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MotoGP: Johann Zarco n’a plus de sentiment d’infériorité face à Marc Marquez

Victorieux en France puis deuxième en Angleterre le mois dernier, le Français Johann Zarco, vétéran de la grille (34 ans), savoure cette période faste en MotoGP et affirme qu’il n’a désormais plus de sentiment d’infériorité face au sextuple champion du monde Marc Marquez avant le Grand Prix d’Aragon ce week-end.QUESTION: votre victoire au GP de …

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Roland-Garros: Première finale pour Sabalenka, Gauff met fin à l’épopée de Boisson

La N.1 mondiale Aryna Sabalenka, victorieuse jeudi contre la quadruple lauréate et triple tenante du titre Iga Swiatek (5e), jouera samedi sa première finale à Roland-Garros contre l’Américaine Coco Gauff (2e) qui a éteint les espoirs de la Française Loïs Boisson (361e).C’est la première fois depuis 2018 que les numéros 1 et 2 de la …

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Mondial-2026: le stade Azteca, à jamais dans l’histoire quel que soit son nom

Pelé 1970, Maradona 1986: le stade Azteca de Mexico appartient déjà à l’histoire du football avant même d’accueillir sa troisième coupe du Monde en 2026, un record qui demande un ravalement de façade et même un changement de nom pour financer les travaux.Au coup d’envoi du Mondial, le 11 juin 2026, le Mexique deviendra le premier pays à recevoir la compétition pour la troisième fois, en partenariat cette fois avec les Etats-Unis et le Canada.Pour ses 60 ans, l’Azteca (83.000 places), situé à 2.200 mètres d’altitude, accueillera le match inaugural, là encore pour la troisième fois.Depuis 2024, le sanctuaire des exploits des deux plus grands joueurs du XXe siècle se trouve fermé pour cause de travaux, dont l’avancée progresse “considérablement”, assurent les responsables, guère plus bavards.”Avec soixante ans derrière lui, le Stade Azteca est une icône de l’architecture et de l’ingénierie mexicaines”, déclare à l’AFP l’un des architectes du temple sportif construit à la sortie sud de la ville, Luis Martinez del Campo, 90 ans aujourd’hui.L’Azteca est sorti de terre en 1966, à l’époque du “boom” du Mexique, qui s’invitait dans le cercle fermé des grandes puissances économiques et sportives avec les jeux Olympiques en 1968 et le Mondial en 1970.C’est sur la pelouse de l’Azteca qu’en 1970 Pelé s’est envolé au-dessus de la défense italienne pour décrocher la troisième étoile du Brésil (4-1).C’est aussi là qu’en 1986 l’Argentine a battu l’Angleterre (2-1) quatre ans après la guerre des Malouines, un match encore plus mémorable que la victoire de l’Albiceleste en finale contre l’Allemagne (3-2).Les deux buts venus d’un autre monde de Maradona sont parmi les vidéos de football les plus regardées sur YouTube. La “main de Dieu” que tout le monde voit sauf l’arbitre. Et le “but du siècle”, qui a mis la défense anglaise à genoux, et en transe le commentateur Victor Hugo Morales: “Maradona dans une course mémorable, la plus belle action de tous les temps… cerf-volant cosmique… De quelle planète es-tu venu?”.Moins lyrique, la FIFA a demandé pour le Mondial-2026 quelques aménagements: augmenter la capacité de 83.264 à 90.000 places, des sièges plus confortables, une connexion wifi, un nouvel accès au terrain, une pelouse hybride.- Changement de nom controversé -Coût des travaux: 78,7 millions de dollars, d’après le Groupe Ollamani, société boursière née de la scission du géant de l’audiovisuel Televisa, propriétaire du stade, et du club America.Du coup, Ollamani a annoncé un partenariat avec la banque Banorte, qui a mis 109,4 millions de dollars sur la table pour que l’Azteca porte désormais son nom.”Une décision malheureuse. Le stade Azteca fait partie du patrimoine culturel de ce pays, de cette ville”, a regretté le journaliste sportif David Faitelson, à l’unisson de nombreux supporteurs de l’America.”Pour moi, l’idéal serait de l’appeler Stade Azteca Banorte”, estime l’architecte Luis Martinez del Campo.De toutes façons, l’Azteca-Banorte va encore changer de nom le temps des cinq matchs du Mondial-2026 pour se plier aux exigences de la FIFA sur les marques commerciales. Ce sera… le stade de Mexico.Une autre controverse porte sur les loges. A la construction du stade en 1966, elles ont été vendues pour 99 ans. En 2026, la FIFA veut disposer de l’ensemble des places du stade.L’Association mexicaine des titulaires de loges et tribunes a prévenu qu’elle ne se laisserait pas faire. Les propriétaires sont en train de négocier avec les responsables du stade pour faire valoir leurs droits.- Monterrey et Guadalajara se préparent aussi -Les stades de Guadalajara (46.355 places) et Monterrey (53.000) accueilleront quatre matchs chacun, soit 13 au total pour le Mexique (bien moins qu’aux Etats-Unis).A Monterrey, le stade BBVA -une autre banque- a besoin de “trois grandes adaptations”, a détaillé à l’AFP Alberto Molina, directeur des opérations du Club Monterrey.La première est le terrain, qui sera également équipé de pelouse hybride. Les autres travaux incluent la rénovation des loges VIP et l’agrandissement de la zone presse. “Notre engagement est de terminer ces travaux cette année”, a affirmé le responsable.  A Guadalajara, le stade Akron a aussi besoin de quelques travaux. Au coeur d’une région fief d’un puissant cartel, Guadalajara mettra en place pendant le Mondial un dispositif de sécurité de 4.500 policiers et 300 véhicules tactiques, annoncent déjà les autorités.

Roland-Garros: Sabalenka-Swiatek, combat de reines pour une place en finale

C’est la rivalité qui structure le circuit féminin depuis quelques années: la N.1 mondiale Aryna Sabalenka affronte jeudi en demi-finales de Roland-Garros la triple tenante du titre et ex-détentrice du trône mondial Iga Swiatek (5e).Le monde du tennis attendait le duel depuis le 18 août 2024, date du dernier affrontement entre la Bélarusse, qui s’était …

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Foot: Al-Hilal s’offre Inzaghi à prix d’or

Le club saoudien d’Al-Hilal a frappé fort jeudi en s’offrant l’un des entraîneurs les plus cotés du moment, Simone Inzaghi, qui a disputé avec l’Inter Milan deux des trois dernières finales de la Ligue des champions.Pour annoncer l’arrivée de son nouvel entraîneur, Al-Hilal n’y est pas allé par quatre chemins: “Le génie italien est là. Bienvenue Simone Inzaghi”, s’est réjoui le club de la capitale saoudienne, Ryad.Arrivé avec tout son staff italien, Inzaghi n’a pas de temps à perdre, puisqu’il doit préparer la Coupe du monde des clubs aux Etats-Unis (14 juin-13 juillet) où sa nouvelle équipe affrontera en phase de poules le Real Madrid, Salzbourg et le club mexicain de Pachuca.Dans son effectif, il va trouver des joueurs d’expérience comme le Brésilien Malcom, les Serbes Aleksandar Mitrović et Sergej Milinković-Savić, qu’il a déjà entraîné à la Lazio, ou encore le Portugais Joao Cancelo, mais pas de stars au nom clinquant.Ou alors pas encore: après s’être séparé en janvier du Brésilien Neymar, limité à sept matches en un an et demi, et avoir tenté de faire venir Bruno Fernandes, Al-Hilal s’active pour recruter Cristiano Ronaldo qui vient de quitter un autre club saoudien, Al-Nassr.- 50 millions d’euros -Pour convaincre la star portugaise de 40 ans, comme il y est parvenu avec Inzaghi, le club aux 19 titres de champion d’Arabie saoudite et aux quatre Ligues des champions asiatiques, met en avant des conditions de vie luxueuses et salaires mirobolants.Selon la presse italienne, Inzaghi va ainsi percevoir 50 millions d’euros sur deux saisons. A charge pour lui de refaire briller Al-Hilal, dont le dernier sacre en Ligue des champions remonte à 2021 et qui vient de terminer, sous la direction du Portugais Jorge Jesus, à huit longueurs d’Al-Ittihad en championnat. A 49 ans, le technicien italien a déjà un beau palmarès: avec la Lazio (2016-21) puis l’Inter (2021-25), il a remporté un titre de champion d’Italie (2024), trois éditions de la Coupe d’Italie (2019, 2022, 2023) et cinq succès, un record, en Supercoupe d’Italie (2017, 2019, 2021, 2022, 2023).Il s’est surtout fait un nom en Europe avec les parcours de l’Inter en Ligue des champions en 2022-23 et 2024-25 conclue par deux finales, l’une perdue de peu contre Manchester City (1-0), l’autre, samedi dernier, soldée par une déroute sans précédent dans l’histoire de la compétition face au Paris SG (5-0).- Le précédent Mancini -Son dernier match à la tête des Nerazzurri a quelque peu écorné son image en Italie, d’autant que l’Inter avait perdu une semaine plus tôt le titre de champion d’Italie pour un point au profit de Naples.Aux dirigeants de l’Inter, Inzaghi a expliqué qu’il pensait être arrivé au bout d’un cycle et qu’il n’avait pas la force mentale pour en relancer un nouveau.Si ses dirigeants et ses joueurs ont salué son travail et regretté son départ, les observateurs du calcio ont la dent beaucoup plus dure après son surprenant choix de carrière.Ils ont rappelé que le dernier entraîneur italien de renom à avoir cédé aux sirènes saoudiennes s’en mordait encore les doigts.En août 2023, Roberto Mancini avait laissé en plan l’équipe d’Italie pour devenir sélectionneur de l’Arabie saoudite, poste dont il a été limogé après seulement 14 mois.Signe que la carrière de Mancini est au point mort, en tous cas en Italie, son nom n’est pas cité parmi les successeurs d’Inzaghi à l’Inter. Car les dirigeants milanais ont rapidement identifié une cible, Cesc Fabregas qui a terminé avec le promu Côme à la 10e place de la Serie A.L’ancien international espagnol est intéressé, mais Côme ne veut pas le lâcher. L’Inter lui a lancé un ultimatum: il doit s’être libéré de son contrat d’ici jeudi soir. Sinon, l’Inter se tournera vers deux de ses anciens joueurs, Christian Chivu (Parme) et Patrick Vieira (Genoa).