“Un patriote”: au Venezuela, le chagrin de la mère d’un cadet tué lors de l’opération américaine

Au moment où les premières explosions ont secoué sa base à Caracas, le cadet Saul Pereira Martinez a saisi son téléphone pour envoyer ces quelques mots à sa mère: “Je t’aime. Ca a commencé”.Cette nuit du 3 janvier, les Etats-Unis menaient une opération éclair pour capturer le président vénézuélien Nicolas Maduro, avec bombardements sur la …

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Municipales à Paris: le défi de faire entendre la voix des sans-abri

À deux mois des municipales, les sans-abri réunis sur le campement de la Bastille, au centre de Paris, restent à l’écart de la campagne électorale, plus préoccupés par l’urgence de leur propre situation.”La grande majorité ne s’y intéresse pas, on cherche surtout à se mettre au chaud et à manger”, relate à l’AFP Francis, à la rue depuis trois ans.Parmi les sans-abri de nationalité française – en minorité dans le campement – il est l’un des rares à vouloir voter. Une manière pour lui de garder contact avec la société.”Mais les gars, c’est ancré dans leur tête qu’ils ont été lâchés, alors pourquoi ils s’intéresseraient à ceux qui sont élus”, interroge l’homme de 52 ans, qui a passé les neuf derniers mois sur le campement.Au sortir d’un plan grand froid en Ile-de-France, le logement et la prise en charge des personnes SDF se sont pourtant imposés comme l’un des sujets incontournables des municipales parisiennes.Début janvier, le candidat socialiste Emmanuel Grégoire a affirmé que, s’il est élu, il s’engagera à ce que “plus aucun enfant [ne] dorme à la rue dès l’hiver 2026”. La candidate LR et maire du VIIe arrondissement Rachida Dati a de son côté multiplié les vidéos dans des “campements sauvages”, provoquant l’ire de certains sans-abri. Trois personnes du campement de Bastille, filmées contre leur gré, se sont plaintes à la ville de Paris d’une manipulation, réclamant que les images soient supprimées.- “Première victoire” -“Que le sans-abrisme devienne un des principaux sujets de campagne et médiatique est déjà une première victoire. Ce n’était pas du tout le cas aux dernières municipales”, constate Paul Alauzy, coordinateur à Médecins du monde et porte-parole du collectif Le Revers.Ces dernières années, les mineurs non accompagnés et leurs soutiens ont occupé plusieurs bâtiments de la ville de Paris, cela a “vraiment marqué les élus”, relève-t-il.Mais, selon lui, le sujet s’impose aussi avec la dégradation de la situation. Entre 2022 et 2025, le nombre de personnes à la rue recensées par la Nuit de la solidarité est passé de 2.600 à plus de 3.500 dans la capitale. Malgré une hausse des hébergements d’urgence, les campements se sont multipliés.En réaction, le collectif Le Revers, qui regroupe une trentaine d’associations et s’est fait connaître en documentant le nettoyage social durant les JO, a proposé aux candidats un plan en douze points.Budgété à 110 millions d’euros, 1% du budget de la ville de Paris, il prévoit d’ouvrir “des milliers de places d’hébergement, un centre de premier accueil pour les personnes exilées, des nouveaux centres de santé”.Avec un argument : s’occuper d’une personne qui dort à la rue coûte deux fois plus cher à l’État que de la prendre en charge de manière pérenne.La candidate LFI Sophia Chikirou s’est engagée à reprendre ce plan si elle était élue.- Audition des candidats -Reste que les sans-abris ne peuvent pas toujours voter, faute d’avoir une adresse ou des papiers français. Pour faire entendre leurs voix, les oubliés de la République, le Centre d’action sociale protestant et ATD Quart monde ont organisé début décembre une audition publique.Treize personnes aux parcours de vie difficiles ont témoigné et questionné les six candidats déclarés pour Paris – seule Rachida Dati n’était pas présente en personne.”Notre objectif n’est jamais de leur dire quoi penser, mais de les former sur les compétences des communes ou sur la transmission de leur vécu”, explique Arnaud Merle, coordinateur des Oubliés.L’association, qui travaille avec des volontaires en situation d’exclusion, a prévu d’accompagner des groupes d’écriture dans plusieurs villes de France pour transmettre leurs revendications aux candidats.”Le vote, ça vient avec le temps et les rencontres”, résume Elina Dumont, 58 ans, présidente des Oubliés. Pupille de l’Etat, elle a été SDF pendant plus de 15 ans, à sa sortie des foyers. Elle se souvient encore de son premier vote, accompagnée par l’écrivaine Marie Desplechin: “je ne savais même pas comment voter, ni même qu’on pouvait entrer dans des écoles” pour le faire.Aujourd’hui, elle est devenue une figure de la lutte contre le sans-abrisme et porte leur voix auprès des responsables politiques.

Infantino condemns Senegal for ‘unacceptable scenes’ in AFCON finalMon, 19 Jan 2026 08:47:33 GMT

FIFA President Gianni Infantino condemned “some Senegal players” for the “unacceptable scenes” which overshadowed their victory in Sunday’s Africa Cup of Nations final when they walked off the pitch in protest at a penalty awarded to Morocco.”We strongly condemn the behaviour of some ‘supporters’ as well as some Senegalese players and technical staff members. It …

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Gold, silver hit peaks and stocks sink on new US-EU trade fears

Gold and silver hit record highs on Monday while equity markets fell after Donald Trump revived trade war fears by threatening several European nations with tariffs over their opposition to the United States buying Greenland.The US president has fanned already-rising geopolitical tensions this month by insisting that Washington would take control of the North Atlantic island, citing national security needs.And on Saturday, after talks failed to resolve “fundamental disagreement” over the Danish autonomous territory, he announced he would hit eight countries with fresh levies over their refusal to submit.He said he would impose 10 percent tariffs on Denmark, Norway, Sweden, France, Germany, the United Kingdom, the Netherlands and Finland from February 1 — rising to 25 percent from June 1 — if they did not agree to the takeover.The announcement drew an immediate response, with a joint statement from the countries saying: “Tariff threats undermine transatlantic relations and risk a dangerous downward spiral.”The move also threatened a trade deal signed between the United States and the European Union last year, with German Foreign Minister Johann Wadephul telling ARD television: “I don’t believe that this agreement is possible in the current situation.”Aides to French President Emmanuel Macron said he would ask the EU to activate a never-before-used “anti-coercion instrument” against Washington if Trump makes good on his threat.The measure allows for curbing imports of goods and services into the EU, a market of 27 countries with a combined population of 450 million.Bloomberg reported that member states were discussing the possibility of retaliatory levies on €93 billion ($108 billion) of US goods.The prospect of a trade war between the global economic heavyweights shook markets, with safe-haven assets extending gains that had come on the back of Trump’s threats against Iran last week and the US ouster of Venezuelan president Nicolas Maduro.Gold, a key go-to in times of turmoil, hit a peak of $4,690.59, while silver struck $94.12. On equity markets, Paris and Frankfurt opened more than one percent lower, while London was also deep in the red.Tokyo, Hong Kong, Sydney, Singapore, Manila, Mumbai and Wellington retreated, though there were gains in Shanghai, Seoul, Taipei and Bangkok.US futures sank.The dollar also retreated against its peers, with the euro, sterling and yen all higher.”The next signpost is whether this moves from rhetoric to policy, and that is why the concrete dates matter,” wrote Charu Chanana, chief investment strategist at Saxo Markets.”On the European side, the decision path matters as much as the headline, because there is a difference between merely mentioning the anti-coercion instrument as a signal and formally pursuing it as action.”Even if the immediate tariff threat gets negotiated down, the structural risk is that fragmentation keeps rising, with more politicised trade, more conditional supply chains, and higher policy risk for companies and investors.”There was little major reaction to data showing China’s economy expanded five percent last year, in line with its target, but one of the slowest rates in decades. Growth in the final three months slowed sharply from the previous quarter.The figures showed that exports continued to provide the main basis of growth as domestic consumption remained subdued, putting pressure on officials to provide more stimulus.Sarah Tan, an economist at Moody’s Analytics, wrote: “China enters 2026 with confidence still fragile, the property downturn unresolved, and the external environment turning more hostile. “The property slump is set to extend into the year, which will weigh on households and manufacturers alike. Meanwhile, the (trade) truce with the US is time-limited and set to expire before the end of 2026, putting both talks and friction on the horizon.”As a result, China begins 2026 with as much uncertainty as it faced at the start of 2025.”Investors in Seoul and Taipei brushed off a warning from US Commerce Secretary Howard Lutnick that South Korean chipmakers and Taiwan firms not investing in the United States could be hit with 100 percent tariffs unless they boost output in the country.- Key figures at around 0815 GMT -Frankfurt – DAX: DOWN 1.5 percent at 24,927.07 Paris – CAC 40: DOWN 1.7 percent at 8,121.61London – FTSE 100: DOWN 0.4 percent at 10,191.20 Tokyo – Nikkei 225: DOWN 0.7 percent at 53,583.57 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 1.1 percent at 26,563.90 (close)Shanghai – Composite: UP 0.3 percent at 4,114.00 (close)Euro/dollar: UP at $1.1628 from $1.1604 on FridayPound/dollar: UP at $1.3390 from $1.3382Dollar/yen: DOWN at 158.02 yen from 158.07 yenEuro/pound: UP at 86.83 pence from 86.69 penceWest Texas Intermediate: DOWN 0.6 percent at $59.07 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 0.7 percent at $63.69 per barrelNew York – Dow: DOWN 0.2 percent at 49,359.33 (close)

Budget: Vallaud s’attend au recours au 49.3 du fait de la non-censure du PS

Le chef des députés socialistes Boris Vallaud s’attend à ce que Sébastien Lecornu décide de recourir au 49.3 pour faire adopter le budget 2026 maintenant que son parti a annoncé qu’il ne devrait pas censurer le gouvernement.”Je crois que c’est ce vers quoi on s’oriente”, a déclaré M. Vallaud lundi sur RTL.L’autre hypothèse, celle d’une ordonnance prise par l’exécutif, est désormais “sans objet dès lors qu’on s’achemine vers la possibilité d’une non-censure” et serait même “hasardeuse”, a-t-il jugé.Sébastien Lecornu doit faire savoir lundi après-midi, lors d’un Conseil des ministres, s’il a recours à l’article 49.3 de la Constitution pour faire adopter le budget 2026.Si le 49.3 est choisi, il pourrait être activé dès mardi à l’Assemblée nationale sur le volet “recettes” du projet de loi de finances, puis une deuxième fois quelques jours plus tard sur le volet “dépenses”. Le texte ira ensuite au Sénat, puis reviendra à l’Assemblée pour un dernier 49.3. Un budget définitif pourrait alors être promulgué autour de la mi-février à condition que Sébastien Lecornu résiste aux motions de censure qui seront déposées tout au long du processus par LFI ou le RN.Cela semble bien parti, car le Parti socialiste, qui détient une bonne partie des clés de la censure, s’est montré satisfait des annonces gouvernementales vendredi soir. Celles-ci permettent “d’envisager une non-censure”, a confirmé lundi Boris Vallaud.Les vœux du PS ont en effet été exaucés sur le pouvoir d’achat, avec une hausse de la prime d’activité, mais également sur la jeunesse, avec les repas à un euro pour les étudiants. “Nous avons fait reculer le gouvernement sur un certain nombre de points qui étaient une politique injuste pour les Français pour lesquels les fins de mois étaient difficiles”, a souligné M. Vallaud. C’est également la proposition PS de surtaxe sur les bénéfices de 300 grandes entreprises qui a été retenue in fine, pour un rendement de huit milliards d’euros en 2026, comme en 2025.

Risking death, Indians mess with the bull at annual festival

A construction worker by trade, Saravanan B waited all year to celebrate his true passion — daring bare-hands bullfighting that has never gone out of fashion in India’s south.Known as jallikattu, the centuries-old tradition is kept alive at annual harvest festivals in India’s Tamil Nadu state, despite regular injuries and even deaths as a result of the often dangerous sport.To Saravanan, 31, running and wrestling with the bulls is simply a way of life.”I grew up watching it” and developed “an interest in becoming a jallikattu fighter from a very young age”, he said.That fascination has never faded, and at age 18 he joined the ranks of the muscular men he grew up idolising, tackling raging bulls head-on.At the Pongal harvest festival held last week in his village near Tamil Nadu’s Madurai city, Saravanan said he was fighting bulls “purely for my enjoyment” — and not for the prize money.”Usually, whatever prize I get, I give it to others,” he said.The event has remained popular even after dozens of people have been killed and hundreds injured over the years, and despite persistent allegations of animal cruelty and repeated legal challenges.Critics claim organisers feed bulls alcohol, throw chilli powder into their eyes to provoke panic, or sharpen their horns with glass.There have also been reports of animals being seriously injured or dying during these contests.Organisers strongly deny these accusations, saying strict rules govern the events and insisting jallikattu is an essential part of Tamil culture.Saravanan rejects the claims that it is cruel.”People who don’t understand jallikattu may feel it is hurting the bull” but “I always see the bull as my friend. I never hurt the bull,” he said.He bears more than one scar, but to him the risks are worth the joy and pride of taking part.”I got several injuries during bullfighting,” he said. “I have many marks on my body.”Saravanan follows a strict exercise routine and avoids smoking or drinking to stay fit, training with bulls at least twice a week.Others share his passion, too — including his fiancee who “likes jallikattu fighters”, he said.”This is one of the main reasons for our marriage.”Compared to some other sports, jallikattu prize pots are quite modest.”But for a bullfighter, winning… is a matter of pride,” said Saravanan.

Ghana’s mentally ill trapped between prayer and careMon, 19 Jan 2026 06:23:18 GMT

On a recent Friday morning, worshippers made their way in droves into the Achimota Forest, a stretch of green in Ghana’s capital that doubles as an unlikely sanctuary for the desperate.From the outside, the park and adjacent Accra Zoo appeared calm as branches swayed gently with the dry breeze. Inside, voices rose in tongues as …

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