Cassava sticks and pain: Stalled S.Leone abortion bill leaves women few optionsThu, 18 Dec 2025 06:35:33 GMT
Lacking support and feeling terrified, Mary turned to one of Sierra Leone’s traditional healers when she found out she was pregnant as a teenager, an ordeal that left her with permanent pain and emotional scars.Leaning against a veranda railing in an overcrowded slum on the outskirts of Freetown, she clasped her hands tightly as if …
Attentat de Sydney: l’Australie enterre une victime de 10 ans et promet de sévir contre l’extrémisme
Le Premier ministre australien Anthony Albanese a promis des sanctions plus sévères contre l’extrémisme après l’attentat de Sydney dont les obsèques de la plus jeune victime, âgée de 10 ans, sont célébrées jeudi.Sajid Akram et son fils Naveed sont accusés d’avoir tué dimanche 15 personnes participant à une fête juive sur la plage de Bondi, un acte motivé par l’idéologie du groupe Etat islamique selon M. Albanese.Le Premier ministre a annoncé jeudi une série de mesures pour bannir “l’antisémitisme de notre société”. “Il est clair que nous devons faire plus pour combattre ce fléau néfaste, beaucoup plus”, a-t-il déclaré aux journalistes.Au centre funéraire de Chevra Kadisha à Sydney, une foule vêtue de noir s’est pressée jeudi matin pour dire adieu à Matilda, petite fille de dix ans, morte à l’hôpital des suites de l’attaque.Certains portaient des bouquets de lys, d’autres des ballons pour rendre hommage à l’enfant, décrite comme “un rayon de soleil” dans un message de son école lu par un rabbin, ont constaté des journalistes de l’AFP.- “Souvenez vous” -La famille de Matilda, qui a demandé aux médias de ne pas publier son nom de famille, avait quitté l’Ukraine pour s’installer en Australie dans les années 2010, avant l’invasion russe.”Je n’aurais jamais imaginé que je perdrais ma fille ici. C’est juste un cauchemar”, a déclaré sa mère, Valentyna, aux journalistes avant les funérailles. Son père, Michael, a indiqué avoir choisi le prénom de l’enfant en référence à la chanson populaire “Waltzing Matilda”, devenue un hymne national alternatif dans le pays.”Nous sommes arrivés ici d’Ukraine, et Matilda a été notre première née ici en Australie”, a-t-il dit plus tôt cette semaine. “Et j’ai pensé que Matilda était le prénom le plus australien qui puisse exister. “Alors souvenez-vous. Souvenez-vous de son nom.””J’étais avec elle quand elle a été blessée. Je me souviens du regard dans ses yeux”, a témoigné Matan Atzmon, un homme de 40 ans, auprès de l’AFP. “Ça ne me quitte pas”.La tante de Matilda avait indiqué sur la chaîne de télévision Channel Seven que la soeur cadette de la fillette, âgée de six ans, avait aussi été témoin de l’attaque.Des membres de la communauté juive d’Australie ont multiplié les critiques contre le gouvernement cette semaine, estimant que leur cri d’alarme face à la montée de l’antisémitisme depuis le 7-Octobre n’avait pas été pris en compte.Le Premier ministre australien a dévoilé jeudi de nouvelles mesures pour lutter contre le discours d’incitation à la haine de certains prédicateurs et la possibilité d’annuler le visas des personnes partageant ce discours.L’Australie va notamment mettre en place une liste d’organisations dont les dirigeants se sont livrés à l’incitation à la haine.Selon la chaîne publique australienne ABC, Naveed Akram, le plus jeune des deux assaillants, était adepte d’un prédicateur projihadiste basé à Sydney.La police a inculpé mercredi l’assaillant de 24 ans pour terrorisme et 15 meurtres. L’intéressé,grièvement blessé par la police pendant la fusillade, est selon les médias locaux sorti du coma mardi soir.Son père, avec lequel il a mené l’assaut, Sajid Akram, a été abattu lors de l’attaque.La police australienne enquête pour déterminer si les deux individus ont rencontré des extrémistes islamistes lors d’un voyage aux Philippines quelques semaines avant l’attentat.Le personnel de l’hôtel de Davao City où ils ont séjourné a déclaré que les deux hommes avaient à peine quitté leurs chambres pendant leur séjour de près d’un mois, dans la région de Mindanao où se trouvent des foyers d’insurrection islamiste.”Ils n’étaient pas sociables comme les autres étrangers”, a déclaré à l’AFP Angelica Ytang, 20 ans, réceptionniste de nuit de l’hôtel. “D’habitude, les autres étrangers discutent avec moi, mais pas eux.”Les autorités philippines ont indiqué qu’il n’y avait aucune preuve que le pays soit utilisé pour un “entraînement terroriste”.Après l’attaque, M. Albanese s’est engagé à mettre en place un contrôle plus strict des armes à feu. L’assaillant le plus âgé possédait six armes dûment enregistrées.
Brésil: le Congrès approuve une loi pour réduire la peine de Bolsonaro
Le Congrès brésilien a approuvé mercredi une proposition de loi pour réduire la peine de prison de l’ex-président Jair Bolsonaro, condamné en septembre à 27 ans de réclusion pour tentative de coup d’Etat.Le texte, porté par la majorité conservatrice et adopté à 48 voix contre 25 mercredi par le Sénat, pourrait réduire sa durée d’incarcération …
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Guarded and formal: Pope Leo XIV sets different tone
As he gears up for his first Christmas as leader of the world’s Catholics, Pope Leo XIV is starting to show more noticeable differences in leadership style with his predecessor Francis.Pope Leo has set a more guarded and formal tone than the charismatic Francis but is equally unafraid to speak his mind — even on sensitive topics like social justice, poverty and immigration.”The pope communicates by how he dresses, his gestures, his signals,” Roberto Regoli, an Italian priest and a professor at the Vatican’s Pontifical Gregorian University in Rome, told AFP.Whereas “Francis’s style was very linked to his words” and improvisation, Leo XIV communicates emotions “with his face and his penetrating gaze”.”He is not a physically imposing person,” he said, underlining his “soft” and “very assured” manner.Robert Francis Prevost became the first US pope on May 8 and has so far differed little from his Argentine predecessor in terms of substance.He has only had to make a few nominations to top Vatican positions — usually seen as a good indicator of papal intentions — since his election.Leo has also not yet moved into the Apostolic Palace — which Francis eschewed for more humble lodgings nearby — and the Church’s long-planned Jubilee Holy Year has taken up much of his agenda.On the international stage, Leo has only carried out one foreign visit to Turkey and Lebanon — which had already been decided under Francis.But the trip earlier this month gave important insights into their different styles.Pope Leo spoke with emotion but without being particularly effusive to fervent crowds in Lebanon.He stuck to the text of written speeches and soberly greeted the faithful during the visit, remaining measured even in crowded environments.- ‘Sure of his ideas’ -Pope Leo has revived an old tradition of taking a weekly day of rest on Tuesdays in Castel Gandolfo — the papal summer residence near Rome which Francis had mostly stayed away from.Leo said he plays tennis, swims, reads and takes phone calls there.Everyone “should do some activity” in order “to look after themselves. Body, soul, all together”, the 70-year-old told journalists last month.Before returning to the Vatican on Tuesdays, he usually answers journalists’ questions — a new way of communicating.Francis granted several exclusive media interviews during his pontificate while Leo has only done one in seven months.In recent weeks, he has become highly critical of US President Donald Trump — calling the treatment of migrants in the US “extremely disrespectful”.”He doesn’t shy away from answering questions. He says what he thinks because he is sure of his ideas and his management,” Regoli said.”He is really a modern head of state. He believes a pope can speak informally on issues that are not directly related to his remit,” a Vatican source said on condition of anonymity.The pope’s message reaches a wide audience also because of his knowledge of languages.He speaks confidently in English, Italian and Spanish, a language he masters well after spending two decades in Peru as a missionary.- Cape and smartwatch -In Vatican corridors there is some satisfaction with Leo’s greater respect for institutions and officialdom, a more methodical form of governance and detailed knowledge of the issues at stake.”His timidity is also an evangelical way of working — of having respect for people because with Francis it was not aways the case,” a diplomatic source told AFP.Francis was known for his sometimes explosive character in private and could dismiss staff from one day to the next.Leo has also taken strong decisions — such as going back on some reforms in the running of the Vatican undertaken by his predecessor.He has also brought back greater formality in papal wear, donning the red capes and gold-embroidered stoles that Francis had rejected.The one novel twist on tradition is the smartwatch on his wrist that can sometimes be seen under the lace sleeve of his white garments.




