Procès Kardashian: derniers “regrets” des “papys braqueurs”, verdict ce soir

Un spectaculaire braquage de superstar américaine en pleine Fashion Week de Paris, et neuf ans après, le verdict. La cour d’assises de Paris a donné une dernière fois la parole aux “papys braqueurs” de Kim Kardashian vendredi matin avant de se retirer pour délibérer, avec un verdict attendu dans la soirée.Le président David De Pas a exceptionnellement laissé les 10 accusés – qui comparaissent tous libres et se sont présentés “presque à l’heure” pendant les quatre semaines de procès -, quitter le palais de justice pendant le délibéré.Il leur a demandé de revenir “à 19H00”, mais le verdict tombera sûrement plus tard.Le “cerveau” présumé du braquage Aomar Aït Khedache, 69 ans, sourd et quasiment muet, a noté ses derniers mots sur son cahier, lus par son avocate: “Je demande pardon. Je n’arrive pas à trouver les mots. Je regrette beaucoup”, a-t-il écrit, demandant ensuite “mille pardons” à son fils Harminy, qui avait conduit et récupéré son père et deux complices cette nuit du 2 au 3 octobre 2016.Lecture d’avocat aussi pour Didier Dubreucq, 69 ans également, qui suivait une chimiothérapie en marge du procès pour un cancer mais a dû être hospitalisé : “Jamais au grand jamais je n’ai participé au vol de bijoux”, a écrit “Yeux bleus”, qui jure ne pas être le deuxième homme monté dans la chambre de Kim Kardashian pour la séquestrer et la dépouiller de neuf millions d’euros de bijoux.Tour à tour les autres se lèvent pour dire une fois encore leur “innocence”, ou s’excuser: “J’ai de nouveau que des regrets à vous offrir, je suis désolé, j’assume ce que j’ai fait”, déclare Yunice Abbas, 71 ans. Contre lui et trois autres braqueurs présumés, l’accusation a requis mercredi 10 ans de prison, demandant à la cour de ne pas se fier à leur “rides rassurantes”. Au moment des faits, ce sont “des braqueurs chevronnés du grand banditisme” au casier judiciaire chargé, pas des “pieds nickelés”. “La réalité, c’est qu’ils ont monté un coup et qu’ils ont réussi”, a martelé l’avocate générale Anne-Dominique Merville.- “Hi, I’m Kim Kardashian” -Retourneront-t-ils en prison ? Dans un coin de la salle d’audience est posée une grosse valise rose amenée par un accusé, au cas où. Entre mercredi après-midi et jeudi soir, les avocats de la défense se sont succédé à la barre pour regarder les magistrats professionnels et surtout les jurés populaires dans les yeux, pour tenter de les convaincre et éviter que résonne ce soir “le cliquetis des menottes”.”A cet âge, une condamnation à de la prison ferme, c’est la perpétuité”, a lancé Me Frank Berton. “Je vous demande d’être à la hauteur. Et il n’y a pas que moi qui vous le demande, madame Kardashian vous le demande”, a-t-il soutenu. Quand elle est venue témoigner la semaine dernière, la star a accepté les excuses de son client Aomar Aït Khedache. “Je vous pardonne” même si “ça ne change rien au traumatisme”, “je crois à la deuxième chance”, lui a dit émue celle qui étudiait le droit depuis six ans et a enfin obtenu son diplôme, comme elle l’a annoncé jeudi sur les réseaux sociaux à ses 356 millions de followers.La foule des grands jours – dont quelque 500 journalistes de tous les pays – était venue au palais de justice pour la voir en chair en et en os. “Hi, I’m Kim Kardashian”, s’est-elle présentée à la barre, dans une tenue parfaitement inhabituelle en ces lieux: robe tailleur noire haute-couture, et comme un pied de nez, un collier de diamants à trois millions de dollars et une bague ressemblant fortement à l’énorme caillou, “the ring”, qu’elle exhibait en 2016 sur internet et que les malfrats lui avaient réclamé d’un fort accent français.Pendant plus de quatre heures – elle avait fini par enlever discrètement ses talons – elle a décrit sa “certitude de mourir”, d’être “violée” cette nuit-là, ses supplications pour qu’elle puisse revoir ses enfants. Puis elle avait quitté la cour. Et repris le fil de sa vie postée sur Instagram, selfies de luxe devant le Ritz ou en péniche sous la Tour Eiffel, entre champagne et fourrures, à mille lieux de ses “papys braqueurs”.

Procès Kardashian: derniers “regrets” des “papys braqueurs”, verdict ce soir

Un spectaculaire braquage de superstar américaine en pleine Fashion Week de Paris, et neuf ans après, le verdict. La cour d’assises de Paris a donné une dernière fois la parole aux “papys braqueurs” de Kim Kardashian vendredi matin avant de se retirer pour délibérer, avec un verdict attendu dans la soirée.Le président David De Pas a exceptionnellement laissé les 10 accusés – qui comparaissent tous libres et se sont présentés “presque à l’heure” pendant les quatre semaines de procès -, quitter le palais de justice pendant le délibéré.Il leur a demandé de revenir “à 19H00”, mais le verdict tombera sûrement plus tard.Le “cerveau” présumé du braquage Aomar Aït Khedache, 69 ans, sourd et quasiment muet, a noté ses derniers mots sur son cahier, lus par son avocate: “Je demande pardon. Je n’arrive pas à trouver les mots. Je regrette beaucoup”, a-t-il écrit, demandant ensuite “mille pardons” à son fils Harminy, qui avait conduit et récupéré son père et deux complices cette nuit du 2 au 3 octobre 2016.Lecture d’avocat aussi pour Didier Dubreucq, 69 ans également, qui suivait une chimiothérapie en marge du procès pour un cancer mais a dû être hospitalisé : “Jamais au grand jamais je n’ai participé au vol de bijoux”, a écrit “Yeux bleus”, qui jure ne pas être le deuxième homme monté dans la chambre de Kim Kardashian pour la séquestrer et la dépouiller de neuf millions d’euros de bijoux.Tour à tour les autres se lèvent pour dire une fois encore leur “innocence”, ou s’excuser: “J’ai de nouveau que des regrets à vous offrir, je suis désolé, j’assume ce que j’ai fait”, déclare Yunice Abbas, 71 ans. Contre lui et trois autres braqueurs présumés, l’accusation a requis mercredi 10 ans de prison, demandant à la cour de ne pas se fier à leur “rides rassurantes”. Au moment des faits, ce sont “des braqueurs chevronnés du grand banditisme” au casier judiciaire chargé, pas des “pieds nickelés”. “La réalité, c’est qu’ils ont monté un coup et qu’ils ont réussi”, a martelé l’avocate générale Anne-Dominique Merville.- “Hi, I’m Kim Kardashian” -Retourneront-t-ils en prison ? Dans un coin de la salle d’audience est posée une grosse valise rose amenée par un accusé, au cas où. Entre mercredi après-midi et jeudi soir, les avocats de la défense se sont succédé à la barre pour regarder les magistrats professionnels et surtout les jurés populaires dans les yeux, pour tenter de les convaincre et éviter que résonne ce soir “le cliquetis des menottes”.”A cet âge, une condamnation à de la prison ferme, c’est la perpétuité”, a lancé Me Frank Berton. “Je vous demande d’être à la hauteur. Et il n’y a pas que moi qui vous le demande, madame Kardashian vous le demande”, a-t-il soutenu. Quand elle est venue témoigner la semaine dernière, la star a accepté les excuses de son client Aomar Aït Khedache. “Je vous pardonne” même si “ça ne change rien au traumatisme”, “je crois à la deuxième chance”, lui a dit émue celle qui étudiait le droit depuis six ans et a enfin obtenu son diplôme, comme elle l’a annoncé jeudi sur les réseaux sociaux à ses 356 millions de followers.La foule des grands jours – dont quelque 500 journalistes de tous les pays – était venue au palais de justice pour la voir en chair en et en os. “Hi, I’m Kim Kardashian”, s’est-elle présentée à la barre, dans une tenue parfaitement inhabituelle en ces lieux: robe tailleur noire haute-couture, et comme un pied de nez, un collier de diamants à trois millions de dollars et une bague ressemblant fortement à l’énorme caillou, “the ring”, qu’elle exhibait en 2016 sur internet et que les malfrats lui avaient réclamé d’un fort accent français.Pendant plus de quatre heures – elle avait fini par enlever discrètement ses talons – elle a décrit sa “certitude de mourir”, d’être “violée” cette nuit-là, ses supplications pour qu’elle puisse revoir ses enfants. Puis elle avait quitté la cour. Et repris le fil de sa vie postée sur Instagram, selfies de luxe devant le Ritz ou en péniche sous la Tour Eiffel, entre champagne et fourrures, à mille lieux de ses “papys braqueurs”.

Pétition pour Gaza: Catherine Deneuve signe à son tour, selon un collectif initiateur du texte

Les actrices françaises Catherine Deneuve, Chiara Mastroianni et Léa Seydoux, ainsi que l’activiste australien Julian Assange, ont rejoint les quelque 900 signataires d’une lettre condamnant le “silence” sur le “génocide” à Gaza publiée en marge du Festival de Cannes, a indiqué vendredi à l’AFP un des collectifs à l’origine du texte.La pétition, qui rend également hommage à Fatima Hassouna, photojournaliste gazaouie tuée par un missile israélien et protagoniste du documentaire “Put your Soul on your Hand and Walk” présenté à Cannes, a aussi été signée par le réalisateur norvégien en compétition Joachim Trier, le cinéaste britannique Danny Boyle ou l’acteur français François Civil.La réalisatrice de “Put your Soul on your Hand and Walk”, l’Iranienne Sepideh Farsi, tient une conférence de presse vendredi sur la Croisette, aux côtés de Francesca Albanese, rapporteuse spéciale des Nations unies sur les Territoires palestiniens, et des ONG Amnesty International, Médecins sans frontières (MSF) et Reporters sans frontières (RSF).Ses organisateurs insistent sur le “devoir de solidarité avec le peuple palestinien” et la nécessité d'”exiger la libération inconditionnelle des otages détenus à Gaza par le Hamas”.La liste initiale des signataires de la tribune publiée à l’ouverture du festival, le 13 mai, dans le quotidien français Libération et le magazine spécialisé américain Variety, comprenait déjà plusieurs grands noms du cinéma: Ralph Fiennes, Richard Gere, Javier Bardem, Pedro Almodovar ou Susan Sarandon. Sont venus s’y ajouter la présidente du jury cannois Juliette Binoche, qui a aussi rendu hommage à Fatima Hassouna dans son discours d’ouverture, et des acteurs en compétition, comme les stars américaines Joaquin Phoenix et Pedro Pascal.La photojournaliste de 25 ans a été tuée avec plusieurs membres de sa famille dans un bombardement le 16 avril, au lendemain de la sélection de son documentaire à l’Acid, une section parallèle du festival réunissant des réalisateurs indépendants.Après plus de deux mois et demi de blocus total par l’armée israélienne, quelque 90 camions ont livré de l’aide humanitaire à Gaza mercredi, selon l’ONU. 2,1 millions de personnes s’y trouvent “en danger de mort imminente”, d’après le directeur chargé des urgences sanitaires pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS).Israël, qui intensifié son offensive dans le petit territoire côtier, a rejeté à plusieurs reprises les accusations de génocide.Cette guerre a été déclenchée par l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023 en Israël, qui a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles. Sur les 251 personnes alors enlevées, 57 sont toujours retenues en otage, et 34 d’entre elles déclarées mortes par l’armée.Les représailles israéliennes ont fait au moins 53.762 morts dans la bande de Gaza, en majorité des civils, selon les dernières données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.

Trump admin revokes Harvard’s right to enroll foreign students

Donald Trump’s administration has revoked Harvard University’s ability to enroll foreign nationals, putting the future of thousands of students at risk, with China on Friday slamming the “politicization” of educational exchanges.The US administration’s decision on Thursday threatened the prestigious university with a huge financial blow.The school in Cambridge, Massachusetts quickly slammed the decision as “unlawful” and said it would hurt both the campus and the country, while one student said the community was “panicking.”Trump is furious at Harvard — which has produced 162 Nobel prize winners — for rejecting his demand that it submit to oversight on admissions and hiring over his claims that it is a hotbed of anti-Semitism and “woke” liberal ideology.The loss of foreign nationals — more than a quarter of its student body — could prove costly to Harvard, which charges tens of thousands of dollars a year in tuition.”Effective immediately, Harvard University’s Student and Exchange Visitor (SEVIS) Program certification is revoked,” Homeland Security Secretary Kristi Noem wrote in a letter to the Ivy League institution, referring to the main system by which foreign students are permitted to study in the United States.”This administration is holding Harvard accountable for fostering violence, antisemitism, and coordinating with the Chinese Communist Party on its campus,” Noem said in a separate statement.Chinese students make up more than a fifth of Harvard’s international enrollment, according to university figures, and Beijing said the decision will “only harm the image and international standing of the United States.” “The Chinese side has consistently opposed the politicization of educational cooperation,” foreign ministry spokeswoman Mao Ning said.- ‘Threatens serious harm’ -Harvard, which has sued the US government over a separate raft of punitive measures, fired back at the Trump administration’s move, calling it “unlawful.””We are fully committed to maintaining Harvard’s ability to host our international students and scholars,” the university said in a statement, adding that it was working to offer students guidance and support. “This retaliatory action threatens serious harm to the Harvard community and our country, and undermines Harvard’s academic and research mission.”Karl Molden, an international student from Austria, said he had applied to study at Oxford in Britain because he feared such measures.”It’s scary and it’s saddening,” the 21-year-old government and classics student told AFP, calling his admission to Harvard the “greatest privilege” of his life.”It’s definitely going to change the perception of… students who (might) consider studying there — the US is getting less of an attractive spot for higher education.”Leaders of the Harvard chapter of the American Association of University Professors called the decision “the latest in a string of nakedly authoritarian and retaliatory moves against America’s oldest institution of higher education.””The Trump administration is unlawfully seeking to destroy higher education in the United States. It now demands that we sacrifice our international students in the process. Universities cannot acquiesce to such extortion,” it said.- ‘Everyone’s panicking’ -Last month, Trump threatened to stop Harvard from enrolling foreign students if it did not agree to government demands that would put the private institution under outside political supervision.”As I explained to you in my April letter, it is a privilege to enroll foreign students,” Noem wrote. “All universities must comply with Department of Homeland Security requirements, including reporting requirements under the Student and Exchange Visitor Program regulations, to maintain this privilege,” she said.More than 27 percent of Harvard’s enrollment was made up of foreign students in the 2024-25 academic year, according to university data.Fourth-year US student Alice Goyer told AFP “no one knows” what the development would mean for international students already enrolled. “We just got the news, so I’ve been getting texts from a lot of international friends, and I think everyone’s just — no one knows,” she said.”Everyone’s panicking a bit.”On whether students would willingly transfer to other institutions, as suggested by Noem in her letter, Goyer said she doubted classmates would pursue that path.”I would hope maybe there’s going to be a legal battle that’ll take place.”A federal judge on Thursday ordered a nationwide halt to any terminations of international students’ legal status, although it was not immediately clear how the ruling would impact those enrolled at Harvard.Judge Jeffrey White said US officials have “wreaked havoc” on people’s lives, and the injunction would provide “stability” for them to continue their studies.It follows aggressive moves by the Trump administration against universities where student activists have protested Israel over the war in Gaza.The administration has revoked “thousands” of visas, Secretary of State Marco Rubio said Tuesday, under an obscure law that allows removals for activities deemed counter to US foreign policy interests.

L’ex-maire de Toulon Hubert Falco condamné pour injures contre un journaliste

L’ex-maire de Toulon Hubert Falco, démis de ses fonctions par la justice, a été condamné vendredi à une amende de 1.000 euros pour avoir insulté et traité de “chien galeux” un journaliste collaborant pour Mediapart. Le tribunal correctionnel de Toulon l’a également condamné à verser 1.000 euros de dommages et intérêts au journaliste Simon Fontvieille et 500 euros au Syndicat national des journalistes (SNJ), qui s’était constitué partie civile.”C’est une victoire pour la liberté de la presse montrant que tout journaliste, quel qu’il soit, doit pouvoir exercer son travail de façon libre et sereine au service des citoyens et de l’intérêt général”, a réagi le journaliste auprès de l’AFP.L’avocat de l’ex-élu n’était lui pas joignable dans l’immédiat.Le procès s’était tenu le 16 mai en l’absence de l’ex-baron de la politique varoise, ce qui fut “fort dommage” selon la présidente.Simon Fontvieille, journaliste de 34 ans, avait expliqué à la barre les tentatives d'”intimidation” répétées de la part d’Hubert Falco, à qui il a consacré plusieurs enquêtes.Les faits jugés concernaient un épisode en marge d’une cérémonie publique célébrant les 79 ans de la libération de Toulon en août 2023.Hubert Falco, qui n’a alors plus de mandat, est présent et le journaliste le prend en photo, comme d’autres personnalités. L’ex-élu, aujourd’hui âgé de 78 ans, lui lance alors: “ça te gêne que je sois là ?”, le traitant d'”espèce de chien”, “chien galeux”.”Enfin M. Falco, +chien galeux+, pourquoi vous êtes aussi grossier ?”, lui répond le journaliste.Hubert Falco le traite alors de “connard”, ajoutant: “Oui, je te le dis ! Ecris-le à Mediapart que je t’ai dit que tu étais un connard”.Le 28 mai, une autre échéance judiciaire cruciale attend Hubert Falco: la décision de la Cour de cassation sur sa peine de cinq ans d’inéligibilité immédiate prononcée en 2024 par la cour d’appel d’Aix-en-Provence dans un dossier de détournements de fonds publics, qu’il conteste. Une décision dont dépend son avenir politique, à moins d’un an des municipales.

L’ex-maire de Toulon Hubert Falco condamné pour injures contre un journaliste

L’ex-maire de Toulon Hubert Falco, démis de ses fonctions par la justice, a été condamné vendredi à une amende de 1.000 euros pour avoir insulté et traité de “chien galeux” un journaliste collaborant pour Mediapart. Le tribunal correctionnel de Toulon l’a également condamné à verser 1.000 euros de dommages et intérêts au journaliste Simon Fontvieille et 500 euros au Syndicat national des journalistes (SNJ), qui s’était constitué partie civile.”C’est une victoire pour la liberté de la presse montrant que tout journaliste, quel qu’il soit, doit pouvoir exercer son travail de façon libre et sereine au service des citoyens et de l’intérêt général”, a réagi le journaliste auprès de l’AFP.L’avocat de l’ex-élu n’était lui pas joignable dans l’immédiat.Le procès s’était tenu le 16 mai en l’absence de l’ex-baron de la politique varoise, ce qui fut “fort dommage” selon la présidente.Simon Fontvieille, journaliste de 34 ans, avait expliqué à la barre les tentatives d'”intimidation” répétées de la part d’Hubert Falco, à qui il a consacré plusieurs enquêtes.Les faits jugés concernaient un épisode en marge d’une cérémonie publique célébrant les 79 ans de la libération de Toulon en août 2023.Hubert Falco, qui n’a alors plus de mandat, est présent et le journaliste le prend en photo, comme d’autres personnalités. L’ex-élu, aujourd’hui âgé de 78 ans, lui lance alors: “ça te gêne que je sois là ?”, le traitant d'”espèce de chien”, “chien galeux”.”Enfin M. Falco, +chien galeux+, pourquoi vous êtes aussi grossier ?”, lui répond le journaliste.Hubert Falco le traite alors de “connard”, ajoutant: “Oui, je te le dis ! Ecris-le à Mediapart que je t’ai dit que tu étais un connard”.Le 28 mai, une autre échéance judiciaire cruciale attend Hubert Falco: la décision de la Cour de cassation sur sa peine de cinq ans d’inéligibilité immédiate prononcée en 2024 par la cour d’appel d’Aix-en-Provence dans un dossier de détournements de fonds publics, qu’il conteste. Une décision dont dépend son avenir politique, à moins d’un an des municipales.

Stocks bounce after Treasury-led sell-off

Equities mostly rose Friday following the previous day’s US bond-fuelled sell-off with traders tracking a slight pullback in Treasury yields as Donald Trump’s signature tax-cutting budget passed a key congressional vote.Worries about the US budget deficit have returned to the fore this week after Moody’s removed its top-tier credit rating and the president pushed ahead with a budget that some suggest will expand the country’s ballooning debt.A tepid auction of 20-year Treasuries on Wednesday ramped up those concerns, dealing a blow to stocks that had just recovered from the April fireworks of Trump’s tariff blitz.Still, sentiment stabilised on Thursday, with yields pulling back after the Republican-led House narrowly passed Trump’s “One Big, Beautiful Bill Act”, which shrinks social safety net programmes to pay for a 10-year extension of his 2017 tax cuts.The package, which now goes to the Senate, had faced scepticism from fiscal hawks who fear the country is headed for bankruptcy, with independent analysts warning it would increase the deficit by as much as $4 trillion over a decade.But the White House insists it will spur growth of up to 5.2 percent, ensuring it adds nothing to the $36 trillion national debt — growth projections that are well outside the mainstream consensus.There is a feeling that “perhaps the fiscal worries have gone a bit too far”, said Pepperstone’s Chris Weston.”Many have crunched the numbers on the tax bill and see the raft of measures to not be overly stimulatory and to therefore result in a major blowout of the deficit in 2026 and 2027 and is, in fact, quite neutral in its effect.”The drop in Treasury yields — suggesting improving demand for US debt — was helped by upbeat data on the jobs market, home sales and factory activity that observers said indicated the economy remained healthy.A mixed day on Wall Street was followed by a slightly better performance in Asia.Tokyo, Hong Kong, Sydney, Mumbai, Bangkok, Manila and Jakarta rose with London, Paris and Frankfurt.But Shanghai, Singapore, Taipei and Wellington struggled.There was a little cheer from comments by Federal Reserve Governor Christopher Waller, who said interest rates could be cut in the second half of the year if Trump’s tariffs come back down to around 10 percent.”If we can get the tariffs down closer to 10 percent and then that’s all sealed, done and delivered somewhere by July, then we’re in good shape for the second half of the year,” he told Fox Business.The dollar slipped against the yen as figures showed Japanese inflation rose more than expected owing to a surge in food prices, particularly a near doubling in the cost of rice.The reading turns the focus on the Bank of Japan as it considers its next move on monetary policy after a recent spate of interest rate hikes and in light of Trump’s tariffs. Bitcoin pressed on with its latest rally, hitting a record of $111,980.33, on hopes for a cryptocurrency bill on the regulation of so-called stablecoins, digital coins with value tied to the dollar. This has led to optimism for future regulatory clarity in the sector, including for bitcoin, which is not directly linked to the dollar.- Key figures at around 0810 GMT -Tokyo – Nikkei 225: UP 0.5 percent at 37,160.47 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.2 percent at 23,601.26 (close)Shanghai – Composite: DOWN 0.9 percent at 3,348.37 (close)London – FTSE 100: UP 0.4 percent at 8,771.35Dollar/yen: DOWN at 143.34 yen from 143.99 yen on ThursdayEuro/dollar: UP at $1.1335 from $1.1281 Pound/dollar: UP at $1.3474 from $1.3419Euro/pound: UP at 84.11 pence from 84.07 penceWest Texas Intermediate: DOWN 1.0 percent at $60.62 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 0.9 percent at $63.89 per barrelNew York – Dow: FLAT at 41,859.09 (close)

La Bourse de Paris à l’équilibre

La Bourse de Paris est stable vendredi, reprenant son souffle sur fond de baisse des rendements obligataires américains, après leur flambée causée la veille par les craintes liées au budget de Donald Trump aux États-Unis.Le CAC 40 prenait 0,09% à 7864,77 points, en hausse de 7,07 point. Jeudi, l’indice vedette avait perdu 0,58% à 7.864,44.”Les marchés se stabilisent, malgré les craintes persistantes des investisseurs concernant la situation budgétaire américaine”, relèvent les analystes de la Deutsche Bank.Les investisseurs sont “partagés entre la baisse des taux d’intérêt des obligations d’État et les interrogations concernant le (…) projet budgétaire de Donald Trump”, explique John Plassard, spécialiste de l’investissement pour Mirabaud.La Chambre américaine des représentants a adopté jeudi le “mégaprojet” de loi budgétaire voulu par Donald Trump, qui espère concrétiser certaines promesses phares de campagne comme la prolongation de gigantesques crédits d’impôt de son premier mandat.Le vote du texte, dont les marchés craignent qu’il ne provoque une flambée des déficits aux États-Unis, a toutefois fait grimper les taux d’intérêt des emprunts publics américains durant une partie de la séance jeudi, ce qui a plombé les marchés d’actions.Mais une détente, entamée en fin de journée et qui se poursuit vendredi, a soulagé les investisseurs.En Europe aussi, les taux d’intérêt ont reculé. Vers 9H50 vendredi, l’emprunt à dix ans français atteignait 3,29%, contre 3,32% la veille en clôture. Son équivalent allemand, référence, est à 2,61%, contre 2,64% jeudi.Mais ces “nouvelles ne seront pas rassurantes de façon durable: les responsables politiques américains continuent de fermer les yeux sur les tensions qui se développent dans le secteur des obligations souveraines”, prévient Ipek Ozkardeskaya, analyste pour Swissquote Bank.Le Sénat doit examiner le texte et les élus républicains ont déjà annoncé leur intention d’apporter d’importantes modifications. La navette parlementaire devrait donc se prolonger, sans certitude sur la date à laquelle ce projet de loi sera parachevé.Côté indicateurs, la confiance des ménages en France s’est dégradée en mai, ces derniers exprimant des craintes plus vives concernant leur niveau de vie futur, leur situation financière, ou le chômage, selon l’Insee vendredi.L’indice qui mesure le moral des ménages s’est établi à 88, en baisse de trois points par rapport à avril où il était resté stable. Il demeure en dessous de sa moyenne historique de 100. Orange vend une fintechLe géant français des télécoms Orange (-0,74% à 13,33 euros) va vendre au Crédit Coopératif, dans le giron du groupe bancaire BPCE, la fintech Anytime, spécialisée dans les services financiers aux associations, selon un protocole d’accord annoncé vendredi. Ce rachat devrait être finalisé d’ici la fin de l’année.

Japan core inflation tops forecasts as rice prices almost double

Japanese inflation spiked to a two-year high in April, data showed Friday, as rice prices almost doubled, turning focus on the central bank as it mulls more interest rate hikes amid the Trump administration’s trade war.The uptick heaps pressure on Japan’s Prime Minister Shigeru Ishiba ahead of July’s elections and after a minister was forced to resign over a gaffe about the staple while officials dipped into emergency stockpiles.Core inflation excluding fresh food hit 3.5 percent last month, the internal affairs ministry said, its highest since January 2023 and well up from the 3.2 percent in March.Rice prices soared an eye-watering 98.4 percent year-on-year, slightly more than the previous month’s increase.The rocketing cost of the staple is growing into a crisis for the government, which was already struggling to win back the public after losing its parliamentary majority in an election last year.Factors behind the shortfall include poor harvests due to hot weather in 2023 and panic-buying prompted by a “megaquake” warning last year.Record numbers of tourists have also been blamed for a rise in consumption while some traders are believed to be hoarding the grain.The government began auctioning its stockpile in February, having previously tapped them during disasters. This is the first time since the stores were built in 1995 that supply chain problems are behind the move.Excluding energy and fresh food, the consumer price index rose 3.0 percent, from 2.9 percent in March, Friday’s data showed, while the overall unadjusted figure was unchanged at 3.6 percent. – Tariff threats -Underlying inflation has been above the BoJ’s target rate of two percent for around three years, and while the central bank began lifting interest rates last year, it has paused them recently as it assesses the impact of Trump’s tariffs.With Japanese officials heading to Washington for more talks on slashing the US president’s tariffs, the Bank of Japan is holding off any more increases for now.The BoJ warned at its last meeting this month that tariffs were fuelling global economic uncertainty and revised down its economic growth forecasts for the country.”Consumer price inflation will slow very gradually,” said Stefan Angrick at Moody’s Analytics.”US tariffs and tariff threats will dampen growth in Japan and globally, further weighing down demand-driven price pressures. The Bank of Japan isn’t done hiking, but it’s not moving just yet. Tariff haze will keep the central bank on hold for the time being. “We expect another rate hike in early 2026.”Adding to the problems for Ishiba, his farm minister resigned this week after comments that caused public fury.Taku Eto told a gathering over the weekend that he had “never bought rice myself because my supporters donate so much to me that I can practically sell it”.After Eto’s resignation, the prime minister said: “I apologise to Japanese people” as “it is my responsibility that I appointed him”.”That rice prices are remaining high is not a one-time phenomenon but is a structural one, I think. We have to have thorough discussions on this and they (rice prices) have to fall, of course,” he said.Marcel Thieliant at Capital Economics said that “weekly rice prices are showing signs of stabilisation so rice inflation should start to soften again before long”. Jun Takazawa at HSBC added: “The various government measures as well as an ongoing moderation in global energy and import prices are expected to bring inflation down to more sustainable levels in the second half of this year.”