Washington veut assouplir la réglementation sur les émissions des centrales électriques

Le gouvernement notoirement climatosceptique de Donald Trump a annoncé mercredi vouloir revenir sur des mesures environnementales prises par la précédente administration américaine pour réduire les émissions polluantes des centrales électriques, notamment à gaz et à charbon.”Nous faisons le choix de protéger l’environnement et de faire prospérer notre économie”, a déclaré Lee Zeldin, chef de l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA), lors d’une conférence de presse.Ce revirement, a-t-il affirmé, permettra “aux familles américaines de réaliser des économies sur leurs factures d’électricité”.Et ce en annulant des mesures visant à limiter les gaz à effet de serre émis par les centrales électriques et à restreindre leurs rejets dans l’air de mercure et d’autres polluants toxiques pour la santé humaine.Défendues par les anciens présidents démocrates Barack Obama et Joe Biden, ces réglementations devaient permettre de réduire les importantes émissions de gaz à effet de serre des Etats-Unis, premier pollueur historique, et de protéger les populations vivant à proximité de ces installations polluantes.Mais elles sont coûteuses et entravent le développement énergétique du pays, ont fait valoir les nouvelles autorités américaines, insistant sur le besoin d’augmenter la production énergétique face à une demande d’électricité qui devrait exploser avec le développement de l’intelligence artificielle (IA).- Secteur très polluant -“Aucune centrale électrique ne sera autorisée à émettre plus qu’elle ne le fait aujourd’hui”, a cherché à rassurer M. Zeldin, tout en insistant sur sa volonté de maintenir d’autres réglementations antérieures – et moins strictes – sur les rejets de mercure.L’exposition à ce métal lourd peut contribuer à de graves troubles de la santé, comme des atteintes du système nerveux ou des affections pulmonaires.Face aux nombreuses répercussions que pourraient avoir ces assouplissements, plus de 200 soignants et experts ont adressé mercredi une lettre à M. Zeldin pour exprimer leur “vive inquiétude”.”Cela entraînerait les plus grandes augmentations de pollution en des décennies et constituerait un cadeau flagrant aux pollueurs”, alertent-ils.Le secteur électrique américain est en effet l’un des principaux acteurs mondiaux du réchauffement climatique. Selon une récente analyse du groupe de réflexion américain Institute for Policy Integrity, s’il était considéré comme un pays, il serait le 6e plus important pollueur mondial.”Chaque année d’émissions de gaz à effet de serre provenant des centrales électriques américaines au charbon et au gaz contribuera aux dommages climatiques responsables de milliers de décès aux Etats-Unis et de centaines de milliards de dollars de préjudices économiques”, met ainsi en avant ce rapport.- “Fanatisme” climatique -Parmi les réglementations que le gouvernement de Donald Trump cherche à annuler se trouve l’imposition à partir de 2032 de strictes limitations des niveaux de CO2 pouvant être relâchés par certaines centrales.Autant de mesures qui visaient à “détruire les industries qui ne s’alignaient pas sur le fanatisme étriqué (de l’ancienne administration démocrate) en matière de changement climatique”, a accusé mercredi M. Zeldin.Ces limitations s’appuyaient largement sur le recours à des techniques de captage et stockage, encore peu répandues et coûteuses.Depuis le retour au pouvoir fin janvier de Donald Trump, fervent défenseur des énergies fossiles, les autorités américaines ont enclenché la marche arrière en matière de politique climatique, revenant notamment sur de nombreuses normes environnementales.En mars, l’EPA avait ainsi annoncé une trentaine de mesures en ce sens.Parmi les mesures ciblées figuraient de nouvelles normes sur les émissions polluantes des voitures ou encore une autre obligation faite aux centrales à charbon de réduire drastiquement leurs émissions de CO2.Les propositions annoncées mercredi seront soumises à une période de commentaires publics avant leur finalisation. Si elles entrent en vigueur, elles devraient très probablement être combattues devant les tribunaux. 

Bolivie : un policier tué dans des heurts avec des partisans de Morales

Un policier a été tué et un autre grièvement blessé mercredi en Bolivie lors de heurts entre partisans de l’ancien président Evo Morales, qui bloquaient une route, et forces de l’ordre qui tentaient de les déloger, a annoncé le gouvernement.Depuis le 2 juin, les soutiens d’Evo Morales bloquent plusieurs routes du pays, réclamant la démission du président Luis Arce, qu’ils rendent responsable de la crise économique dans laquelle le pays est plongé et qu’ils accusent de vouloir écarter leur leader de la présidentielle du 17 août prochain.”Il y a eu des tirs et une personne a perdu la vie et une autre a été grièvement blessée”, a déclaré le vice-ministre de l’Intérieur, Jhonny Aguilera, à la chaîne Unitel, en précisant qu’il s’agissait de deux policiers.Les heurts ont éclaté dans la ville minière de Llallagua, dans la région de Potosi, où 17 personnes avaient été blessées mardi lors d’affrontements entre manifestants et habitants excédés par le blocage de la route. Parmi les blessés, quinze étaient des habitants et deux des policiers.Plus tôt mercredi, le président Arce avait annoncé une opération conjointe de la police et de l’armée pour débloquer un important axe routier dans le centre du pays, précisant que d’autres opérations similaires allaient suivre.- “Encercler La Paz” -“Aujourd’hui, nous avons ordonné une opération pour débloquer la route Oruro-Cochabamba”, a indiqué le dirigeant lors d’une conférence de presse. Cette route permet de relier Cochabamba, dans le centre du pays, à La Paz, la capitale administrative du pays andin.L’objectif des protestataires “est d’encercler La Paz pour la faire plier par la faim”, a-t-il ajouté. La presse locale a fait état au cours de la journée d’affrontements entre forces de l’ordre et partisans de M. Morales à Parotani, près de Cochabamba. Selon l’autorité nationale des routes, mercredi il y avait 21 points de blocage dans tout le pays, contre 29 la veille. Evo Morales n’a pas pu s’inscrire à l’élection présidentielle d’août car le parti qu’il avait choisi n’a pas de statut légal. Pour le gouvernement, les barrages routiers visent à empêcher le scrutin présidentiel et forcer une candidature de M. Morales, qui a gouverné à trois reprises entre 2006 et 2019 et que la justice a déclaré inéligible pour avoir dépassé le nombre autorisé de réélections.Le parquet a ouvert lundi une enquête contre lui pour “terrorisme”, “incitation à commettre des délits” et “atteinte à la sécurité des services publics” entre autres infractions pénales, après une plainte du gouvernement l’accusant de promouvoir les protestations.Evo Morales vit retranché sous la protection de ses partisans dans son fief du centre du pays, dont il n’a pas pu sortir depuis octobre dernier, étant visé par un mandat d’arrêt pour une affaire de traite de mineure qu’il nie.Selon le parquet, il aurait entretenu en 2015, alors qu’il dirigeait le pays, une relation avec une adolescente de 15 ans avec le consentement des parents de cette dernière, en échange d’avantages.

Les manifestations font tache d’huile aux Etats-Unis malgré les sommations de Trump

Donald Trump ne laissera “jamais la loi de la rue régner en Amérique”, a assuré mercredi la Maison Blanche, mais le recours aux militaires à Los Angeles ne suffisait pas à dissuader la mobilisation contre les arrestations d’immigrés dans d’autres villes du pays.Un calme précaire régnait à Los Angeles, notamment à la suite du couvre-feu décrété mardi soir dans le centre-ville “pour mettre fin aux actes de vandalisme et de pillage” de 20H00 locales (03H00 GMT) à 06H00 par la maire démocrate Karen Bass, qui a néanmoins minimisé l’ampleur des manifestations contre la politique d’expulsions massives du président américain.Une vingtaine d’arrestations ont été recensées.Donald Trump ne “laissera jamais la loi de la rue régner en Amérique”, a déclaré la porte-parole de l’exécutif, Karoline Leavitt, défendant sa décision de déployer des milliers de militaires en Californie pour appuyer les agents de la police fédérale de l’immigration (ICE), malgré l’opposition du gouverneur démocrate de l’Etat le plus peuplé du pays, Gavin Newsom.”Notre ville n’est pas du tout en feu, elle ne brûle pas, comme tente de vous le faire croire notre terrible leader”, déclare pourtant à l’AFP une manifestante de 66 ans, Lynn Sturgis, enseignante retraitée de Santa Monica, dans l’agglomération de Los Angeles.Donald Trump a réquisitionné samedi les milliers de membres de la Garde nationale de Californie puis ordonné lundi la mobilisation de 700 Marines, un corps d’élite, pour les appuyer. Ce déploiement s’est transformé en un enjeu de rivalité politique intense entre l’administration Trump et son opposition démocrate, avec en première ligne Gavin Newsom, considéré comme un candidat potentiel à la Maison Blanche pour 2028.”La Californie est peut-être la première, mais il est clair que cela ne s’arrêtera pas là”, a averti mardi soir dans une allocution télévisée le gouverneur de ce bastion démocrate, qui accuse le gouvernement fédéral d’outrepasser ses pouvoirs et a demandé à la justice de suspendre la réquisition de la Garde nationale à Los Angeles.Une audience est prévue jeudi à ce sujet devant un tribunal fédéral en Californie.Dans ses arguments écrits en vue des débats, l’administration Trump accuse le gouverneur Newsom de se livrer à une “combine politique grossière qui met en danger la vie d’Américains” et assure que “ni la Garde nationale ni les Marines ne sont impliqués dans le maintien de l’ordre”.- “Calme” -Sur le terrain, environ un millier de membres de la Garde nationale surveillent des infrastructures à travers Los Angeles et appuient les agents d’ICE. Les autres, dont les 700 Marines, étant en cours de regroupement ou d’entraînement à la gestion des troubles civils, a indiqué le général Scott Sherman, qui conduit les opérations.Mercredi matin, les rues du centre-ville étaient toujours sous forte surveillance policière, tandis que des personnels de la ville s’employaient à nettoyer les nombreux graffitis sur les murs des bâtiments officiels, a constaté une journaliste de l’AFP. “C’est calme. Mais on s’attend à ce que (les manifestations) reprennent au cours de la journée, et certainement d’ici le week-end”, dit une ancienne employée fédérale, Ellen Carpenter, également de Santa Monica. Depuis le 6 juin, la deuxième plus grande ville américaine est le théâtre de heurts sporadiques, parfois violents, opposant des protestataires dénonçant les descentes de la police de l’immigration aux forces de l’ordre en tenue anti-émeute.Dans le même temps, les manifestations s’étendent, là encore de façon sporadique.Des rassemblements sont prévus mercredi à New York, Seattle et Las Vegas avant ce que les organisateurs appellent un mouvement national “No Kings” (Pas de rois) samedi, lorsque M. Trump assistera à un défilé militaire très inhabituel dans la capitale.Au Texas, grand Etat du Sud, frontalier du Mexique, le gouverneur républicain, Greg Abbott, a annoncé mardi soir qu’il ordonnait le déploiement de la Garde nationale en vue d’une manifestation prévue à San Antonio.

Les manifestations font tache d’huile aux Etats-Unis malgré les sommations de Trump

Donald Trump ne laissera “jamais la loi de la rue régner en Amérique”, a assuré mercredi la Maison Blanche, mais le recours aux militaires à Los Angeles ne suffisait pas à dissuader la mobilisation contre les arrestations d’immigrés dans d’autres villes du pays.Un calme précaire régnait à Los Angeles, notamment à la suite du couvre-feu décrété mardi soir dans le centre-ville “pour mettre fin aux actes de vandalisme et de pillage” de 20H00 locales (03H00 GMT) à 06H00 par la maire démocrate Karen Bass, qui a néanmoins minimisé l’ampleur des manifestations contre la politique d’expulsions massives du président américain.Une vingtaine d’arrestations ont été recensées.Donald Trump ne “laissera jamais la loi de la rue régner en Amérique”, a déclaré la porte-parole de l’exécutif, Karoline Leavitt, défendant sa décision de déployer des milliers de militaires en Californie pour appuyer les agents de la police fédérale de l’immigration (ICE), malgré l’opposition du gouverneur démocrate de l’Etat le plus peuplé du pays, Gavin Newsom.”Notre ville n’est pas du tout en feu, elle ne brûle pas, comme tente de vous le faire croire notre terrible leader”, déclare pourtant à l’AFP une manifestante de 66 ans, Lynn Sturgis, enseignante retraitée de Santa Monica, dans l’agglomération de Los Angeles.Donald Trump a réquisitionné samedi les milliers de membres de la Garde nationale de Californie puis ordonné lundi la mobilisation de 700 Marines, un corps d’élite, pour les appuyer. Ce déploiement s’est transformé en un enjeu de rivalité politique intense entre l’administration Trump et son opposition démocrate, avec en première ligne Gavin Newsom, considéré comme un candidat potentiel à la Maison Blanche pour 2028.”La Californie est peut-être la première, mais il est clair que cela ne s’arrêtera pas là”, a averti mardi soir dans une allocution télévisée le gouverneur de ce bastion démocrate, qui accuse le gouvernement fédéral d’outrepasser ses pouvoirs et a demandé à la justice de suspendre la réquisition de la Garde nationale à Los Angeles.Une audience est prévue jeudi à ce sujet devant un tribunal fédéral en Californie.Dans ses arguments écrits en vue des débats, l’administration Trump accuse le gouverneur Newsom de se livrer à une “combine politique grossière qui met en danger la vie d’Américains” et assure que “ni la Garde nationale ni les Marines ne sont impliqués dans le maintien de l’ordre”.- “Calme” -Sur le terrain, environ un millier de membres de la Garde nationale surveillent des infrastructures à travers Los Angeles et appuient les agents d’ICE. Les autres, dont les 700 Marines, étant en cours de regroupement ou d’entraînement à la gestion des troubles civils, a indiqué le général Scott Sherman, qui conduit les opérations.Mercredi matin, les rues du centre-ville étaient toujours sous forte surveillance policière, tandis que des personnels de la ville s’employaient à nettoyer les nombreux graffitis sur les murs des bâtiments officiels, a constaté une journaliste de l’AFP. “C’est calme. Mais on s’attend à ce que (les manifestations) reprennent au cours de la journée, et certainement d’ici le week-end”, dit une ancienne employée fédérale, Ellen Carpenter, également de Santa Monica. Depuis le 6 juin, la deuxième plus grande ville américaine est le théâtre de heurts sporadiques, parfois violents, opposant des protestataires dénonçant les descentes de la police de l’immigration aux forces de l’ordre en tenue anti-émeute.Dans le même temps, les manifestations s’étendent, là encore de façon sporadique.Des rassemblements sont prévus mercredi à New York, Seattle et Las Vegas avant ce que les organisateurs appellent un mouvement national “No Kings” (Pas de rois) samedi, lorsque M. Trump assistera à un défilé militaire très inhabituel dans la capitale.Au Texas, grand Etat du Sud, frontalier du Mexique, le gouverneur républicain, Greg Abbott, a annoncé mardi soir qu’il ordonnait le déploiement de la Garde nationale en vue d’une manifestation prévue à San Antonio.

37 months in prison for ex-CIA analyst who leaked docs on Israeli strike

A former CIA analyst who leaked top secret US intelligence documents about Israeli military plans for a retaliatory strike on Iran was sentenced to 37 months in prison on Wednesday, the Justice Department said.Asif Rahman, 34, who worked for the Central Intelligence Agency since 2016 and held a top secret security clearance, was arrested by the FBI in Cambodia in November.In January, Rahman pleaded guilty at a federal courthouse in Virginia to two counts of willful retention and transmission of national defense information.He faced a potential sentence of up to 20 years in prison.Iran unleashed a wave of close to 200 ballistic missiles on Israel on October 1 in retaliation for the killings of senior figures in the Tehran-backed Hamas and Hezbollah militant groups.Israel responded with a wave of strikes on military targets in Iran in late October.According to a court filing, on October 17 Rahman printed out two top secret documents “regarding a United States foreign ally and its planned kinetic actions against a foreign adversary.”He photographed the documents and used a computer program to edit the images in “an attempt to conceal their source and delete his activity,” it said.Rahman then transmitted the documents to “multiple individuals he knew were not entitled to receive them” before shredding them at work.The documents, circulated on the Telegram app by an account called Middle East Spectator, described Israeli preparations for a possible strike on Iran but did not identify any actual targets.According to The Washington Post, the documents, generated by the US National Geospatial-Intelligence Agency, described aviation exercises and movements of munitions at an Israeli airfield. The leak led Israeli officials to delay their retaliatory strike.

37 months in prison for ex-CIA analyst who leaked docs on Israeli strike

A former CIA analyst who leaked top secret US intelligence documents about Israeli military plans for a retaliatory strike on Iran was sentenced to 37 months in prison on Wednesday, the Justice Department said.Asif Rahman, 34, who worked for the Central Intelligence Agency since 2016 and held a top secret security clearance, was arrested by the FBI in Cambodia in November.In January, Rahman pleaded guilty at a federal courthouse in Virginia to two counts of willful retention and transmission of national defense information.He faced a potential sentence of up to 20 years in prison.Iran unleashed a wave of close to 200 ballistic missiles on Israel on October 1 in retaliation for the killings of senior figures in the Tehran-backed Hamas and Hezbollah militant groups.Israel responded with a wave of strikes on military targets in Iran in late October.According to a court filing, on October 17 Rahman printed out two top secret documents “regarding a United States foreign ally and its planned kinetic actions against a foreign adversary.”He photographed the documents and used a computer program to edit the images in “an attempt to conceal their source and delete his activity,” it said.Rahman then transmitted the documents to “multiple individuals he knew were not entitled to receive them” before shredding them at work.The documents, circulated on the Telegram app by an account called Middle East Spectator, described Israeli preparations for a possible strike on Iran but did not identify any actual targets.According to The Washington Post, the documents, generated by the US National Geospatial-Intelligence Agency, described aviation exercises and movements of munitions at an Israeli airfield. The leak led Israeli officials to delay their retaliatory strike.

Trump touts ‘done’ deal with Beijing on rare earths, Chinese students

US President Donald Trump touted “excellent” ties with China on Wednesday, saying the superpowers reached a deal after two days of talks aimed at preserving a truce in their damaging trade war.Trump said on his Truth Social platform that China would supply rare earth minerals and magnets — vital elements for US industries — while Washington would allow Chinese students to remain in American universities.His post came after top United States and Chinese negotiators announced a “framework” agreement late Tuesday following two days of marathon talks in London.The agreement would nonetheless see some recent tariffs remain in place between the major trading partners, and details were sparse.”Our deal with China is done,” Trump wrote, but noting it was still “subject to final approval with President Xi (Jinping) and me.””President XI and I are going to work closely together to open up China to American Trade,” he said in a second post.Major US indexes edged up in early trading before closing lower.- ‘Right track’ -After negotiations spanning more than 20 hours, US Commerce Secretary Howard Lutnick said Wednesday that the talks were “on the right track.””They are going to approve all applications for magnets from United States companies right away,” he told CNBC, on what should happen after Trump and Xi give the green light to the deal.He added that Washington would lift its measures once Beijing acts, and that US tariff levels on China would not change from here.But Treasury Secretary Scott Bessent, testifying before several congressional committees on Wednesday, warned that a broader deal with China would be a “longer process.”He also noted it was possible to rebalance economic ties with Beijing if China proved a “reliable partner in trade negotiations.”Other nations could see an extension of a pause on higher threatened tariff rates if they were deemed to be “negotiating in good faith,” he said.Trump unveiled sweeping tariffs on most trading partners in April but halted steeper rates on dozens of economies until early July as negotiations are underway.With China, Washington agreed to reduce tit-for-tat, triple-digit tariffs during talks in Geneva last month. But cracks appeared in the detente after Trump accused Beijing of violating the deal.Washington was concerned at slower supplies of rare earths after Beijing in early April began requiring domestic exporters to apply for a license — widely seen as a response to US tariffs.On Wednesday, the Wall Street Journal reported that China was putting a six-month limit on rare earth export licenses for US automakers and manufacturers.- ‘Candid’ talks -Rare earths are used in everything from electric vehicles to hard drives, wind turbines and missiles.On Truth Social, Trump said China will supply “full magnets, and any necessary rare earths” up front.Washington has also raised Beijing’s ire by vowing to revoke the visas of Chinese students, a major source of revenue for US universities.On Wednesday, Trump said: “We will provide to China what was agreed to, including Chinese students using our colleges and universities.”The US president added that the United States applies 55 percent tariffs on Chinese goods. This is a combination of his 30 percent additional levies this year and the rough average of pre-existing duties, a White House official said.He said Beijing charges 10 percent duties on US goods.The rates are the same as those that were previously agreed in the truce, which temporarily brought US tariffs down from 145 percent and those imposed by China from 125 percent.In a Chinese state media readout released Wednesday, Vice Premier He Lifeng, who headed Beijing’s team in London, stressed the need for both sides to strengthen cooperation in future dialogue.Speaking to reporters in London, China International Trade Representative Li Chenggang said: “Our communication has been very professional, rational, in-depth and candid.”burs-lth-bys/des

Trump touts ‘done’ deal with Beijing on rare earths, Chinese students

US President Donald Trump touted “excellent” ties with China on Wednesday, saying the superpowers reached a deal after two days of talks aimed at preserving a truce in their damaging trade war.Trump said on his Truth Social platform that China would supply rare earth minerals and magnets — vital elements for US industries — while Washington would allow Chinese students to remain in American universities.His post came after top United States and Chinese negotiators announced a “framework” agreement late Tuesday following two days of marathon talks in London.The agreement would nonetheless see some recent tariffs remain in place between the major trading partners, and details were sparse.”Our deal with China is done,” Trump wrote, but noting it was still “subject to final approval with President Xi (Jinping) and me.””President XI and I are going to work closely together to open up China to American Trade,” he said in a second post.Major US indexes edged up in early trading before closing lower.- ‘Right track’ -After negotiations spanning more than 20 hours, US Commerce Secretary Howard Lutnick said Wednesday that the talks were “on the right track.””They are going to approve all applications for magnets from United States companies right away,” he told CNBC, on what should happen after Trump and Xi give the green light to the deal.He added that Washington would lift its measures once Beijing acts, and that US tariff levels on China would not change from here.But Treasury Secretary Scott Bessent, testifying before several congressional committees on Wednesday, warned that a broader deal with China would be a “longer process.”He also noted it was possible to rebalance economic ties with Beijing if China proved a “reliable partner in trade negotiations.”Other nations could see an extension of a pause on higher threatened tariff rates if they were deemed to be “negotiating in good faith,” he said.Trump unveiled sweeping tariffs on most trading partners in April but halted steeper rates on dozens of economies until early July as negotiations are underway.With China, Washington agreed to reduce tit-for-tat, triple-digit tariffs during talks in Geneva last month. But cracks appeared in the detente after Trump accused Beijing of violating the deal.Washington was concerned at slower supplies of rare earths after Beijing in early April began requiring domestic exporters to apply for a license — widely seen as a response to US tariffs.On Wednesday, the Wall Street Journal reported that China was putting a six-month limit on rare earth export licenses for US automakers and manufacturers.- ‘Candid’ talks -Rare earths are used in everything from electric vehicles to hard drives, wind turbines and missiles.On Truth Social, Trump said China will supply “full magnets, and any necessary rare earths” up front.Washington has also raised Beijing’s ire by vowing to revoke the visas of Chinese students, a major source of revenue for US universities.On Wednesday, Trump said: “We will provide to China what was agreed to, including Chinese students using our colleges and universities.”The US president added that the United States applies 55 percent tariffs on Chinese goods. This is a combination of his 30 percent additional levies this year and the rough average of pre-existing duties, a White House official said.He said Beijing charges 10 percent duties on US goods.The rates are the same as those that were previously agreed in the truce, which temporarily brought US tariffs down from 145 percent and those imposed by China from 125 percent.In a Chinese state media readout released Wednesday, Vice Premier He Lifeng, who headed Beijing’s team in London, stressed the need for both sides to strengthen cooperation in future dialogue.Speaking to reporters in London, China International Trade Representative Li Chenggang said: “Our communication has been very professional, rational, in-depth and candid.”burs-lth-bys/des

Wall Street finit en baisse sous le poids de prises de bénéfices

La Bourse de New York a terminé en baisse mercredi, lestée par des prises de bénéfices après la publication d’une inflation américaine sous contrôle et un accord commercial de principe entre les Etats-Unis et la Chine.Le Dow Jones a fini à l’équilibre (-0,00%), tandis que l’indice Nasdaq a reculé de 0,50% et l’indice élargi S&P 500 a perdu 0,27%.”Nous avons traversé une journée en montagnes russes aujourd’hui”, résume auprès de l’AFP Sam Stovall, de CFRA.”Le marché capitalise sur les nouvelles” de la journée, expliquent pour leur part les analystes de Briefing.com. Mercredi, en début de séance, “le marché a connu une belle progression grâce à des chiffres d’inflation moins élevés que prévu”, observe M. Stovall.Le mois dernier, les prix à la consommation ont progressé de 2,4% sur un an aux États-Unis, contre 2,3% en avril, selon l’indice CPI, soit une hausse conforme aux attentes. Toutefois, plusieurs données se sont présentées mieux qu’anticipé. D’un mois sur l’autre, l’indice CPI a ralenti à 0,1% en mai (contre 0,2% en avril), tiré vers le bas par le recul des prix de l’énergie. Hors prix volatils de l’énergie et de l’alimentation, cet indice évolue au même rythme (2,8% sur un an) depuis mars, alors que les analystes tablaient sur une légère accélération à 2,9% sur un an en mai.Sur le marché obligataire, vers 20Hl5 GMT,  le rendement des emprunts d’État américains à 10 ans se détendait nettement à 4,41%, contre 4,47% mardi en clôture.Les investisseurs ont également digéré les avancées sur le plan commercial entre la Chine et les Etats-Unis.Les deux puissances ont annoncé dans la nuit de mardi à mercredi s’être mis d’accord sur un “cadre général” pour lisser leurs différends commerciaux.Le président américain Donald Trump s’est félicité mercredi de ces négociations qui devraient, assure-t-il, permettre la fourniture de terres rares chinoises aux Etats-Unis, louant une relation “excellente” entre son pays et la Chine. Mais les acteurs des marchés attendent davantage d’informations sur cet accord de principe. Le mouvement baissier de la place américaine “est peut-être simplement dû au fait que le marché a progressé très vite en peu de temps et qu’il a besoin de digérer ses gains”, relève M. Stovall.Ailleurs, au tableau des valeurs, le géant américain de l’automobile General Motors a terminé dans le vert (+1,92% à 49,87 dollars) après avoir annoncé qu’il prévoyait d’investir “environ 4 milliards de dollars au cours des deux prochaines années” dans ses usines américaines afin d’augmenter la production de véhicules.Le spécialiste des véhicules électriques Tesla a gardé la tête hors de l’eau (+0,10% à 326,43 dollars) après que son patron Elon Musk a déclaré sur son réseau social X qu’il “regrettait” certaines de ses publications visant Donald Trump.”Le président a bien vu le communiqué qu’Elon a publié ce matin, et il en est reconnaissant”, a déclaré lors d’un point presse la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.La semaine passée, l’action de Tesla avait dégringolé après une passe d’armes inattendue entre les deux milliardaires.Le géant américain du café Starbucks a été recherché (+4,33% à 95,39 dollars) après avoir annoncé qu’il allait mettre en place un assistant d’intelligence artificielle (IA) ayant pour but d’aider les baristas.L’enseigne de lingerie Victoria’s Secret a reculé (-5,41 à 21,00 dollars) après avoir publié des résultats trimestriels mitigés. L’entreprise à notamment revu a la baisse ses prévisions pour le trimestre en cours.