Procès Le Scouarnec: les derniers mots de la défense avant le verdict

Après trois mois de procès, la défense de l’ex-chirurgien pédocriminel Joël Le Scouarnec plaide lundi devant la cour criminelle du Morbihan à Vannes avant d’entendre les derniers mots de l’accusé, qualifié de “diable” par l’avocat général qui a requis 20 ans de réclusion.”Mon client est archi-coupable”, a d’ores et déjà annoncé Me Maxime Tessier, l’un des deux avocats du médecin accusé de violences sexuelles sur 299 personnes, pour la plupart des patients mineurs au moment des faits.L’avocat général Stéphane Kellenberger a requis vendredi la peine maximale de 20 ans assortie d’une série de mesures de sûreté.Il a notamment requis une mesure spéciale de “rétention de sûreté”, s’appliquant après qu’un condamné a purgé sa peine, “du fait des troubles graves de sa personnalité et de la dangerosité induites par ces troubles en termes de risques très élevés de récidive”.Le magistrat a également demandé que l’accusé soit interdit définitivement d’exercer la médecine ou une autre profession dans le domaine de la santé, et n’ait plus le droit d’exercer auprès de mineurs ni de posséder un animal, en raison de sa zoophilie.Me Maxime Tessier et Me Thibaud Kurzawa, dont la “bienveillance” a été louée par plusieurs avocats, auront la difficile tâche de mettre en valeur l’humanité de Joël Le Scouarnec, 74 ans, étant les défenseurs “d’un homme et non d’une cause perdue”.Interrogé vendredi sur la façon dont lui et son collègue comptaient défendre leur client, Me Tessier est resté prudent.Tout au long du procès, Joël Le Scouarnec “s’est montré respectueux de la justice, il est un accusé que l’on souhaiterait plus souvent, je parle ici par l’attitude, certainement pas par rapport à la gravité des faits qu’il reconnaît”, a expliqué l’avocat vendredi à la presse. “Et c’est dans cet esprit, encore une fois de respect, d’humanité, que nous, nous plaiderons.”Ils devront démontrer que la reconnaissance de l’intégralité des faits dont il est accusé, moment fort de l’audience du 20 mars, “n’est pas une posture” mais une réelle “évolution” de leur client.- “Concentré” de perversion -Ainsi, les deux avocats plaideront peut-être que Joël Le Scouarnec était aussi un “bon père” selon ses enfants et un “excellent chirurgien” selon ses collègues.Ils évoqueront éventuellement les affirmations de leur client, qui assure ne plus être pédophile, malgré l’avis contraire des sept psychiatres et psychologues qui ont défilé à la barre.”Vous êtes le diable”, a lancé l’avocat général dans son réquisitoire, estimant que malgré une défense au “travail véritablement extraordinaire”, Joël Le Scouarnec était, lui, “resté au milieu du gué”, tenant “en suspens (les victimes) par sa parole”, croyant “qu’il les contrôle encore”.Masque lisse, traits figés, l’accusé a habitué la cour à n’exprimer que peu d’émotions au cours de ce procès débuté le 24 février.Lorsqu’il prenait la parole, il a souvent répété les mêmes mots, avec les mêmes intonations, des phrases atones que l’avocat général a imitées vendredi d’un air agacé.”Je ne suis pas un comédien”, s’est défendu Joël Le Scouarnec lorsque l’avocat d’une partie civile lui en faisait le reproche.Maigre est donc l’espoir qu’il révèle lundi un nouvel aspect de sa personnalité, qualifiée de “concentré” de perversion par un expert psychologue devant la cour.Avant de rendre son verdict mercredi, la cour devra répondre à 841 questions concernant les 111 viols et 189 agressions sexuelles, a rappelé M. Kellenberger.”Vous devrez déclarer coupable M. Le Scouarnec”, a-t-il demandé. Toute peine en deçà des 20 ans requis “n’aurait aucun sens (…) pour les victimes et l’accusé lui-même”.Arrêté en juin 2017, Joël Le Scouarnec purge actuellement une première peine de 15 ans de prison pour des violences sexuelles sur quatre enfants.

Procès Le Scouarnec: les derniers mots de la défense avant le verdict

Après trois mois de procès, la défense de l’ex-chirurgien pédocriminel Joël Le Scouarnec plaide lundi devant la cour criminelle du Morbihan à Vannes avant d’entendre les derniers mots de l’accusé, qualifié de “diable” par l’avocat général qui a requis 20 ans de réclusion.”Mon client est archi-coupable”, a d’ores et déjà annoncé Me Maxime Tessier, l’un des deux avocats du médecin accusé de violences sexuelles sur 299 personnes, pour la plupart des patients mineurs au moment des faits.L’avocat général Stéphane Kellenberger a requis vendredi la peine maximale de 20 ans assortie d’une série de mesures de sûreté.Il a notamment requis une mesure spéciale de “rétention de sûreté”, s’appliquant après qu’un condamné a purgé sa peine, “du fait des troubles graves de sa personnalité et de la dangerosité induites par ces troubles en termes de risques très élevés de récidive”.Le magistrat a également demandé que l’accusé soit interdit définitivement d’exercer la médecine ou une autre profession dans le domaine de la santé, et n’ait plus le droit d’exercer auprès de mineurs ni de posséder un animal, en raison de sa zoophilie.Me Maxime Tessier et Me Thibaud Kurzawa, dont la “bienveillance” a été louée par plusieurs avocats, auront la difficile tâche de mettre en valeur l’humanité de Joël Le Scouarnec, 74 ans, étant les défenseurs “d’un homme et non d’une cause perdue”.Interrogé vendredi sur la façon dont lui et son collègue comptaient défendre leur client, Me Tessier est resté prudent.Tout au long du procès, Joël Le Scouarnec “s’est montré respectueux de la justice, il est un accusé que l’on souhaiterait plus souvent, je parle ici par l’attitude, certainement pas par rapport à la gravité des faits qu’il reconnaît”, a expliqué l’avocat vendredi à la presse. “Et c’est dans cet esprit, encore une fois de respect, d’humanité, que nous, nous plaiderons.”Ils devront démontrer que la reconnaissance de l’intégralité des faits dont il est accusé, moment fort de l’audience du 20 mars, “n’est pas une posture” mais une réelle “évolution” de leur client.- “Concentré” de perversion -Ainsi, les deux avocats plaideront peut-être que Joël Le Scouarnec était aussi un “bon père” selon ses enfants et un “excellent chirurgien” selon ses collègues.Ils évoqueront éventuellement les affirmations de leur client, qui assure ne plus être pédophile, malgré l’avis contraire des sept psychiatres et psychologues qui ont défilé à la barre.”Vous êtes le diable”, a lancé l’avocat général dans son réquisitoire, estimant que malgré une défense au “travail véritablement extraordinaire”, Joël Le Scouarnec était, lui, “resté au milieu du gué”, tenant “en suspens (les victimes) par sa parole”, croyant “qu’il les contrôle encore”.Masque lisse, traits figés, l’accusé a habitué la cour à n’exprimer que peu d’émotions au cours de ce procès débuté le 24 février.Lorsqu’il prenait la parole, il a souvent répété les mêmes mots, avec les mêmes intonations, des phrases atones que l’avocat général a imitées vendredi d’un air agacé.”Je ne suis pas un comédien”, s’est défendu Joël Le Scouarnec lorsque l’avocat d’une partie civile lui en faisait le reproche.Maigre est donc l’espoir qu’il révèle lundi un nouvel aspect de sa personnalité, qualifiée de “concentré” de perversion par un expert psychologue devant la cour.Avant de rendre son verdict mercredi, la cour devra répondre à 841 questions concernant les 111 viols et 189 agressions sexuelles, a rappelé M. Kellenberger.”Vous devrez déclarer coupable M. Le Scouarnec”, a-t-il demandé. Toute peine en deçà des 20 ans requis “n’aurait aucun sens (…) pour les victimes et l’accusé lui-même”.Arrêté en juin 2017, Joël Le Scouarnec purge actuellement une première peine de 15 ans de prison pour des violences sexuelles sur quatre enfants.

Ancient town and its manuscripts face ravages of the SaharaMon, 26 May 2025 05:25:07 GMT

From his roof, Sidi Mohamed Lemine Sidiya scans the mediaeval town of Oualata, a treasure that is disappearing under the sands of the Mauritanian desert.”It’s a magnificent, extraordinary town,” said Sidiya, who is battling to preserve the place known as the “Shore of Eternity”.Oualata is one of a UNESCO-listed quartet of ancient, fortified towns or …

Ancient town and its manuscripts face ravages of the SaharaMon, 26 May 2025 05:25:07 GMT Read More »

Gaza rescuers say 13 killed in Israeli strike on school

Palestinian rescuers said an Israeli strike at dawn on Monday killed 13 people at a Gaza City school, as Israel presses ahead with what it has described as a renewed push to destroy Hamas.The intensified fighting, after a nearly three-month blockade of humanitarian supplies, has sharpened international condemnation of Israel. World leaders meeting in Madrid at the weekend called for an end to the “inhumane” and “senseless” war, while humanitarian organisations said the trickle of resumed aid is not nearly enough to staunch the hunger and health crises.In Gaza City, rescuers said Monday they “retrieved 13 martyrs and 21 injured from inside Fahmi Al-Jarjawi School in the Al-Daraj neighbourhood, after the Israeli occupation forces targeted it at dawn”.The day before, Israeli strikes killed 22 people and wounded dozens more across the Palestinian territory, said civil defence agency spokesman Mahmud Bassal.Israel has expanded its offensive on the territory, activating tens of thousands of reservists as it aims for “the defeat of Hamas”.US President Donald Trump, whose administration has strongly backed Israel in its campaign, said on Sunday that he wanted to “see if we can stop that whole situation as quickly as possible”.The same day, as European and Arab nations gathered to seek an end to the conflict, Spain’s foreign minister Jose Manuel Albares called for an arms embargo on Israel.He also called for humanitarian aid to enter Gaza “massively, without conditions and without limits, and not controlled by Israel”, describing the territory as humanity’s “open wound”.- ‘Hunger, desperation’ -At the weekend, Gaza rescuers were struggling to retrieve bodies from the rubble after a series of Israeli strikes.In one home in Jabalia, in the north, seven people were killed and several others stuck under debris, according to civil defence spokesman Bassal. “The civil defence does not have search equipment or heavy equipment to lift the rubble to rescue the wounded and recover the martyrs,” he said.Two more people, including a woman who was seven months pregnant, were killed in an attack targeting tents sheltering displaced people around Nuseirat in central Gaza, he said, adding that doctors were unable to save the unborn child.Also included in the toll were the civil defence’s director of operations Ashraf Abu Nar and his wife, according to Bassal.Fatal strikes were also recorded around Deir el-Balah in the centre of the territory, Beit Lahia in the north and the main southern city of Khan Yunis.Gaza’s civil defence agency said Saturday that an Israeli strike in the southern city of Khan Yunis killed nine children of a pair of married doctors, with the Israeli army saying it was reviewing the reports.Israel has in recent days partially eased a blockade that was imposed on March 2 and exacerbated widespread shortages of food and medicine in Gaza.COGAT, the Israeli defence ministry body that coordinates civilian affairs in the Palestinian territories, said “107 trucks belonging to the UN and the international community carrying humanitarian aid… were transferred” into Gaza on Sunday.But critics charge this is nowhere near enough, especially as many of the aid trucks end up being looted.The World Food Programme has called on Israel “to get far greater volumes of food assistance into Gaza faster”, saying: “Hunger, desperation and anxiety over whether more food aid is coming is contributing to rising insecurity.”- Aid controversy -The head of a controversial US-backed group preparing to move aid into the Gaza Strip also announced his abrupt resignation Sunday.In a statement by the Gaza Humanitarian Foundation (GHF), executive director Jake Wood said that he felt compelled to leave after determining the organisation could not fulfil its mission in a way that adhered to “humanitarian principles”.The foundation has vowed to distribute about 300 million meals in its first 90 days of operation.But the United Nations and traditional aid agencies have already said they will not cooperate with the group, amid accusations it is working with Israel.Gaza’s health ministry said Sunday that at least 3,785 people had been killed in the territory since a ceasefire collapsed on March 18, taking the war’s overall toll to 53,939, mostly civilians.Hamas’s October 2023 attack on Israel that triggered the war resulted in the deaths of 1,218 people, mostly civilians, according to an AFP tally based on official figures.Militants also took 251 hostages, 57 of whom remain in Gaza, including 34 the Israeli military says are dead.

Elections au Venezuela: écrasante victoire de Maduro, en l’absence de l’opposition

Le parti du président vénézuélien Nicolas Maduro a remporté dimanche une écrasante victoire aux élections législatives et régionales, marquées par l’arrestation de 70 personnes et un boycott par la majorité de l’opposition, dix mois après une présidentielle entachée de fraudes selon elle.D’après les chiffres officiels du Conseil national électoral (CNE) diffusés dans la soirée, le Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV) a remporté 23 des 24 postes de gouverneur, ne laissant que l’Etat de Cojedes (centre-ouest) à l’opposition. La coalition de M. Maduro a obtenu 82,68% des suffrages au niveau des listes nationales du scrutin législatif, dans l’attente du dépouillement des résultats de chaque circonscription, a indiqué le CNE.La participation a été d’un peu plus de 42% alors que l’opposition assure que les bureaux de vote ont été peu fréquentés.Des journalistes de l’AFP à Caracas et en province ont observé une faible fréquentation des bureaux de vote. Un sondage Delphos avant le scrutin situait la participation autour 16% des 21 millions d’électeurs. Parmi les 70 personnes arrêtées avant le scrutin figure Juan Pablo Guanipa, dirigeant de l’opposition proche de la leader Maria Corina Machado, interpellé vendredi et accusé d’appartenir à un “réseau terroriste” qui cherchait à “saboter” les élections de dimanche. Plus de 400.000 membres des forces de l’ordre ont été déployés pendant la journée. Les troubles post-électoraux de la présidentielle du 28 juillet s’étaient soldés par 28 morts et 2.400 arrestations. Seules 1.900 personnes ont été libérées depuis.”Cette victoire est la victoire de la paix et de la stabilité de tout le Venezuela”, a exulté M. Maduro devant ses partisans.Et d’ajouter: “Aujourd’hui, la Révolution bolivarienne a démontré qu’elle est plus actuelle et plus forte que jamais. Aujourd’hui, nous avons démontré le pouvoir du chavisme”, le mouvement fondé par Hugo Chavez dont il est l’héritier. – “Déclaration silencieuse” -“C’est un processus de participation citoyenne important”, a estimé Samadi Romero, universitaire de 32 ans qui a voté pour Nicolas Maduro Guerra, le fils du président, tête de liste à Caracas.  “Je ne vais pas voter parce que j’ai voté le 28 juillet et ils ont volé les élections. C’est vraiment une farce”, a affirmé à San Cristobal Candelaria Rojas Sierra, fonctionnaire retraitée de 78 ans, en allant à la messe “prier pour le Venezuela”.”Ce que le monde a vu aujourd’hui, c’est (…) une déclaration silencieuse, mais percutante, que le désir de changement, de dignité et d’avenir reste intact”, a écrit sur les réseaux sociaux depuis son exil Edmundo Gonzalez Urrutia, qui revendique la victoire à la présidentielle de juillet.Pendant la soirée, Mme Machado a estimé dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux que l’opposition avait “démasqué cette grande farce” et a, comme par le passé, lancé un appel à l’armée, clé de voûte du pouvoir de M. Maduro: “Le pays exige (des militaires) qu’ils remplissent leur devoir constitutionnel et soient garants de la souveraineté populaire, c’est le moment d’agir”.L’opposant Henrique Capriles, qui a été élu sur la liste nationale, a lui défendu sa participation au scrutin: “Qu’est-ce qui est mieux? Avoir une voix et lutter au sein du l’Assemblée nationale ou, comme nous l’avons fait à d’autres occasions, se retirer du processus électoral et laisser entièrement l’Assemblée au gouvernement?”. – Représentants pour l’Essequibo -Le pouvoir a revu le découpage électoral pour faire élire un gouverneur et huit députés pour l’Essequibo, région riche en pétrole que Caracas dispute au Guyana dans le cadre d’un différend datant de l’époque coloniale. Le représentant du pouvoir l’amiral Neil Villamizar a été élu gouverneur.Le vote a eu lieu dans un micro-circonscription de 21.000 votants à la frontière guyanienne. Il n’y a pas de bureaux de vote sur le territoire de 160.000 km2 administré par Georgetown.Le président du Guyana Irfaan Ali a affirmé mercredi à l’AFP qu’il s’agissait “d’une menace”.”Irfaan Ali, président du Guyana (…) plus tôt que tard devra s’asseoir avec moi pour discuter et accepter la souveraineté vénézuélienne”, a déclaré dimanche M. Maduro, promettant de “récupérer” l’Essequibo.

Elections au Venezuela: écrasante victoire de Maduro, en l’absence de l’opposition

Le parti du président vénézuélien Nicolas Maduro a remporté dimanche une écrasante victoire aux élections législatives et régionales, marquées par l’arrestation de 70 personnes et un boycott par la majorité de l’opposition, dix mois après une présidentielle entachée de fraudes selon elle.D’après les chiffres officiels du Conseil national électoral (CNE) diffusés dans la soirée, le Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV) a remporté 23 des 24 postes de gouverneur, ne laissant que l’Etat de Cojedes (centre-ouest) à l’opposition. La coalition de M. Maduro a obtenu 82,68% des suffrages au niveau des listes nationales du scrutin législatif, dans l’attente du dépouillement des résultats de chaque circonscription, a indiqué le CNE.La participation a été d’un peu plus de 42% alors que l’opposition assure que les bureaux de vote ont été peu fréquentés.Des journalistes de l’AFP à Caracas et en province ont observé une faible fréquentation des bureaux de vote. Un sondage Delphos avant le scrutin situait la participation autour 16% des 21 millions d’électeurs. Parmi les 70 personnes arrêtées avant le scrutin figure Juan Pablo Guanipa, dirigeant de l’opposition proche de la leader Maria Corina Machado, interpellé vendredi et accusé d’appartenir à un “réseau terroriste” qui cherchait à “saboter” les élections de dimanche. Plus de 400.000 membres des forces de l’ordre ont été déployés pendant la journée. Les troubles post-électoraux de la présidentielle du 28 juillet s’étaient soldés par 28 morts et 2.400 arrestations. Seules 1.900 personnes ont été libérées depuis.”Cette victoire est la victoire de la paix et de la stabilité de tout le Venezuela”, a exulté M. Maduro devant ses partisans.Et d’ajouter: “Aujourd’hui, la Révolution bolivarienne a démontré qu’elle est plus actuelle et plus forte que jamais. Aujourd’hui, nous avons démontré le pouvoir du chavisme”, le mouvement fondé par Hugo Chavez dont il est l’héritier. – “Déclaration silencieuse” -“C’est un processus de participation citoyenne important”, a estimé Samadi Romero, universitaire de 32 ans qui a voté pour Nicolas Maduro Guerra, le fils du président, tête de liste à Caracas.  “Je ne vais pas voter parce que j’ai voté le 28 juillet et ils ont volé les élections. C’est vraiment une farce”, a affirmé à San Cristobal Candelaria Rojas Sierra, fonctionnaire retraitée de 78 ans, en allant à la messe “prier pour le Venezuela”.”Ce que le monde a vu aujourd’hui, c’est (…) une déclaration silencieuse, mais percutante, que le désir de changement, de dignité et d’avenir reste intact”, a écrit sur les réseaux sociaux depuis son exil Edmundo Gonzalez Urrutia, qui revendique la victoire à la présidentielle de juillet.Pendant la soirée, Mme Machado a estimé dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux que l’opposition avait “démasqué cette grande farce” et a, comme par le passé, lancé un appel à l’armée, clé de voûte du pouvoir de M. Maduro: “Le pays exige (des militaires) qu’ils remplissent leur devoir constitutionnel et soient garants de la souveraineté populaire, c’est le moment d’agir”.L’opposant Henrique Capriles, qui a été élu sur la liste nationale, a lui défendu sa participation au scrutin: “Qu’est-ce qui est mieux? Avoir une voix et lutter au sein du l’Assemblée nationale ou, comme nous l’avons fait à d’autres occasions, se retirer du processus électoral et laisser entièrement l’Assemblée au gouvernement?”. – Représentants pour l’Essequibo -Le pouvoir a revu le découpage électoral pour faire élire un gouverneur et huit députés pour l’Essequibo, région riche en pétrole que Caracas dispute au Guyana dans le cadre d’un différend datant de l’époque coloniale. Le représentant du pouvoir l’amiral Neil Villamizar a été élu gouverneur.Le vote a eu lieu dans un micro-circonscription de 21.000 votants à la frontière guyanienne. Il n’y a pas de bureaux de vote sur le territoire de 160.000 km2 administré par Georgetown.Le président du Guyana Irfaan Ali a affirmé mercredi à l’AFP qu’il s’agissait “d’une menace”.”Irfaan Ali, président du Guyana (…) plus tôt que tard devra s’asseoir avec moi pour discuter et accepter la souveraineté vénézuélienne”, a déclaré dimanche M. Maduro, promettant de “récupérer” l’Essequibo.

Trump estime que Poutine “est devenu complètement fou” après des attaques meurtrières en Ukraine

Donald Trump a affirmé dimanche que Vladimir Poutine était “devenu complètement fou”, durcissant le ton contre Moscou après un week-end d’attaques russes meurtrières contre l’Ukraine malgré les appels au cessez-le-feu.Le président américain dit vouloir une fin rapide de la guerre entre l’Ukraine mais, malgré son optimisme affiché encore lundi dernier après un appel de près de deux heures avec son homologue russe, les bombardements se sont intensifiés avec 13 morts côté ukrainien dimanche matin.”J’ai toujours eu de très bonnes relations avec (le président) russe Vladimir Poutine mais quelque chose lui est arrivé. Il est devenu complètement FOU!”, a écrit M. Trump sur le réseau social Truth Social.”J’ai toujours dit qu’il voulait TOUTE l’Ukraine, pas seulement une partie, et peut-être que cela se révèle juste mais s’il le fait, cela mènera à la chute de la Russie!”, a-t-il ajouté.Dans la nuit de dimanche à lundi, les autorités ukrainiennes ont encore fait état de deux blessés – une femme de 60 ans et un homme de 52 ans – dans une “attaque russe” dans la région de Zaporijjia, ainsi que de frappes dans les régions de Khmelnytski (ouest) et de “puissantes explosions” dans la ville de Kharkiv (nord-est).A Kiev, le maire Vitali Klitschko a indiqué que la défense antiaérienne avait été activée face à une attaque de drones.Des alertes aériennes ont été déclenchées sur l’ensemble du territoire national dans la nuit, mais les bombardements rapportés semblaient selon les premières informations moins massifs que lors des deux nuits précédentes.Selon l’armée de l’air, l’Ukraine avait subi dimanche à l’aube une attaque combinée de 367 projectiles: 69 missiles et 298 drones. Les autorités ukrainiennes ont fait état de 13 morts, dont quatre dans la région de Kiev ainsi que trois enfants dans la région de Jytomyr (nord-ouest).Dans la nuit de vendredi à samedi, quelque 250 drones et 14 missiles balistiques avaient été détectés, ciblant en majorité la capitale.- “Pression” -L’armée russe a déclaré avoir frappé lors de ces deux nuits des entreprises du “complexe militaro-industriel” ukrainien.Côté russe, le fonctionnement de plusieurs aéroports moscovites a une nouvelle fois été perturbé dans la nuit, alors que différentes régions russes dont la capitale ont fait état de drones interceptés par la défense anti-aérienne.Les bombardements russes du week-end ont poussé Kiev et ses alliés européens à appeler à punir Moscou, la cheffe de la diplomatie de l’UE Kaja Kallas réclamant “la plus forte pression internationale sur la Russie”, tandis que Berlin dénonçait “un affront, y compris envers le président américain Donald Trump, qui a tant fait pour amener Poutine à la table des négociations”.Dans un autre appel du pied à Washington, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé que “le silence de l’Amérique et des autres ne font qu’encourager Poutine”.Mais Donald Trump reste évasif sur toute action concrète visant la Russie, répondant simplement dimanche soir “absolument” quand il a été interrogé sur la possibilité de renforcer les sanctions américaines.Et il n’a pas caché sa frustration envers M. Zelensky: “Tout ce qui sort de sa bouche crée des problèmes, je n’aime pas ça et il ferait mieux d’arrêter”.- Echange de prisonniers -La Russie a lancé une offensive militaire à grande échelle en Ukraine en février 2022 et contrôle à l’heure actuelle environ 20% de ce pays voisin, dont la Crimée, péninsule annexée en 2014.Les combats ont tué et blessé des dizaines de milliers de militaires et de civils des deux côtés et obligé des millions de personnes à fuir. Des villes et villages entiers ont été détruits dans l’est et le sud de l’Ukraine.Depuis mi-février, l’administration américaine de Donald Trump multiplie les appels à un cessez-le-feu et s’est rapprochée pour cela de Moscou, sans résultat probant pour l’heure.En l’état, les positions de l’Ukraine et de la Russie s’opposent: Kiev demande un cessez-le-feu “inconditionnel” de 30 jours pour permettre des discussions de paix, tandis que Moscou part du principe que les négociations doivent se faire “simultanément” aux combats.Seul résultat tangible des pourparlers directs entre Russes et Ukrainiens mi-mai à Istanbul: Kiev et Moscou ont procédé ces derniers jours à un vaste échange de prisonniers au format 1.000 pour 1.000, qui s’est achevé avec la remise par chaque camp de 303 prisonniers.La diplomatie russe avait indiqué vendredi que Moscou travaillait sur un document exposant “les conditions d’un accord durable” pour régler le conflit, qui doit être transmis à Kiev une fois l’échange de prisonniers finalisé.

Trump estime que Poutine “est devenu complètement fou” après des attaques meurtrières en Ukraine

Donald Trump a affirmé dimanche que Vladimir Poutine était “devenu complètement fou”, durcissant le ton contre Moscou après un week-end d’attaques russes meurtrières contre l’Ukraine malgré les appels au cessez-le-feu.Le président américain dit vouloir une fin rapide de la guerre entre l’Ukraine mais, malgré son optimisme affiché encore lundi dernier après un appel de près de deux heures avec son homologue russe, les bombardements se sont intensifiés avec 13 morts côté ukrainien dimanche matin.”J’ai toujours eu de très bonnes relations avec (le président) russe Vladimir Poutine mais quelque chose lui est arrivé. Il est devenu complètement FOU!”, a écrit M. Trump sur le réseau social Truth Social.”J’ai toujours dit qu’il voulait TOUTE l’Ukraine, pas seulement une partie, et peut-être que cela se révèle juste mais s’il le fait, cela mènera à la chute de la Russie!”, a-t-il ajouté.Dans la nuit de dimanche à lundi, les autorités ukrainiennes ont encore fait état de deux blessés – une femme de 60 ans et un homme de 52 ans – dans une “attaque russe” dans la région de Zaporijjia, ainsi que de frappes dans les régions de Khmelnytski (ouest) et de “puissantes explosions” dans la ville de Kharkiv (nord-est).A Kiev, le maire Vitali Klitschko a indiqué que la défense antiaérienne avait été activée face à une attaque de drones.Des alertes aériennes ont été déclenchées sur l’ensemble du territoire national dans la nuit, mais les bombardements rapportés semblaient selon les premières informations moins massifs que lors des deux nuits précédentes.Selon l’armée de l’air, l’Ukraine avait subi dimanche à l’aube une attaque combinée de 367 projectiles: 69 missiles et 298 drones. Les autorités ukrainiennes ont fait état de 13 morts, dont quatre dans la région de Kiev ainsi que trois enfants dans la région de Jytomyr (nord-ouest).Dans la nuit de vendredi à samedi, quelque 250 drones et 14 missiles balistiques avaient été détectés, ciblant en majorité la capitale.- “Pression” -L’armée russe a déclaré avoir frappé lors de ces deux nuits des entreprises du “complexe militaro-industriel” ukrainien.Côté russe, le fonctionnement de plusieurs aéroports moscovites a une nouvelle fois été perturbé dans la nuit, alors que différentes régions russes dont la capitale ont fait état de drones interceptés par la défense anti-aérienne.Les bombardements russes du week-end ont poussé Kiev et ses alliés européens à appeler à punir Moscou, la cheffe de la diplomatie de l’UE Kaja Kallas réclamant “la plus forte pression internationale sur la Russie”, tandis que Berlin dénonçait “un affront, y compris envers le président américain Donald Trump, qui a tant fait pour amener Poutine à la table des négociations”.Dans un autre appel du pied à Washington, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé que “le silence de l’Amérique et des autres ne font qu’encourager Poutine”.Mais Donald Trump reste évasif sur toute action concrète visant la Russie, répondant simplement dimanche soir “absolument” quand il a été interrogé sur la possibilité de renforcer les sanctions américaines.Et il n’a pas caché sa frustration envers M. Zelensky: “Tout ce qui sort de sa bouche crée des problèmes, je n’aime pas ça et il ferait mieux d’arrêter”.- Echange de prisonniers -La Russie a lancé une offensive militaire à grande échelle en Ukraine en février 2022 et contrôle à l’heure actuelle environ 20% de ce pays voisin, dont la Crimée, péninsule annexée en 2014.Les combats ont tué et blessé des dizaines de milliers de militaires et de civils des deux côtés et obligé des millions de personnes à fuir. Des villes et villages entiers ont été détruits dans l’est et le sud de l’Ukraine.Depuis mi-février, l’administration américaine de Donald Trump multiplie les appels à un cessez-le-feu et s’est rapprochée pour cela de Moscou, sans résultat probant pour l’heure.En l’état, les positions de l’Ukraine et de la Russie s’opposent: Kiev demande un cessez-le-feu “inconditionnel” de 30 jours pour permettre des discussions de paix, tandis que Moscou part du principe que les négociations doivent se faire “simultanément” aux combats.Seul résultat tangible des pourparlers directs entre Russes et Ukrainiens mi-mai à Istanbul: Kiev et Moscou ont procédé ces derniers jours à un vaste échange de prisonniers au format 1.000 pour 1.000, qui s’est achevé avec la remise par chaque camp de 303 prisonniers.La diplomatie russe avait indiqué vendredi que Moscou travaillait sur un document exposant “les conditions d’un accord durable” pour régler le conflit, qui doit être transmis à Kiev une fois l’échange de prisonniers finalisé.

Trump slams ‘crazy’ Putin as Russia pummels Ukraine with massive drone attack

US President Donald Trump called his Russian counterpart Vladimir Putin “crazy” on Sunday after Moscow launched a deadly barrage of drones against Ukraine, even as the warring countries completed a large-scale prisoner exchange.At least 13 people were killed when Russia launched a record number of drones against Ukraine overnight to Sunday.”I’ve always had a very good relationship with Vladimir Putin of Russia, but something has happened to him. He has gone absolutely CRAZY!” Trump said in a post on his Truth Social platform.”I’ve always said that he wants ALL of Ukraine, not just a piece of it, and maybe that’s proving to be right, but if he does, it will lead to the downfall of Russia!” he added.His comments marked a rare rebuke to Putin, who he often speaks of with admiration. The US leader has, however, expressed increasing frustration with Moscow’s position in deadlocked truce negotiations with Kyiv.Earlier Sunday, Trump told reporters he was “not happy” about the latest attack on Ukraine and that he was “absolutely” considering increasing sanctions on Moscow.”I’ve known him a long time, always gotten along with him, but he’s sending rockets into cities and killing people, and I don’t like it at all,” he said.- ‘Terror’ -Ukraine’s emergency services described Sunday an atmosphere of “terror” in the country after a second straight night of massive Russian air strikes, including on the capital Kyiv.Those killed in the latest Russian strikes included victims aged eight, 12 and 17 in the northwestern region of Zhytomyr, officials said.”Without truly strong pressure on the Russian leadership, this brutality cannot be stopped,” Ukrainian President Volodymyr Zelensky said on social media.”The silence of America, the silence of others around the world only encourages Putin,” he said, adding: “Sanctions will certainly help.”In his social media post, Trump also criticized Zelensky, a frequent target of his ire, accusing him of “doing his Country no favors by talking the way he does.””Everything out of his mouth causes problems, I don’t like it, and it better stop,” he said.The European Union’s top diplomat, Kaja Kallas, also called for “the strongest international pressure on Russia to stop this war.””Last night’s attacks again show Russia bent on more suffering and the annihilation of Ukraine,” she said on social media.- Call for sanctions -German Foreign Minister Johann Wadephul also denounced the attacks. “Putin does not want peace, he wants to carry on the war and we shouldn’t allow him to do this,” he said. “For this reason we will approve further sanctions at a European level.”Ukraine’s military said on Sunday it had shot down a total of 45 Russian missiles and 266 attack drones overnight.Air force spokesman Yuriy Ignat said 298 drones were launched, adding that this was “the highest number ever.”Four people were reported killed in Ukraine’s western Khmelnytskyi region, and four in the Kyiv region.Two people were killed in the southern Mykolaiv region. “We saw the whole street was on fire,” a 65-year-old retired woman, Tetiana Iankovska, told AFP in Markhalivka village just southwest of Kyiv.Russia said its strikes were aimed at Ukraine’s “military-industrial complex” and that it had brought down 110 Ukrainian drones.The previous night, Russia had launched 14 ballistic missiles and 250 drones, wounding 15 people, according to Ukrainian officials.Flights at Moscow airports suffered temporary closures due to Ukrainian drone activity on Sunday but no injuries were reported, officials said. Ukrainian officials also reported Russian strikes overnight to Monday, but not on the same scale.Two people were injured and a house was destroyed in the Zaporizhzhia region when “the enemy struck the village of Yurkivka”, Ivan Fedorov, the governor of the region, said in a Telegram post.- Major prisoner exchange -The massive strikes on Ukraine came as Russia said it had exchanged another 303 Ukrainian prisoners of war for the same number of Russian soldiers held by Kyiv — the last phase of a swap agreed during talks in Istanbul on May 16.That marked their biggest prisoner swap since Moscow launched its full-scale invasion in February 2022, with 1,000 captured soldiers and civilian prisoners in total sent back by each side.Zelensky confirmed the swap was complete.An AFP reporter saw some of the formerly captive Ukrainian soldiers arrive at a hospital in the northern Chernigiv region, emaciated but smiling and waving to crowds.One former captive, 58-year-old Viktor Syvak, told AFP he was overcome by the emotional homecoming.Captured in the Ukrainian port city of Mariupol, he had been held for 37 months and 12 days.”It’s impossible to describe. I can’t put it into words,” he said of the release.

Asian markets mixed as Trump dials down after EU tariff threat

Asian stocks were mixed Monday after Donald Trump thrust his trade war back into the spotlight by threatening the European Union with huge tariffs before extending a deadline for their implementation.Just as markets were showing signs of settling following their bond-fuelled selloff last week, the US president hurled his latest grenade across the pond by levelling 50 levies at the bloc from June 1, saying talks were “going nowhere”.He also said he would hit smartphone makers with 25 percent tolls if they did not make their handsets in the United States.Wall Street’s three main indexes and most European markets dumped into the red Friday.However, Asia got a reprieve after Trump said Sunday that he would delay the EU tariffs until July 9 following a “very nice call” with its boss Ursula von der Leyen, adding that officials will “rapidly get together and see if we can work something out”.Tokyo, Shanghai and Seoul rose, but Hong Kong, Sydney, Singapore, Wellington, Taipei, Manila and Jakarta fell.The dollar remained under pressure after dropping Friday.Analysts said the latest unexpected salvos from the White House highlighted the uncertain path investors are having to walk owing to the president’s volatile policy pivots.They have also warned that his bill to extend tax cuts and slash spending could balloon the national deficit by trillions of dollars, putting upward pressure on Treasury yields and sparking warnings about the world’s biggest economy.”The consensus view was always that the 50 percent tariffs wouldn’t hold for long anyhow and would have most likely been reduced towards 20 percent shortly after 1 June,” said Christ Weston at Pepperstone.”But this action (Sunday) simply highlights that while tariffs will be helpful in keeping the US  deficit in check, they are also a primary negotiation tool, where the initial gambit has been swiftly reduced.”- Fed minutes -Ray Attrill at National Australia Bank added: “In what is an otherwise quiet week on the scheduled global data and events calendar… trade discussion look set to dominate the market landscape this week.”Investors are also looking ahead to the release of minutes from the Federal Reserve’s policy meeting this month, hoping for an idea about decision-makers’ views on the economy in light of the tariff war.That is followed by its preferred measure of inflation — US personal consumption expenditures — which will be unveiled Friday.The bank showed a shift in tone in its post-meeting statement “with uncertainty about the economic outlook increasing further, stating that the risks of higher unemployment and inflation have both risen”, said Michael Hewson, of MCH Market Insights.”This is a problem for the Fed’s dual mandate given that these two items could move in the same direction when any policy response may well hinder one over the other.”He added: “The biggest concern is likely to be the sharp drop in US consumer confidence levels in the last few months, however… this could quickly reverse if the US government begins to realise that its tendency to pick fights at every turn is doing more harm than good domestically.”In company news, shares in Seoul-listed Samsung rose more than one percent despite Trump’s threat of tariffs on smartphone makers.And in Tokyo, Nippon Steel rallied as much as 7.4 percent after Trump threw his support behind a new “partnership” between the Japanese firm and US Steel.His remarks Friday were the latest in a long saga surrounding Nippon Steel’s $14.9-billion takeover of US Steel first announced in late 2023.He said US Steel’s headquarters would remain in Pittsburgh and that the partnership would create at least 70,000 jobs and add $14 billion to the US economy.However, neither the White House nor the two companies have published details of the new arrangement and many questions remain.US Steel soared 21 percent in New York on Friday.- Key figures at around 0300 GMT -Tokyo – Nikkei 225: UP 0.5 percent at 37,329.22 (break)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.7 percent at 23,447.04Shanghai – Composite: UP 0.1 percent at 3,352.76Euro/dollar: UP at $1.1395 from $1.1369 on FridayPound/dollar: UP at $1.3564 from $1.3535Dollar/yen: DOWN at 142.55 yen from 142.57 yenEuro/pound: UP at 84.00 pence from 83.96 penceWest Texas Intermediate: UP 0.2 percent at $61.66 per barrelBrent North Sea Crude: UP 0.2 percent at $64.91 per barrelNew York – Dow: DOWN 0.6 percent at 41,603.07 (close)London – FTSE 100: DOWN 0.2 percent at 8,717.97 (close)