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Népal: nouveaux électeurs et candidats, un vent de renouveau politique

“Il faut de nouveaux visages” lors des élections en mars au Népal, affirme Kishori Karki, 25 ans. Cette diplômée en droit, qui a participé à la révolte populaire en septembre, entend se présenter sous la bannière d’un nouveau parti.Elle fait partie des jeunes Népalais qui ont décidé d’apporter un nouveau souffle à cette république himalayenne …

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Gaza: 27 morts dans des frappes israéliennes, Israël et le Hamas s’accusent de violer la trêve

Des frappes aériennes israéliennes sur la bande de Gaza ont tué 27 personnes mercredi selon les autorités locales, Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas s’accusant mutuellement d’avoir violé le fragile cessez-le-feu.Il s’agit de l’une des journées les plus meurtrières à Gaza depuis le 10 octobre et l’entrée en vigueur de la trêve à laquelle …

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Trump signe la loi pour rendre le dossier Epstein public

Après s’y être longtemps opposé, Donald Trump a promulgué mercredi une loi qui contraint son gouvernement à rendre public l’ensemble des documents des autorités dans l’affaire Epstein. Le flou demeure cependant sur l’étendue des révélations à attendre.”Je viens juste de signer la loi pour rendre public le dossier Epstein!”, a écrit le président américain dans …

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Gaza: 27 morts dans des frappes israéliennes, Israël et le Hamas s’accusent de violer la trêve

Des frappes aériennes israéliennes sur la bande de Gaza ont tué 27 personnes mercredi selon les autorités locales, Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas s’accusant mutuellement d’avoir violé le fragile cessez-le-feu.Il s’agit de l’une des journées les plus meurtrières à Gaza depuis le 10 octobre et l’entrée en vigueur de la trêve à laquelle ont poussé les Etats-Unis après plus de deux ans de guerre.Israël a également mené mercredi des frappes dans le sud du Liban, après avoir lancé des appels à évacuer. L’armée israélienne a dit viser le mouvement islamiste Hezbollah qu’elle accuse de se réarmer en violation du cessez-le-feu en vigueur à sa frontière nord depuis bientôt un an.”Les bombardements et les morts ont recommencé. Ils ne nous laissent même pas le temps de respirer”, déplore auprès de l’AFP Ahraf Abu Sultan, 50 ans, tout juste rentré à Gaza-ville pour réparer sa maison détruite après avoir été déplacé un an dans le sud du territoire. “Il n’y a aucun espoir pour la vie à Gaza”, se lamente Nivine Ahmed, déplacée sous une tente à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, évoquant le bruit des explosions, la fumée, les gens qui courent et les sirènes des ambulances.”Nous n’en pouvons plus, nous voulons que la guerre se termine complètement ou que les passages soient ouverts” pour permettre à la population de fuir, a confié Noha Fathi, déplacée dans le sud de la bande de Gaza.Selon la Défense civile de la bande de Gaza, organisation de premiers secours opérant sous l’autorité du Hamas, quatorze personnes ont été tuées mercredi à Gaza-ville, et 13 dans la région de Khan Younès. Deux hôpitaux contactés par l’AFP ont confirmé ce bilan.- “Escalade dangereuse” -L’armée israélienne a affirmé “frapper des cibles terroristes du Hamas dans toute la bande de Gaza” en riposte à des tirs “en direction de la zone où [ses] soldats opèrent à Khan Younès”.Ces tirs n’ont fait aucun blessé a précisé l’armée mais constituent “une violation de l’accord de cessez-le-feu”. Rejetant une “piètre tentative pour justifier […] des violations qui ne cessent jamais”, le Hamas a dénoncé une “escalade dangereuse” et appelé les Etats-Unis à “exercer une pression immédiate et sérieuse pour [forcer Israël] à respecter le cessez-le-feu”. Compte tenu des restrictions imposées aux médias à Gaza et des difficultés d’accès sur le terrain, l’AFP n’est pas en mesure de vérifier de manière indépendante les informations des différentes parties.La trêve a déjà été marquée par plusieurs accès de violences dans le territoire palestinien dévasté par plus de deux ans d’hostilités déclenchées par l’attaque sanglante du Hamas en Israël le 7 octobre 2023. Depuis le 10 octobre, plus de 300 Palestiniens ont été tués par des frappes ou des tirs israéliens selon le ministère de la Santé de Gaza, placé sous l’autorité du Hamas. L’armée israélienne affirme ne frapper qu’en riposte à des violations de la trêve.Les raids israéliens les plus meurtriers ont tué, le 29 octobre, plus de cent Gazaouis, selon la Défense civile et des données recueillies par l’AFP auprès de cinq hôpitaux.Selon la Défense civile, qui ne fait jamais état de combattants tués, les bombardements de mercredi ont notamment tué un couple et ses trois enfants à Gaza-ville, et deux mineurs à Khan Younès. – Deuxième phase ? -Le porte-parole de l’organisation, Mahmoud Bassal, est apparu dans une vidéo exhibant les corps de trois jeunes enfants. L’accord de cessez-le-feu a permis dans sa première phase le retour des vingt derniers otages vivants du 7-Octobre, en échange de la libération de plusieurs centaines de prisonniers palestiniens, et le retour de 25 corps d’otages morts, sur 28 que le Hamas s’est engagé à rendre. Israël réclame leur remise, en accusant de retard le mouvement islamiste, qui invoque la difficulté de les retrouver dans un territoire noyé sous des tonnes de décombres. La mise en œuvre de la deuxième phase du plan du président américain Donald Trump n’a pas encore été approuvée. Elle prévoit notamment le désarmement du Hamas, la mise en place d’une autorité de transition pour gouverner le territoire et le déploiement d’une force internationale de stabilisation. Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté lundi une résolution pour endosser ce plan Trump, mais le Hamas, écarté de tout rôle dans la gouvernance du territoire et qui refuse de désarmer aux conditions posées par Israël, a dénoncé un texte qui “ne répond pas aux exigences et aux droits politiques et humains” du peuple palestinien. L’attaque du 7 octobre 2023 a entraîné la mort de 1.221 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP établi à partir de données officielles.Plus de 69.500 Palestiniens ont été tués par la campagne militaire israélienne de représailles, selon le ministère de la Santé de Gaza. Le ministère, dont les chiffres sont jugés fiables par l’ONU, ne précise pas le nombre de combattants tués mais ses données indiquent que plus de la moitié des morts sont des mineurs et des femmes.

Trump signe la loi pour rendre le dossier Epstein public

Après s’y être longtemps opposé, Donald Trump a promulgué mercredi une loi qui contraint son gouvernement à rendre public l’ensemble des documents des autorités dans l’affaire Epstein. Le flou demeure cependant sur l’étendue des révélations à attendre.”Je viens juste de signer la loi pour rendre public le dossier Epstein!”, a écrit le président américain dans un long message sur son réseau Truth Social, accusant encore une fois ses opposants démocrates d’avoir caché la vérité. Le texte voté mardi au Congrès donne un mois au ministère de la Justice pour rendre disponible l’intégralité des documents non classifiés en sa possession sur le financier new-yorkais, mort en prison en 2019 avant son procès pour crimes sexuels, sur sa complice Ghislaine Maxwell, qui purge une peine de vingt ans de prison, et sur toutes les personnes impliquées dans les procédures judiciaires liées.Le suicide de Jeffrey Epstein dans sa cellule a alimenté d’innombrables théories du complot, selon lesquelles ce financier — aux vastes relations dans les milieux politiques, d’affaires, et du divertissement — aurait été assassiné pour empêcher des révélations embarrassantes.Après avoir promis pendant la campagne de 2024 des révélations fracassantes, Donald Trump exhorte ses partisans à tourner la page depuis son retour au pouvoir, et qualifie l’affaire de “canular” monté en épingle par l’opposition démocrate.Récemment, il a répété n’avoir “rien à voir avec Jeffrey Epstein”, le qualifiant de “pervers malade”.- “Magouille” -Figures de la jet-set new-yorkaise, les deux hommes d’affaires furent proches à partir de la fin des années 1980, jusqu’à leur brouille au début des années 2000. C’était avant que les poursuites ne soient lancées quelques années plus tard contre le financier, accusé d’avoir organisé un réseau d’exploitation sexuelle de jeunes filles mineures.Le président américain, qui n’a jamais été accusé par la justice dans cette affaire, s’est opposé depuis des mois à la proposition de loi de “transparence dans le dossier Epstein”. Mais dimanche, alors qu’il devenait évident que le texte serait adopté sans encombre au Congrès, Donald Trump a publiquement fait volte-face.La proposition de loi a été finalement adoptée mardi à 427 voix pour et 1 contre à la Chambre, et le Sénat a utilisé une procédure particulière pour l’approuver sans débat et à l’unanimité.En promulguant la loi, Donald Trump enclenche le compte à rebours de 30 jours.Plus tôt, le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, avait mis en garde contre toute “magouille de la part de Donald Trump”, l’appelant “appliquer” le texte une fois signé.- “Nouvelles informations” -Le républicain a pointé du doigt l’opposition. La semaine dernière, il a ordonné à sa ministre de la Justice, Pam Bondi, d’ouvrir une enquête sur la relation entre le financier et certaines personnalités démocrates, dont l’ex-président Bill Clinton.Le ministère de la Justice et la police fédérale (FBI) avaient pourtant annoncé en juillet n’avoir “pas découvert de preuves sur lesquelles fonder une enquête contre des personnes jusqu’ici non poursuivies” dans l’affaire.Interrogée par la presse sur le pourquoi de ces nouvelles enquêtes, Pam Bondi a affirmé mercredi qu’elles étaient justifiées par “de nouvelles informations”, sans préciser lesquelles.La nouvelle loi adoptée par le Congrès autorise le ministère de la Justice à retenir ou caviarder les documents du dossier sous certaines conditions, notamment pour préserver l’intimité de victimes ou en raison d'”une enquête ou de poursuites fédérales en cours”.L’élu républicain Thomas Massie, l’un des auteurs de la proposition de loi et fréquent critique de Donald Trump, a dit craindre que ces enquêtes ne soient “un écran de fumée” et une “tentative de la dernière chance pour empêcher la publication du dossier Epstein”.Il a cependant souligné mercredi sur X que selon les termes de sa législation, les autorités ne pourraient se réfugier derrière l’excuse d’une enquête que de manière “temporaire” et restreinte.Pam Bondi a affirmé de son côté que ses services respecteraient la loi avec “un maximum de transparence, tout en protégeant les victimes”.