US stocks rise, focus on Nvidia

US stock markets rose on Wednesday as investors focused on prospects for Big Tech profitability, while European indices swung lower.Oil prices rose ahead of an OPEC+ meeting, and the dollar ticked up against major currencies.Investors were watching carefully to see how US chipmaker Nvidia — a bellwether for tech stocks — was faring, between US semiconductor export restrictions to China and surging demand by AI development.Nvidia shares were down at opening trade on Wednesday — after being strongly pushed up on Tuesday in advance of the company’s earnings report. The tech-heavy Nasdaq was up 0.3 percent.”This is expected to be another quarter of monster revenue for Nvidia, however it may lead to the familiar question, can these results continue?” asked Kathleen Brooks, research director at XTB.European shares, though, were in the red in mid-afternoon trading, echoing a sell-off in Asia.Analysts said it appeared the steam had gone out of a rally over the previous two days triggered by President Donald Trump announcing a pause in 50-percent tariffs on the EU.Investors have learned to take Trump’s tariff threats in their stride, knowing now that they are usually paused or rolled back before they took effect.”The market no longer takes Trump at his word when he delivers swathing tariff hikes seemingly at random,” said Brooks.David Morrison, senior market analyst at Trade Nation, said: “It looks as if investors are looking past tariffs, assuming that all will be for the best, in the best of all worlds. This Panglossian view could be severely tested, and a US-EU deal could prove hard to achieve.”The Japanese yen slid after an auction of 40-year Japanese government bonds was met with the worst take-up since July.The rising cost of government debt in Japan and the United States has been an underlying cause of concern over recent weeks. Some analysts said US debt — much of which is held by Japan and China — was undergoing a fundamental shift in perception, and the dollar’s rise on Wednesday masked a broader slide in its value. “It’s the creeping realisation that US assets no longer provide the same refuge” as they used to, said Stephen Innes of SPI Asset Management. “Dollar strength is no longer reflexive — it’s contested.”In Europe, auto giant Stellantis, which makes Jeep, Peugeot, Chrysler and Fiat vehicles, named a new CEO — its North America chief Antonio Filosa — to succeed Carlos Tavares, who was sacked in December.”To give him full authority and ensure an efficient transition, the Board has granted him CEO powers effective June 23,” the company said.A Financial Times report that European Central Bank President Christine Lagarde had discussed leaving her post early to take the helm of the World Economic Forum had little impact on the euro.”It is trading in a relatively tight range, suggesting that reports Christine Lagarde may not fulfill her full term at the ECB is not having an impact on European markets,” said XTB’s Brooks.- Key figures at around 1335 GMT -New York – Dow: UP 0.2 percent at 42,505.22 pointsNew York – S&P 500: UP 0.2 percent at 5,931.22New York – Nasdaq Composite: UP 0.3 percent at 19,248.13London – FTSE 100: DOWN 0.1 percent at 8,767.41 Paris – CAC 40: UNCHANGED at 7,824.29Frankfurt – DAX: DOWN 0.3 percent at 24,148.44Tokyo – Nikkei 225: FLAT at 37,722.40 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.5 percent at 23,258.31 (close)Shanghai – Composite: FLAT at 3,339.93 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1314 from $1.1329 on TuesdayPound/dollar: DOWN at $1.3477 from $1.3504Dollar/yen: UP at 144.74 yen from 144.34 yenEuro/pound: UP at 83.96 pence from 83.88 penceBrent North Sea Crude: UP 1.3 percent at $64.37 per barrelWest Texas Intermediate: UP 1.5 percent at $61.81 per barrel

En Nouvelle-Calédonie, Marine Le Pen veut imposer sa “méthode” pour relancer les discussions

Marine Le Pen veut proposer aux forces politiques de Nouvelle-Calédonie, où elle a entamé une visite mercredi, une nouvelle “méthode” de pourparlers mettant l’accent sur le développement économique et social de l’archipel plutôt que sur une réforme institutionnelle.”L’obsession institutionnelle, qui est celle du gouvernement, a un énorme trou dans la raquette qui est le développement économique de l’île”, a estimé devant la presse la présidente du groupe RN à l’Assemblée nationale.”La bonne méthode, c’est que l’ensemble des acteurs – que ce soient les acteurs économiques, les chefs d’entreprises, les différents partis politiques – se mettent autour d’une table en se disant +qu’est-ce qu’on fait pour l’avenir de la Nouvelle-Calédonie ?+”, a-t-elle expliqué.Prix de l’énergie, diversification agricole, avenir de la filière nickel ou encore développement d’une base maritime: réfléchir “à ce que sera la Nouvelle-Calédonie dans 30 ans” est ce qui permettra aux parties prenante de “cheminer ensemble”, veut croire Marine Le Pen.Le ministre des Outre-mer Manuel Valls a mené en vain début mai trois jours de négociations pour mettre indépendantistes et non-indépendantistes d’accord sur un nouveau statut pour la Nouvelle-Calédonie. “La méthode n’est pas la bonne, c’est la même qui est utilisée depuis 30 ans”, a critiqué la cheffe de file du Rassemblement national.”S’il n’y a pas de développement économique et social de la Nouvelle-Calédonie, s’il n’y a pas un vrai rééquilibrage en Nouvelle-Calédonie, il n’y aura pas de stabilité institutionnelle”, a-t-elle encore martelé.Mardi, l’Élysée a annoncé qu’Emmanuel Macron réunirait indépendantistes et loyalistes à partir de la mi-juin pour relancer un dialogue bloqué après l’échec des récentes négociations sur l’avenir institutionnel de l’archipel, frappé en 2024 par des violences insurrectionnelles.Marine Le Pen et la délégation du RN, composée notamment du vice-président du parti Louis Aliot, ont prévu de rencontrer l’ensemble des forces politiques. Leur déplacement en Nouvelle-Calédonie s’achèvera vendredi par une réunion publique.

En Nouvelle-Calédonie, Marine Le Pen veut imposer sa “méthode” pour relancer les discussions

Marine Le Pen veut proposer aux forces politiques de Nouvelle-Calédonie, où elle a entamé une visite mercredi, une nouvelle “méthode” de pourparlers mettant l’accent sur le développement économique et social de l’archipel plutôt que sur une réforme institutionnelle.”L’obsession institutionnelle, qui est celle du gouvernement, a un énorme trou dans la raquette qui est le développement économique de l’île”, a estimé devant la presse la présidente du groupe RN à l’Assemblée nationale.”La bonne méthode, c’est que l’ensemble des acteurs – que ce soient les acteurs économiques, les chefs d’entreprises, les différents partis politiques – se mettent autour d’une table en se disant +qu’est-ce qu’on fait pour l’avenir de la Nouvelle-Calédonie ?+”, a-t-elle expliqué.Prix de l’énergie, diversification agricole, avenir de la filière nickel ou encore développement d’une base maritime: réfléchir “à ce que sera la Nouvelle-Calédonie dans 30 ans” est ce qui permettra aux parties prenante de “cheminer ensemble”, veut croire Marine Le Pen.Le ministre des Outre-mer Manuel Valls a mené en vain début mai trois jours de négociations pour mettre indépendantistes et non-indépendantistes d’accord sur un nouveau statut pour la Nouvelle-Calédonie. “La méthode n’est pas la bonne, c’est la même qui est utilisée depuis 30 ans”, a critiqué la cheffe de file du Rassemblement national.”S’il n’y a pas de développement économique et social de la Nouvelle-Calédonie, s’il n’y a pas un vrai rééquilibrage en Nouvelle-Calédonie, il n’y aura pas de stabilité institutionnelle”, a-t-elle encore martelé.Mardi, l’Élysée a annoncé qu’Emmanuel Macron réunirait indépendantistes et loyalistes à partir de la mi-juin pour relancer un dialogue bloqué après l’échec des récentes négociations sur l’avenir institutionnel de l’archipel, frappé en 2024 par des violences insurrectionnelles.Marine Le Pen et la délégation du RN, composée notamment du vice-président du parti Louis Aliot, ont prévu de rencontrer l’ensemble des forces politiques. Leur déplacement en Nouvelle-Calédonie s’achèvera vendredi par une réunion publique.

Wall Street sans grande conviction avant les résultats de Nvidia

La Bourse de New York évolue en petite hausse mercredi, les investisseurs recherchant un catalyseur avant d’accueillir les résultats du géant des semiconducteurs Nvidia, qui seront publiés après la clôture.Vers 13H45 GMT, le Dow Jones gagnait 0,20%, l’indice Nasdaq 0,18% et l’indice élargi S&P 500 0,21%.”Nous avons connu une belle hausse hier en raison du report des droits de douane sur l’Union européenne. Je pense que les investisseurs se disent que le pire est derrière nous (…) et qu’ils cherchent maintenant d’autres raisons de progresser”, estime auprès de l’AFP Sam Stovall, de CFRA.La publication des résultats de Nvidia “sera un élément moteur du marché”, assure Patrick O’Hare, de Briefing.com.La deuxième capitalisation mondiale, valorisée à plus de 3.000 milliards de dollars, sera “au centre de l’attention, étant donné qu’elle est le centre de la galaxie de l’IA (intelligence artificielle, ndlr) et que de nombreuses entreprises tournent autour de la disponibilité de ses puces”, ajoute l’analyste.L’engouement pour le secteur des semiconducteurs, porté par les promesses de la demande liée au développement de l’IA et de ses besoins en puces électroniques, a été remis en question ces derniers mois à Wall Street.Les investisseurs ont particulièrement réagi à l’arrivée de DeepSeek, un modèle d’IA chinois revendiquant des performances similaires à ses concurrents américains, mais qui serait nettement moins gourmand en ressources.”Au lieu de se contenter de parler de l’excellence de l’IA et de l’importance des dépenses consacrées à son développement, les investisseurs vont commencer à exiger que l’IA produise des résultats”, souligne Sam Stovall.Les acteurs du marché scruteront donc avec attention à la fois les résultats du premier trimestre et les prévisions de l’entreprise pour l’année en cours et la suivante, selon l’analyste.En milieu de journée, Wall Street prêtera également attention à la publication du compte-rendu de la dernière réunion de la Réserve fédérale (Fed), qui s’est tenue les 6 et 7 mai derniers.Jeudi, la place américaine prendra connaissance de la deuxième estimation du PIB pour le premier trimestre puis, vendredi, de la publication de l’indice d’inflation PCE, privilégié par la Fed.”Ces données économiques pourraient être encourageantes pour le marché boursier”, anticipe Sam Stovall.Sur le marché obligataire, le taux de rendement des emprunts d’Etat américains à 10 ans se tendait à 4,47%, contre 4,44% à la clôture la veille.Ailleurs à la cote, l’enseigne de prêt-à-porter Abercrombie & Fitch bondissait de plus de 27% à 98,00 dollars à l’annonce de ses résultats, qui se sont avérés nettement au-dessus des attentes, avec notamment un bénéfice net par action, donnée de référence pour les marchés, de 1,69 dollar. L’enthousiasme des investisseurs n’a pas été plombé par la révision à la baisse des prévisions de bénéfice pour l’exercice fiscal en cours.La chaîne américaine de grands magasins Macy’s perdait un peu de terrain (-1,74% à 11,83 dollars) en raison de l’abaissement de ses prévisions de bénéfice pour l’année entière. L’enseigne a toutefois publié des résultats meilleurs qu’attendu au premier trimestre, avec notamment un bénéfice net par action de 16 cents.La chaîne de magasins de jeux vidéo GameStop, propriétaire de l’enseigne Micromania-Zing en France, était sanctionnée (-3,23% à 33,88 dollars) après avoir acheté près de 5.000 bitcoin, pour une valeur d’environ 500 millions de dollars au cours actuel.Le constructeur automobile Stellantis (-1,01% à 10,37 dollars) reculait après l’annonce mercredi du nom du successeur de Carlos Tavares. C’est l’Italien Antonio Filosa, bientôt 52 ans, jusqu’à présent directeur du groupe pour le continent américain, qui prendra fin juin la tête du géant automobile, dont les ventes ont chuté l’an dernier, notamment aux Etats-Unis.

Décès de Michel Cassez, dernier des Compagnons de la chanson

Le chanteur et musicien Michel Cassez, surnommé Gaston, dernier des Compagnons de la chanson, est décédé dimanche à l’âge de 93 ans, à Vaison-la-Romaine (Vaucluse) où il résidait, a indiqué mercredi son beau-fils François Maillan à l’AFP.Après avoir été le chef d’orchestre de Claude François dans les années 1960, Michel Cassez avait rejoint les Compagnons en 1973 jusqu’à leur tournée d’adieu en 1985, après un dernier concert à l’Olympia, leur scène fétiche, deux ans plus tôt.Ténor et soliste de ce groupe vocal très populaire depuis les années 1950, Fred Mella est décédé à 95 ans en 2019. Premier directeur musical du groupe, Marc Herrand est mort à l’âge de 98 ans en 2023.Les autres “Compagnons” étaient Jean Broussolle (1920-1984), Guy Bourguignon (1920-1969), Jean-Louis Jaubert (1920-2013), Hubert Lancelot (1923-1995), Jean-Pierre Calvet (1925-1989), Gérard Sabbat (1926-2013) et Jo Frachon (1919-1992).Fondé en 1941 d’abord sous le nom des Compagnons de France, puis Compagnons de la Musique, le groupe des Compagnons de la chanson a pris son envol à la Libération, avec comme parrains Yves Montand et Charles Aznavour.”Révélé lors d’un gala au profit des cheminots, l’ensemble vocal collabore avec Edith Piaf, notamment pour leur plus grand succès +Les Trois cloches+ puis lors d’une première tournée américaine. Les Compagnons fonctionnaient comme une véritable coopérative artisanale, régie par un contrat exclusivement moral, où chacun est payé à l’ancienneté. En 1948, ils apparaissent à l’écran avec Edith Piaf dans le film de Georges Friedland +Neuf garçons, un coeur+”, selon Universal, leur dernière maison de disques.Groupe de chanson française traditionnelle, Les Compagnons de la chanson avaient dès leurs débuts adopté un uniforme qui ne les a jamais quittés: chemise blanche et pantalon bleu.En 2018, en leur hommage, 9 jeunes chanteurs dont Julien Dassin, fils cadet de Joe Dassin, ont créé le groupe “Les Nouveaux Compagnons”, reprenant les grands succès de leurs aînés.En 2002, la ville de Lyon a inauguré une Place des Compagnons de la Chanson, non loin de l’endroit où la chorale avait vu le jour. 

Israeli strikes destroy last plane at Yemen rebels’ airport

Israeli air strikes blew up the last remaining plane at rebel-held Yemen’s international airport, Israel and a Yemeni official said on Wednesday, weeks after an earlier attack inflicted major damage.An air raid involving multiple strikes hit the Yemenia Airways plane and the runway at Sanaa airport, the Huthi rebels’ Al-Masirah TV channel posted on X, decrying “Israeli aggression”.Thick black smoke was seen billowing from a stricken plane on the tarmac, in a video posted on X by Sanaa airport director Khaled al-Shaief who said it was Yemenia’s last operational aircraft.The airport had only resumed limited commercial services on May 17, according to Huthi authorities, after it was closed by a heavy Israeli attack that destroyed six planes 11 days earlier.The Huthis, claiming solidarity with the Palestinians, have been firing on Israel and Red Sea shipping throughout the Gaza war, prompting reprisal strikes from Israel as well as the United States and Britain.Israel’s Defence Minister Israel Katz said fighter jets targeted Huthi “terror targets” at the airport, a day after the group fired two projectiles at Israel.”Air Force jets have just struck terror targets of the Huthi terrorist organisation at the airport in Sanaa and destroyed the last aircraft remaining,” he said in a statement.An Israeli military statement said aircraft there “were used by the Huthi terrorist organisation for the transfer of terrorists who advanced terrorist attacks against the state of Israel”.According to a statement from Yemenia, the plane was about to be boarded by Muslim pilgrims bound for the annual hajj pilgrimage in Mecca, Saudi Arabia.- ‘Fragile situation’ -The Huthis began their attacks on shipping in the Red Sea and Gulf of Aden in November 2023, weeks after the start of the Israel-Hamas war, prompting British and US military strikes beginning in January 2024.Earlier this month, the United States agreed a ceasefire with the Huthis, ending weeks of intense American strikes on rebel-held areas.However, the Huthis have continued to fire frequent projectiles at Israel, including strikes targeting Ben Gurion airport in Tel Aviv. Earlier this month, Israel threatened to target the Huthi leadership.United Nations special envoy Hans Grundberg warned in a statement that clashes between the Huthis and Israel are “exacerbating an already very fragile situation for Yemen and the region”.The Huthis had earlier paused their attacks during a two-month ceasefire in Gaza that collapsed in March.The rebels have been at war with a Saudi-led coalition since 2015 in a conflict that has caused hundreds of thousands of deaths and triggered a major humanitarian crisis in Yemen, although fighting has decreased significantly since a UN-negotiated six-month truce in 2022.That year the airport, closed for six years during the war, reopened to commercial flights and has offered services to and from Amman in Jordan.

US suspends student visa processing in fresh swipe at foreign applicants

The US State Department has ordered the suspension of student visa processing in the latest escalation of a Trump administration crackdown on foreign students criticized Wednesday by China.President Donald Trump’s administration is seeking unprecedented control over leading US universities, including revoking foreign student visas and deporting some of those involved in protests against the war in Gaza.A cable signed Tuesday by Secretary of State Marco Rubio and seen by AFP orders embassies and consulates not to allow “any additional student or exchange visa… appointment capacity until further guidance is issued.”The government plans to ramp up vetting of the social media profiles of international applicants to US universities, the cable said.Rubio earlier rescinded hundreds of visas and the Trump administration has moved to bar Harvard University from admitting non-Americans.China’s foreign ministry spokeswoman Mao Ning on Wednesday said Beijing urged Washington to “safeguard the legitimate rights and interests of international students, including those from China.”Hundreds of thousands of Chinese students attend US universities, long viewed by many in China as beacons of academic freedom and rigour.The sweeping US measures have resulted in foreign governments moving to snap up affected students, with Japan and Hong Kong urging local universities to take in more international applicants.In Taiwan, a PhD student set to study at the University of California told AFP they were left “feeling uncertain” by the visa pause.”I understand the process may be delayed but there is still some time before the semester begins in mid-August,” said the 27-year-old student who did not want to be identified.”All I can do now is wait and hope for the best.”- Protests at Harvard -The suspension of visa processing came as Harvard students protested on Tuesday after the government said it intended to cancel all remaining financial contracts, Trump’s latest attempt to force the institution to submit to unprecedented oversight.Trump is furious at Harvard for rejecting his administration’s push for oversight on admissions and hiring, amid the president’s claims the school is a hotbed of anti-Semitism and “woke” liberal ideology.A judge issued a restraining order pending a hearing on the matter scheduled for Thursday, the same day as the university’s graduation ceremony for which thousands of students and their families had gathered in Cambridge, Massachusetts near Boston.The White House, meanwhile, doubled down in its offensive, saying that public money should go to vocational schools that train electricians and plumbers. “The president is more interested in giving that taxpayer money to trade schools and programs and state schools where they are promoting American values, but most importantly, educating the next generation based on skills that we need in our economy and our society,” spokeswoman Karoline Leavitt said on Fox News Tuesday.Some Harvard students were worried that the Trump administration’s policies would make US universities less attractive to international students.”I don’t know if I’d pursue a PhD here. Six years is a long time,” said Jack, a history of medicine student from Britain who is graduating this week and gave one name.Harvard itself has filed extensive legal challenges against Trump’s measures.Alumni plan to file a legal brief against Trump on June 9, filmmaker Anurima Bhargava told a virtual meeting staged by Crimson Courage, a grassroots alumni group.The group is gathering thousands of signatures to show the courts the depth of support for the existing legal action. The Trump administration is also piling financial pressure on Harvard.It has announced the cutting of Harvard’s government contracts, estimated by US media to be worth $100 million.In the last few weeks, the elite educational and research powerhouse has already seen billions of dollars in federal grants frozen and millions of dollars of federal contracts torn up.The university has sued both to block the revocation of its right to recruit and sponsor foreign students, 27 percent of its total roll, as well as to overturn the withdrawal of federal funding.On Monday, Trump vowed he would prevail in the increasingly public struggle with Harvard, claiming that foreign students there include “radicalized lunatics, troublemakers.”

Valls discutera “sans tabou” du projet d’autonomie de la Guyane sur place en juin

Le ministre des Outre-mer Manuel Valls a affirmé mercredi qu’il comptait discuter “sans tabou” du projet d’autonomie de la Guyane au cours d’une visite sur place en juin.”Lors de mon prochain déplacement en Guyane, je l’espère dans un peu plus de 15 jours, la question institutionnelle sera évidemment au programme de mes échanges avec les élus”, a-t-il dit lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale. “Il ne m’appartient pas d’engager d’emblée des discussions en vue d’une révision constitutionnelle”, a prévenu le ministre. “En revanche, les élus de Guyane auront toute mon écoute en vue d’approfondir toutes les options avancées et sans tabou”.Les élus du département ultramarin d’Amérique du Sud demandent la création d’un statut particulier, à l’image de celui de la Nouvelle-Calédonie, décliné ensuite par une loi organique sur laquelle la population guyanaise serait consultée.La future collectivité serait dotée d’un pouvoir normatif afin d’édicter des lois adaptées aux réalités de ce territoire de 300.000 habitants, situé à près de 7.000 km de Paris.Plusieurs compétences pourraient lui être transférées, parmi lesquelles l’aménagement du territoire, les transports, l’agriculture et la pêche ou l’exploitation des ressources naturelles.”J’entends mettre en place un dialogue selon des modalités concertées, respectueuses des élus, mais respectueuses aussi de l’histoire et de la culture de la Guyane”, a souligné Manuel Valls. “Ces échanges se tiendront dans le cadre défini par le président de la République en mars 2024 (…), avec le maintien des compétences régaliennes pour l’Etat, la nécessité de consulter la population et l’unanimité des forces politiques guyanaises”, a-t-il précisé.

Valls discutera “sans tabou” du projet d’autonomie de la Guyane sur place en juin

Le ministre des Outre-mer Manuel Valls a affirmé mercredi qu’il comptait discuter “sans tabou” du projet d’autonomie de la Guyane au cours d’une visite sur place en juin.”Lors de mon prochain déplacement en Guyane, je l’espère dans un peu plus de 15 jours, la question institutionnelle sera évidemment au programme de mes échanges avec les élus”, a-t-il dit lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale. “Il ne m’appartient pas d’engager d’emblée des discussions en vue d’une révision constitutionnelle”, a prévenu le ministre. “En revanche, les élus de Guyane auront toute mon écoute en vue d’approfondir toutes les options avancées et sans tabou”.Les élus du département ultramarin d’Amérique du Sud demandent la création d’un statut particulier, à l’image de celui de la Nouvelle-Calédonie, décliné ensuite par une loi organique sur laquelle la population guyanaise serait consultée.La future collectivité serait dotée d’un pouvoir normatif afin d’édicter des lois adaptées aux réalités de ce territoire de 300.000 habitants, situé à près de 7.000 km de Paris.Plusieurs compétences pourraient lui être transférées, parmi lesquelles l’aménagement du territoire, les transports, l’agriculture et la pêche ou l’exploitation des ressources naturelles.”J’entends mettre en place un dialogue selon des modalités concertées, respectueuses des élus, mais respectueuses aussi de l’histoire et de la culture de la Guyane”, a souligné Manuel Valls. “Ces échanges se tiendront dans le cadre défini par le président de la République en mars 2024 (…), avec le maintien des compétences régaliennes pour l’Etat, la nécessité de consulter la population et l’unanimité des forces politiques guyanaises”, a-t-il précisé.