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Melissa, renforcée en ouragan, poursuit sa route meurtrière dans les Caraïbes

La tempête Melissa, renforcée en un puissant ouragan, poursuit dimanche sa route meurtrière dans les Caraïbes, menaçant la Jamaïque et l’île d’Hispaniola, partagée entre la République dominicaine et Haïti, où elle a causé la mort de quatre personnes.Accompagnée de vents atteignant 120 km/h, Melissa devrait connaître “une intensification rapide” et devenir un “ouragan majeur” au cours de la journée, a prévenu le centre américain des ouragans (NHC), basé en Floride au Etats-Unis.Elevé à la catégorie 3 sur une échelle qui en compte 5, l’ouragan a fait trois morts en Haïti et un en République dominicaine, où un adolescent est porté disparu, selon les autorités locales.”L’eau a envahi plus de la moitié de la maison”, a témoigné auprès de l’AFP Angelita Francisco, femme au foyer de 66 ans habitant à Saint-Domingue, la capitale dominicaine.- “impuissants” -“On se sent impuissants, sans rien pouvoir faire, à part fuir en laissant tout”, a-t-elle dit, secouée par des sanglots.Neuf des 31 provinces du pays sont en vigilance rouge pour des risques d’inondations subites, des crues et des glissements de terrain.Melissa progresse maintenant vers la Jamaïque, et devrait balayer l’île pendant plusieurs jours avant de remonter vers le nord et de menacer Cuba.Vendredi, le Premier ministre jamaïcain Andrew Holness a exhorté les habitants des zones sujettes aux inondations à tenir compte des avertissements et à se préparer à évacuer.”Si vous vivez dans une zone déjà inondée par le passé, attendez-vous à ce qu’elle le soit à nouveau”, a-t-il déclaré.L’aéroport international Norman Manley, qui dessert Kingston, a annoncé sa fermeture samedi soir et a demandé au public de ne pas s’y rendre.- Ports fermés en Jamaïque -L’agence gouvernementale Jamaica Information Service a indiqué samedi que tous les ports maritimes étaient également fermés.Les pluies liées à Melissa ont déjà submergé plusieurs routes de la capitale jamaïcaine, Kingston, selon des images diffusées par les médias locaux.Le NHC s’attend à ce que les vents violents et les fortes pluies provoquent des crues soudaines et des glissements de terrain en Jamaïque et en Haïti.Les habitants du sud-ouest d’Haïti doivent entamer “immédiatement les préparatifs nécessaires pour protéger leur vie et leurs biens”, a averti le NHC, prévenant que la tempête pourrait causer “d’importants dégâts aux infrastructures et potentiellement isoler des communautés pendant une période prolongée”.Le dernier ouragan majeur à avoir touché la Jamaïque était Béryl, début juillet 2024. Anormalement puissant pour cette période de l’année, il avait provoqué de fortes pluies et des vents violents, faisant au moins quatre morts sur l’île.Melissa a constitué la 13e tempête tropicale de la saison dans l’Atlantique, qui s’étend de début juin à fin novembre.

Melissa, renforcée en ouragan, poursuit sa route meurtrière dans les Caraïbes

La tempête Melissa, renforcée en un puissant ouragan, poursuit dimanche sa route meurtrière dans les Caraïbes, menaçant la Jamaïque et l’île d’Hispaniola, partagée entre la République dominicaine et Haïti, où elle a causé la mort de quatre personnes.Accompagnée de vents atteignant 120 km/h, Melissa devrait connaître “une intensification rapide” et devenir un “ouragan majeur” au …

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Melissa, renforcée en ouragan, poursuit sa route meurtrière dans les Caraïbes

La tempête Melissa, renforcée en un puissant ouragan, poursuit dimanche sa route meurtrière dans les Caraïbes, menaçant la Jamaïque et l’île d’Hispaniola, partagée entre la République dominicaine et Haïti, où elle a causé la mort de quatre personnes.Accompagnée de vents atteignant 120 km/h, Melissa devrait connaître “une intensification rapide” et devenir un “ouragan majeur” au cours de la journée, a prévenu le centre américain des ouragans (NHC), basé en Floride au Etats-Unis.Elevé à la catégorie 3 sur une échelle qui en compte 5, l’ouragan a fait trois morts en Haïti et un en République dominicaine, où un adolescent est porté disparu, selon les autorités locales.”L’eau a envahi plus de la moitié de la maison”, a témoigné auprès de l’AFP Angelita Francisco, femme au foyer de 66 ans habitant à Saint-Domingue, la capitale dominicaine.- “impuissants” -“On se sent impuissants, sans rien pouvoir faire, à part fuir en laissant tout”, a-t-elle dit, secouée par des sanglots.Neuf des 31 provinces du pays sont en vigilance rouge pour des risques d’inondations subites, des crues et des glissements de terrain.Melissa progresse maintenant vers la Jamaïque, et devrait balayer l’île pendant plusieurs jours avant de remonter vers le nord et de menacer Cuba.Vendredi, le Premier ministre jamaïcain Andrew Holness a exhorté les habitants des zones sujettes aux inondations à tenir compte des avertissements et à se préparer à évacuer.”Si vous vivez dans une zone déjà inondée par le passé, attendez-vous à ce qu’elle le soit à nouveau”, a-t-il déclaré.L’aéroport international Norman Manley, qui dessert Kingston, a annoncé sa fermeture samedi soir et a demandé au public de ne pas s’y rendre.- Ports fermés en Jamaïque -L’agence gouvernementale Jamaica Information Service a indiqué samedi que tous les ports maritimes étaient également fermés.Les pluies liées à Melissa ont déjà submergé plusieurs routes de la capitale jamaïcaine, Kingston, selon des images diffusées par les médias locaux.Le NHC s’attend à ce que les vents violents et les fortes pluies provoquent des crues soudaines et des glissements de terrain en Jamaïque et en Haïti.Les habitants du sud-ouest d’Haïti doivent entamer “immédiatement les préparatifs nécessaires pour protéger leur vie et leurs biens”, a averti le NHC, prévenant que la tempête pourrait causer “d’importants dégâts aux infrastructures et potentiellement isoler des communautés pendant une période prolongée”.Le dernier ouragan majeur à avoir touché la Jamaïque était Béryl, début juillet 2024. Anormalement puissant pour cette période de l’année, il avait provoqué de fortes pluies et des vents violents, faisant au moins quatre morts sur l’île.Melissa a constitué la 13e tempête tropicale de la saison dans l’Atlantique, qui s’étend de début juin à fin novembre.

La Thaïlande débute une année de deuil après le décès de la reine mère

La Thaïlande se revêt d’habits sombres et de portraits dorés pour entamer dimanche une année de deuil officiel après le décès de la reine Sirikit, mère de l’actuel roi, dont le corps reposera pendant un an en chapelle ardente. Des admirateurs de la famille royale, en deuil, se sont rassemblés pour attendre et saluer le cortège transportant le corps de l’ex-épouse du roi Bhumibol Adulyadej, de l’hôpital où elle est décédée vendredi à l’âge de 93 ans, vers le Palais royal de Bangkok. La famille royale est vénérée en Thaïlande, où le roi est considéré comme le père de la nation et un symbole de l’idéal bouddhiste. La ferveur que génère cette figure semi-divine a peu d’équivalent dans le monde moderne. A travers le pays, des portraits ornés d’or ont été accrochés dans les espaces publics et dans les maisons. Une vaste couverture médiatique accompagne le début de cette année de deuil, faisant l’éloge de l’ancienne reine Sirikit, surnommée dans sa jeunesse la “Jackie Kennedy d’Asie”.A travers Bangkok, la capitale, des écrans publicitaires numériques affichent des hommages en noir tandis que les habitants sont invités à porter des vêtements aux couleurs sombres et à limiter les rassemblements publics festifs. Le corps de l’ancienne reine sera transféré dimanche après-midi de l’hôpital Chulalongkorn jusqu’au Palais royal, où il sera exposé en chapelle ardente pendant un an, jusqu’à la cérémonie de crémation. Tout au long de ses 66 ans de mariage avec le roi Bhumibol Adulyadej, qui a régné pendant 70 ans, elle a été considérée comme une mère attentionnée pour la nation. – “Plusieurs maladies” -Samedi, le Premier ministre thaïlandais Anutin Charnvirakul a retardé son départ pour la Malaisie, où se tient le sommet économique de l’Asean et où doit se tenir la signature d’un accord de cessez-le-feu entre Thaïlande et Cambodge, en présence du président américain Donald Trump. Il s’est toutefois envolé pour Kuala Lumpur afin de signer dimanche cet accord trouvé après des affrontements transfrontaliers en juillet qui ont fait plus de 40 morts et des centaines de milliers de déplacés. “J’adresse mes condoléances au grand peuple de Thaïlande”, a déclaré Donald Trump sur Truth Social, depuis son avion présidentiel. “Afin de satisfaire tout le monde pour cet événement majeur, nous signerons l’accord de paix dès notre arrivée” en Malaisie, a-t-il indiqué. L’actuel roi Maha Vajiralongkorn, monté sur le trône de Thaïlande en 2016, reste dans l’ombre de son père qui a régné pendant 70 ans et demeure une figure vénérée et perçue comme le pilier le plus stable de la nation.Le couple glamour et puissant qu’il formait avec Sirikit avait consolidé la place de la monarchie au cœur de la société thaïlandaise.Affaiblie depuis une attaque cérébrale, l’ancienne reine n’apparaissait plus en public depuis des années. Selon un communiqué du palais, Sirikit avait “souffert de plusieurs maladies” depuis son hospitalisation en 2019, dont une infection sanguine survenue ce mois-ci.Dans les années 1960, avec son époux, ils ont donné à la monarchie thaïlandaise une image de modernité: toujours habillée au goût du jour, Sirikit fréquentait notamment les concerts de jazz, dont Bhumibol était friand, et posait dans les magazines féminins.Le couple fréquentait les présidents américains et a rencontré Elvis Presley en 1960.Mais dans le même temps, la reine parcourait la Thaïlande pour rendre visite aux villageois des zones rurales. Surnommée la “Mère de la Nation”, la date de son anniversaire a été choisi comme le jour de la fête des mères du pays.

Côte d’Ivoire: une présidentielle dans le calme, mais boudée par une partie des électeurs

Les Ivoiriens ont voté dans le calme samedi pour élire leur président, lors d’un scrutin privé des leaders d’opposition et boudé par une partie de la population, qui devrait déboucher sur la réélection d’Alassane Ouattara, au pouvoir depuis 2011.Près de 9 millions d’électeurs étaient appelés à voter pour départager cinq candidats, dans ce pays premier …

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Côte d’Ivoire: une présidentielle dans le calme, mais boudée par une partie des électeurs

Les Ivoiriens ont voté dans le calme samedi pour élire leur président, lors d’un scrutin privé des leaders d’opposition et boudé par une partie de la population, qui devrait déboucher sur la réélection d’Alassane Ouattara, au pouvoir depuis 2011.Près de 9 millions d’électeurs étaient appelés à voter pour départager cinq candidats, dans ce pays premier producteur mondial de cacao et pôle de stabilité d’une région secouée par les putschs et les violences jihadistes.Mais le scrutin n’a pas suscité d’engouement: si les électeurs du nord, région pro-Ouattara se sont globalement mobilisés, la participation est restée faible au sud et à l’ouest, plus acquis à l’opposition.- “Déjà élu” -A Abidjan, la capitale économique, où les rues étaient désertes comme un jour férié, de nombreux bureaux de vote visités par l’AFP n’ont pas vu plus de 25% de votants. “Je n’ai pas voté, mon candidat est exclu. Ouattara est déjà élu”, déplore Olivier étudiant de 26 ans, dans le quartier populaire de Blockhaus, critiquant “la violence et la restriction de la liberté d’expression” par les autorités.”C’est la première fois que je vote et je suis content de pouvoir exprimer mon choix. C’est l’avenir de la jeunesse qui se joue aussi”, estime quant à lui Ben Koné, jeune électeur de Bouaké (centre), deuxième ville du pays et porte d’entrée du nord ivoirien.Là-bas, la mobilisation a été importante, selon un journaliste de l’AFP qui a constaté qu’une heure avant la fermeture des bureaux de vote à 18H00 (GMT et locales) des centaines de personnes faisaient encore la queue.Selon plusieurs analystes, l’absence de candidat d’opposition de premier plan et donc d’enjeu réel au scrutin, expliquent ce désintérêt. Car, les deux principaux rivaux d’Alassane Ouattara, l’ex-président Laurent Gbagbo et le banquier international Tidjane Thiam étaient hors course, samedi.- Pas d’enjeu -Leur candidature a été retoquée par le Conseil constitutionnel, en raison de leur radiation de la liste électorale, le premier pour une condamnation pénale, le second pour des problèmes de nationalité.Leurs partis ont tenté de mobiliser leur électorat courant octobre en appelant à manifester, Laurent Gbagbo évoquant mercredi un “coup d’Etat civil” et un “braquage électoral”.Mais ces appels ont été réprimés par les autorités qui ont interdit les manifestations pour “protéger le pays du désordre” et en arrêtant des centaines de personnes.Plusieurs dizaines de personnes ont été condamnées à trois ans de prison ferme pour avoir participé à des marches interdites. Un tour de vis critiqué par plusieurs organisations de défense des droits humains.L’élection présidentielle est toujours synonyme de tensions dans l’esprit de nombreux Ivoiriens, après les scrutins de 2010 (3.000 morts) et 2020 (85 morts).Samedi, un adolescent de 13 ans a été tué “par un tir” provenant d’un véhicule de transport en commun à Gregbeu (centre-ouest) selon une source sécuritaire à l’AFP. Il s’agit du cinquième décès depuis mi-octobre en marge du processus électoral. Samedi, des incidents ont été signalés dans des localités du sud et de l’ouest, principalement du vol de matériel électoral, notamment à Mama le village natal de Laurent Gbagbo, selon des observateurs du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH, société civile).- Des “passions marginales”- C’est à Lopou, village près de Dabou (sud) que les plus gros heurts ont eu lieu, avec affrontements entre gendarmes et manifestants et blocages de voies, selon des journalistes de l’AFP.”Ce quatrième mandat, on n’en veut pas”, criait une habitante de cette localité, reprenant le crédo martelé par les opposants. Au total, quelque 200 lieux de vote ont été perturbés selon un bilan des forces de l’ordre transmis à l’AFP. “L’élection suscite toujours des passions (…). Mais c’est marginal, (…) tout se passe très bien”, a déclaré Ibrahime Kuibiert Coulibaly, le président de la Commission électorale indépendante, à la mi-journée.”Je constate avec cette élection que la paix est venue”, avait dit de son côté peu avant le président Ouattara, qui a voté à Abidjan.Quatre candidats d’opposition étaient en lice pour affronter le chef de l’Etat, mais aucun n’avait le soutien d’un parti important, ni ne possédait les moyens colossaux du pouvoir.Ni l’ex-ministre du Commerce Jean-Louis Billon, 60 ans et dissident du Parti démocratique de Côte d’Ivoire la formation de Tidjane Thiam (PDCI, ancien parti unique) ni l’ancienne Première dame Simone Ehivet Gbagbo ne semblent être en capacité d’emmener M. Ouattara à un second tour.Et cette dernière a de plus dû composer avec la candidature d’un candidat au programme similaire au sien, lui aussi issu de la gauche ivoirienne, le souverainiste proche des milieux russes Ahoua Don Mello.Henriette Lagou, opposante “modérée”, qui avait fait moins de 1% en 2015, complétait le casting.Si de nombreux Ivoiriens, y compris dans l’opposition, saluent le bilan économique des 14 ans de gouvernance Ouattara, beaucoup déplorent encore la cherté de la vie et une croissance inégalement répartie.Les résultats pourraient être annoncés dès dimanche.

Ligue 1: l’OM, surpris à Lens (2-1), perd la tête

Sale semaine pour l’OM: battu par le Sporting en Ligue des champions, le club phocéen a enchaîné une deuxième défaite à Lens (2-1) en Ligue 1, samedi soir au Stade Bollaert, et abandonne la première place.Cette défaite fait descendre Marseille au troisième rang (18 points), au profit du Paris Saint-Germain, qui récupère la première place (20 pts) grâce à son net succès, dans l’après-midi à Brest (3-0), juste devant les Lensois, désormais deuxièmes (19 pts).Plus rien n’arrête les Sang et Or, qui, depuis leur succès fondateur lors du derby du Nord (3-0), ont remporté trois rencontres et concédé un match nul à Rennes, en évoluant quasiment toute la rencontre en infériorité numérique, en quatre matches.À l’inverse, Marseille connaît un coup d’arrêt après une première défaite mercredi à Lisbonne contre le Sporting (2-1). Cette fois, les joueurs de Roberto De Zerbi ont manqué d’imagination à Bollaert, bien contenus par le bloc lensois, et n’ont pas pu être sauvés par les inspirations d’Igor Paixao, soliste génial ces dernières semaines, plus discret et maladroit samedi soir.L’autre détonateur habituel des Olympiens, Mason Greenwood, a lui réussi à mettre son équipe sur la bonne voie en ouvrant le score d’une reprise limpide à l’entrée de la surface de réparation lensoise (17e), bien servi par Timothy Weah. L’Anglais est revenu à hauteur de Joaquin Panichelli en tête du classement des meilleurs buteurs du championnat (sept buts), une semaine après son quadruplé contre Le Havre.- Le cauchemar de Pavard -Mais son équipe a connu une toute autre soirée cette fois, qui a commencé après vingt minutes de jeu, quand Benjamin Pavard, formé chez le rival honni, le Losc, a fait faute dans sa surface sur Odsonne Édouard. L’attaquant a transformé le penalty d’une délicieuse panenka (23e), après que Florian Thauvin lui a donné la possibilité de le tirer.Placé en défense centrale à la place du capitaine Leonardo Balerdi, que De Zerbi avait choisi de faire débuter sur le banc, Pavard a vécu une soirée cauchemardesque. C’est le champion du monde (2018) qui a offert la victoire aux Artésiens en marquant un but contre son camp après un corner (53e).Les joueurs de Pierre Sage ont encore démontré qu’ils avaient fait des coups de pied arrêtés leur spécialité cette saison en marquant leur troisième penalty et leur sixième but après un corner.C’est sous les huées de Bollaert que Pavard a ensuite été remplacé, dès la 61e minute.Marseille a ensuite mis la pression sur les Lensois, dominant, comme durant tout le match, le ballon (68% de possession), sans parvenir à porter véritablement le danger sur les cages gardées par Robin Risser. Un chiffre témoigne de la maladresse marseillaise: seules trois de leurs 17 frappes ont été cadrées.Au contraire, c’est Lens qui a été tout proche du K.O., mais Géronimo Rulli a été impressionnant pour repousser une tête de Florian Thauvin sur sa ligne (62e), un centre transformé en tir de Matthieu Udol (71e) et une frappe à bout portant de Mamadou Sangaré (90e+1).Pierre-Émile Hojbjerg s’est procuré une dernière occasion, mais sa reprise du pied gauche a fui le cadre (90+5).Et Bollaert a laissé éclaté sa joie, celle de voir les siens surprendre la Ligue 1 en s’installant au deuxième rang, alors qu’on leur prédisait une saison de transition avec un effectif renouvelé, un nouvel entraîneur et des moyens financiers encore réduits. En face, Marseille sort sonné de ses deux déplacements de la semaine, mais aura l’occasion de se relancer mercredi contre Angers dans son Vélodrome.

Donald Trump fait escale au Qatar avant une tournée en Asie, où il rencontrera Xi Jinping

Donald Trump a fait halte samedi au Qatar pour remercier l’émirat du rôle joué dans le cessez-le-feu à Gaza, première étape d’une importante tournée en Asie dont le point d’orgue sera une rencontre avec le président chinois Xi Jinping, lourde d’enjeux pour l’économie mondiale.”Je pense que nous avons vraiment de bonnes chances de parvenir à un …

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Donald Trump fait escale au Qatar avant une tournée en Asie, où il rencontrera Xi Jinping

Donald Trump a fait halte samedi au Qatar pour remercier l’émirat du rôle joué dans le cessez-le-feu à Gaza, première étape d’une importante tournée en Asie dont le point d’orgue sera une rencontre avec le président chinois Xi Jinping, lourde d’enjeux pour l’économie mondiale.”Je pense que nous avons vraiment de bonnes chances de parvenir à un accord global”, qui permettrait d’éviter l’entrée en vigueur de droits de douane supplémentaires de 100% sur les produits chinois à partir du 1er novembre, a déclaré le président américain. En chemin vers la Malaisie, il a reçu à bord l’avion présidentiel Air Force One l’émir et le Premier ministre du Qatar, saluant la contribution de l’émirat à l’instauration de la trêve entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas dans la bande de Gaza sur la base de son plan pour mettre fin à deux ans de guerre.”Ce que nous avons fait est incroyable, la paix au Moyen-Orient, et ils en sont un grand facteur”, a déclaré Donald Trump en présence de l’émir, Cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, et du Premier ministre, Cheikh Mohammed ben Abdelrahmane Al-Thani.- Rencontre avec Kim Jong Un ? -Par ailleurs, M. Trump s’est dit “ouvert” à une rencontre avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un lors de cette tournée, sa première dans la région depuis son retour au pouvoir en janvier, qui le conduira en Malaisie, au Japon et en Corée du Sud.”J’aimerais bien, il sait que nous y allons”, a-t-il déclaré aux journalistes qui le questionnaient sur l’éventualité d’une telle entrevue lors de son passage dans la péninsule coréenne. Sa dernière rencontre avec Kim Jong Un remonte à 2019.A la question de savoir s’il accepterait de reconnaître la Corée du Nord comme une puissance nucléaire — une condition posée à toute rencontre par Pyongyang –, le président américain a répondu : “Eh bien, je pense qu’ils sont en quelque sorte une puissance nucléaire… Ils ont beaucoup d’armes nucléaires”.Avant l’arrivée de M. Trump à Kuala Lumpur, les discussions américano-chinoises qui se sont ouvertes dans la capitale malaisienne afin de trouver une issue à la guerre commerciale ont été “très constructives” et devraient reprendre dimanche, a affirmé un porte-parole du Trésor américain.Tous les pays hôtes devraient dérouler le tapis rouge à Donald Trump afin de s’attirer ses faveurs et d’obtenir les meilleurs accords possibles en matière de droits de douane et de garanties de sécurité.Un haut responsable américain a déclaré vendredi que le président signerait “une série d’accords économiques”, notamment sur les terres rares.- Accord de paix thaïlando-cambodgien -A Kuala Lumpur, le président américain participera dimanche au sommet de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean), qu’il avait snobé à plusieurs reprises lors de son premier mandat.Il devrait y conclure un accord commercial avec la Malaisie et, surtout, assister à la signature d’un accord de paix entre la Thaïlande et le Cambodge, qui avaient déclaré un cessez-le-feu le 29 juillet, à la suite d’une intervention de Donald Trump.Une rencontre avec le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, avec lequel les différends ont commencé à s’aplanir, est également prévue à l’occasion du sommet de l’Asean.Le président américain se rendra ensuite lundi au Japon où il rencontrera le lendemain la nationaliste Sanae Takaichi, devenue cette semaine la première femme à prendre la tête du gouvernement japonais.Celle-ci a déclaré samedi avoir eu une “bonne et franche” conversation téléphonique avec Donald Trump. Tokyo a signé cet été avec Washington un accord commercial dont certains détails restent à discuter.La tournée se conclura en Corée du Sud, où Donald Trump est attendu à partir de mercredi pour un sommet de la Coopération économique Asie-Pacifique (Apec), en marge duquel il aura un entretien jeudi avec Xi Jinping à Gyeongju.Il a dit espérer conclure un accord avec le président chinois sur “tous les sujets”, même s’il entend surtout “discuter de la relation économique et commerciale”, selon un haut responsable américain s’exprimant sous le couvert de l’anonymat.Cette rencontre, qui sera très suivie par les marchés boursiers, est d’autant plus cruciale que la Chine a annoncé une réduction de ses exportations de terres rares, à laquelle Donald Trump a répliqué en menaçant d’imposer 100% de droits de douane supplémentaires aux produits chinois.

Donald Trump fait escale au Qatar avant une tournée en Asie, où il rencontrera Xi Jinping

Donald Trump a fait halte samedi au Qatar pour remercier l’émirat du rôle joué dans le cessez-le-feu à Gaza, première étape d’une importante tournée en Asie dont le point d’orgue sera une rencontre avec le président chinois Xi Jinping, lourde d’enjeux pour l’économie mondiale.”Je pense que nous avons vraiment de bonnes chances de parvenir à un accord global”, qui permettrait d’éviter l’entrée en vigueur de droits de douane supplémentaires de 100% sur les produits chinois à partir du 1er novembre, a déclaré le président américain. En chemin vers la Malaisie, il a reçu à bord l’avion présidentiel Air Force One l’émir et le Premier ministre du Qatar, saluant la contribution de l’émirat à l’instauration de la trêve entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas dans la bande de Gaza sur la base de son plan pour mettre fin à deux ans de guerre.”Ce que nous avons fait est incroyable, la paix au Moyen-Orient, et ils en sont un grand facteur”, a déclaré Donald Trump en présence de l’émir, Cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, et du Premier ministre, Cheikh Mohammed ben Abdelrahmane Al-Thani.- Rencontre avec Kim Jong Un ? -Par ailleurs, M. Trump s’est dit “ouvert” à une rencontre avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un lors de cette tournée, sa première dans la région depuis son retour au pouvoir en janvier, qui le conduira en Malaisie, au Japon et en Corée du Sud.”J’aimerais bien, il sait que nous y allons”, a-t-il déclaré aux journalistes qui le questionnaient sur l’éventualité d’une telle entrevue lors de son passage dans la péninsule coréenne. Sa dernière rencontre avec Kim Jong Un remonte à 2019.A la question de savoir s’il accepterait de reconnaître la Corée du Nord comme une puissance nucléaire — une condition posée à toute rencontre par Pyongyang –, le président américain a répondu : “Eh bien, je pense qu’ils sont en quelque sorte une puissance nucléaire… Ils ont beaucoup d’armes nucléaires”.Avant l’arrivée de M. Trump à Kuala Lumpur, les discussions américano-chinoises qui se sont ouvertes dans la capitale malaisienne afin de trouver une issue à la guerre commerciale ont été “très constructives” et devraient reprendre dimanche, a affirmé un porte-parole du Trésor américain.Tous les pays hôtes devraient dérouler le tapis rouge à Donald Trump afin de s’attirer ses faveurs et d’obtenir les meilleurs accords possibles en matière de droits de douane et de garanties de sécurité.Un haut responsable américain a déclaré vendredi que le président signerait “une série d’accords économiques”, notamment sur les terres rares.- Accord de paix thaïlando-cambodgien -A Kuala Lumpur, le président américain participera dimanche au sommet de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean), qu’il avait snobé à plusieurs reprises lors de son premier mandat.Il devrait y conclure un accord commercial avec la Malaisie et, surtout, assister à la signature d’un accord de paix entre la Thaïlande et le Cambodge, qui avaient déclaré un cessez-le-feu le 29 juillet, à la suite d’une intervention de Donald Trump.Une rencontre avec le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, avec lequel les différends ont commencé à s’aplanir, est également prévue à l’occasion du sommet de l’Asean.Le président américain se rendra ensuite lundi au Japon où il rencontrera le lendemain la nationaliste Sanae Takaichi, devenue cette semaine la première femme à prendre la tête du gouvernement japonais.Celle-ci a déclaré samedi avoir eu une “bonne et franche” conversation téléphonique avec Donald Trump. Tokyo a signé cet été avec Washington un accord commercial dont certains détails restent à discuter.La tournée se conclura en Corée du Sud, où Donald Trump est attendu à partir de mercredi pour un sommet de la Coopération économique Asie-Pacifique (Apec), en marge duquel il aura un entretien jeudi avec Xi Jinping à Gyeongju.Il a dit espérer conclure un accord avec le président chinois sur “tous les sujets”, même s’il entend surtout “discuter de la relation économique et commerciale”, selon un haut responsable américain s’exprimant sous le couvert de l’anonymat.Cette rencontre, qui sera très suivie par les marchés boursiers, est d’autant plus cruciale que la Chine a annoncé une réduction de ses exportations de terres rares, à laquelle Donald Trump a répliqué en menaçant d’imposer 100% de droits de douane supplémentaires aux produits chinois.