Transport des malades: les taxis rencontrent Bayrou, le projet retravaillé dès mardi

Le Premier ministre François Bayrou a annoncé samedi soir un réexamen du projet de réforme de la tarification du transports de patients par les taxis, à l’issue d’une rencontre avec les représentants des chauffeurs mobilisés depuis près d’une semaine contre la nouvelle convention.”Nous allons retravailler dans les semaines qui viennent le détail des décisions, des mesures et orientations qu’il faut prendre”, a-t-il déclaré au cours d’un point de presse à l’issue d’une réunion de trois heures au ministère des Transports, destinée à trouver une issue au conflit provoqué par ce projet.”Ce travail va être entrepris dès mardi”, tant sur la convention que sur le respect des règles par les plateformes de VTC, a indiqué M. Bayrou, précisant que les taxis participeraient “eux-mêmes à la mise au point” de ces règles dans des groupes de travail. Les réflexions à venir devront toutefois se faire “sans changer la date d’application” du texte et la cible en matière d’économies, a précisé M. Bayrou.Si les fédérations de taxis semblaient globalement satisfaites à la sortie, soulignant l’engagement à “revoir tous les points” litigieux de la convention et “des réunions avec des ministres” décisionnaires en plus des techniciens, la base s’est montrée beaucoup plus réservée, de nombreux manifestants se montrant même frustrés et pour certains déterminés à rester, lors d’une assemblée générale très tendue.”Je parle au nom des fédérations, on reste ! Mardi, on a rendez-vous, on ira au rendez-vous !”, a déclaré à la foule Abdel Grine, de la Fédération nationale des taxis indépendants (FNTI), après avoir consulté la base, dans un concert de pétards et une foule scandant “Taxis en colère !” ou “Tout ou rien !”.”0n peut comprendre la colère des chauffeurs. Pour l’instant, il va y avoir encore des échanges pour voir comment le mouvement évolue et sous quelle forme”, a déclaré Rachid Boudjema, président de l’Union nationale des taxis (UNT) à quelques journalistes à l’issue de l’AG, avant d’être pris à partie par un manifestant très remonté.”Cette réunion n’a abouti à rien du tout”, a déclaré Mohamed, taxi parisien de 52 ans qui n’a pas souhaité donner son nom de famille, “très déçu”, mais pas prêt à “se taper une sixième nuit” sur place, compte tenu du coût de la grève.A l’inverse, Badr, 32 ans, qui a préféré aussi rester anonyme, s’est dit prêt à rester Boulevard Raspail, épicentre de la contestation parisienne, “jusqu’à ce que le gouvernement bouge”. “On avait un mot d’ordre très clair dès le départ, c’est tout ou rien et on n’a rien”, a-t-il conclu.- “Jusqu’au bout !” -Les chauffeurs de taxis avaient auparavant menacé de nouvelles actions de blocage notamment des aéroports parisiens et du premier tour dimanche du tournoi de tennis de Roland Garros. Dans la capitale, à 16H30, une demi-heure avant le début prévu de la rencontre, 1.200 véhicules taxis étaient stationnés boulevard Raspail, près du ministère, selon la police.Leur intersyndicale avait lancé une mobilisation lundi pour protester contre cette convention, qui prévoit une unification des tarifs, aujourd’hui hétérogènes selon les départements. Le nouveau système entend reposer sur une prise en charge de 13 euros par l’Assurance maladie, puis un tarif kilométrique. Il est conçu pour dissuader les retours à vide ou les temps d’attente trop longs. Cette tarification doit entrer en vigueur le 1er octobre. L’objectif est de limiter la croissance des dépenses de transport sanitaire qui ont atteint 6,74 milliards d’euros en 2024, dont 3,07 milliards pour les taxis conventionnés (un bond de 45% depuis 2019). Le remboursement des transports de patients sur prescription est une activité essentielle dans le chiffre d’affaires de certains artisans-taxis. Parmi les manifestants, certains ont expliqué que la nouvelle grille tarifaire allait leur faire perdre une part substantielle de leur chiffre d’affaires. Yves Rubicondo, taxi à Pithiviers (Loiret) avec trois salariés, qui réalise 95% de son chiffre d’affaires avec l’Assurance maladie, pense perdre 25 à 30% de celui-ci.Tout au long de la semaine, des milliers de taxis ont manifesté, participé à des opérations escargot ou mis en place des blocages près des gares et aéroports pour se faire entendre. Les organisations de taxis ont aussi pris pour cible les chauffeurs de VTC, qui travaillent avec des plateformes comme Uber ou Bolt, accusés de concurrence déloyale et de pratiques irrégulières.Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, qui a dans ses missions la régulation des taxis, a d’ailleurs demandé aux forces de l’ordre de renforcer les contrôles des véhicules avec chauffeur (VTC).

Transport des malades: les taxis rencontrent Bayrou, le projet retravaillé dès mardi

Le Premier ministre François Bayrou a annoncé samedi soir un réexamen du projet de réforme de la tarification du transports de patients par les taxis, à l’issue d’une rencontre avec les représentants des chauffeurs mobilisés depuis près d’une semaine contre la nouvelle convention.”Nous allons retravailler dans les semaines qui viennent le détail des décisions, des mesures et orientations qu’il faut prendre”, a-t-il déclaré au cours d’un point de presse à l’issue d’une réunion de trois heures au ministère des Transports, destinée à trouver une issue au conflit provoqué par ce projet.”Ce travail va être entrepris dès mardi”, tant sur la convention que sur le respect des règles par les plateformes de VTC, a indiqué M. Bayrou, précisant que les taxis participeraient “eux-mêmes à la mise au point” de ces règles dans des groupes de travail. Les réflexions à venir devront toutefois se faire “sans changer la date d’application” du texte et la cible en matière d’économies, a précisé M. Bayrou.Si les fédérations de taxis semblaient globalement satisfaites à la sortie, soulignant l’engagement à “revoir tous les points” litigieux de la convention et “des réunions avec des ministres” décisionnaires en plus des techniciens, la base s’est montrée beaucoup plus réservée, de nombreux manifestants se montrant même frustrés et pour certains déterminés à rester, lors d’une assemblée générale très tendue.”Je parle au nom des fédérations, on reste ! Mardi, on a rendez-vous, on ira au rendez-vous !”, a déclaré à la foule Abdel Grine, de la Fédération nationale des taxis indépendants (FNTI), après avoir consulté la base, dans un concert de pétards et une foule scandant “Taxis en colère !” ou “Tout ou rien !”.”0n peut comprendre la colère des chauffeurs. Pour l’instant, il va y avoir encore des échanges pour voir comment le mouvement évolue et sous quelle forme”, a déclaré Rachid Boudjema, président de l’Union nationale des taxis (UNT) à quelques journalistes à l’issue de l’AG, avant d’être pris à partie par un manifestant très remonté.”Cette réunion n’a abouti à rien du tout”, a déclaré Mohamed, taxi parisien de 52 ans qui n’a pas souhaité donner son nom de famille, “très déçu”, mais pas prêt à “se taper une sixième nuit” sur place, compte tenu du coût de la grève.A l’inverse, Badr, 32 ans, qui a préféré aussi rester anonyme, s’est dit prêt à rester Boulevard Raspail, épicentre de la contestation parisienne, “jusqu’à ce que le gouvernement bouge”. “On avait un mot d’ordre très clair dès le départ, c’est tout ou rien et on n’a rien”, a-t-il conclu.- “Jusqu’au bout !” -Les chauffeurs de taxis avaient auparavant menacé de nouvelles actions de blocage notamment des aéroports parisiens et du premier tour dimanche du tournoi de tennis de Roland Garros. Dans la capitale, à 16H30, une demi-heure avant le début prévu de la rencontre, 1.200 véhicules taxis étaient stationnés boulevard Raspail, près du ministère, selon la police.Leur intersyndicale avait lancé une mobilisation lundi pour protester contre cette convention, qui prévoit une unification des tarifs, aujourd’hui hétérogènes selon les départements. Le nouveau système entend reposer sur une prise en charge de 13 euros par l’Assurance maladie, puis un tarif kilométrique. Il est conçu pour dissuader les retours à vide ou les temps d’attente trop longs. Cette tarification doit entrer en vigueur le 1er octobre. L’objectif est de limiter la croissance des dépenses de transport sanitaire qui ont atteint 6,74 milliards d’euros en 2024, dont 3,07 milliards pour les taxis conventionnés (un bond de 45% depuis 2019). Le remboursement des transports de patients sur prescription est une activité essentielle dans le chiffre d’affaires de certains artisans-taxis. Parmi les manifestants, certains ont expliqué que la nouvelle grille tarifaire allait leur faire perdre une part substantielle de leur chiffre d’affaires. Yves Rubicondo, taxi à Pithiviers (Loiret) avec trois salariés, qui réalise 95% de son chiffre d’affaires avec l’Assurance maladie, pense perdre 25 à 30% de celui-ci.Tout au long de la semaine, des milliers de taxis ont manifesté, participé à des opérations escargot ou mis en place des blocages près des gares et aéroports pour se faire entendre. Les organisations de taxis ont aussi pris pour cible les chauffeurs de VTC, qui travaillent avec des plateformes comme Uber ou Bolt, accusés de concurrence déloyale et de pratiques irrégulières.Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, qui a dans ses missions la régulation des taxis, a d’ailleurs demandé aux forces de l’ordre de renforcer les contrôles des véhicules avec chauffeur (VTC).

Transport des malades: les taxis rencontrent Bayrou, le projet retravaillé dès mardi

Le Premier ministre François Bayrou a annoncé samedi soir un réexamen du projet de réforme de la tarification du transports de patients par les taxis, à l’issue d’une rencontre avec les représentants des chauffeurs mobilisés depuis près d’une semaine contre la nouvelle convention.”Nous allons retravailler dans les semaines qui viennent le détail des décisions, des mesures et orientations qu’il faut prendre”, a-t-il déclaré au cours d’un point de presse à l’issue d’une réunion de trois heures au ministère des Transports, destinée à trouver une issue au conflit provoqué par ce projet.”Ce travail va être entrepris dès mardi”, tant sur la convention que sur le respect des règles par les plateformes de VTC, a indiqué M. Bayrou, précisant que les taxis participeraient “eux-mêmes à la mise au point” de ces règles dans des groupes de travail. Les réflexions à venir devront toutefois se faire “sans changer la date d’application” du texte et la cible en matière d’économies, a précisé M. Bayrou.Si les fédérations de taxis semblaient globalement satisfaites à la sortie, soulignant l’engagement à “revoir tous les points” litigieux de la convention et “des réunions avec des ministres” décisionnaires en plus des techniciens, la base s’est montrée beaucoup plus réservée, de nombreux manifestants se montrant même frustrés et pour certains déterminés à rester, lors d’une assemblée générale très tendue.”Je parle au nom des fédérations, on reste ! Mardi, on a rendez-vous, on ira au rendez-vous !”, a déclaré à la foule Abdel Grine, de la Fédération nationale des taxis indépendants (FNTI), après avoir consulté la base, dans un concert de pétards et une foule scandant “Taxis en colère !” ou “Tout ou rien !”.”0n peut comprendre la colère des chauffeurs. Pour l’instant, il va y avoir encore des échanges pour voir comment le mouvement évolue et sous quelle forme”, a déclaré Rachid Boudjema, président de l’Union nationale des taxis (UNT) à quelques journalistes à l’issue de l’AG, avant d’être pris à partie par un manifestant très remonté.”Cette réunion n’a abouti à rien du tout”, a déclaré Mohamed, taxi parisien de 52 ans qui n’a pas souhaité donner son nom de famille, “très déçu”, mais pas prêt à “se taper une sixième nuit” sur place, compte tenu du coût de la grève.A l’inverse, Badr, 32 ans, qui a préféré aussi rester anonyme, s’est dit prêt à rester Boulevard Raspail, épicentre de la contestation parisienne, “jusqu’à ce que le gouvernement bouge”. “On avait un mot d’ordre très clair dès le départ, c’est tout ou rien et on n’a rien”, a-t-il conclu.- “Jusqu’au bout !” -Les chauffeurs de taxis avaient auparavant menacé de nouvelles actions de blocage notamment des aéroports parisiens et du premier tour dimanche du tournoi de tennis de Roland Garros. Dans la capitale, à 16H30, une demi-heure avant le début prévu de la rencontre, 1.200 véhicules taxis étaient stationnés boulevard Raspail, près du ministère, selon la police.Leur intersyndicale avait lancé une mobilisation lundi pour protester contre cette convention, qui prévoit une unification des tarifs, aujourd’hui hétérogènes selon les départements. Le nouveau système entend reposer sur une prise en charge de 13 euros par l’Assurance maladie, puis un tarif kilométrique. Il est conçu pour dissuader les retours à vide ou les temps d’attente trop longs. Cette tarification doit entrer en vigueur le 1er octobre. L’objectif est de limiter la croissance des dépenses de transport sanitaire qui ont atteint 6,74 milliards d’euros en 2024, dont 3,07 milliards pour les taxis conventionnés (un bond de 45% depuis 2019). Le remboursement des transports de patients sur prescription est une activité essentielle dans le chiffre d’affaires de certains artisans-taxis. Parmi les manifestants, certains ont expliqué que la nouvelle grille tarifaire allait leur faire perdre une part substantielle de leur chiffre d’affaires. Yves Rubicondo, taxi à Pithiviers (Loiret) avec trois salariés, qui réalise 95% de son chiffre d’affaires avec l’Assurance maladie, pense perdre 25 à 30% de celui-ci.Tout au long de la semaine, des milliers de taxis ont manifesté, participé à des opérations escargot ou mis en place des blocages près des gares et aéroports pour se faire entendre. Les organisations de taxis ont aussi pris pour cible les chauffeurs de VTC, qui travaillent avec des plateformes comme Uber ou Bolt, accusés de concurrence déloyale et de pratiques irrégulières.Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, qui a dans ses missions la régulation des taxis, a d’ailleurs demandé aux forces de l’ordre de renforcer les contrôles des véhicules avec chauffeur (VTC).

Transport des malades: les taxis rencontrent Bayrou, le projet retravaillé dès mardi

Le Premier ministre François Bayrou a annoncé samedi soir un réexamen du projet de réforme de la tarification du transports de patients par les taxis, à l’issue d’une rencontre avec les représentants des chauffeurs mobilisés depuis près d’une semaine contre la nouvelle convention.”Nous allons retravailler dans les semaines qui viennent le détail des décisions, des mesures et orientations qu’il faut prendre”, a-t-il déclaré au cours d’un point de presse à l’issue d’une réunion de trois heures au ministère des Transports, destinée à trouver une issue au conflit provoqué par ce projet.”Ce travail va être entrepris dès mardi”, tant sur la convention que sur le respect des règles par les plateformes de VTC, a indiqué M. Bayrou, précisant que les taxis participeraient “eux-mêmes à la mise au point” de ces règles dans des groupes de travail. Les réflexions à venir devront toutefois se faire “sans changer la date d’application” du texte et la cible en matière d’économies, a précisé M. Bayrou.Si les fédérations de taxis semblaient globalement satisfaites à la sortie, soulignant l’engagement à “revoir tous les points” litigieux de la convention et “des réunions avec des ministres” décisionnaires en plus des techniciens, la base s’est montrée beaucoup plus réservée, de nombreux manifestants se montrant même frustrés et pour certains déterminés à rester, lors d’une assemblée générale très tendue.”Je parle au nom des fédérations, on reste ! Mardi, on a rendez-vous, on ira au rendez-vous !”, a déclaré à la foule Abdel Grine, de la Fédération nationale des taxis indépendants (FNTI), après avoir consulté la base, dans un concert de pétards et une foule scandant “Taxis en colère !” ou “Tout ou rien !”.”0n peut comprendre la colère des chauffeurs. Pour l’instant, il va y avoir encore des échanges pour voir comment le mouvement évolue et sous quelle forme”, a déclaré Rachid Boudjema, président de l’Union nationale des taxis (UNT) à quelques journalistes à l’issue de l’AG, avant d’être pris à partie par un manifestant très remonté.”Cette réunion n’a abouti à rien du tout”, a déclaré Mohamed, taxi parisien de 52 ans qui n’a pas souhaité donner son nom de famille, “très déçu”, mais pas prêt à “se taper une sixième nuit” sur place, compte tenu du coût de la grève.A l’inverse, Badr, 32 ans, qui a préféré aussi rester anonyme, s’est dit prêt à rester Boulevard Raspail, épicentre de la contestation parisienne, “jusqu’à ce que le gouvernement bouge”. “On avait un mot d’ordre très clair dès le départ, c’est tout ou rien et on n’a rien”, a-t-il conclu.- “Jusqu’au bout !” -Les chauffeurs de taxis avaient auparavant menacé de nouvelles actions de blocage notamment des aéroports parisiens et du premier tour dimanche du tournoi de tennis de Roland Garros. Dans la capitale, à 16H30, une demi-heure avant le début prévu de la rencontre, 1.200 véhicules taxis étaient stationnés boulevard Raspail, près du ministère, selon la police.Leur intersyndicale avait lancé une mobilisation lundi pour protester contre cette convention, qui prévoit une unification des tarifs, aujourd’hui hétérogènes selon les départements. Le nouveau système entend reposer sur une prise en charge de 13 euros par l’Assurance maladie, puis un tarif kilométrique. Il est conçu pour dissuader les retours à vide ou les temps d’attente trop longs. Cette tarification doit entrer en vigueur le 1er octobre. L’objectif est de limiter la croissance des dépenses de transport sanitaire qui ont atteint 6,74 milliards d’euros en 2024, dont 3,07 milliards pour les taxis conventionnés (un bond de 45% depuis 2019). Le remboursement des transports de patients sur prescription est une activité essentielle dans le chiffre d’affaires de certains artisans-taxis. Parmi les manifestants, certains ont expliqué que la nouvelle grille tarifaire allait leur faire perdre une part substantielle de leur chiffre d’affaires. Yves Rubicondo, taxi à Pithiviers (Loiret) avec trois salariés, qui réalise 95% de son chiffre d’affaires avec l’Assurance maladie, pense perdre 25 à 30% de celui-ci.Tout au long de la semaine, des milliers de taxis ont manifesté, participé à des opérations escargot ou mis en place des blocages près des gares et aéroports pour se faire entendre. Les organisations de taxis ont aussi pris pour cible les chauffeurs de VTC, qui travaillent avec des plateformes comme Uber ou Bolt, accusés de concurrence déloyale et de pratiques irrégulières.Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, qui a dans ses missions la régulation des taxis, a d’ailleurs demandé aux forces de l’ordre de renforcer les contrôles des véhicules avec chauffeur (VTC).

Une panne du réseau X pousse Elon Musk à se réorienter vers ses entreprises

Une brève panne du réseau social X samedi a poussé son patron Elon Musk à affirmer qu’il allait devoir se reconcentrer sur la gestion de ses différentes entreprises, et à diminuer encore le temps consacré au gouvernement de Donald Trump.L’entrepreneur milliardaire a un emploi du temps chargé puisque outre le fait qu’il doit diriger le réseau X, xAI (qui développe Grok, son robot conversationnel d’intelligence artificielle), ainsi que le constructeur de voitures électriques Tesla et le constructeur de fusées SpaceX, Elon Musk est depuis plusieurs mois très impliqué dans le gouvernement de Donald Trump.Ce dernier a confié à Elon Musk la tâche de réduire drastiquement les dépenses fédérales de l’administration américaine et l’entrepreneur d’origine sud-africaine a été très en vue lors des premières semaines de la deuxième présidence Trump.Mais la panne de X samedi, qui a touché le réseau de 13H00 à 15H00 GMT environ, pourrait constituer la goutte d’eau qui fait déborder le vase et pousser l’homme le plus riche du monde à vouloir revoir ses priorités.”De retour à passer 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 au travail et à dormir dans des salles de conférence/serveur/usine”, a écrit ainsi Elon Musk sur X après la panne. “Je dois être très concentré sur X/xAI et Tesla (plus le lancement de Starship la semaine prochaine), car nous avons des technologies critiques à déployer. Comme le montrent les problèmes de fonctionnement de X cette semaine, des améliorations opérationnelles majeures doivent être apportées. La redondance de basculement aurait dû fonctionner, mais cela n’a pas été le cas.”Contacté par l’AFP, X n’a pas répondu dans l’immédiat.Selon la plateforme de surveillance Site, la panne pourrait être due à une attaque du groupe de pirates informatiques DieNet. Ces derniers ont revendiqué une attaque “test”, par déni de service (DOS, en submergeant la cible de trafic ou de demandes), avant un lancement prochain d’une technologie encore plus dévastatrice, selon eux.L’AFP n’a pas pu vérifier de manière indépendante ces affirmations du groupe DieNet.- Un ou deux jours par semaine -Elon Musk a déjà annoncé à plusieurs reprises son intention de prendre du recul avec la mission que lui a confiée Donald Trump, avec l’accord du président américain.Mardi, il avait indiqué ne plus consacrer qu’un jour ou deux par semaine à la Commission pour l’efficacité gouvernementale (Doge) mise en place dans le gouvernement de Donald Trump, le reste de son temps étant dédié à la gestion de ses sociétés, en premier lieu Tesla.Même s’il était encore présent dans le bureau ovale mercredi pour la réception de Cyril Ramaphosa, le président sud-africain, Elon Musk est déjà beaucoup moins visible aux côtés de Donald Trump depuis plusieurs semaines.Le prochain gros rendez-vous sur son agenda intervient dès ces prochains jours puisque sa société SpaceX a annoncé vendredi qu’elle allait tenter un nouveau lancement de sa mégafusée Starship la semaine prochaine. Le lancement pourrait intervenir dès mardi.Cet événement revêt une importance d’autant plus grande que la fusée, destinée à aller un jour sur la Lune et même vers Mars, a explosé en vol lors de ses précédents tirs.Concernant sa mission dans le gouvernement Trump, Elon Musk avait aussi reconnu début mai que sa vaste campagne de réduction des dépenses fédérales américaines, initiée par Doge, n’avait pas complètement atteint ses objectifs initiaux, malgré des milliers de licenciements de fonctionnaires et des coupes budgétaires drastiques.

Coupe de France: le PSG fait le plein de confiance avant l’Inter

Le Paris Saint-Germain a parfaitement préparé sa finale de Ligue des champions en remportant celle de Coupe de France contre Reims (3-0), samedi à Saint-Denis, réussissant la deuxième levée du triplé dont il rêve.Garder l’habitude de la victoire. Exactement une semaine avant de défier l’Inter Milan à Munich, le champion de France 2025 a vite tué le suspense en marquant deux fois en trois minutes grâce à sa paire de jeunes attaquants, Désiré Doué double passeur pour Bradley Barcola buteur (16e, 19e).Largement supérieure comme attendu, l’équipe de Luis Enrique a nettement dominé le Stade de Reims, qui devra attendre encore avant d’étoffer un palmarès dont la dernière ligne a été écrite en 1962, avec un sixième titre de champion de France.Les Champenois n’ont pas le temps de s’apitoyer: ils ont un barrage retour à disputer dès jeudi à domicile contre Metz (1-1 à l’aller) pour ne pas descendre en Ligue 2.Les Parisiens aussi ont un autre rendez-vous bien plus important qu’une finale de Coupe de France et n’ont pas trop de sérotonine, l’hormone du bonheur, à dépenser. Ils espèrent en garder pour la finale de C1 contre l’Inter, le plus grand rendez-vous de l’histoire du club depuis celle perdue en 2020 contre le Bayern Munich (1-0).- Barcola décisif-En pensant à ce sommet, l’entraîneur espagnol n’avait quasiment pas touché à son équipe.Le Russe Matvei Safonov a gardé les buts parisiens comme à chaque tour de Coupe de France. Mais Gianluigi Donnarumma, décisif dans la marche vers la finale européenne, retrouvera sa place à Munich.Si Khvicha Kvaratshkelia a cédé sa place au dernier moment à Doué dans le onze de départ, c’est en raison d’un léger mal de tête. Il est rentré chez lui avant la fin du match pour rester au calme, selon une source proche du club.L’insaisissable dribbleur en a profité pour briller et servir deux fois Barcola.Le premier but a été marqué sur un contre après une des rares incursions rémoises dans le camp parisien. La première passe de Doué, lumineuse, dans la profondeur, a lancé l’ex-Lyonnais qui a semé Joseph Okumu pour aller marquer d’une frappe croisée.La deuxième est un centre en retrait, après que Marquinhos a trouvé la N.14 parisien dans la profondeur.Barcola, qui avant cette finale n’avait marqué qu’un seul but depuis début mars, contre Strasbourg, a donné ensuite le ballon du 3-0 à Achraf Hakimi.Le toujours offensif latéral marocain avait déjà marqué en quarts et en demi-finales de Ligue des champions.- Sixième doublé -Si Ousmane Dembélé n’est plus aussi prolifique devant le but, à l’image de sa frappe sur le poteau (63e), un de ses crochets a laissé Keito Nakamura sur son séant (11e).Bref, le secteur offensif parisien est bien aiguisé avant de se frotter à la défense pierreuse de l’Inter.Et la pression sur le but de Yehvann Diouf n’a pas baissé en seconde période, malgré la victoire en poche, conformément à la philosophie joueuse de Luis Enrique.Avec la manière, le PSG a entretenu sa dynamique de victoire et soulevé pour la 16e fois le trophée Charles-Simon, améliorant son propre record, loin devant les dix victoires de l’Olympique de Marseille.Il a aussi réalisé son sixième doublé Coupe-Championnat après 2015, 2016, 2018, 2020 et 2024), mais c’est le triplé dont rêvent les supporters parisiens, qui eux aussi ont bien préparé leurs cordes vocales pour Munich. Même s’ils se sont trompé de cible en insultant en chansons “Milano”, qui désigne l’AC Milan et non l’Inter.Pour poursuivre la revue des troupes parisiennes avant la grande finale, le milieu Vitinha, Fabian Ruiz, João Neves a aisément contrôlé un adversaire dépassé au Stade de France.La défense du PSG elle n’a guère été sollicitée par des Rémois vite découragés. Samba Diawara a assez tôt sorti ses animateurs japonais Nakamura et Junya Ito en vue du crucial barrage retour.Reims devra encore patienter avant de reprendre l’écriture de son histoire. Paris n’a plus que sept jours à attendre.

Coupe de France: le PSG fait le plein de confiance avant l’Inter

Le Paris Saint-Germain a parfaitement préparé sa finale de Ligue des champions en remportant celle de Coupe de France contre Reims (3-0), samedi à Saint-Denis, réussissant la deuxième levée du triplé dont il rêve.Garder l’habitude de la victoire. Exactement une semaine avant de défier l’Inter Milan à Munich, le champion de France 2025 a vite tué le suspense en marquant deux fois en trois minutes grâce à sa paire de jeunes attaquants, Désiré Doué double passeur pour Bradley Barcola buteur (16e, 19e).Largement supérieure comme attendu, l’équipe de Luis Enrique a nettement dominé le Stade de Reims, qui devra attendre encore avant d’étoffer un palmarès dont la dernière ligne a été écrite en 1962, avec un sixième titre de champion de France.Les Champenois n’ont pas le temps de s’apitoyer: ils ont un barrage retour à disputer dès jeudi à domicile contre Metz (1-1 à l’aller) pour ne pas descendre en Ligue 2.Les Parisiens aussi ont un autre rendez-vous bien plus important qu’une finale de Coupe de France et n’ont pas trop de sérotonine, l’hormone du bonheur, à dépenser. Ils espèrent en garder pour la finale de C1 contre l’Inter, le plus grand rendez-vous de l’histoire du club depuis celle perdue en 2020 contre le Bayern Munich (1-0).- Barcola décisif-En pensant à ce sommet, l’entraîneur espagnol n’avait quasiment pas touché à son équipe.Le Russe Matvei Safonov a gardé les buts parisiens comme à chaque tour de Coupe de France. Mais Gianluigi Donnarumma, décisif dans la marche vers la finale européenne, retrouvera sa place à Munich.Si Khvicha Kvaratshkelia a cédé sa place au dernier moment à Doué dans le onze de départ, c’est en raison d’un léger mal de tête. Il est rentré chez lui avant la fin du match pour rester au calme, selon une source proche du club.L’insaisissable dribbleur en a profité pour briller et servir deux fois Barcola.Le premier but a été marqué sur un contre après une des rares incursions rémoises dans le camp parisien. La première passe de Doué, lumineuse, dans la profondeur, a lancé l’ex-Lyonnais qui a semé Joseph Okumu pour aller marquer d’une frappe croisée.La deuxième est un centre en retrait, après que Marquinhos a trouvé la N.14 parisien dans la profondeur.Barcola, qui avant cette finale n’avait marqué qu’un seul but depuis début mars, contre Strasbourg, a donné ensuite le ballon du 3-0 à Achraf Hakimi.Le toujours offensif latéral marocain avait déjà marqué en quarts et en demi-finales de Ligue des champions.- Sixième doublé -Si Ousmane Dembélé n’est plus aussi prolifique devant le but, à l’image de sa frappe sur le poteau (63e), un de ses crochets a laissé Keito Nakamura sur son séant (11e).Bref, le secteur offensif parisien est bien aiguisé avant de se frotter à la défense pierreuse de l’Inter.Et la pression sur le but de Yehvann Diouf n’a pas baissé en seconde période, malgré la victoire en poche, conformément à la philosophie joueuse de Luis Enrique.Avec la manière, le PSG a entretenu sa dynamique de victoire et soulevé pour la 16e fois le trophée Charles-Simon, améliorant son propre record, loin devant les dix victoires de l’Olympique de Marseille.Il a aussi réalisé son sixième doublé Coupe-Championnat après 2015, 2016, 2018, 2020 et 2024), mais c’est le triplé dont rêvent les supporters parisiens, qui eux aussi ont bien préparé leurs cordes vocales pour Munich. Même s’ils se sont trompé de cible en insultant en chansons “Milano”, qui désigne l’AC Milan et non l’Inter.Pour poursuivre la revue des troupes parisiennes avant la grande finale, le milieu Vitinha, Fabian Ruiz, João Neves a aisément contrôlé un adversaire dépassé au Stade de France.La défense du PSG elle n’a guère été sollicitée par des Rémois vite découragés. Samba Diawara a assez tôt sorti ses animateurs japonais Nakamura et Junya Ito en vue du crucial barrage retour.Reims devra encore patienter avant de reprendre l’écriture de son histoire. Paris n’a plus que sept jours à attendre.

Iraq’s first ever director in Cannes wins best feature debut

Hasan Hadi, the first filmmaker from Iraq to be selected for the prestigious Cannes Festival, on Saturday won a top prize for his childhood adventure under economic sanctions in “The President’s Cake”.His first feature-length film follows nine-year-old Lamia after her school teacher picks her to bake the class a cake for President Saddam Hussein’s birthday or risk being denounced for disloyalty.It is the early 1990s, the country is under crippling UN sanctions, and she and her grandmother can barely afford to eat.The pair set off from their home in the marshlands into town to try to track down the unaffordable ingredients.Hadi dedicated his Camera d’Or award, which honours first-time directors, to “every kid or child around the world who somehow finds love, friendship and joy amid war, sanctions and dictatorship.”You are the real heroes,” he said.He later shared the stage with dissident Iranian filmmaker Jafar Panahi, who won the festival’s Palme D’Or top prize for his “It Was Just an Accident”, the tale of five ordinary Iranians confronting a man they believed tortured them in jail. “The President’s Cake” has received excellent reviews since premiering last week in the Directors’ Fortnight section. Cinema bible Variety called it a “tragicomic gem”.Deadline said it was “head and shoulders above” some of the films in the running for the festival’s Palme d’Or top prize, and “could turn out to be Iraq’s first nominee for an Oscar”.- Palestinian films -Also from the Middle East, Palestinian director Tawfeek Barhom received his award for his short film “I’m Glad You’re Dead Now”.After giving thanks, he took the opportunity to mention the war in Gaza.”In 20 years from now when we are visiting the Gaza Strip, try not to think about the dead and have a nice trip,” he said.US President Donald Trump sparked controversy this year by saying he wanted to turn the war-ravaged Palestinian territory into the “Riviera of the Middle East”.Outside the main competition, Gazan twin brothers Arab and Tarzan Nasser on Friday received a directing award in the Certain Regard parallel section for “Once Upon A Time In Gaza”.One of them dedicated the award to Palestinians, especially those living in their homeland of Gaza, which they left in 2012.He said that, when they hesitated to return to Cannes to receive the prize, his mother had encouraged him to go and tell the world about the suffering of people in Gaza.”She said, ‘No, no, no, you have to go. Tell them to stop the genocide’,” he said.Amnesty International last month said Israel was carrying out a “live-streamed genocide” against Palestinians in Gaza, claims Israel dismissed as “blatant lies”.

Trump’s moves seen threatening key sources of US ‘soft power’

The Trump administration’s attempt to block Harvard University, with its global reputation for academic excellence, from enrolling international students adds to a growing list of measures that risk severely undercutting American “soft power.”A federal judge has placed a temporary hold on the Harvard ban.But the president’s move was just part of a wider ideological battle he has waged against dozens of long-established programs designed to promote diversity and cooperation at home and abroad — and to expand US influence in the process.Trump has ordered deep cuts in foreign aid, canceled or seriously scaled back university research programs — raising fears of a brain drain as top academics seek work abroad — and launched attacks on media, including by silencing the historic Voice of America.Then in early May, Trump threatened a 100 percent tariff on movies shown in the US but produced abroad.That would have, for instance, a devastating impact on films like Tom Cruise’s “Mission: Impossible — The Final Reckoning,” the biggest-budget American movie being shown at this year’s Cannes Film Festival. It was filmed largely in Britain and South Africa.Trump has also attacked some of the country’s most august cultural institutions, from the Smithsonian museums in Washington — which the Republican president accuses of “ideological indoctrination” — to the capital’s prestigious Kennedy Center for the Performing Arts, where he has appointed himself chairman.  The concept of “soft power” was first enunciated in the 1980s by the late political scientist Joseph Nye, who defined it as a country’s ability to achieve desired outcomes by attraction, not by coercion, payment or force. That, in the eyes of Trump’s critics, is exactly the opposite of what the US president has achieved. His constantly evolving trade wars and attacks on international alliances have damaged US prestige, even impacting the number of foreign tourists coming to the country.Senator Jeanne Shaheen, the ranking Democrat on the Foreign Relations Committee, sharply denounced Trump’s move against Harvard.”International students contribute to our economy, support US jobs and are among our most powerful tools of diplomacy and soft power,” she said in a statement.”This reckless action does lasting damage to our global influence,” she added.Harvard’s many prominent graduates include Canadian Prime Minister Mark Carney and Taiwan President Lai Ching-te. While the judge’s suspension of the Harvard ban gave it some respite, Trump’s moves against the school have sent shivers through American academia, and beyond. – Huge foreign enrollment -Every year, American universities draw hundreds of thousands of foreign students, notably from Asia. International students account for one-fourth of Harvard’s enrollment, a major source of revenue.In the 2023-24 academic year, more than 1.1 million foreign students were enrolled at US campuses, a record number according to the Institute of International Education. They generally pay much more in tuition than US residents.The largest numbers, in descending order, come from India, China and South Korea, with the top fields of study being math, computer science and engineering.With the US and China locked in a fierce rivalry for global influence, Beijing was quick to react to the latest move against Harvard. “China has consistently opposed the politicization of educational collaboration,” the foreign ministry said in a statement Friday, adding that the US move would “only tarnish its own image and reputation in the world.”The Trump administration, for its part, insists American universities like Harvard have become breeding grounds for leftist extremism, and it asserts that they waste enormous amounts of money in uselessly promoting diversity and inclusion.”You’ve got a wonderful kid, he’s done very, very well, and then you send him to Harvard, and the kid comes home and you don’t even recognize them; and they’re definitely primed to be a fabulous left-wing activist, but they’re maybe not going to be able to get a job,” State Department spokesperson Tammy Bruce said Thursday when asked about the issue.During a congressional hearing, Secretary of State Marco Rubio defended the cuts in US foreign aid.The intent is “not to dismantle American foreign policy and it is not to withdraw us from the world,” he said, but rather to maximize aid in keeping with an “America First” approach.Nye, the soft-power theoretician and onetime assistant US secretary of defense, died early this month.But in an email exchange with AFP in February, he offered a blunt assessment of Trump’s approach. The president, he said, “only thinks in terms of coercion and payment.” That, he added, ignores a proven source of US influence. “Our success over the past eight decades,” Nye said, “has also been based on attractiveness.”