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Trump promet aux Américains que “le meilleur reste à venir”

Donald Trump entend convaincre des Américains majoritairement déçus par sa politique économique que l’année 2025 a déjà été “excellente” et que “le meilleur reste à venir”, mercredi dans une allocution télévisée.”Je ferai une adresse à la nation demain soir, en direct de la Maison Blanche, à 21h00″ (02h00 GMT), avait annoncé le président américain mardi sur son réseau Truth Social.”Le message ce soir sera que nous avons hérité d’un désastre, nous avons fait un boulot formidable et nous continuons, et notre pays sera plus fort que jamais”, a-t-il dit à des journalistes mercredi.”Il parlera au pays de ses succès historiques cette année” et “lèvera un coin de voile sur certaines décisions à venir l’an prochain”, selon sa porte-parole Karoline Leavitt, dans une interview mardi avec Fox News.- “Meilleure économie de l’histoire” -La vision positive du président américain, qui depuis son retour au pouvoir le 20 janvier a engagé un brutal tournant protectionniste et nationaliste, tranche avec l’inquiétude exprimée dans les sondages sur le coût de la vie.Selon une enquête d’opinion PBS News/NPR/Marist publiée mercredi, 61% des Américains jugent que la conjoncture ne leur est pas favorable personnellement, contre 57% en mai.La déception des Américains quant à la politique économique de Donald Trump, reposant en grande partie sur les droits de douane, inquiète les républicains à moins d’un an des élections législatives de mi-mandat.Certains conservateurs ont appelé le président américain à se concentrer davantage sur les sujets intérieurs, à l’heure où les spéculations vont bon train en particulier sur ses intentions militaires au Venezuela.Donald Trump, après un meeting la semaine dernière en Pennsylvanie (nord-est), sera vendredi en Caroline du Nord (sud-est) pour tenter de mobiliser les électeurs.Il a laissé éclater récemment sa frustration face aux sondages, en écrivant sur son réseau Truth Social: “Quand dira-t-on enfin que j’ai créé, sans inflation, peut-être la meilleure économie de l’histoire de notre pays? Quand les gens vont-ils comprendre ce qu’il se passe?”- “Ramener emplois et argent” -Dans un entretien avec Politico, le milliardaire de 79 ans a jugé que l’économie méritait une note de “25/20” (A+++++).Si Donald Trump maintient que la conjoncture est meilleure que la perception qu’en ont ses compatriotes, d’autres responsables demandent aux Américains d’être patients, en rejetant la responsabilité de la vie chère sur le précédent président, le démocrate Joe Biden.L’un des principaux conseillers économiques de la Maison Blanche, Kevin Hassett, a réagi mardi à la progression du taux de chômage en novembre en rappelant que la croissance économique restait forte et en déclarant: “Généralement, les créations d’emplois suivent.”Il a prédit qu’il faudrait six mois pour que l’emploi industriel rebondisse, grâce selon lui aux investissements rendus possibles par le président américain.Les électeurs “savent que Rome ne s’est pas faite en un jour. Ils savent que ce que Joe Biden a cassé ne sera pas réparé en une semaine”, a déclaré de son côté le vice-président JD Vance, pendant un meeting mardi en Pennsylvanie.”Nous devons persévérer. Nous devons continuer à travailler pour ramener de bons emplois et de l’argent aux Etats-Unis”, a-t-il ajouté.

La mobilisation agricole enfle, le gouvernement maintient le cap sur la dermatose bovine

Les agriculteurs ont menacé mercredi de maintenir leurs blocages pendant les fêtes face à un gouvernement qui garde le cap dans sa gestion de la dermatose bovine, catalyseur d’une colère agricole qui va s’étendre jeudi à Bruxelles contre l’accord UE-Mercosur.La mobilisation s’est durcie il y a une semaine pour s’opposer à l’abattage d’un troupeau contaminé par la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) en Ariège.Fer de lance de l’opposition à cette stratégie qui a conduit à l’euthanasie de plus de 3.300 bêtes depuis juin, la Coordination rurale et la Confédération paysanne ont été ralliées par des branches locales des Jeunes Agriculteurs (JA) et parfois de la FNSEA, premier syndicat agricole.”Tant qu’on n’a pas une réponse de l’Etat, une réponse concrète, on ne bougera pas”, a déclaré Alexandre Garcia membre des JA de l’Aude sur le blocage de l’A61 qui relie Toulouse à la Méditerranée et à l’Espagne, avant qu’un manifestant ne scande “stop à l’abattage et non au Mercosur”, entouré de tracteurs. Les actions sont variées: brasiers sur des routes, blocage des trains, mur de paille devant la préfecture de Limoges et même un chef étoilé dans une manifestation de Haute-Loire. Le ministère de l’Intérieur a relevé mercredi 80 actions sur le territoire mobilisant 3.600 personnes, après 75 mardi, 45 lundi et 27 dimanche.Après deux réunions de crise à Matignon mardi, le gouvernement a annoncé l’extension de la vaccination à 750.000 bovins dans 10 départements du Sud-Ouest, au-delà des seules zones où la maladie a été détectée.Plus d’un million de bêtes ont déjà été vaccinées, principalement en Savoie où l’épizootie a été maîtrisée cet été, mais aussi dans les Pyrénées-Orientales où plus de 80% des bovins ont été vaccinés dans la zone réglementée établie après l’apparition des premiers cas à la mi-octobre, a indiqué mercredi le ministère de l’Agriculture.- “Dialogue scientifique” – Une première réunion d’une cellule de “dialogue scientifique” devait avoir lieu mercredi soir à Toulouse et réunir plusieurs présidents de chambres d’agriculture départementales, des scientifiques, des vétérinaires et des représentants locaux.Le but est d’étudier les protocoles alternatifs, mais la directrice générale de l’alimentation, Maud Faipoux, a répété mercredi devant une commission de députés que l’objectif n’était “pas de dire oui si ça protège moins bien” mais bien de réfléchir.Un “parlement du sanitaire”, réunion au ministère de tous les acteurs concernés, aura lieu en janvier, a-t-elle ajouté, rendant peu probable un changement majeur de stratégie d’ici-là. La question de la vaccination des 16 millions de bovins en France, demandée par Coordination rurale et Confédération paysanne, sera étudiée mais son impact économique devra être soupesé puisque cela restreindrait les mouvements et donc les exportations.En attendant, le gouvernement compte sur un déploiement massif de vaccins dans le Sud-Ouest et a durci son discours sur les mouvements illicites d’animaux, qui ont probablement contribué à diffuser la maladie la semaine dernière en Occitanie, qui compte 25 des 113 foyers recensés depuis juin en France.”Des interdictions ont été contournées par un certain nombre d’acteurs”, a déclaré le Premier ministre, Sébastien Lecornu, au Sénat, appelant à la “responsabilité”.Le transport illégal de bovins expose à une amende de 750 euros par tête et la non déclaration d’un animal malade 15.000 euros d’amende et deux ans de prison, “si cela se traduit par l’extension de la maladie”, a indiqué mercredi le ministère de l’Agriculture.- Mercosur en ligne de mire -Mercredi matin, la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a appelé à “l’apaisement à l’approche de Noël”, mais les agriculteurs ont dit leur intention de continuer de manifester et bloquer des axes routiers au-delà des fêtes “s’il le faut”.La Confédération paysanne a indiqué mercredi soir prévoir une quinzaine d’actions dans presque autant de départements sur les prochains jours.De leur côté, neuf syndicats agricoles de Savoie et de Haute-Savoie, les premiers départements touchés par la maladie en juin, ont défendu mercredi la stratégie de l’Etat pour endiguer la maladie.Jeudi, l’attention sera concentrée sur Bruxelles où les agriculteurs européens espèrent une dizaine de milliers de manifestants pour s’opposer à l’accord de libre-échange entre l’UE et des pays du Mercosur, qui menace selon eux les productions agricoles européennes face à la concurrence du boeuf ou des poulets brésiliens par exemple.bur-kal-mdz-bdu-nal/sb/bfi

Endeuillé, isolé mais libre de rêver : être jeune en Ukraine

Ombre de moustache, tignasse ébouriffée et casquette de marque : Bogdan serait l’ado lambda, s’il ne concentrait les malheurs d’une jeune génération ukrainienne marquée par bientôt quatre ans de guerre.Son père Stanislav, militaire de carrière, est mort le 30 mars 2022 à l’âge de 45 ans en défendant Kharkiv. Epuisée par les épreuves, sa mère Iryna, …

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Trump franchit un nouveau palier dans l’insulte contre Biden et Obama

Après avoir insulté ses prédécesseurs Joe Biden et Barack Obama à l’écrit comme à l’oral, Donald Trump a franchi un nouveau palier en faisant accrocher à la Maison Blanche des plaques reprenant ses griefs contre les deux présidents démocrates.Le président républicain avait déjà fait jaser en installant sous une colonnade extérieure menant au Bureau Ovale …

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Le Congrès américain adopte une stratégie de défense pour 2026 à rebours de Trump sur l’Europe

Le Congrès américain a adopté mercredi son texte de stratégie de défense pour 2026, avec un soutien réaffirmé aux alliances des Etats-Unis en Europe, à rebours de signaux récents de Donald Trump et de son gouvernement.Le NDAA, voté chaque année par les deux chambres du Congrès avec un certain consensus entre démocrates et républicains, détermine …

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Le fils du cinéaste Rob Reiner a comparu devant la justice pour le meurtre de ses parents

Nick Reiner, inculpé du meurtre de son père, le cinéaste américain Rob Reiner, et de sa mère, la photographe Michele Singer, a comparu pour la première fois mercredi devant un tribunal de Los Angeles. L’homme de 32 ans, poursuivi pour deux chefs d’accusation – meurtre au premier degré, assorti de la circonstance aggravante de meurtres multiples …

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Mercosur: Paris et Rome contrarient les plans de l’UE, ultimatum de Lula

L’Italie a rejoint la France mercredi pour réclamer un report de l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur, ce qui risque d’empêcher Ursula von der Leyen de parapher ce traité en fin de semaine, au grand dam du Brésil.Une signature dans les prochains jours est “prématurée”, a lâché Giorgia Meloni à la veille d’un sommet européen à Bruxelles.La cheffe du gouvernement italien veut d’abord des garanties “suffisantes” pour le secteur agricole, et se dit “convaincue qu’au début de l’année prochaine, toutes ces conditions seront réunies”.Cette sortie est une douche froide pour la Commission européenne. Bruxelles n’a cessé de marteler ces derniers jours qu’une signature était indispensable avant la fin de l’année, pour la “crédibilité” de l’Union européenne et afin de ne pas contrarier les partenaires latino-américains.Prudent, l’exécutif européen fait mine d’y croire encore. “Les chefs d’Etat et de gouvernement vont en discuter au sommet européen” ce jeudi, a dit à l’AFP Olof Gill, porte-parole de la Commission.Au Brésil, le président Lula, qui avait appelé à la responsabilité Emmanuel Macron et Georgia Meloni, a posé une forme d’ultimatum.”Si on ne le fait pas maintenant, le Brésil ne signera plus l’accord tant que je serai président”, a-t-il menacé. “Si jamais ils disent non, nous serons désormais fermes avec eux, parce que nous avons cédé sur tout ce qu’il était possible de céder diplomatiquement”.- “Billet remboursable” -La prise de position de Rome sur ce dossier est potentiellement décisive. Avec la France, la Pologne et la Hongrie, l’Italie est en capacité de former une minorité de blocage au sein des Vingt-Sept, ce qui empêcherait un examen de l’accord durant la semaine.”Ca risque d’être très chaud”, convient un diplomate européen anonymement, alors que l’Allemagne comme l’Espagne insistent pour approuver ce traité de libre-échange le plus vite possible.Le chancelier allemand, Friedrich Merz, a promis d’exercer une pression “intensive” sur ses partenaires européens mercredi soir et jeudi matin, en appelant à ne pas “chipoter” avec les grands traités commerciaux.Emmanuel Macron a prévenu que “la France s’opposerait de manière très ferme” à un éventuel “passage en force” de l’Union européenne, a rapporté la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon. Paris ne considère pas encore comme “acquis” le report de la signature du traité, mais les déclarations de Giorgia Meloni sont la “preuve” que “la France n’est pas seule”, a-t-elle ajouté.La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, espérait parapher ce traité lors du sommet du Mercosur samedi dans la ville brésilienne de Foz do Iguaçu. Mais elle a besoin au préalable de l’aval d’une majorité qualifiée d’Etats membres à Bruxelles. “J’espère qu’elle a un billet (d’avion) remboursable”, glisse une source diplomatique européenne.- Manifestation à Bruxelles -Cet accord commercial avec l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay permettrait à l’UE d’exporter davantage de véhicules, de machines, de vins et de spiritueux, tout en facilitant l’entrée en Europe de viande, sucre, riz, miel ou soja sud-américains, ce qui inquiète les filières concernées.Les agriculteurs européens ne décolèrent pas et annoncent une dizaine de milliers de manifestants jeudi à Bruxelles contre ce traité. Pour rassurer la profession, l’UE a ajouté des mesures de sauvegarde: un suivi des produits agricoles sensibles et une promesse d’intervention en cas de déstabilisation du marché.Un compromis a été trouvé mercredi soir sur ce volet entre des eurodéputés et des représentants des États membres: les garanties pour les agriculteurs y sont supérieures à ce qu’avaient voté les Vingt-Sept en novembre, mais en deçà de la position adoptée par le Parlement européen mardi.Elles ne devraient toutefois pas suffire à la France. Le bras de fer avec Bruxelles s’inscrit dans un contexte de vaste mobilisation agricole dans l’Hexagone contre la gestion par les autorités de l’épidémie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC).Et au sein de l’Union européenne, une série d’États redoutent que Paris ne se contente pas d’un report du Mercosur mais essaye de faire échouer le traité, malgré plus de 25 ans de négociations.Allemands, Espagnols et Scandinaves comptent quant à eux sur cet accord pour relancer une économie européenne à la peine face à la concurrence chinoise et aux taxes douanières des États-Unis.

Brésil: nouvelle étape franchie au Sénat vers une réduction de peine pour Bolsonaro

Le Sénat brésilien s’apprête à voter mercredi une proposition de loi qui pourrait réduire fortement la peine de prison de l’ex-président Jair Bolsonaro, condamné à 27 ans de réclusion pour tentative de coup d’Etat, le texte ayant été approuvé en commission.La commission de la Constitution et de la Justice de la chambre haute l’a approuvé à 17 voix contre 7, ouvrant la voie à un vote pour son adoption séance plénière dans les prochaines heures.Son approbation par la Chambre des députés la semaine dernière avait suscité de nombreuses critiques. Des manifestations s’y opposant, organisées dimanche, ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes dans plusieurs grandes villes du pays.L’ancien dirigeant d’extrême droite (2019-2022) a commencé à purger sa peine fin novembre dans les locaux de la Police fédérale à Brasilia.D’après les règles en vigueur actuellement, Jair Bolsonaro, 70 ans, pourrait demeurer environ huit ans incarcéré avant de bénéficier d’un éventuel aménagement de sa peine, selon le Tribunal d’exécution des peines de la capitale brésilienne.La proposition de loi pourrait réduire sa condamnation à deux ans et quatre mois. Le texte prévoit également d’accorder la liberté conditionnelle à des dizaines de partisans de l’ex-président d’extrême droite condamnés pour les émeutes du 8 janvier 2023 à Brasilia.Ce jour-là, des milliers de bolsonaristes avaient saccagé le Parlement, le palais présidentiel et la Cour suprême, réclamant une intervention militaire pour déloger du pouvoir le président actuel de gauche Luiz Inacio Lula da Silva, une semaine après son investiture.  – Texte reformulé -Au sein d’un Parlement à forte majorité conservatrice, les bolsonaristes tentent en vain depuis février de faire voter un texte permettant à Jair Bolsonaro de bénéficier d’une amnistie totale.Mais à l’approche des vacances parlementaires de fin d’année, ils estiment que la réduction de sa peine constitue “une première étape”.La semaine dernière, la proposition de loi avait été approuvée par les députés à une large majorité de 291 voix contre 148, à l’issue d’une séance houleuse.Au Sénat, la majorité conservatrice est moins accentuée, mais les demandes de report du vote en commission ont été rejetés mercredi matin.”Il faut se pencher sur ce sujet une fois pour toutes dans l’hémicycle”, a déclaré le sénateur Flavio Bolsonaro, fils aîné de l’ancien président récemment adoubé par son père comme candidat à la présidence pour le scrutin d’octobre 2026.Le rapporteur de la proposition de loi à la chambre haute, Espiridao Amin, allié de M. Bolsonaro, a changé la formulation du texte pour que la réduction de peine ne concerne que les personnes condamnées “pour des crimes contre l’Etat de droit”. Cela concerne donc l’ancien président et ses proches collaborateurs condamnés pour tentative de coup d’Etat, ainsi que les émeutiers du 8 janvier 2023.La version précédente, approuvée par les députés, était un “cheval de Troie” qui “réduit également drastiquement les peines des délinquants” de droit commun, a averti mardi le sénateur centriste Alessandro Vieira.- “Voué au véto” -L’entrée en vigueur d’une éventuelle réduction de peine pour Jair Bolsonaro pourrait toutefois être retardée si le président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva décide de censurer le texte avant sa promulgation.”Ce texte est voué au veto”, a dit aux journalistes le sénateur de gauche Randolfe Rodrigues, le qualifiant de “lamentable”.Mais le Parlement aura le dernier mot et pourrait voter l’annulation du veto présidentiel.Le rapporteur de la proposition de loi à la chambre basse, Paulinho da Força, l’a qualifiée de “geste de réconciliation” dans un pays fortement polarisé.Dimanche, des dizaines de milliers de manifestants ont exprimé leur mécontentement dans la rue, avec pour mots d’ordre “Pas d’amnistie” ou “Parlement, ennemi du peuple”. En septembre, à l’issue d’un procès historique, Jair Bolsonaro a été reconnu coupable par la Cour suprême d’être le leader d’une “organisation criminelle” ayant conspiré pour son maintien au pouvoir malgré sa défaite à la présidentielle de 2022.Selon l’accusation, ce projet putschiste, qui prévoyait même l’assassinat de Lula après son élection au second tour, a échoué faute de soutien du haut commandement militaire.