Fraude fiscale: liberté conditionnelle accordée à Patrick Balkany

Le tribunal d’application des peines d’Evreux a accordé lundi à l’ex-maire de Levallois-Perret, Patrick Balkany, la libération conditionnelle pour les 18 mois de prison qu’il lui reste à purger après sa condamnation en 2023 pour plusieurs délits financiers, a appris mardi l’AFP de source proche du dossier.Agé de 77 ans, l’ancien député LR des Hauts-de-Seine pourra purger le reliquat de sa peine à son domicile actuel à Giverny (Eure). Il avait été condamné en 2023 a quatre an demi de prison pour avoir dissimulé avec son épouse, Isabelle Balkany, quelque 13 millions d’euros d’avoirs au fisc de 2007 à 2014.Egalement reconnu coupable de déclaration incomplète ou mensongère de sa situation patrimoniale et prise illégale d’intérêts, il avait en outre été condamné à une amende de 100.000 euros et déclaré inéligible pendant 10 ans.De cette condamnation, entièrement confondue avec une autre de mars 2020 à quatre ans de prison dont un avec sursis, il ne restait que 18 mois à purger après plusieurs périodes d’incarcération, de détention sous bracelet électronique et de liberté conditionnelle.”Cette décision marque la fin d’une décennie de calvaire judiciaire pour Patrick Balkany”, a réagi auprès de l’AFP son avocat, Robin Binsard.Lors de l’audience, selon la source proche du dossier, le parquet avait requis que M. Balkany soit placé sous bracelet électronique à domicile pendant huit mois, préalablement à dix mois de libération conditionnelle. Ces réquisitions tenaient notamment compte “des antécédents de M. Balkany”.Le tribunal a lui jugé que cette libération conditionnelle pouvait lui être accordée dès à présent en raison des motifs précédemment invoqués dans une décision en 2022.Ces motifs sont “d’autant plus caractérisés aujourd’hui notamment s’agissant de son âge, de son état de santé et du faible risque de récidive, du respect de la mesure par l’intéressé (et) de l’effort financier” fourni, détaille encore la décision, selon la même source.Le tribunal a néanmoins décidé d’allonger la durée de probation d’un an, soit jusqu’au 12 juillet 2028, “compte tenu de l’importance des sommes dues” et pour s’assurer de leur remboursement, comme demandé par le ministère public.Fin novembre 2025, l’Etat avait renoncé à réclamer des dommages et intérêts au couple Balkany pour blanchiment de fraude fiscale, estimant que les sanctions fiscales et pénales déjà prononcées dans cette affaire suffisaient à réparer le préjudice.La décision concernant les intérêts civils est attendue le 21 janvier.D’ici à la fin de sa peine, l’ex-édile de Levallois est censé résider au moulin de Giverny, propriété du couple Balkany, “sous réserve d’une éventuelle exécution de la peine de confiscation” de l’usufruit de ce domaine, assortie à sa condamnation.S’il a été définitivement déclaré inéligible par la cour d’appel de Paris en 2023, l’ancien baron des Hauts-de-Seine reste très impliqué dans la politique locale, à quelques mois des élections municipales.Lundi, il s’est désolidarisé de Jérôme Gauliard, le candidat de droite qu’il soutenait dans la course à la mairie de Levallois-Perret, selon un communiqué de ce dernier.

Le début du procès d’Elon Musk contre OpenAI et ses dirigeants fixé au 27 avril (tribunal)

Une juge fédérale d’Oakland (Californie) a fixé mardi au 27 avril la date de début du procès d’Elon Musk contre OpenAI et deux de ses dirigeants historiques, selon un document publié par le tribunal.L’entrepreneur accuse le patron Sam Altman et le président Greg Brockman d’avoir fait dévier la start-up d’intelligence artificielle (IA) de sa mission …

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La haute-commissaire à l’Enfance appelle les parents à vigilance face au jeu en ligne Roblox

La haute-commissaire à l’Enfance Sarah El Haïry appelle les parents à la vigilance face au jeu vidéo en ligne Roblox, prisé des adolescents et dont la messagerie est devenue un véritable “repaire de pédocriminels”.”Tout le monde parle beaucoup de TikTok, d’Instagram ou de Snapchat, et c’est bien parce que l’enjeu est là mais il l’est …

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Corée du Sud : la peine de mort requise contre l’ex-président Yoon pour son coup de force de 2024

Le parquet sud-coréen a requis mardi la peine de mort contre l’ex-président Yoon Suk Yeol, pour avoir tenté d’instaurer la loi martiale en décembre 2024.Les procureurs ont reproché à l’ancien chef d’Etat conservateur d’avoir mené une “insurrection” motivée par une “soif de pouvoir visant à instaurer une dictature”.Ils ont également accusé l’ex-dirigeant de 65 ans …

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Bill et Hillary Clinton refusent de comparaître au Congrès sur l’affaire Epstein

L’ex-président américain Bill Clinton a refusé de se présenter mardi au Capitole de Washington pour une audition parlementaire sur ses liens passés avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein, s’exposant avec son épouse Hillary à des poursuites pour entrave au Congrès.”Il ne s’est pas montré aujourd’hui”, a regretté devant la presse James Comer, le chef républicain …

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US Supreme Court seems poised to uphold transgender athlete bans

The US Supreme Court appeared likely on Tuesday in a closely watched pair of cases to uphold state bans on the participation of transgender athletes in girls’ and women’s sports.The conservative-dominated court heard more than three hours of arguments in separate challenges to state laws in Idaho and West Virginia banning transgender students from female competition.Twenty-seven US states have passed laws in recent years barring athletes who were assigned as male at birth from taking part in girls’ or women’s sports.The Idaho case stems from the Republican-led state’s 2020 Fairness in Women’s Sports Act.The act was challenged by a transgender athlete at an Idaho university, and lower courts ruled that it violates the equal protection clause of the US Constitution.”Idaho’s law classifies on the basis of sex, because sex is what matters in sports,” not gender identity, Alan Hurst, the Idaho solicitor general, told the court.”It correlates strongly with countless athletic advantages like size, muscle mass, bone mass and heart and lung capacity,” Hurst said. “If women don’t have their own competitions, they won’t be able to compete.”Kathleen Hartnett, an attorney for the Idaho woman who brought the case, pushed back, saying the number of transgender girls who have “participated and excelled” in competitive sports are “few and far between.”Hartnett also argued that transgender girls who have undergone testosterone suppressant treatments do not have a competitive edge and have “mitigated their biological advantage of being born male.”Justice Samuel Alito, one of the six conservatives on the nine-member court, took issue with that, saying “there is a healthy scientific dispute about the efficacy of some of these treatments.””There are an awful lot of female athletes who are strongly opposed to participation by trans athletes in competitions with them,” Alito added. “Are they deluded in thinking that they are subjected to unfair competition?”- ‘Harm’ -West Virginia’s 2021 Save Women’s Sports Act was challenged by a middle school student who was not allowed to compete for the girls’ track team.An appeals court ruled that the ban amounted to discrimination on the basis of sex and violated Title IX, the federal civil rights law which prohibits sex-based discrimination in educational programs.West Virginia Solicitor General Michael Williams urged the Supreme Court to reverse that ruling because it means schools “can no longer designate teams by looking to biological sex.””Instead, schools must place students on sports teams based on their self-identified gender,” Williams said.”But that idea turns Title IX, a law Congress passed to protect educational opportunities for girls, into a law that actually denies those opportunities for girls,” he said.Justice Brett Kavanaugh, a conservative, appeared sympathetic to that argument.”I hate, hate that a kid who wants to play sports might not be able to play sports,” Kavanaugh said. “But it’s kind of a zero-sum game for a lot of teams.”Someone who tries out and makes it who is a transgender girl will bump from the starting lineup, from playing time, from the team… someone else,” he said. “There’s a harm there.”Kavanaugh also noted that the US Olympic Committee and National Collegiate Athletic Association do not allow transgender women to compete in women’s sports.Those moves came after President Donald Trump issued an executive order in February that enables federal agencies to deny funding to schools that allow transgender athletes to compete on girls’ or women’s teams.University of Pennsylvania swimmer Lia Thomas became a lightning rod in the debate over transgender athletes in women’s sports after competing in female collegiate meets in 2022. Some fellow swimmers said Thomas, who had earlier swum on UPenn’s men’s team, should not have been allowed to compete against women due to an unfair physiological advantage.UPenn eventually agreed to ban transgender athletes from its women’s sports teams, settling a federal civil rights complaint stemming from the furor around Thomas.Supporters and opponents of both sides rallied outside the Supreme Court ahead of the hearing.Rebekah Bruesehoff, 19, a transgender college student from New Hampshire, said she enjoyed playing field hockey in school and it’s “important that everyone has the right to participate fully in their school community.””This is so much more than just sports,” Bruesehoff said. “It’s about being ourselves in the world today.”The Supreme Court is expected to rule in June or early July.