Après sa condamnation pénale, Cédric Jubillar perd son autorité parentale

Cédric Jubillar, condamné en octobre pour le meurtre de sa femme Delphine, a été déchu de son autorité parentale lundi par la cour d’assises du Tarn, “une décision logique” pour les avocats de ses deux enfants.Selon l’arrêt civil rendu lundi et consulté par l’AFP, la cour d’assises a ordonné “le retrait total de l’autorité parentale” de Cédric Jubillar sur les deux enfants du couple, Louis et Elyah. Âgés aujourd’hui respectivement de 11 et 6 ans, ils ont été placés sous la tutelle de leur tante maternelle après la disparition de leur mère, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020. Le 17 octobre, le peintre-plaquiste de 38 ans a été reconnu coupable d’avoir tué son épouse, dont le corps n’a jamais été retrouvé. Le prisonnier, incarcéré à Toulouse-Seysses, a toujours clamé son innocence et a fait appel du verdict.Les deux enfants n’ont pas assisté à ce procès hors normes de quatre semaines à Albi, mais ils étaient omniprésents dans les débats. Au-delà du témoignage de Louis, qui dit avoir vu ses parents se disputer le soir de la disparition de Delphine, de nombreux témoins ont attesté à la barre des violences physiques et psychologiques – gifles, mise au coin à genoux sur des Lego, insultes… – commises par Cédric Jubillar contre son fils.- “Ne plus interférer” -“C’est important qu’il ne puisse plus interférer dans la vie des enfants”, a réagi auprès de l’AFP Me Malika Chmani, selon qui l’aîné, Louis, “a toujours peur que son père vienne le récupérer”. La décision “empêchera des droits de visite et d’hébergement”, a précisé l’avocate représentant les deux enfants du couple au côté de Me Laurent Boguet.Cédric Jubillar a également été condamné à verser 50.000 euros pour chacun des enfants à l’administratrice en charge des intérêts des deux mineurs “à titre de provision concernant leurs différents préjudices”, est-il mentionné dans l’arrêt. “Seulement une provision en attendant que la totalité du préjudice soit chiffré”, a précisé Me Chmani.Avant le rendu de la décision, Me Emmanuelle Franck, l’une des avocates du prisonnier, avait annoncé que son client ferait appel aussi de cette décision civile.Le 17 octobre, lors de l’audience civile qui a suivi le délibéré pénal, Mes Chmani et Boguet avaient demandé à ce que Cédric Jubillar soit déchu de son autorité parentale, “la suite logique” selon Me Chmani.Selon l’article 378 du Code civil, un parent condamné pour un crime contre l’autre parent sera déchu de son autorité parentale, sauf décision contraire spécialement motivée. La privation des droits parentaux retire tout droit de décision relatif à l’enfant, concernant par exemple son éducation ou sa santé.”C’est une décision logique” pour “un père qui a tué leur mère (…), qui a exercé des violences physiques sur Louis, des violences psychologiques sur Elyah, qui n’a fait aucun effort pour avoir des liens réguliers avec ses enfants et qui ne s’est surtout jamais remis en question”, a ajouté Me Chmani.- “Pas un bon père” -Depuis le verdict pénal, Louis, qui a demandé à prendre le nom de sa mère, “ne veut plus de contact avec son père” et a vécu la condamnation en première instance comme un “soulagement”, avait raconté Me Chmani à l’AFP avant le verdict.”J’étais pas un bon père, j’en ai conscience”, avait reconnu lors du procès Cédric Jubillar, qui porte le nom de son fils tatoué dans le cou, mais avait expliqué avoir “reproduit le schéma” subi auprès de son beau-père, pendant son enfance.Louis, est “convaincu que son père est responsable” de la disparition de sa maman et demande un lieu sur lequel il pourrait se recueillir, avait déclaré l’administratrice en charge des intérêts de ses enfants au début du procès.Le jeune garçon obtiendra peut-être des réponses lors du procès en appel qui pourrait se tenir à l’automne 2026.

UK withdraws loan for Mozambique gas projectMon, 01 Dec 2025 12:38:47 GMT

Britain’s government said Monday it would no longer provide TotalEnergies with a loan for a gas project in Mozambique that the French group halted over a jihadist attack.Its decision to withhold up to $1.15 billion of funding for the liquified natural gas project (LNG) comes after a consortium led by TotalEnergies announced in October that …

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Salué avec ferveur au Liban, le pape appelle le pays à “continuer à espérer”

Bain de foule et youyous: Léon XIV a été salué avec ferveur par des milliers de fidèles lundi au Liban, au deuxième jour de sa visite dans le pays multiconfessionnel, où il a porté un message d’unité et de paix, l’appelant à “continuer à espérer”.Des milliers de fidèles se sont pressés sous une pluie battante, au son d’hymnes religieux, pour acclamer la “papamobile” qui emmenait le pape américain à un monastère au nord de Beyrouth, selon les photographes de l’AFP.Signe de la ferveur des nombreux chrétiens du pays, certains poussent des youyous, d’autres lancent du riz en signe de bienvenue, le long des routes bordées de panneaux à l’effigie du chef de l’Eglise catholique.Cette visite “nous a rendu le sourire (..) après toutes les difficultés que nous avons traversées”, déclare à l’AFP Yasmine Chidiac.”Tout le monde va à Rome pour voir le pape, mais il est venu chez nous, et c’est la plus grande bénédiction (..) et un espoir pour le Liban”, affirme Thérèse Darouni, 65 ans.Les cloches du monastère de Annaya, à 54 km au nord de Beyrouth, ont carilloné à son arrivée au sanctuaire où le pape s’est recueilli sur la tombe de Saint Charbel Makhlouf (1828-1898).Ce moine-ermite maronite, canonisé en 1977, est très populaire chez des Libanais de toutes les communautés dont beaucoup croient en ses miracles.- “Continuer à espérer” -La visite papale suscite un vif enthousiasme au Liban, malgré les craintes d’un retour de la guerre avec Israël.En dépit d’un cessez-le-feu intervenu il y a un an entre le Hezbollah pro-iranien et le pays voisin, l’armée israélienne a intensifié ces dernières semaines ses frappes au Liban.Les autorités ont proclamé deux jours fériés à l’occasion de la venue de Léon XIV, troisième pape à se rendre en visite officielle au Liban, après Jean-Paul II en 1997 et Benoît XVI en 2012.Le souverain pontife s’est ensuite rendu au sanctuaire de Harissa, au pied de la statue de Notre-Dame du Liban qui surplombe la baie de Jounieh, sur la Méditerranée.Il s’y est offert un bain de foule parmi des centaines d’évêques, prêtres et religieux, dans une nuée de smartphones et de “Viva il Papa”.Dans son discours prononcé en français, Léon XIV a invité les Libanais à “continuer à espérer”, “même lorsque le bruit des armes gronde aux alentours et que les exigences de la vie quotidienne deviennent un défi”.”Nous avons vécu près de deux ans et demi de guerre, mais jamais sans espoir”, confie à l’AFP le père Tony Elias, 43 ans, prêtre maronite du village de Rmeich, tout proche de la frontière israélienne.Le pape “porte en lui un véritable message de paix (..) Le Liban est las, il ne peut plus supporter 50 ans de guerre, et il aspire à la paix”, ajoute le prêtre, qui porte un foulard blanc frappé des drapeaux du Vatican et du Liban.Dans l’après-midi, deux autres moments forts sont prévus: une prière interreligieuse sur la place des Martyrs au centre de Beyrouth, un vaste espace emblématique symbole de mémoire nationale, et une rencontre avec des jeunes au patriarcat de Bkerké (nord).- “Nous devons nous unir” -“Au moment où nous sommes confrontés à de nombreux problèmes économiques, sociaux et politiques, nous avons besoin d’espoir”, déclare Elias Abou Nasr Chaalan, 44 ans.”Nous devons nous unir en tant que Libanais, comme le pape a réuni les responsables et les chefs religieux lors de son arrivée, car c’est en restant unis que nous pouvons surmonter toutes les difficultés”, ajoute ce père de deux enfants.Dimanche soir, tous les responsables politiques et religieux se sont rendus au palais présidentiel pour accueillir le souverain pontife.Ce dernier y a appelé les Libanais à “rester” dans leur pays, où l’effondrement économique depuis 2019 a aggravé l’émigration massive, et à oeuvrer pour la “réconciliation”.Devant les dirigeants, il a appelé la classe politique à “se mettre au service du peuple avec engagement et dévouement”.La crise économique inédite qui a éclaté à l’automne 2019 et ruiné les Libanais a été imputée en grande partie à la négligence de la classe politique, régulièrement accusée de clientélisme communautaire et de corruption.Le Liban est la seconde étape du premier déplacement international du pape américain, après une visite en Turquie marquée par le dialogue pour l’unité des chrétiens.

Inondations au Sri Lanka: la stupeur des villageois évacués du nord de Colombo

Dans les villages qui s’étalent au nord de la capitale du Sri Lanka, les inondations sont devenues une routine saisonnière. Alors c’est peu de dire que leurs habitants n’en reviennent pas de la violence de la crue du fleuve Kelani qui les a noyés ce weekend.”Je n’aurais jamais pensé que les inondations seraient si terribles”, …

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Guerre en Ukraine: Zelensky à Paris en plein va-et-vient diplomatique orchestré par Trump

Volodymyr Zelensky, sous forte pression politique et diplomatique, est arrivé lundi à Paris pour rencontrer Emmanuel Macron et consolider ses soutiens européens à la veille d’une rencontre entre l’envoyé américain Steve Witkoff et le président russe Vladimir Poutine.Le président français a chaleureusement accueilli son homologue ukrainien vers 11H00 locales (10H00 GMT), descendant les marches du palais de l’Elysée pour aller à sa rencontre et lui adresser une franche accolade.Volodymyr Zelensky, qui incarne depuis bientôt quatre ans la résistance ukrainienne à l’invasion russe lancée en février 2022, est sous une très forte pression.Les forces russes continuent inexorablement leur lente progression dans l’est du pays, érodant l’armée ukrainienne. Le gouvernement est éclaboussé par un important scandale de corruption, qui a contraint Volodymyr Zelensky a limogé son éminence grise, son chef de cabinet Andriï Iermak. Enfin, Kiev tente de préserver ses intérêts dans l’intense va-et-vient diplomatique animé par les Etats-Unis, qui négocient séparément avec les Russes et les Ukrainiens pour trouver une issue à la guerre.La semaine qui s’ouvre s’annonce “cruciale” pour l’Ukraine, a affirmé lundi la cheffe de la diplomatie de l’Union européenne Kaja Kallas, avant une réunion des ministres de la Défense de l’UE à Bruxelles. Les Européens espèrent que l’administration Trump, qu’ils soupçonnent de complaisance vis-à-vis de Vladimir Poutine, ne sacrifiera pas l’Ukraine, considérée comme un rempart face aux ambitions russes.M. Zelensky s’est depuis dimanche entretenu avec plusieurs responsables européens sur ces négociations, dont deux fois avec le président finlandais Alexander Stubb, qui entretient de bonnes relations avec Donald Trump.Les Etats-Unis ont présenté il y a dix jours un premier projet en 28 points très favorable à Moscou, rédigé sans les alliés européens de Kiev, censé mettre fin au conflit déclenché par l’offensive russe contre l’Ukraine en février 2022.Washington a ensuite amendé ce projet avec les Ukrainiens et les Européens à Genève, avant de retravailler dessus en bilatéral avec les Ukrainiens dimanche en Floride.L’émissaire américain Steve Witkoff est attendu à Moscou pour rediscuter le projet et rencontrera Vladimir Poutine mardi après-midi, selon le Kremlin.- Frappe sur Dnipro -Dimanche, des discussions américano-ukrainiennes en Floride ont été jugées “productives” par les deux parties, mais le secrétaire d’Etat Marco Rubio a prévenu qu'”il restait encore du travail”.”Il reste quelques points épineux à régler. Nos représentants rentreront en Europe dans les prochains jours et, après avoir discuté avec eux et reçu un compte rendu complet des négociations, nous déciderons de la suite de nos actions”, a déclaré lundi sur X Volodymyr Zelensky.L’ancien chef d’état-major ukrainien aujourd’hui ambassadeur à Londres, Valeriï Zaloujniï, a estimé dans le quotidien britannique Telegraph que sans garanties de sécurité solides, incluant notamment une perspective d’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN, la “guerre se poursuivra probablement” et la Russie poursuivra son objectif d'”abolition de l’Ukraine en tant qu’État indépendant”. Le président Donald Trump a, lui, affiché son optimisme, estimant que Russie et Ukraine souhaitaient mettre fin au conflit, tout en soulignant que Kiev n’était pas en position de force en raison du scandale de corruption qui secoue le gouvernement.Sur le terrain, Moscou exerce une pression militaire sur Kiev: son armée progresse dans l’est de l’Ukraine et les frappes de drones et de missiles sur les arrières de la zone de front, destinées notamment à saper le moral des populations, ne faiblissent pas.Au moins trois personnes ont été tuées et quinze autres blessées lundi dans une frappe de missile russe sur Dnipro, grande ville du centre-est du pays, a indiqué le gouverneur régional. L’Ukraine, elle, a revendiqué samedi l’attaque par des drones navals de deux pétroliers de la flotte fantôme russe en mer Noire. Ces engins ont également été lancés contre un terminal pétrolier dans le port russe de Novorossiïsk.En France, M. Zelensky doit être accompagné par son épouse Olena Zelenska pour un événement autour de l’initiative “Bring kids back” (“Ramenez les enfants”), dont elle est la marraine.Cette initiative “a permis de ramener près de 2.000 enfants ukrainiens arrachés à leur famille par la Russie”, a souligné le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, en rappelant que “ce crime de guerre odieux vaut à Vladimir Poutine son mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale”.Le président ukrainien se rendra ensuite mardi en Irlande pour sa première visite dans ce pays neutre.

Pope prays for peace in Lebanon and the region

Pope Leo XIV prayed for peace in Lebanon and the region on Monday on day two of his trip to the multi-confessional country, with joyful Lebanese welcoming the pontiff at two famous pilgrimage sites.Thousands of people cheered, ululated and threw rice in celebration as the pope travelled in the popemobile to a monastery in Annaya in the mountains north of Beirut which hosts the tomb of Saint Charbel, AFP photographers said.Pope Leo arrived from Turkey on Sunday on his inaugural visit abroad as pontiff and brought a message of hope, particularly to young people in Lebanon whose faith in their crisis-hit country has dwindled.”For the world, we ask for peace. We especially implore it for Lebanon and for the entire Levant,” the pope said from deep inside the candle-lit stone monastery.Saint Charbel, who was canonised in 1977, enjoys broad popularity in Lebanon beyond the Christian community, with depictions of the white-bearded saint found in homes, vehicles and workplaces.The pontiff then visited Harissa, also north of Beirut, where a giant statue of Our Lady of Lebanon overlooks the Mediterranean from a plunging hilltop.The shrine is visited by Lebanese of all faiths, and Pope Leo called it “a symbol of unity for the entire Lebanese people”.The crowd at the site’s towering modern basilica erupted into cheers and applause as the pontiff entered, shaking hands with people including priests and nuns, some of whom kissed his hand.Prayer “gives us the strength to continue to hope and work, even when surrounded by the sound of weapons and when the very necessities of daily life become a challenge”, the pontiff told the packed gathering of bishops, other religious figures and pastoral workers, after hearing testimonies from participants.- ‘Message of peace’ -“I am reminded of the responsibility we all bear towards young people,” Leo said.”It is necessary, even among the rubble of a world that has its own painful failures, to offer them concrete and viable prospects for rebirth and future growth,” he added.Many Lebanese, particularly young people, left the country after a crushing economic crisis, widely blamed on official corruption and mismanagement, began in 2019.Fears have grown in the country of a renewed war between Israel and Hezbollah despite a ceasefire in November 2024 that sought to end more than a year of hostilities.Israel has intensified strikes on Lebanon in recent weeks despite the truce, while the cash-strapped Lebanese government is under heavy US pressure to disarm the Iran-backed militants.Tony Elias, 43, a priest from the village of Rmeish along Lebanon’s border with Israel, said that “we have lived through nearly two and a half years of war, but have never been without hope.”Leo “has come to confirm that what we have gone through has not been in vain, and we believe that he brings a real message of peace — a living peace”, he told AFP.A day earlier, the pope called on Lebanon’s leaders to serve their long-suffering people, and many Lebanese on Monday expressed their joy at the pontiff’s visit.”Everyone goes to Rome to see the pope, but he has come to us,” said housewife Therese Daraouni, 61, who was among those waiting along the roadside to see Leo.”This is the greatest blessing, and the greatest grace and hope for Lebanon. I hope people unite for the sake of Lebanon and its people,” she told AFP.- Inter-religious meeting -Yasmine Chidiac, who was hoping to catch sight of Leo, said “we are very happy about the pope’s visit. His trip has brought a smile back to our faces”.The pope is to hold an inter-religious event in central Beirut’s Martyrs’ Square with figures from many of Lebanon’s 18 officially recognised religious denominations.He will then meet young people at the patriarchate of Lebanon’s Maronite church in Bkerke, outside the capital.On Sunday, Leo called on Lebanon’s leaders to place themselves “with commitment and dedication at the service” of the people and urged reconciliation in a country where divisions from the 1975-1990 civil war have never fully healed.More than 10,000 people aged 16 to 35 have registered to attend, according to organisers, including more than 500 from abroad. Authorities have proclaimed Monday and Tuesday as official holidays, and ramped-up security measures include road closures and a ban on all drone photography.

Trump says will ‘look into’ reported double-tap strike on alleged drug boat

US President Donald Trump said Sunday he would “look into” claims the military conducted a follow-up strike that killed survivors on a boat in the Caribbean, part of Washington’s anti-drug raids that have heightened tensions with Venezuela.The United States is piling pressure on Caracas with a major military buildup in the Caribbean, the terror designation of a presumed drug cartel run by President Nicolas Maduro, and an ominous warning from Trump that Venezuelan airspace is “closed.”In the most recent controversy, The Washington Post reported last week that in an operation in early September, US forces hit a boat after seeing two survivors of an initial strike clinging to the burning vessel.US Defense Secretary Pete Hegseth had ordered troops to kill everyone on board, The Washington Post and CNN both reported, citing unnamed sources familiar with the operation.”The order was to kill everybody,” one of the sources told the Post.Trump defended Hegseth, arguing the reports were false.”I’m going to find out about it, but Pete said he did not order the death of those two men,” the president told reporters aboard Air Force One on Sunday. When asked if he would have wanted a second attempt to kill the survivors, Trump said: “We’ll look into it, but no, I wouldn’t have wanted that — not a second strike. The first strike was very lethal.”Hegseth has dismissed the reports as “fake news.”Washington says the aim of the military deployment that began in September is to curb drug trafficking in the region, but Caracas insists regime change is the ultimate goal.Trump confirmed on Sunday he had recently spoken with Venezuela’s Maduro.”I wouldn’t say it went well or badly. It was a phone call,” Trump said.- Aid from OPEC? – The New York Times reported on Friday that Trump and Maduro had discussed a possible meeting, while The Wall Street Journal said Saturday that the conversation also included conditions of amnesty if Maduro were to step down.Republican Senator Markwayne Mullin said Sunday on CNN’s “State of the Union” talk show that the United States has offered Maduro the chance to leave his country for Russia or elsewhere.Washington accuses Maduro, the political heir to Venezuela’s late leftist leader Hugo Chavez, of heading the “Cartel of the Suns” and has issued a $50 million reward for his capture.But Venezuela and its supporters insist no such organization even exists.The United States also does not recognize Maduro as the legitimate winner of last year’s presidential election.Though Trump has not publicly threatened to use force against Maduro, he said in recent days that efforts to halt Venezuelan drug trafficking “by land” would begin “very soon.”Venezuela says it has requested assistance from the Organization of the Petroleum Exporting Countries (OPEC), of which it is a member, to help “stop this (American) aggression, which is being readied with more and more force.”The request came in a letter from Maduro to the group, read by Vice President Delcy Rodriguez, who is also Venezuela’s oil minister, during a virtual meeting of OPEC ministers.Washington “is trying to seize Venezuela’s vast oil reserves, the biggest in the world, by using military force,” Maduro wrote in the letter.- ‘Extrajudicial executions’ -Since September, US air strikes have targeted alleged drug-trafficking boats in the Caribbean Sea and the eastern Pacific Ocean, killing at least 83 people. Trump’s administration has offered no concrete evidence to back up the allegations of drug trafficking behind the campaign, and numerous experts have questioned the legality of the operations.The head of Venezuela’s legislature, Jorge Rodriguez, said he met Sunday with relatives of Venezuelans killed in the strikes.When asked about the report about Hegseth’s order, he said: “If a war had been declared and led to such killings, we would be talking about war crimes.””Given that no war has been declared, what happened… can only be characterized as murder or extrajudicial executions.”The steady US military buildup has seen the world’s largest aircraft carrier deployed to Caribbean waters, while American fighter jets and bombers have repeatedly flown off the Venezuelan coast in recent days.Six airlines have canceled services to Venezuela, but on Sunday, the airport in Caracas was functioning as usual.