que la décision du Canada de reconnaître en septembre la Palestine comme État rendrait “très difficile” tout accord commercial futur.Les négociations, suspendues en juin suite à l’instauration par Ottawa d’une taxe sur les services numériques, se déroulaient dans un climat diplomatique tendu, alimenté notamment par ses propos provocateurs sur le Canada en tant que potentiel “51e État américain”.L’impact des droits de douane continue d’inquiéter les économistes, qui les voient peser non seulement sur l’inflation, qui pourrait remonter vers les 3%, mais également sur la croissance américaine, attendue inférieure à 1% au second semestre.De quoi inciter la Réserve fédérale (Fed) à la prudence, au grand dam de Donald Trump. Mercredi, la banque centrale américaine a maintenu ses taux inchangés et son patron, Jerome Powell, a semblé repousser encore la possibilité d’une future baisse.

Ukraine: une attaque de missiles et de drones russes fait au moins six morts à Kiev

Une attaque de missiles et de drones russes sur Kiev a fait au moins six morts et une cinquantaine de blessés jeudi à l’aube, à quelques heures d’un vote crucial au Parlement ukrainien sur un projet de loi anticorruption.”À l’heure actuelle, six personnes ont été tuées, dont un garçon de six ans et sa mère”, a indiqué le président Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux.Il a dénoncé un “nouveau spectacle meurtrier” de la part de la Russie, alors que les États-Unis pressent Moscou de mettre un terme à plus de trois ans d’invasion de l’Ukraine.”Aujourd’hui, le monde a vu une fois de plus la réponse de la Russie à notre désir de paix, partagé avec l’Amérique et l’Europe”, a poursuivi le dirigeant ukrainien.Selon l’armée de l’air ukrainienne, la Russie a lancé “309 drones de frappe de type Shahed et divers” autres drones, ainsi que “huit missiles de croisière” sur l’Ukraine, ajoutant que la principale cible de l’attaque était Kiev. L’armée a ajouté avoir abattu 288 drones et trois missiles.Des journalistes de l’AFP sur le lieu d’une frappe ont vu des immeubles résidentiels en ruine, des voitures calcinées et retournées, et des pompiers tenter d’éteindre des résidus d’incendie tandis que des secouristes recherchaient des survivants dans un amoncellement de gravats.Évoquant “un matin horrible à Kiev”, où “des bâtiments résidentiels ont été détruits et des écoles et hôpitaux endommagés”, le ministre ukrainien des Affaires étrangères Andriï Sybiha a estimé sur X qu’il était “temps de mettre la pression maximale sur Moscou”.”Le président Trump a été très généreux et très patient avec Poutine, essayant de trouver une solution”, a-t-il poursuivi; “il est temps de synchroniser toutes les mesures de sanctions. Il est temps d’imposer la paix par la force” alors que le président russe “ne cherche qu’à détruire et tuer”.- Tchassiv Iar -Jeudi matin, l’armée russe a affirmé avoir conquis la ville de Tchassiv Iar, ancien bastion de l’armée ukrainienne dans la région de Donetsk, dans l’Est de l’Ukraine, au coeur des combats depuis plusieurs mois.Une information démentie par l’armée ukrainienne dans la foulée. “Bien sûr, ce n’est pas vrai (…) c’est un mensonge total”, a déclaré à l’AFP Viktor Tregoubov, porte-parole du groupement de forces Khortytsia, en charge de la zone.- Loi critiquée -La nouvelle vague de frappes nocturnes contre Kiev est intervenue à quelques heures d’un vote crucial au Parlement pour revenir sur une loi très critiquée révoquant l’indépendance d’instances de lutte contre la corruption.Cette loi votée le 22 juillet prévoyait de placer l’agence nationale anticorruption (le NABU) et le parquet spécialisé anticorruption (le SAP) directement sous la tutelle du procureur général, lui-même nommé par le chef de l’Etat. Décriée par la société civile et l’Union européenne, la loi ainsi adoptée avait provoqué les premières manifestations d’ampleur en Ukraine depuis le début de l’invasion russe en 2022. Des centaines de personnes étaient encore rassemblées mercredi soir à Kiev, peu avant les bombardements.Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a finalement proposé un nouveau projet de loi rétablissant l’indépendance des agences concernées, que les élus doivent examiner jeudi.Les forces russes ont multiplié les attaques meurtrières en Ukraine ces derniers jours, au moment où le président américain Donald Trump a donné dix jours à compter de mardi à Vladimir Poutine pour mettre un terme au conflit sous peine de sanctions.Mardi, trois soldats ukrainiens avaient été tués et 18 blessés par une frappe russe contre un camp d’entraînement militaire.Au cours de la nuit précédente, au moins 25 civils dont une femme enceinte et une quinzaine de personnes détenues dans une colonie pénitentiaire de la région de Zaporijjia (sud), avaient perdu la vie dans des bombardements russes.

Ukraine: une attaque de missiles et de drones russes fait au moins six morts à Kiev

Une attaque de missiles et de drones russes sur Kiev a fait au moins six morts et une cinquantaine de blessés jeudi à l’aube, à quelques heures d’un vote crucial au Parlement ukrainien sur un projet de loi anticorruption.”À l’heure actuelle, six personnes ont été tuées, dont un garçon de six ans et sa mère”, a indiqué le président Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux.Il a dénoncé un “nouveau spectacle meurtrier” de la part de la Russie, alors que les États-Unis pressent Moscou de mettre un terme à plus de trois ans d’invasion de l’Ukraine.”Aujourd’hui, le monde a vu une fois de plus la réponse de la Russie à notre désir de paix, partagé avec l’Amérique et l’Europe”, a poursuivi le dirigeant ukrainien.Selon l’armée de l’air ukrainienne, la Russie a lancé “309 drones de frappe de type Shahed et divers” autres drones, ainsi que “huit missiles de croisière” sur l’Ukraine, ajoutant que la principale cible de l’attaque était Kiev. L’armée a ajouté avoir abattu 288 drones et trois missiles.Des journalistes de l’AFP sur le lieu d’une frappe ont vu des immeubles résidentiels en ruine, des voitures calcinées et retournées, et des pompiers tenter d’éteindre des résidus d’incendie tandis que des secouristes recherchaient des survivants dans un amoncellement de gravats.Évoquant “un matin horrible à Kiev”, où “des bâtiments résidentiels ont été détruits et des écoles et hôpitaux endommagés”, le ministre ukrainien des Affaires étrangères Andriï Sybiha a estimé sur X qu’il était “temps de mettre la pression maximale sur Moscou”.”Le président Trump a été très généreux et très patient avec Poutine, essayant de trouver une solution”, a-t-il poursuivi; “il est temps de synchroniser toutes les mesures de sanctions. Il est temps d’imposer la paix par la force” alors que le président russe “ne cherche qu’à détruire et tuer”.- Tchassiv Iar -Jeudi matin, l’armée russe a affirmé avoir conquis la ville de Tchassiv Iar, ancien bastion de l’armée ukrainienne dans la région de Donetsk, dans l’Est de l’Ukraine, au coeur des combats depuis plusieurs mois.Une information démentie par l’armée ukrainienne dans la foulée. “Bien sûr, ce n’est pas vrai (…) c’est un mensonge total”, a déclaré à l’AFP Viktor Tregoubov, porte-parole du groupement de forces Khortytsia, en charge de la zone.- Loi critiquée -La nouvelle vague de frappes nocturnes contre Kiev est intervenue à quelques heures d’un vote crucial au Parlement pour revenir sur une loi très critiquée révoquant l’indépendance d’instances de lutte contre la corruption.Cette loi votée le 22 juillet prévoyait de placer l’agence nationale anticorruption (le NABU) et le parquet spécialisé anticorruption (le SAP) directement sous la tutelle du procureur général, lui-même nommé par le chef de l’Etat. Décriée par la société civile et l’Union européenne, la loi ainsi adoptée avait provoqué les premières manifestations d’ampleur en Ukraine depuis le début de l’invasion russe en 2022. Des centaines de personnes étaient encore rassemblées mercredi soir à Kiev, peu avant les bombardements.Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a finalement proposé un nouveau projet de loi rétablissant l’indépendance des agences concernées, que les élus doivent examiner jeudi.Les forces russes ont multiplié les attaques meurtrières en Ukraine ces derniers jours, au moment où le président américain Donald Trump a donné dix jours à compter de mardi à Vladimir Poutine pour mettre un terme au conflit sous peine de sanctions.Mardi, trois soldats ukrainiens avaient été tués et 18 blessés par une frappe russe contre un camp d’entraînement militaire.Au cours de la nuit précédente, au moins 25 civils dont une femme enceinte et une quinzaine de personnes détenues dans une colonie pénitentiaire de la région de Zaporijjia (sud), avaient perdu la vie dans des bombardements russes.

Le Canada a l’intention de reconnaître l’Etat de Palestine, Israël condamne

Le Canada prévoit de reconnaître l’Etat de Palestine en septembre à l’ONU, a annoncé mercredi le Premier ministre canadien, Mark Carney. Un changement de politique aussitôt condamné vigoureusement par Israël.”Le Canada a l’intention de reconnaître l’Etat de Palestine lors de la 80e session de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2025″, a déclaré Mark Carney lors d’une conférence de presse à Ottawa, soulignant que “le niveau de souffrance humaine à Gaza est intolérable”.En franchissant le pas de la reconnaissance, le Canada est motivé par une conviction “de longue date” en faveur d’une solution à deux Etats pour mettre fin au conflit israélo-palestinien, qui dure depuis des décennies, a justifié son Premier ministre.”Cette possibilité d’une solution à deux États s’érode sous nos yeux”, a déclaré Mark Carney.L’intention du Canada “repose sur la volonté de l’Autorité palestinienne de mener des réformes essentielles”, a expliqué le Premier ministre, citant l’engagement pris par le président Mahmoud Abbas d’organiser des élections générales en 2026 et de ne pas militariser l’État palestinien.Ce dernier a salué mercredi la décision “courageuse” du Canada, qui “intervient à un moment historique critique pour sauver la solution à deux Etats”.Il s’agit du troisième pays membre du G7, après les récentes annonces de la France et du Royaume-Uni, à signaler son intention de reconnaître l’État palestinien en septembre.- Israël condamne, la France salue -Israël a immédiatement décrié cette annonce et a dénoncé une “campagne de pression internationale déformée” venant “durcir la position du Hamas à la table des négociations à un moment critique”, a réagi l’ambassade d’Israël à Ottawa dans un communiqué.Le ministère israélien des Affaires étrangères a de son côté fustigé dans une publication sur X le changement de position du gouvernement canadien, affirmant que cela “récompense le Hamas et nuit aux efforts visant à obtenir un cessez-le-feu à Gaza et un cadre pour la libération des otages”.Donald Trump a également critiqué la décision de Mark Carney et averti qu’elle compliquerait les négociations avec Ottawa au sujet des droits de douane.”Wow! Le Canada vient d’annoncer qu’il soutient un Etat palestinien. Cela va devenir très difficile pour nous de conclure un accord commercial avec eux. O Canada !!!”, a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.Avec cette décision, le Canada se positionne aux côtés de la France, qui a récemment annoncé son intention de reconnaître l’Etat de Palestine à l’Assemblée générale des Nations unies et qui espère créer une dynamique collective en ce sens.La présidence française a salué mercredi l’annonce du Premier ministre canadien et s’est réjoui “de pouvoir travailler de concert avec le Canada pour relancer une perspective de paix dans la région”, précisant qu’Emmanuel Macron s’est entretenu avec Mark Carney “un peu plus tôt dans la journée” à ce sujet.Le Premier ministre britannique Keir Starmer a également annoncé mardi que son pays reconnaîtrait l’État de Palestine en septembre, sauf si Israël prenait une série d’engagements, dont celui d’un cessez-le-feu dans la bande de Gaza.- Une approche qui “n’est plus tenable” -Cette annonce du Canada intervient alors qu’un organisme international de surveillance de la faim soutenu par l’ONU a affirmé mardi que le “pire scénario de famine” était “en cours à Gaza”. Mark Carney a par ailleurs ajouté que son pays a toujours été un membre indéfectible du groupe de nations qui espéraient qu’une solution à deux États “serait réalisée dans le cadre d’un processus de paix fondé sur un accord négocié entre le gouvernement israélien et l’Autorité palestinienne”.”Malheureusement, cette approche n’est plus tenable”, a-t-il dit, s’en prenant au “terrorisme du Hamas” et “le rejet violent et de longue date par le groupe du droit d’Israël à exister”.Il a également critiqué “l’incapacité persistante” d’Israël à empêcher une catastrophe humanitaire à Gaza, ainsi que l’expansion des colonies en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est annexée par Israël, considérées comme illégales au regard du droit international. Quelque 2,4 millions de Palestiniens sont assiégés à Gaza par Israël depuis le début de la guerre, déclenchée par une attaque du mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023 sur le sol israélien.

Des millions de riverains du Pacifique évacués après un très fort séisme au large de la Russie

L’un des séismes les plus importants jamais enregistrés, survenu mercredi au large de l’Extrême-Orient russe, a provoqué des tsunamis dans le Pacifique, du Japon à l’Equateur, obligeant des millions de personnes à évacuer le littoral.Selon l’institut géophysique américain (USGS), le tremblement de terre de magnitude 8,8 s’est produit à 11H24 locales (23H24 GMT mardi) à 20,7 km de profondeur, à 126 km au large de Petropavlovsk-Kamtchatsky, la capitale de la péninsule russe du Kamtchatka.Au moins six répliques, dont une de magnitude 6,9, ont ensuite secoué ce territoire.Peu peuplé, le Kamtchatka, où le volcan Klioutchevskoï est par ailleurs entré en éruption, est une des zones sismiques les plus actives de la planète, au point de rencontre entre les plaques tectoniques du Pacifique et nord-américaine.Il s’agit du plus important séisme depuis celui, de magnitude 9,1, qui s’est produit en mars 2011 au large du Japon et qui a provoqué un tsunami ayant causé la mort de plus de 15.000 personnes.- Séisme record depuis 1952 -Dans le port de Severo-Kourilsk, dans le nord de l’archipel russe des Kouriles, plusieurs vagues successives ont submergé les rues. L’une d’elles, sur la péninsule du Kamtchatka, a atteint 3 à 4 mètres.L’état d’urgence a été décrété et le chef l’administration territoriale, Alexandre Ovsiannikov, a assuré que “tout le monde” avait été évacué. “Tout est inondé, la côte entière est inondée”, a témoigné un habitant de la région. “Le port et les usines de la côte sont complètement détruits”, a-t-il affirmé.Les autorités russes ont cependant levé l’alerte tsunami dans la soirée.”Nous avons tous couru en sous-vêtements avec les enfants. Heureusement, nous avions préparé une valise”, a raconté une femme.La magnitude de 8,8 est la plus élevée enregistrée au Kamtchatka depuis le 5 novembre 1952, quand un tremblement de terre de magnitude 9 avait déclenché des tsunamis dévastateurs dans tout le Pacifique.Une seule victime a été signalée, une femme dont la voiture a chuté d’une falaise au Japon alors qu’elle tentait de fuir mercredi, ont rapporté les médias locaux.- Deux millions de Japonais -Au Japon, la télévision a montré des personnes partant en voiture ou à pied vers des lieux plus en hauteur, notamment sur l’île septentrionale d’Hokkaido.Plus de 2 millions de Japonais ont au total été appelés par les autorités à se mettre à l’abri en de tels endroits.Une vague de 1,30 m a atteint un port dans le département de Miyagi, dans le nord.Après avoir rétrogradé les alertes au tsunami dans la majeure partie de l’archipel, l’Agence météorologique japonaise a décidé de maintenir jeudi le niveau “avertissement” sur une grande partie de la cote pacifique.”Nous étions venues ici pour nager mais dès que nous avons entendu qu’une alerte au tsunami avait été émise, nous ne sommes pas du tout allées dans l’eau”, a confié Tomoyo Fujita, une femme de 35 ans accompagnée sa petite fille sur la plage d’Inage, dans la région de Chiba, proche de Tokyo.La Chine a également émis une alerte au tsunami dans plusieurs régions côtières.”Nous avons conseillé aux clients de rester prudents, et d’éviter d’aller sur la côte”, a pour sa part raconté à l’AFP Wilson Wang, un employé d’un hôtel de Taitung, dans le sud-est de Taïwan. Les Philippines ont quant à elles exhorté la population des côtes orientales à se rendre vers l’intérieur des terres.Les autorités des Palaos, à environ 800 kilomètres plus à l’est, ont ordonné de quitter “toutes les zones le long du littoral”.- “Une peur réelle” -Sur l’autre rive du Pacifique, le Mexique a aussi mis en garde contre un éventuel raz-de-marée, de même que la Colombie, le Pérou et l’Equateur, qui ont procédé à des évacuations.Au Chili, les autorités ont procédé à l’évacuation d’1,4 million de personnes du littoral, “peut-être la plus massive” jamais réalisée dans le pays selon les autorités. Aucun dégât n’a été signalé à ce stade.”On nous a avertis par haut-parleurs qu’il était préférable de ne pas s’approcher de la côte”, a indiqué de son côté une pêcheuse de l’archipel équatorien des Galapagos, à Puerto Ayora.”Nous ressentons une peur réelle: il y a un sentiment d’incertitude, nous ne savons vraiment pas ce qui va se passer”, a confié Patricia Espinosa, une habitante de l’île Isabela, dont la population a été déplacée vers des lieux en altitude.Les parcs nationaux des Galapagos ont été provisoirement interdits d’accès et les visiteurs ont dû débarquer des bateaux de tourisme pour se réfugier sur la terre ferme.Au Pérou, plus de la moitié des ports, 65 sur 121, ont été fermés et la suspension des activités de pêche a été recommandée, tandis que les habitants ont été incités à s’éloigner de l’océan.Plusieurs vagues mesurant 1,5 mètre ont touché l’île de Nuku Hiva, dans l’archipel des Marquises, en Polynésie française.Les Etats-Unis ont quant à eux émis une série d’alertes de différents niveaux en Alaska, en Californie et à Hawaï, où seul un appel à la vigilance reste en vigueur.

Des millions de riverains du Pacifique évacués après un très fort séisme au large de la Russie

L’un des séismes les plus importants jamais enregistrés, survenu mercredi au large de l’Extrême-Orient russe, a provoqué des tsunamis dans le Pacifique, du Japon à l’Equateur, obligeant des millions de personnes à évacuer le littoral.Selon l’institut géophysique américain (USGS), le tremblement de terre de magnitude 8,8 s’est produit à 11H24 locales (23H24 GMT mardi) à 20,7 km de profondeur, à 126 km au large de Petropavlovsk-Kamtchatsky, la capitale de la péninsule russe du Kamtchatka.Au moins six répliques, dont une de magnitude 6,9, ont ensuite secoué ce territoire.Peu peuplé, le Kamtchatka, où le volcan Klioutchevskoï est par ailleurs entré en éruption, est une des zones sismiques les plus actives de la planète, au point de rencontre entre les plaques tectoniques du Pacifique et nord-américaine.Il s’agit du plus important séisme depuis celui, de magnitude 9,1, qui s’est produit en mars 2011 au large du Japon et qui a provoqué un tsunami ayant causé la mort de plus de 15.000 personnes.- Séisme record depuis 1952 -Dans le port de Severo-Kourilsk, dans le nord de l’archipel russe des Kouriles, plusieurs vagues successives ont submergé les rues. L’une d’elles, sur la péninsule du Kamtchatka, a atteint 3 à 4 mètres.L’état d’urgence a été décrété et le chef l’administration territoriale, Alexandre Ovsiannikov, a assuré que “tout le monde” avait été évacué. “Tout est inondé, la côte entière est inondée”, a témoigné un habitant de la région. “Le port et les usines de la côte sont complètement détruits”, a-t-il affirmé.Les autorités russes ont cependant levé l’alerte tsunami dans la soirée.”Nous avons tous couru en sous-vêtements avec les enfants. Heureusement, nous avions préparé une valise”, a raconté une femme.La magnitude de 8,8 est la plus élevée enregistrée au Kamtchatka depuis le 5 novembre 1952, quand un tremblement de terre de magnitude 9 avait déclenché des tsunamis dévastateurs dans tout le Pacifique.Une seule victime a été signalée, une femme dont la voiture a chuté d’une falaise au Japon alors qu’elle tentait de fuir mercredi, ont rapporté les médias locaux.- Deux millions de Japonais -Au Japon, la télévision a montré des personnes partant en voiture ou à pied vers des lieux plus en hauteur, notamment sur l’île septentrionale d’Hokkaido.Plus de 2 millions de Japonais ont au total été appelés par les autorités à se mettre à l’abri en de tels endroits.Une vague de 1,30 m a atteint un port dans le département de Miyagi, dans le nord.Après avoir rétrogradé les alertes au tsunami dans la majeure partie de l’archipel, l’Agence météorologique japonaise a décidé de maintenir jeudi le niveau “avertissement” sur une grande partie de la cote pacifique.”Nous étions venues ici pour nager mais dès que nous avons entendu qu’une alerte au tsunami avait été émise, nous ne sommes pas du tout allées dans l’eau”, a confié Tomoyo Fujita, une femme de 35 ans accompagnée sa petite fille sur la plage d’Inage, dans la région de Chiba, proche de Tokyo.La Chine a également émis une alerte au tsunami dans plusieurs régions côtières.”Nous avons conseillé aux clients de rester prudents, et d’éviter d’aller sur la côte”, a pour sa part raconté à l’AFP Wilson Wang, un employé d’un hôtel de Taitung, dans le sud-est de Taïwan. Les Philippines ont quant à elles exhorté la population des côtes orientales à se rendre vers l’intérieur des terres.Les autorités des Palaos, à environ 800 kilomètres plus à l’est, ont ordonné de quitter “toutes les zones le long du littoral”.- “Une peur réelle” -Sur l’autre rive du Pacifique, le Mexique a aussi mis en garde contre un éventuel raz-de-marée, de même que la Colombie, le Pérou et l’Equateur, qui ont procédé à des évacuations.Au Chili, les autorités ont procédé à l’évacuation d’1,4 million de personnes du littoral, “peut-être la plus massive” jamais réalisée dans le pays selon les autorités. Aucun dégât n’a été signalé à ce stade.”On nous a avertis par haut-parleurs qu’il était préférable de ne pas s’approcher de la côte”, a indiqué de son côté une pêcheuse de l’archipel équatorien des Galapagos, à Puerto Ayora.”Nous ressentons une peur réelle: il y a un sentiment d’incertitude, nous ne savons vraiment pas ce qui va se passer”, a confié Patricia Espinosa, une habitante de l’île Isabela, dont la population a été déplacée vers des lieux en altitude.Les parcs nationaux des Galapagos ont été provisoirement interdits d’accès et les visiteurs ont dû débarquer des bateaux de tourisme pour se réfugier sur la terre ferme.Au Pérou, plus de la moitié des ports, 65 sur 121, ont été fermés et la suspension des activités de pêche a été recommandée, tandis que les habitants ont été incités à s’éloigner de l’océan.Plusieurs vagues mesurant 1,5 mètre ont touché l’île de Nuku Hiva, dans l’archipel des Marquises, en Polynésie française.Les Etats-Unis ont quant à eux émis une série d’alertes de différents niveaux en Alaska, en Californie et à Hawaï, où seul un appel à la vigilance reste en vigueur.

Gaza: la Défense civile annonce la mort de 30 Palestiniens tués par des tirs israéliens

La Défense civile a annoncé mercredi la mort de 30 Palestiniens tués par des tirs israéliens en attendant de l’aide humanitaire dans le nord de la bande de Gaza, à la veille de l’arrivée en Israël de l’émissaire américain Steve Witkoff.Au total, le bilan de la journée atteint au moins 40 morts, d’après cette organisation, dans le territoire palestinien menacé d’une “famine généralisée” selon l’ONU, après près de 22 mois de guerre entre Israël et le Hamas.”Au moins trente martyrs ont été tués dans un massacre perpétré par l’occupant contre des personnes attendant de l’aide dans le nord de Gaza”, a déclaré à l’AFP le porte-parole de la Défense civile, Mahmoud Bassal.Interrogée par l’AFP, l’armée israélienne a rejeté cette version des faits, assurant “n’avoir connaissance d’aucune victime résultant des tirs de l’armée”.”Plus tôt dans la journée (mercredi), des dizaines de Gazaouis ont été aperçus rassemblés autour de camions d’aide humanitaire dans le nord de Gaza, à proximité immédiate des troupes de l’armée israélienne opérant dans la zone”, a détaillé l’armée.”Les soldats ont tiré des coups de semonce dans la zone, sans viser le rassemblement, en réponse à la menace qui pesait sur eux”, ajoute Tsahal, qui précise que “les détails de l’incident sont toujours en cours d’examen” et affirme que “l’armée israélienne ne vise certainement pas intentionnellement les camions d’aide humanitaire”.Alors que les pourparlers en vue d’un cessez-le-feu sont à l’arrêt, l’émissaire de la Maison Blanche pour le Moyen-Orient est attendu en Israël jeudi pour “discuter des prochaines étapes” concernant Gaza, selon un responsable américain.M. Witkoff a été impliqué dans les négociations indirectes au Qatar, en vue d’un cessez-le-feu, qui ont été interrompues la semaine dernière quand Israël et les Etats-Unis ont rappelé leurs délégations.- “Les hôpitaux remplis” -A la faveur d’une pause partielle dans les bombardements annoncée dimanche par Israël, l’aide humanitaire a recommencé à entrer par la route dans le territoire assiégé, en quantité toutefois jugée insuffisante par les organisations internationales. Parallèlement, les parachutages de vivres se multiplient au-dessus de Gaza.Mercredi, selon des témoins, des Palestiniens s’étaient rassemblés à moins de trois kilomètres de la frontière avec Israël, près de l’ancien complexe hôtelier Bianco Resort, sur la côte, pour attendre une distribution d’aide.Selon M. Bassal, les forces israéliennes ont “tiré délibérément” sur cette foule rassemblée dans le secteur de Zikim, par où transitent des camions venant d’Israël qui entrent dans le nord de Gaza.”Nous n’arrivons pas à atteindre un grand nombre des victimes. Les hôpitaux sont remplis de martyrs et de blessés”, a-t-il affirmé.Le directeur de l’hôpital Al-Shifa à Gaza-ville a fait état de 35 tués et plus de 200 blessés. “Les chiffres augmentent et la morgue est surpeuplée”, a-t-il ajouté.La Défense civile avait annoncé auparavant la mort de six personnes “près d’un centre de distribution d’aide humanitaire” dans le sud de Gaza et de quatre autres personnes tuées dans les mêmes circonstances dans le centre du territoire.L’armée israélienne a reconnu dans les deux cas avoir tiré mais sans faire de victime.- Conditions “insuffisantes” -La guerre a été déclenchée par l’attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, qui a entraîné du côté israélien la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles.Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 49 restent otages à Gaza, dont 27 ont été déclarées mortes par l’armée.Les représailles d’Israël ont fait au moins 60.138 morts à Gaza, en majorité des civils, selon les données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.Israël a annoncé dimanche une pause limitée des combats afin de permettre l’acheminement de l’aide dans le territoire, où il avait imposé le 2 mars un blocus hermétique, partiellement assoupli fin mai.Les autorités israéliennes ont indiqué que plus de 200 camions d’aide ont été distribués mardi à Gaza par l’ONU et des organisations internationales. “Le Hamas a volé la nourriture de son propre peuple. Israël a agi”, a affirmé le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu, mercredi sur X.”Nous avons largué de l’aide aux civils de Gaza et avons appelé d’autres nations à se joindre à nous. Certaines l’ont déjà fait”, a ajouté ce tweet, illustré d’une photo d’un largage de vivres.Le mouvement islamiste a de son côté une nouvelle fois accusé Israël “d’organiser la famine” en “transformant la nourriture en une arme de mort lente et l’aide humanitaire en un outil de chaos et de pillage”.Selon l’ONU, Gaza a besoin de 500 à 600 camions d’aide chaque jour pour répondre aux besoins immenses de ses 2,4 millions d’habitants.Le Bureau des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha) a estimé que “les conditions pour la livraison de l’aide sont loin d’être suffisantes”.”Quatre jours après le début des pauses tactiques déclarées par les autorités israéliennes, nous continuons à déplorer des victimes parmi les personnes qui cherchent de l’aide ainsi que davantage de décès dus à la faim et à la malnutrition”, a souligné l’Ocha.