Nouvel épisode de neige et verglas sur le nord et l’ouest de la France

Neige et verglas touchent mercredi matin le nord et l’ouest de la France, un phénomène d’une “ampleur rare dans le climat actuel” selon Météo-France et qui entraîne d’importantes perturbations sur les routes et dans le transport aérien.”Des chutes de neige ont débuté des Hauts-de-France à la Normandie et progressent vers l’est, tandis que des pluies verglaçantes touchent les Pays-de-Loire”, a annoncé le prévisionniste dans son bulletin de 06H00, qui prévoit “un redoux” en milieu de journée, “mettant fin à l’épisode”. Trente-huit départements ont été placés en vigilance orange pour la neige et le verglas par Météo-France. La vigilance orange est le deuxième niveau le plus élevé d’alerte. Elle appelle la population à être très attentive, des phénomènes dangereux étant prévus.Quelque 3 à 7 cm de neige devraient être “souvent” constatés dans les départements concernés, “très localement 10 cm, et jusqu’à 15 cm sur les Ardennes”, précisent les météorologues.- “Grande prudence” -Selon Météo-France, les chutes de neige observées mardi – jusqu’à 30 cm localement en Charente-Maritime – et attendues mercredi sont “d’une ampleur rare dans le climat actuel”, et les autorités ont appelé à la “prudence” dans les déplacements.”Il n’y a pas eu d’intervention significative des services de secours” tôt mercredi matin à cause de ces chutes de neige, a indiqué le directeur général de la Sécurité civile, Julien Marion, sur RTL. Températures négatives et chutes de neige affectent la circulation et le trafic aérien.Une centaine de vols ont été annulés mercredi matin à Roissy-Charles-de-Gaulle, le premier aéroport français, et environ 40 vols à Orly, le deuxième, à cause des opérations de déneigement des pistes et de dégivrage des avions, a annoncé le ministre des Transports Philippe Tabarot. A Paris et dans sa banlieue, le niveau 3 du Plan neige et verglas a été activé, avec notamment la limitation de la vitesse à 70 km/h et la suppression des transports scolaires en grande couronne.Plus de 600 km de bouchons étaient enregistrés sur les routes d’Ile-de-France peu avant 09H00, selon le site Sytadin, et la RN 118, au sud de Paris, a été partiellement fermée à la circulation.A 06H00, la RATP a invité les usagers à “privilégier le télétravail” si possible et à “réduire les déplacements”. L’ensemble des lignes de métro et de tramway fonctionnent ainsi que les RER A et B. Ile de France Mobilités (IDFM) a signalé des suppressions sur la ligne E.Mais tous les bus parisiens et franciliens ont progressivement cessé leur service vers 07H00, ont annoncé IDFM et la RATP. L’interruption devrait durer au moins jusqu’à 12h00.”La neige ne m’inquiète pas aujourd’hui. Ce matin, j’ai pu déposer mes enfants à l’école maternelle, puis prendre les RER A et E sans problème”, a raconté Jihane Nait, vendeuse de 26 ans, une habitante de Seine-Saint-Denis interrogée à Vincennes (Val-de-Marne) peu avant 07H00.Dans l’ouest de la France, des restrictions similaires sont mises en place, de même que la suppression des transports scolaires dans une dizaine de départements. Dans l’Allier également, les transports scolaires sont suspendus. En Nouvelle-Aquitaine, la circulation des poids lourds est interdite.A Guéret dans la Creuse, une pellicule de neige recouvre mercredi matin les véhicules et la chaussée.”Avoir autant de jours de neige depuis début décembre, c’est devenu assez rare. On n’aurait presque plus l’habitude mais, heureusement, on a toujours les bons réflexes”, témoigne Robert Jenart, retraité de 76 ans, allusion aux raclettes pour pare-brise et aux pneus neige dont sont équipés nombre d’habitants du département.A l’université de Lille, les étudiants ont, eux, été informés du report des examens prévus mercredi.- Inédit depuis 14 ans -Les intempéries ont fait, mardi, au moins cinq morts sur les routes de France.Météo-France rappelle que sous l’influence du réchauffement de la planète en raison des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine, les périodes de froid sont plus rares et moins intenses que par le passé.Les températures enregistrées lundi, jusqu’à -22°C à Mouthe dans le Doubs, et mardi matin (-13,4°C à Jaméricourt dans l’Oise, -13,2°C à Forges en Seine-Maritime) sont “inférieures aux normales de saison de 10 à 15 degrés”. Dimanche et lundi, les minimales en moyenne sur le pays étaient de -4°C, “ce qui n’était pas arrivé depuis fin février 2012”, souligne Météo-France.Bien que l’épisode de froid traversé par le pays soit “remarquable par son intensité”, il ne constitue pas pour autant une “vague de froid” en raison, entre autres, de sa brièveté, nuance le prévisionniste.

Nouvel épisode de neige et verglas sur le nord et l’ouest de la France

Neige et verglas touchent mercredi matin le nord et l’ouest de la France, un phénomène d’une “ampleur rare dans le climat actuel” selon Météo-France et qui entraîne d’importantes perturbations sur les routes et dans le transport aérien.”Des chutes de neige ont débuté des Hauts-de-France à la Normandie et progressent vers l’est, tandis que des pluies verglaçantes touchent les Pays-de-Loire”, a annoncé le prévisionniste dans son bulletin de 06H00, qui prévoit “un redoux” en milieu de journée, “mettant fin à l’épisode”. Trente-huit départements ont été placés en vigilance orange pour la neige et le verglas par Météo-France. La vigilance orange est le deuxième niveau le plus élevé d’alerte. Elle appelle la population à être très attentive, des phénomènes dangereux étant prévus.Quelque 3 à 7 cm de neige devraient être “souvent” constatés dans les départements concernés, “très localement 10 cm, et jusqu’à 15 cm sur les Ardennes”, précisent les météorologues.- “Grande prudence” -Selon Météo-France, les chutes de neige observées mardi – jusqu’à 30 cm localement en Charente-Maritime – et attendues mercredi sont “d’une ampleur rare dans le climat actuel”, et les autorités ont appelé à la “prudence” dans les déplacements.”Il n’y a pas eu d’intervention significative des services de secours” tôt mercredi matin à cause de ces chutes de neige, a indiqué le directeur général de la Sécurité civile, Julien Marion, sur RTL. Températures négatives et chutes de neige affectent la circulation et le trafic aérien.Une centaine de vols ont été annulés mercredi matin à Roissy-Charles-de-Gaulle, le premier aéroport français, et environ 40 vols à Orly, le deuxième, à cause des opérations de déneigement des pistes et de dégivrage des avions, a annoncé le ministre des Transports Philippe Tabarot. A Paris et dans sa banlieue, le niveau 3 du Plan neige et verglas a été activé, avec notamment la limitation de la vitesse à 70 km/h et la suppression des transports scolaires en grande couronne.Plus de 600 km de bouchons étaient enregistrés sur les routes d’Ile-de-France peu avant 09H00, selon le site Sytadin, et la RN 118, au sud de Paris, a été partiellement fermée à la circulation.A 06H00, la RATP a invité les usagers à “privilégier le télétravail” si possible et à “réduire les déplacements”. L’ensemble des lignes de métro et de tramway fonctionnent ainsi que les RER A et B. Ile de France Mobilités (IDFM) a signalé des suppressions sur la ligne E.Mais tous les bus parisiens et franciliens ont progressivement cessé leur service vers 07H00, ont annoncé IDFM et la RATP. L’interruption devrait durer au moins jusqu’à 12h00.”La neige ne m’inquiète pas aujourd’hui. Ce matin, j’ai pu déposer mes enfants à l’école maternelle, puis prendre les RER A et E sans problème”, a raconté Jihane Nait, vendeuse de 26 ans, une habitante de Seine-Saint-Denis interrogée à Vincennes (Val-de-Marne) peu avant 07H00.Dans l’ouest de la France, des restrictions similaires sont mises en place, de même que la suppression des transports scolaires dans une dizaine de départements. Dans l’Allier également, les transports scolaires sont suspendus. En Nouvelle-Aquitaine, la circulation des poids lourds est interdite.A Guéret dans la Creuse, une pellicule de neige recouvre mercredi matin les véhicules et la chaussée.”Avoir autant de jours de neige depuis début décembre, c’est devenu assez rare. On n’aurait presque plus l’habitude mais, heureusement, on a toujours les bons réflexes”, témoigne Robert Jenart, retraité de 76 ans, allusion aux raclettes pour pare-brise et aux pneus neige dont sont équipés nombre d’habitants du département.A l’université de Lille, les étudiants ont, eux, été informés du report des examens prévus mercredi.- Inédit depuis 14 ans -Les intempéries ont fait, mardi, au moins cinq morts sur les routes de France.Météo-France rappelle que sous l’influence du réchauffement de la planète en raison des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine, les périodes de froid sont plus rares et moins intenses que par le passé.Les températures enregistrées lundi, jusqu’à -22°C à Mouthe dans le Doubs, et mardi matin (-13,4°C à Jaméricourt dans l’Oise, -13,2°C à Forges en Seine-Maritime) sont “inférieures aux normales de saison de 10 à 15 degrés”. Dimanche et lundi, les minimales en moyenne sur le pays étaient de -4°C, “ce qui n’était pas arrivé depuis fin février 2012”, souligne Météo-France.Bien que l’épisode de froid traversé par le pays soit “remarquable par son intensité”, il ne constitue pas pour autant une “vague de froid” en raison, entre autres, de sa brièveté, nuance le prévisionniste.

Chantage à la sextape: le maire de Saint-Etienne incarcéré

L’ancien maire de Saint-Etienne Gaël Perdriau a annoncé mercredi le début de son incarcération à la suite de sa condamnation à quatre ans de prison ferme dans l’affaire de chantage à la vidéo intime contre son premier adjoint.Maire de Saint-Etienne et président de sa métropole de 2014 à 2025, Gaël Perdriau (ex-LR) indique sur son compte Facebook qu’il va “entrer en prison, conformément à la décision de justice qui a été rendue, dans le respect des institutions de notre pays”.L’élu a fait appel de son jugement du 1er décembre à cinq ans de prison, dont un an avec sursis, et cinq ans d’inéligibilité, avec exécution provisoire.”Cette décision, je la vis comme une terrible injustice. C’est ainsi qu’elle résonne douloureusement dans mon esprit et dans mon cœur. C’est aussi pour cette raison que j’ai fait appel, avec l’espoir profond que la justice saura entendre ma voix”, écrit-il mercredi.Parmi les trois autres condamnés dans cette affaire, l’ancien adjoint à l’Éducation Samy Kefi-Jérôme et l’ex-compagnon de ce dernier Gilles Rossary Langlet, condamnés à trois ans de prison ferme, ont eux-aussi fait appel.Seul l’ancien directeur de cabinet du maire, Pierre Gauttieri, qui a reçu une peine de deux ans ferme, n’a pas interjeté appel.Le tribunal correctionnel de Lyon a jugé les quatre hommes coupables d’avoir comploté pour filmer un rival du maire à son insu dans une chambre d’hôtel en compagnie d’un prostitué, d’avoir utilisé cette vidéo intime pour le museler, et d’avoir financé le piège avec des fonds publics.Il a prononcé à l’encontre de chacun une incarcération avec mandat de dépôt à effet différé, c’est à dire applicable même en cas d’appel.

Ex-CIA agent convicted of spying for Soviets dies in prison

Aldrich Ames, the Central Intelligence Agency spy who was sentenced to life in prison for selling secrets to Moscow, costing the lives of a dozen double agents, died Monday in custody, US authorities said.He was 84, according to the Bureau of Prisons.Ames worked as a counterintelligence analyst for the CIA for 31 years and, along with his wife Rosario, was convicted of selling information to the Soviet Union between 1985 and 1993 — compromising secret missions and costing lives — in exchange for more than $2.5 million.Ames had been head of the Soviet branch in the CIA’s counterintelligence group, and gave the Kremlin the names of dozens of Russians who were spying for the United States.The couple’s luxurious lifestyle at the time — they kept cash in Swiss bank accounts, drove a Jaguar and ran up $50,000 annually in credit card bills — drew suspicion. Federal prosecutors said Ames spied for the Soviet Union — and kept selling Russia information after its collapse — until he was exposed in 1994.Relying on bogus information from Ames, CIA officials repeatedly misinformed US presidents Ronald Reagan, George HW Bush and other top officials about Soviet military capabilities and other strategic details. Ames’ prosecution heated up tensions between Washington and Moscow as Russia and the US were trying to normalize their relations after the dissolution of the Soviet Union in 1991.Then-CIA director James Woolsey resigned over the scandal, after refusing to fire or demote colleagues over it in Langley, Virgina, where the spy agency is headquartered. His successor, Belgian-born John Deutch, oversaw an overhaul of the spy agency, resulting in arrests and charges.  Then-US president Bill Clinton called Ames’ case “very serious” and suggested it could harm ties with Moscow, while the Kremlin downplayed the incident, with one Russian diplomat calling Americans “extremely emotional.”The White House eventually expelled a senior Russian diplomat, Aleksander Lysenko, who was accused of involvement with Ames, after Russia refused to withdraw him.Scandals have long bedeviled spycraft, as Washington and Moscow vie for secrets in quiet battles for power and diplomatic leverage. Despite their claims of innocence, Julius and Ethel Rosenberg were executed by electric chair in 1953, accused of selling atomic secrets to Moscow at the height of McCarthyism — an anti-communist movement characterized by political persecution of the left in the United States, led by Senator Joseph McCarthy.Former Navy communications expert John Walker was convicted after pleading guilty in 1986 to decoding more than a million encrypted messages for over 30 years, to feed information to the Soviets, and was jailed for life.

La géographie des mégots de cigarettes reflet des flux humains, selon une étude

Les mégots de cigarettes jetés se concentrent dans les lieux les plus fréquentés et la propreté d’une ville ne passe pas seulement par des solutions techniques mais aussi par une meilleure sensibilisation des habitants, selon une étude publiée mercredi.Objet banal mais invisibilisé, le mégot est un véritable fléau pour les communes, avec 23,5 milliards jetés chaque année. “Plus un lieu est fréquenté, plus il est exposé”, souligne l’enquête réalisée par l’essayiste Jean-Laurent Cassely pour l’institut Terram. C’est le cas des espaces d’attente (gares, abribus), de consommation (rues commerçantes, terrasses de cafés et restaurants), ainsi que des seuils d’établissements recevant du public (écoles, bureaux, hôpitaux) et des lieux de fête.Trois villes de différentes tailles ont été étudiées et plusieurs experts interrogés dont des membres de l’éco-organisme Alcome, qui finance la collecte et l’élimination des mégots.”On s’est rendu compte à travers l’exemple de Grenoble qu’il y a un paradoxe entre la transformation d’un espace public devenu plus agréable pour les citadins, notamment pour les piétons, et une plus grande utilisation et consommation de cet espace public”, a expliqué à l’AFP M. Cassely. Un espace public plus attractif est plus intensément utilisé, ce qui accroît mécaniquement la pression sur les services de propreté et le sentiment de saleté.L’acte de jeter relève par ailleurs d’une “combinaison complexe de facteurs”, selon l’étude, qui évoque des “contextes précis” plus favorables comme “l’attente, le stress, le relâchement festif et la consommation d’alcool”. Le geste du fumeur qui jette son mégot est par ailleurs “très automatisé et n’est pas conscientisé”, souligne Stéphanie Foucard, experte en changement de comportement, pour qui l’approche “moralisatrice et individuelle fondée sur l’idée que tous nos gestes sont rationnels” n’est pas la bonne.Au-delà des seuls mégots, la propreté dans l’espace public, l’un des enjeux des municipales, apparaît comme un “révélateur direct du lien civique et du degré d’appropriation du commun”.De fait, la propreté ne se réduit “ni à un problème technique de nettoyage”, ni à “une simple question de discipline individuelle” mais traduit un “rapport collectif à l’espace partagé”.Selon les auteurs, là où l’espace public est perçu comme “à soi”, les comportements vertueux “se diffusent plus facilement”. A l’inverse, “l’anonymat, la surfréquentation, la dilution des responsabilités”, ou “le relâchement festif” favorisent les incivilités et installent “des dynamiques de dégradation auto-entretenues”.”Le niveau de propreté est un révélateur du degré d’appropriation territorial et du lien civique, de l’attachement qu’on peut avoir ou pas à un territoire”, analyse M. Cassely.