La mobilisation des taxis prolongée jusqu’à samedi à Paris et à Pau

Au lendemain de réunions avec le gouvernement jugées “pas satisfaisantes” par les représentants syndicaux, des fédérations de taxis ont annoncé mercredi “continuer le mouvement” jusqu’à samedi à Paris et à Pau.”On continue les mouvements. On demande à chacun de s’organiser pour faire des rotations”, a déclaré à l’AFP Emmanuelle Cordier, présidente de la Fédération nationale du taxi (FNDT).Le boulevard Raspail, près des ministères, où les chauffeurs enchaînent depuis neuf jours les nuits de mobilisation à Paris, s’était en partie vidé dans la nuit de mardi à mercredi. En fin de journée mercredi, ils étaient environ 200 et d’autres devraient “arriver dans la nuit”, a assuré à l’AFP Mme Cordier, ajoutant qu’une “majorité” d’adhérents avaient décidé de “continuer le mouvement”.A Pau, fief du Premier ministre François Bayrou, 150 taxis étaient présents mercredi selon le président de l’Union nationale des taxis Rachid Boudjema, qui affirme que la Coordination rurale, syndicat agricole, a rejoint la contestation sans plus de précisions.Les chauffeurs de taxis sont notamment mobilisés contre une convention qui modifie leur rémunération pour le transport de patients, qui représente pour certains une part significative de leur chiffre d’affaires, notamment en zone rurale. La nouvelle tarification, qui doit entrer en vigueur le 1er octobre, prévoit une prise en charge de 13 euros par l’Assurance maladie, puis un tarif kilométrique.La décision de prolonger la protestation est “cohérente”, selon Claude Voltzenlogel, 48 ans, secrétaire général adjoint du Syndicat Départemental des Artisans du Taxi du Bas-Rhin (SDAT 67). “Une équipe reste deux jours sur place et repart. Le roulement est important.”- Absence “d’avancées significatives” -Mardi, deux réunions se sont tenues au ministère des Transports puis au ministère de la Santé, sans déboucher sur des mesures jugées suffisantes. Des contrôles renforcés ont été annoncés pour limiter la maraude et le “racolage” des VTC et des réunions techniques sont prévues jusqu’au 11 juin, mais les représentants syndicaux déplorent une absence “d’avancées significatives”.Dès mercredi, le ministre des Transports Philippe Tabarot a voulu marquer le coup en assistantà une opération de contrôle de VTC, concurrents directs des taxis, devant la gare de Lyon à Paris, zone qui leur est interdite sans réservation préalable.”Je suis très ouvert à la concurrence dans les transports. Mais une concurrence juste doit être une concurrence équitable”, a expliqué à la presse Philippe Tabarot.”J’aurai l’occasion de rencontrer à la fois les VTC et de convoquer mardi les plateformes pour évoquer […] la question d’éradiquer progressivement les sociétés écrans qui sont entre les conducteurs et les plateformes, […] qui ne payent pas les taxes et les impôts dans notre pays et qui exploitent certains travailleurs”, a ajouté le ministre.”J’ai demandé d’arrêter à mes gars hier soir vers 23h, parce qu’on n’a rien obtenu”, avait confié mercredi matin à l’AFP Pino, taxi parisien très suivi sur les réseaux sociaux et organisateur de mouvements de contestation, invoquant le “repos” nécessaire de “ses gars”. Aucune action n’a eu lieu dans la journée aux abords des aéroports, dans les gares parisiennes ou autour du stade Roland-Garros.

Le chantier de l’A69 reprendra à partir de mi-juin, colère des écologistes

La justice administrative a tranché: le chantier de l’autoroute Toulouse-Castres, fortement contesté depuis deux ans par les écologistes, va pouvoir reprendre à partir de mi-juin, après trois mois d’arrêt.La cour administrative d’appel de Toulouse a prononcé mercredi “un sursis à l’exécution des jugements rendus le 27 février annulant les autorisations environnementales délivrées par l’Etat”.Cette décision “constitue un véritable soulagement”, a réagi le ministre des Transports Philippe Tabarot. “Le juge a reconnu comme sérieux l’argument en faveur de l’existence d’une raison impérative d’intérêt public majeur du projet.””Les travaux reprendront à partir de mi-juin de manière progressive”, a-t-il ajouté, tout en appelant à rester “vigilants”, “sur la prise en compte des enjeux de protection de l’environnement”.La cour se prononçait sur un recours en urgence déposé par l’Etat, visant à redémarrer ce chantier de 53 kilomètres. Elle doit encore trancher sur le fond dans plusieurs mois.- “Honte” -Entre 100 et 150 opposants se sont rassemblés en fin de journée devant la gare toulousaine de Matabiau pour protester contre cette décision, et une quinzaine d’autres mobilisations étaient prévues à 18H30 un peu partout ailleurs en France, notamment à Paris, Lyon, Lille, Nantes et Bordeaux.”Le tribunal administratif avait pris une décision très courageuse et instruite dans un rapport de force un peu compliqué, puisque les travaux étaient déjà engagés (…) et là cette décision est piétinée”, a confié à l’AFP Rita Di Giovanni, retraitée de 65 ans. “Moi ça me heurte profondément.””Ils ont des enfants, ces politiques qui nous envoient droit dans le mur aujourd’hui? Ils arrivent à se regarder dans la glace? Moi, j’ai honte”, a dénoncé, également sur place, Thomas Brail, figure de la contestation qui s’était perché à plusieurs reprises dans des arbres pour éviter leur abattage.Le militant écologiste a annoncé qu’il entamerait une grève de la soif dès la reprise des travaux, “parce qu’à un moment donné, on n’est pas entendus, on n’est pas écoutés”.Une grande mobilisation est également convoquée les 4, 5 et 6 juillet aux abords du chantier.Julie Rover, une des avocates des opposants à l’A69, s’était dite “stupéfaite” juste après l’annonce de la décision de la cour administrative. “Le risque aujourd’hui c’est de reprendre le chantier et que dans huit ou dix mois, il y ait une annulation qui soit confirmée”, a averti l’avocate.Le porteur de projet et futur concessionnaire Atosca a quant à lui annoncé dans un communiqué travailler “d’ores et déjà sur un plan de reprise d’activité progressive sur les différentes zones du chantier”.- Loi de “validation” -“Cette reprise était très attendue par nos concitoyens”, a assuré le député du Tarn Philippe Bonnecarrère. “L’Assemblée nationale pourra ainsi débattre sereinement lundi de l’étape suivante”, lors de l’examen d’une proposition de loi dite de “validation” adoptée mi-mai au Sénat à une large majorité. Ce texte, contesté par les opposants qui le jugent contraire à la Constitution, prévoit d’autoriser la poursuite du chantier, sans attendre que la cour d’appel administrative se prononce sur le fond, dans plusieurs mois.Saluant la décision, le maire DVD de Castres Pascal Bugis a regretté “un gâchis sur un plan financier”. A l’avenir, “il faudra que les recours soient purgés quand on démarre (un chantier), afin qu’il n’y ait plus d’aléas par la suite”, a-t-il ajouté.Le 27 février, à la surprise générale, le tribunal administratif de Toulouse avait arrêté le chantier de cette autoroute entamé en 2023, faute de raison impérative d’intérêt public majeur (RIIPM) justifiant les atteintes à l’environnement.Depuis le début des travaux en mars 2023, des opposants ont occupé des arbres pour éviter leur abattage, tenté d’installer des zones à défendre sur le tracé et organisé des rassemblements de milliers de personnes, parfois émaillés d’incidents violents avec les forces de l’ordre.Ces derniers mois, les partisans de l’A69 se sont aussi fait entendre, notamment en manifestant en masse le 8 mars à Castres avec comme slogan: “A69, on finit!”. Ils voient dans l’autoroute une solution de désenclavement du bassin de population de Castres-Mazamet, qui compte environ 100.000 habitants.Or, pour les opposants, ce bassin n’est pas enclavé et, même s’il l’était, une autoroute ne serait certainement pas une garantie de désenclavement, fustigent-ils.L’A69 devait initialement être mise en service fin 2025, selon la société Atosca, en charge des travaux, une échéance qui ne pourra pas être respectée: Atosca doit maintenant rapatrier dans le Tarn un millier de salariés et de nombreux engins de chantier.ap-dmc-elr-vgr/dch   

Le chantier de l’A69 reprendra à partir de mi-juin, colère des écologistes

La justice administrative a tranché: le chantier de l’autoroute Toulouse-Castres, fortement contesté depuis deux ans par les écologistes, va pouvoir reprendre à partir de mi-juin, après trois mois d’arrêt.La cour administrative d’appel de Toulouse a prononcé mercredi “un sursis à l’exécution des jugements rendus le 27 février annulant les autorisations environnementales délivrées par l’Etat”.Cette décision “constitue un véritable soulagement”, a réagi le ministre des Transports Philippe Tabarot. “Le juge a reconnu comme sérieux l’argument en faveur de l’existence d’une raison impérative d’intérêt public majeur du projet.””Les travaux reprendront à partir de mi-juin de manière progressive”, a-t-il ajouté, tout en appelant à rester “vigilants”, “sur la prise en compte des enjeux de protection de l’environnement”.La cour se prononçait sur un recours en urgence déposé par l’Etat, visant à redémarrer ce chantier de 53 kilomètres. Elle doit encore trancher sur le fond dans plusieurs mois.- “Honte” -Entre 100 et 150 opposants se sont rassemblés en fin de journée devant la gare toulousaine de Matabiau pour protester contre cette décision, et une quinzaine d’autres mobilisations étaient prévues à 18H30 un peu partout ailleurs en France, notamment à Paris, Lyon, Lille, Nantes et Bordeaux.”Le tribunal administratif avait pris une décision très courageuse et instruite dans un rapport de force un peu compliqué, puisque les travaux étaient déjà engagés (…) et là cette décision est piétinée”, a confié à l’AFP Rita Di Giovanni, retraitée de 65 ans. “Moi ça me heurte profondément.””Ils ont des enfants, ces politiques qui nous envoient droit dans le mur aujourd’hui? Ils arrivent à se regarder dans la glace? Moi, j’ai honte”, a dénoncé, également sur place, Thomas Brail, figure de la contestation qui s’était perché à plusieurs reprises dans des arbres pour éviter leur abattage.Le militant écologiste a annoncé qu’il entamerait une grève de la soif dès la reprise des travaux, “parce qu’à un moment donné, on n’est pas entendus, on n’est pas écoutés”.Une grande mobilisation est également convoquée les 4, 5 et 6 juillet aux abords du chantier.Julie Rover, une des avocates des opposants à l’A69, s’était dite “stupéfaite” juste après l’annonce de la décision de la cour administrative. “Le risque aujourd’hui c’est de reprendre le chantier et que dans huit ou dix mois, il y ait une annulation qui soit confirmée”, a averti l’avocate.Le porteur de projet et futur concessionnaire Atosca a quant à lui annoncé dans un communiqué travailler “d’ores et déjà sur un plan de reprise d’activité progressive sur les différentes zones du chantier”.- Loi de “validation” -“Cette reprise était très attendue par nos concitoyens”, a assuré le député du Tarn Philippe Bonnecarrère. “L’Assemblée nationale pourra ainsi débattre sereinement lundi de l’étape suivante”, lors de l’examen d’une proposition de loi dite de “validation” adoptée mi-mai au Sénat à une large majorité. Ce texte, contesté par les opposants qui le jugent contraire à la Constitution, prévoit d’autoriser la poursuite du chantier, sans attendre que la cour d’appel administrative se prononce sur le fond, dans plusieurs mois.Saluant la décision, le maire DVD de Castres Pascal Bugis a regretté “un gâchis sur un plan financier”. A l’avenir, “il faudra que les recours soient purgés quand on démarre (un chantier), afin qu’il n’y ait plus d’aléas par la suite”, a-t-il ajouté.Le 27 février, à la surprise générale, le tribunal administratif de Toulouse avait arrêté le chantier de cette autoroute entamé en 2023, faute de raison impérative d’intérêt public majeur (RIIPM) justifiant les atteintes à l’environnement.Depuis le début des travaux en mars 2023, des opposants ont occupé des arbres pour éviter leur abattage, tenté d’installer des zones à défendre sur le tracé et organisé des rassemblements de milliers de personnes, parfois émaillés d’incidents violents avec les forces de l’ordre.Ces derniers mois, les partisans de l’A69 se sont aussi fait entendre, notamment en manifestant en masse le 8 mars à Castres avec comme slogan: “A69, on finit!”. Ils voient dans l’autoroute une solution de désenclavement du bassin de population de Castres-Mazamet, qui compte environ 100.000 habitants.Or, pour les opposants, ce bassin n’est pas enclavé et, même s’il l’était, une autoroute ne serait certainement pas une garantie de désenclavement, fustigent-ils.L’A69 devait initialement être mise en service fin 2025, selon la société Atosca, en charge des travaux, une échéance qui ne pourra pas être respectée: Atosca doit maintenant rapatrier dans le Tarn un millier de salariés et de nombreux engins de chantier.ap-dmc-elr-vgr/dch   

Le chantier de l’A69 reprendra à partir de mi-juin, colère des écologistes

La justice administrative a tranché: le chantier de l’autoroute Toulouse-Castres, fortement contesté depuis deux ans par les écologistes, va pouvoir reprendre à partir de mi-juin, après trois mois d’arrêt.La cour administrative d’appel de Toulouse a prononcé mercredi “un sursis à l’exécution des jugements rendus le 27 février annulant les autorisations environnementales délivrées par l’Etat”.Cette décision “constitue un véritable soulagement”, a réagi le ministre des Transports Philippe Tabarot. “Le juge a reconnu comme sérieux l’argument en faveur de l’existence d’une raison impérative d’intérêt public majeur du projet.””Les travaux reprendront à partir de mi-juin de manière progressive”, a-t-il ajouté, tout en appelant à rester “vigilants”, “sur la prise en compte des enjeux de protection de l’environnement”.La cour se prononçait sur un recours en urgence déposé par l’Etat, visant à redémarrer ce chantier de 53 kilomètres. Elle doit encore trancher sur le fond dans plusieurs mois.- “Honte” -Entre 100 et 150 opposants se sont rassemblés en fin de journée devant la gare toulousaine de Matabiau pour protester contre cette décision, et une quinzaine d’autres mobilisations étaient prévues à 18H30 un peu partout ailleurs en France, notamment à Paris, Lyon, Lille, Nantes et Bordeaux.”Le tribunal administratif avait pris une décision très courageuse et instruite dans un rapport de force un peu compliqué, puisque les travaux étaient déjà engagés (…) et là cette décision est piétinée”, a confié à l’AFP Rita Di Giovanni, retraitée de 65 ans. “Moi ça me heurte profondément.””Ils ont des enfants, ces politiques qui nous envoient droit dans le mur aujourd’hui? Ils arrivent à se regarder dans la glace? Moi, j’ai honte”, a dénoncé, également sur place, Thomas Brail, figure de la contestation qui s’était perché à plusieurs reprises dans des arbres pour éviter leur abattage.Le militant écologiste a annoncé qu’il entamerait une grève de la soif dès la reprise des travaux, “parce qu’à un moment donné, on n’est pas entendus, on n’est pas écoutés”.Une grande mobilisation est également convoquée les 4, 5 et 6 juillet aux abords du chantier.Julie Rover, une des avocates des opposants à l’A69, s’était dite “stupéfaite” juste après l’annonce de la décision de la cour administrative. “Le risque aujourd’hui c’est de reprendre le chantier et que dans huit ou dix mois, il y ait une annulation qui soit confirmée”, a averti l’avocate.Le porteur de projet et futur concessionnaire Atosca a quant à lui annoncé dans un communiqué travailler “d’ores et déjà sur un plan de reprise d’activité progressive sur les différentes zones du chantier”.- Loi de “validation” -“Cette reprise était très attendue par nos concitoyens”, a assuré le député du Tarn Philippe Bonnecarrère. “L’Assemblée nationale pourra ainsi débattre sereinement lundi de l’étape suivante”, lors de l’examen d’une proposition de loi dite de “validation” adoptée mi-mai au Sénat à une large majorité. Ce texte, contesté par les opposants qui le jugent contraire à la Constitution, prévoit d’autoriser la poursuite du chantier, sans attendre que la cour d’appel administrative se prononce sur le fond, dans plusieurs mois.Saluant la décision, le maire DVD de Castres Pascal Bugis a regretté “un gâchis sur un plan financier”. A l’avenir, “il faudra que les recours soient purgés quand on démarre (un chantier), afin qu’il n’y ait plus d’aléas par la suite”, a-t-il ajouté.Le 27 février, à la surprise générale, le tribunal administratif de Toulouse avait arrêté le chantier de cette autoroute entamé en 2023, faute de raison impérative d’intérêt public majeur (RIIPM) justifiant les atteintes à l’environnement.Depuis le début des travaux en mars 2023, des opposants ont occupé des arbres pour éviter leur abattage, tenté d’installer des zones à défendre sur le tracé et organisé des rassemblements de milliers de personnes, parfois émaillés d’incidents violents avec les forces de l’ordre.Ces derniers mois, les partisans de l’A69 se sont aussi fait entendre, notamment en manifestant en masse le 8 mars à Castres avec comme slogan: “A69, on finit!”. Ils voient dans l’autoroute une solution de désenclavement du bassin de population de Castres-Mazamet, qui compte environ 100.000 habitants.Or, pour les opposants, ce bassin n’est pas enclavé et, même s’il l’était, une autoroute ne serait certainement pas une garantie de désenclavement, fustigent-ils.L’A69 devait initialement être mise en service fin 2025, selon la société Atosca, en charge des travaux, une échéance qui ne pourra pas être respectée: Atosca doit maintenant rapatrier dans le Tarn un millier de salariés et de nombreux engins de chantier.ap-dmc-elr-vgr/dch   

Le chantier de l’A69 reprendra à partir de mi-juin, colère des écologistes

La justice administrative a tranché: le chantier de l’autoroute Toulouse-Castres, fortement contesté depuis deux ans par les écologistes, va pouvoir reprendre à partir de mi-juin, après trois mois d’arrêt.La cour administrative d’appel de Toulouse a prononcé mercredi “un sursis à l’exécution des jugements rendus le 27 février annulant les autorisations environnementales délivrées par l’Etat”.Cette décision “constitue un véritable soulagement”, a réagi le ministre des Transports Philippe Tabarot. “Le juge a reconnu comme sérieux l’argument en faveur de l’existence d’une raison impérative d’intérêt public majeur du projet.””Les travaux reprendront à partir de mi-juin de manière progressive”, a-t-il ajouté, tout en appelant à rester “vigilants”, “sur la prise en compte des enjeux de protection de l’environnement”.La cour se prononçait sur un recours en urgence déposé par l’Etat, visant à redémarrer ce chantier de 53 kilomètres. Elle doit encore trancher sur le fond dans plusieurs mois.- “Honte” -Entre 100 et 150 opposants se sont rassemblés en fin de journée devant la gare toulousaine de Matabiau pour protester contre cette décision, et une quinzaine d’autres mobilisations étaient prévues à 18H30 un peu partout ailleurs en France, notamment à Paris, Lyon, Lille, Nantes et Bordeaux.”Le tribunal administratif avait pris une décision très courageuse et instruite dans un rapport de force un peu compliqué, puisque les travaux étaient déjà engagés (…) et là cette décision est piétinée”, a confié à l’AFP Rita Di Giovanni, retraitée de 65 ans. “Moi ça me heurte profondément.””Ils ont des enfants, ces politiques qui nous envoient droit dans le mur aujourd’hui? Ils arrivent à se regarder dans la glace? Moi, j’ai honte”, a dénoncé, également sur place, Thomas Brail, figure de la contestation qui s’était perché à plusieurs reprises dans des arbres pour éviter leur abattage.Le militant écologiste a annoncé qu’il entamerait une grève de la soif dès la reprise des travaux, “parce qu’à un moment donné, on n’est pas entendus, on n’est pas écoutés”.Une grande mobilisation est également convoquée les 4, 5 et 6 juillet aux abords du chantier.Julie Rover, une des avocates des opposants à l’A69, s’était dite “stupéfaite” juste après l’annonce de la décision de la cour administrative. “Le risque aujourd’hui c’est de reprendre le chantier et que dans huit ou dix mois, il y ait une annulation qui soit confirmée”, a averti l’avocate.Le porteur de projet et futur concessionnaire Atosca a quant à lui annoncé dans un communiqué travailler “d’ores et déjà sur un plan de reprise d’activité progressive sur les différentes zones du chantier”.- Loi de “validation” -“Cette reprise était très attendue par nos concitoyens”, a assuré le député du Tarn Philippe Bonnecarrère. “L’Assemblée nationale pourra ainsi débattre sereinement lundi de l’étape suivante”, lors de l’examen d’une proposition de loi dite de “validation” adoptée mi-mai au Sénat à une large majorité. Ce texte, contesté par les opposants qui le jugent contraire à la Constitution, prévoit d’autoriser la poursuite du chantier, sans attendre que la cour d’appel administrative se prononce sur le fond, dans plusieurs mois.Saluant la décision, le maire DVD de Castres Pascal Bugis a regretté “un gâchis sur un plan financier”. A l’avenir, “il faudra que les recours soient purgés quand on démarre (un chantier), afin qu’il n’y ait plus d’aléas par la suite”, a-t-il ajouté.Le 27 février, à la surprise générale, le tribunal administratif de Toulouse avait arrêté le chantier de cette autoroute entamé en 2023, faute de raison impérative d’intérêt public majeur (RIIPM) justifiant les atteintes à l’environnement.Depuis le début des travaux en mars 2023, des opposants ont occupé des arbres pour éviter leur abattage, tenté d’installer des zones à défendre sur le tracé et organisé des rassemblements de milliers de personnes, parfois émaillés d’incidents violents avec les forces de l’ordre.Ces derniers mois, les partisans de l’A69 se sont aussi fait entendre, notamment en manifestant en masse le 8 mars à Castres avec comme slogan: “A69, on finit!”. Ils voient dans l’autoroute une solution de désenclavement du bassin de population de Castres-Mazamet, qui compte environ 100.000 habitants.Or, pour les opposants, ce bassin n’est pas enclavé et, même s’il l’était, une autoroute ne serait certainement pas une garantie de désenclavement, fustigent-ils.L’A69 devait initialement être mise en service fin 2025, selon la société Atosca, en charge des travaux, une échéance qui ne pourra pas être respectée: Atosca doit maintenant rapatrier dans le Tarn un millier de salariés et de nombreux engins de chantier.ap-dmc-elr-vgr/dch   

Foreign students wary of US as Trump presses ‘dehumanizing’ campaign

Donald Trump’s expanding crackdown on elite universities is prompting some international students to abandon applications to campuses in the United States and spreading stress and anxiety among those already enrolled.The president has upended the country’s reputation among foreign students, who number around one million, as he presses a campaign against US universities he sees as obstructing his “Make America Great Again” populist agenda.He has blocked Harvard hosting international scholars in a maneuver being challenged legally, targeted non-citizen campus activists for deportation, and most recently suspended student visa processing across the board.Harvard applied mathematics and economic student Abdullah Shahid Sial, 20, said the Trump administration’s campaign against US universities that the president accused of being hotbeds of liberal bias and anti-Semitism had been “dehumanizing.””It’s really unfortunate that this is the case for 18, 19, and 20-year-olds who came here without any family, and in most cases, haven’t been to the US before,” said Sial, who is from Pakistan and hopes to be able to return to Harvard next academic year.Sial said he advised acquaintances to have backup plans if US colleges became inaccessible, and that a friend applied to Harvard’s law school, as well as Columbia’s, and two less reputable British institutions — ultimately opting to go to the UK.”He definitely liked Harvard way more (but) he doesn’t want this amount of uncertainty surrounding his education,” Sial said.Karl Molden, a Harvard government and classics student from Austria, said Trump’s move to block the university hosting and enrolling foreign students meant he was unsure if he would be able to return after summer vacation.- ‘In the dark’ -While that decision — affecting some 27 percent of the overall Harvard population — was paused by a judge pending a hearing Thursday, the move still threw student plans into chaos.”I kind of figured I would be in the target group of Trump. I’m personally right in the middle of it, so an option for me would be to study abroad… I have applied to study at Oxford because of all the action” taken by Trump, said Molden, 21.”It’s just really hard.”Harvard academics say they have already started to feel the impact of Trump’s vendetta against the school, in feedback from colleagues based outside the United States. “I’ve already heard this from professors in other countries who say ‘we encourage our best students to go to the United States’,” Harvard professor Ryan Enos told AFP at a noisy rally against Trump’s policies Tuesday, adding “we wonder if we can tell them that anymore.”The halt to visa processing revealed this week is reportedly to allow for more stringent screening of applicants’ social media — and protest activity.”International students already represent the most tracked and vetted category of nonimmigrants in the United States. It is a poor use of taxpayer dollars,” said the NAFSA Association of International Educators non-profit.Trump meanwhile continued his assault on Harvard, saying university leaders have “got to behave themselves.”Harvard is treating our country with great disrespect, and all they’re doing is getting in deeper and deeper,” he said Wednesday in the White House.One Spanish student of politics and statistics, who declined to be named for fear of retaliation, told AFP she would not be deterred from pursuing her planned year abroad at Columbia University.”It’s scary, because we think to ourselves that all our activity on social networks could be monitored, for example if we like pro-Palestinian posts or anti-Trump posts. All of that could see us denied a visa,” she said.Students due to return to Harvard after the summer break are in limbo pending a ruling on Harvard’s exclusion from the foreign student system.”I’m completely in the dark,” said 20-year-old Alfred Williamson, a Welsh-Danish physics and government student in his second year at Harvard.”As for my other options, and like all other international students, I’m just clinging on to the hope that Harvard will win this battle against the White House.”Sial, the Harvard student from Pakistan, said foreign students like him were “made to fight this battle which no one signed up for.””It’s really unfortunate that it’s come down to that.”

Le gouvernement veut remettre la Sécurité sociale à l’équilibre en 2029, indique Mme de Montchalin

Le gouvernement veut rétablir l’équilibre financier de la Sécurité sociale en 2029, a indiqué mercredi la ministre chargée des Comptes publics, Amélie de Montchalin, lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale et au Sénat.”L’objectif que nous voulons, c’est que nous revenions à l’équilibre avant 2029″ en ce qui concerne la Sécurité sociale, a déclaré Mme de Montchalin devant les sénateurs. “Entre 2010 et 2019, la Sécu est revenue à l’équilibre. Entre 2020, l’année du Covid et 2029 (…) nous devons de nouveau revenir à l’équilibre”, a-t-elle indiqué.”Il y a cinq ans, pas 50 ans, cinq ans, nous étions à l’équilibre et donc nous devrions pouvoir là aussi, trouver les moyens de le faire”, a-t-elle ajouté.Un retour à l’équilibre de la Sécurité sociale en 2029 représenterait un tournant majeur par rapport aux projections actuelles. Selon les prévisions du gouvernement dans le budget de la Sécurité sociale 2025, le déficit s’élèvera à 24,1 milliards en 2028 (dernière année de prévision disponible), dont 16,8 milliards pour l’assurance maladie et 5,8 pour l’assurance vieillesse.”La semaine prochaine, mardi, nous réunissons avec Catherine Vautrin la commission des comptes de la Sécurité sociale et nous allons tenir un bilan implacable et complet de la situation de l’année 2024 et des mesures de redressement que nous proposent toutes les parties prenantes”, a déclaré Mme de Montchalin.A l’Assemblée nationale peu avant, Mme de Montchalin avait déjà affiché cet objectif de retour à l’équilibre de la Sécurité sociale en 2029.Le gouvernement compte notamment s’appuyer sur les trois rapports demandés il y a quelques mois par François Bayrou au Haut conseil de financement de la Sécurité sociale (HCFiPS), Haut conseil pour l’avenir de l’Assurance maladie (HCAAM) et le Haut conseil de la famille de l’enfance et de l’âge (HFCEA), a-t-elle expliqué.Devant les sénateurs, François Bayrou a estimé de son côté qu’il allait falloir “reprendre totalement la question du financement de notre modèle social”.Il a indiqué que “rien n’est écarté” parmi les mesures qui pourraient être décidées pour redresser les comptes publics, y compris la “TVA sociale” dénoncée par la gauche. Mais “aucune des mesures” qui composeront le futur plan de retour à l’équilibre des comptes publics “n’est arrêtée” pour l’instant, a-t-il précisé. Le Premier ministre n’a pas exclu que dans le prolongement des négociations en cours sur la réforme des retraites, les partenaires sociaux s’emparent de la question du financement de la protection sociale. “Il est tout à fait possible que nous nous accordions” pour qu’ils s’en saisissent, a-t-il dit.

Réseau de blanchiment du “Petit Bar”: prison ferme et près de 10 millions d’amendes

Au procès du tentaculaire dossier de blanchiment des fonds occultes de la bande criminelle corse du “Petit Bar”, si des peines sévères allant jusqu’à 13 ans de prison ont été prononcées, des pans du dossier se sont soldés par une relaxe, mercredi à Marseille.Des amendes pour un total de près de 10 millions d’euros ont également été infligées dans ce dossier baptisé “Email Diamant” par les enquêteurs, pour le pouvoir blanchisseur de cette pâte dentifrice.Pendant les trois mois d’audiences devant le tribunal correctionnel, deux visions se sont affrontées: d’un côté le parquet, qui a dénoncé “l’emprise mafieuse” de cette équipe sur l’économie et la politique de Corse-du-Sud, en réclamant des condamnations jusqu’à 14 ans de prison, peines rarissimes dans un dossier purement financier ; de l’autre, la défense, qui avait plaidé une relaxe quasi-générale.Mercredi, la présidente, Patricia Krummenacker, a commencé par rejeter la demande de disjonction déposée par Jacques Santoni, chef incontesté du “Petit Bar” selon l’accusation, assurant que son incapacité à comparaître n’avait pas été démontrée.Tétraplégique depuis un accident de moto en 2003, Jacques Santoni, qui ne s’est jamais présenté à ce procès, ouvert en février, a été condamné à 13 ans de prison avec mandat d’arrêt, 1,5 million d’amende.Il a par contre été relaxé pour le volet d’extorsion d’un marchand d’art afin de lui soutirer deux millions d’euros, tout comme les autres prévenus concernés, la présidente concédant que “la contrainte, les violences ou les menaces” n’ont “pas été démontrées”. Parmi les 24 prévenus, seuls François-Xavier Susini, riche commerçant de Courchevel, et Angelique Peretti, avocate et fille du marchand d’art Jean-Marc Peretti, ont bénéficié d’une relaxe complète.L’avocate de M. Susini, Me Margaux Durand-Poinclou a dit à l’AFP son “soulagement” que son client soit reconnu “totalement innocent”.- Train de vie dispendieux -La présidente a néanmoins reconnu coupable les prévenus pour blanchiment et association de malfaiteurs, pointant notamment le “train de vie dispendieux” du clan, “qui ne correspond aucunement à leurs revenus officiels”, prouvant qu’ils “dispos(ai)ent indiscutablement de revenus occultes”.Douze ans de prison ont été prononcés contre Michael Ettori, le “bras droit” du chef, en fuite, ainsi qu’une amende de 1,5 million d’euros. Pascal Porri, autre “pièce maîtresse” du clan, comparaissant détenu, a lui écopé de 10 ans de prison et d’un million d’euros d’amende.Décrit par l’accusation comme “le cheval de Troie du Petit Bar pour pénétrer l’économie réelle”, le chef d’entreprise Antony Perrino a été condamné à cinq ans de prison dont 30 mois avec sursis –contre neuf ans demandés par le parquet–, la peine ferme devant être exécutée sous bracelet électronique. Il a également été condamné à une interdiction de gérer pendant trois ans, avec exécution provisoire, et une amende de 750.000 euros.Son avocat, Me Julien Pinelli, a jugé auprès de l’AFP cette condamnation “adaptée à ces faits”, se félicitant de l’absence de nouvelle incarcération de son client et de la reconnaissance par le tribunal qu’il “n’est pas le membre d’une organisation criminelle”.Parmi les compagnes ou ex-compagnes du clan, Sonia Susini, ex-épouse de Jacques Santoni, “son égale au féminin” selon la procureure, a été condamnée à cinq ans de prison dont deux avec sursis, avec mandat d’arrêt, et 150.000 euros d’amende. Gérante notamment d’une société immobilière, elle est désormais définitivement interdite de gérer une entreprise.Saveria Lucchini, compagne de Michael Ettori et gérante d’un hôtel d’Ajaccio, a elle été condamnée à quatre ans de prison dont 18 mois avec sursis, avec mandat d’arrêt, et une amende de 200.000 euros.Concernant “les financiers” du clan, selon l’accusation, Jean-Pierre Valentini, vivant entre Dubaï et la Suisse après avoir construit une fortune colossale dans le trading du pétrole en Afrique, a été condamné à quatre ans de prison avec sursis et à 750.000 euros d’amende.Son avocat, Me Stéphane Ceccaldi s’est félicité auprès de l’AFP que le tribunal l’ait relaxé “pour l’ensemble de l’opération de Courchevel”, le volet du dossier concernant des accusations de juteuses opérations immobilières, notamment autour d’un luxueux chalet de cette très select station de ski savoyarde. En prononçant une relaxe, la présidente a en effet déclaré que les opérations sur ce volet ne mettaient “pas en lumière de blanchiment”. Le “marchand d’art” Jean-Marc Peretti, en fuite, a été condamné à cinq ans de prison avec mandat d’arrêt et 750.000 euros d’amende. A noter qu’une peine d’inéligibilité de cinq ans a été prononcée pour tous les prévenus condamnés, ainsi qu’une peine d’interdiction de gérer une entreprise, soit définitive soit de 3 ou 10 ans.

Trump says warned Netanyahu against striking Iran

US President Donald Trump said Wednesday he had told Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu to hold off from striking Iran as he voiced optimism about nuclear talks his administration is holding with Tehran.Iran said that it may consider allowing Americans to inspect its facilities as part of the United Nations nuclear watchdog if a deal is reached.Trump, asked if he had told Netanyahu in a call next week not to take any action that could disrupt the diplomacy, said: “Well, I’d like to be honest, yes I did.”Pressed on what he told the Israeli premier, Trump replied: “I just said I don’t think it’s appropriate, we’re having very good discussions with them.”He added: “I told him this would be inappropriate to do right now because we’re very close to a solution. “I think they want to make a deal, and if we can make a deal, save a lot of lives.” Tehran and Washington have in recent weeks held five rounds of talks focused on the issue — their highest-level contact since Trump in 2018 withdrew from a previous deal negotiated by former president Barack Obama.Trump on a visit to Qatar earlier in May voiced optimism at reaching a new agreement with Iran that avoids military conflict.Israel sees cleric-ruled Iran, which supports Hamas militants in Gaza, as its top enemy. Israel has repeatedly threatened strikes on its nuclear facilities, after pummelling Iranian air defenses in rare direct combat.- ‘Reconsider accepting Americans’ -Iran denies Western charges that it is seeking a nuclear weapon, insisting its program is solely for peaceful, civilian purposes.Trump, withdrawing from the Obama-era deal in 2018, imposed sweeping sanctions that include pressuring all countries not to buy Iranian oil.”Countries that were hostile to us and behaved unprincipledly over the years — we have always tried not to accept inspectors from those countries,” Iran’s nuclear chief Mohammad Eslami told reporters, referring to staff from the International Atomic Energy Agency (IAEA).Tehran “will reconsider accepting American inspectors through the agency” if “an agreement is reached, and Iran’s demands are taken into account,” he said.President Masoud Pezeshkian, currently on an official visit to Oman, thanked the Gulf state for its mediation efforts between the longtime adversaries, which have had no formal diplomatic ties since 1979.Iranian Foreign Minister and top negotiator Abbas Araghchi, who is accompanying Pezeshkian in Oman, said that “the date for the new round of negotiations will probably be clarified within the next few days.”While welcoming the negotiations, Iranian officials have repeatedly declared uranium enrichment “non-negotiable.” Trump administration officials have publicly insisted that Iran not be allowed to enrich any uranium — even at low levels for civilian purposes, as allowed under Obama’s 2015 deal.”The continuation of enrichment in Iran is an inseparable part of the country’s nuclear industry and a fundamental principle for the Islamic Republic of Iran,” Foreign Ministry spokesman Esmaeil Baqaei told reporters.”Any proposal or initiative that contradicts this principle or undermines this right is unacceptable.”Iran currently enriches uranium up to 60 percent — the highest level of any non-nuclear weapons state. That rate is still below the 90 percent threshold required for a nuclear weapon, but far above the 3.67 percent limit set under the 2015 deal.

Trump says warned Netanyahu against striking Iran

US President Donald Trump said Wednesday he had told Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu to hold off from striking Iran as he voiced optimism about nuclear talks his administration is holding with Tehran.Iran said that it may consider allowing Americans to inspect its facilities as part of the United Nations nuclear watchdog if a deal is reached.Trump, asked if he had told Netanyahu in a call next week not to take any action that could disrupt the diplomacy, said: “Well, I’d like to be honest, yes I did.”Pressed on what he told the Israeli premier, Trump replied: “I just said I don’t think it’s appropriate, we’re having very good discussions with them.”He added: “I told him this would be inappropriate to do right now because we’re very close to a solution. “I think they want to make a deal, and if we can make a deal, save a lot of lives.” Tehran and Washington have in recent weeks held five rounds of talks focused on the issue — their highest-level contact since Trump in 2018 withdrew from a previous deal negotiated by former president Barack Obama.Trump on a visit to Qatar earlier in May voiced optimism at reaching a new agreement with Iran that avoids military conflict.Israel sees cleric-ruled Iran, which supports Hamas militants in Gaza, as its top enemy. Israel has repeatedly threatened strikes on its nuclear facilities, after pummelling Iranian air defenses in rare direct combat.- ‘Reconsider accepting Americans’ -Iran denies Western charges that it is seeking a nuclear weapon, insisting its program is solely for peaceful, civilian purposes.Trump, withdrawing from the Obama-era deal in 2018, imposed sweeping sanctions that include pressuring all countries not to buy Iranian oil.”Countries that were hostile to us and behaved unprincipledly over the years — we have always tried not to accept inspectors from those countries,” Iran’s nuclear chief Mohammad Eslami told reporters, referring to staff from the International Atomic Energy Agency (IAEA).Tehran “will reconsider accepting American inspectors through the agency” if “an agreement is reached, and Iran’s demands are taken into account,” he said.President Masoud Pezeshkian, currently on an official visit to Oman, thanked the Gulf state for its mediation efforts between the longtime adversaries, which have had no formal diplomatic ties since 1979.Iranian Foreign Minister and top negotiator Abbas Araghchi, who is accompanying Pezeshkian in Oman, said that “the date for the new round of negotiations will probably be clarified within the next few days.”While welcoming the negotiations, Iranian officials have repeatedly declared uranium enrichment “non-negotiable.” Trump administration officials have publicly insisted that Iran not be allowed to enrich any uranium — even at low levels for civilian purposes, as allowed under Obama’s 2015 deal.”The continuation of enrichment in Iran is an inseparable part of the country’s nuclear industry and a fundamental principle for the Islamic Republic of Iran,” Foreign Ministry spokesman Esmaeil Baqaei told reporters.”Any proposal or initiative that contradicts this principle or undermines this right is unacceptable.”Iran currently enriches uranium up to 60 percent — the highest level of any non-nuclear weapons state. That rate is still below the 90 percent threshold required for a nuclear weapon, but far above the 3.67 percent limit set under the 2015 deal.