Gérald Darmanin se dit favorable à la majorité pénale à 16 ans

Le ministre de la Justice Gérald Darmanin a déclaré vendredi être favorable à une réforme constitutionnelle pour abaisser la majorité pénale à 16 ans, au lendemain de la censure par le Conseil constitutionnel d’une partie de la loi visant à durcir la justice des mineurs.”Je suis pour abaisser la majorité pénale à 16 ans. Et si on abaisse la majorité pénale à 16 ans, alors on pourra faire ces mesures fermes”, a indiqué le garde des Sceaux sur RMC, faisant référence à la proposition de loi de Gabriel Attal pour durcir la justice des mineurs, largement censurée jeudi par le Conseil constitutionnel.”Moi je suis (…) pour un changement profond constitutionnel”, a ajouté Gérald Darmanin, tout en reconnaissant que la configuration de l’Assemblée nationale, sans majorité claire, ne permettrait pas de réforme constitutionnelle.”Ce qu’a dit le Conseil constitutionnel, c’est que la majorité pénale étant à 18 ans, on ne peut pas prendre des mesures (…) sans changer profondément notre Constitution”, a expliqué le ministre.La justice des mineurs “aura une part très importante” dans le débat présidentiel, veut croire Gérald Darmanin. Si “ce en quoi je crois n’est pas soutenu par quelqu’un, je porterai ça, oui”, a souligné le ministre, ouvrant la porte à une éventuelle candidature à l’élection présidentielle de 2027.Le Conseil constitutionnel a censuré jeudi plusieurs articles clés de la proposition de loi de Gabriel Attal, une nouvelle déconvenue pour l’ancien Premier ministre après l’examen houleux de ce texte au Parlement. Des parlementaires de gauche, à l’origine de cette saisine, demandaient la censure de l’article inversant le principe de “l’excuse de minorité”, selon laquelle un mineur est sanctionné moins sévèrement qu’un majeur.Le texte adopté prévoyait que l’atténuation des peines pour des mineurs de plus de 16 ans, pour les cas de récidive punis d’au moins cinq ans d’emprisonnement, ne soit plus la règle, mais l’exception. Il appartenait dans ce cas au juge de motiver l’atténuation de la peine.  Or pour les Sages, l’article méconnaît “le principe de l’atténuation de la responsabilité pénale des mineurs en fonction de l’âge, qui est une exigence constitutionnelle”.

France Music Week: des dirigeants internationaux réunis en sommet à l’opéra Garnier

Une centaine de représentants français et internationaux de l’industrie musicale sont réunis vendredi à l’opéra Garnier à Paris pour le sommet de la France Music Week, qui se penche sur l’avenir de la filière, avant une clôture à l’Elysée.L’événement met en lumière “les grandes dynamiques de la filière, ses nouveaux axes de croissance et les opportunités d’avenir pour le monde de la musique”, selon les organisateurs de ce nouvel événement porté par le ministère de la Culture et le Centre national de la musique (CNM).Parmi les participants, une douzaine de dirigeants doivent prendre la parole dans l’après-midi: les plateformes d’écoute musicale YouTube, Spotify et Deezer, les labels Warner, Universal, Sony et Believe, des organismes syndicaux comme la Sacem et la Fédération internationale de l’industrie phonographique (IFPI) ou encore le géant des tournées Live Nation, qui produit par exemple les shows de Beyoncé, de passage au Stade de France cette semaine.Nouveaux marchés, leviers de croissance, modèles de monétisation, mais aussi impact de l’intelligence artificielle (IA) générative dans la création font partie des thèmes abordés pendant ce sommet.”Il s’agit en effet d’éviter que la musique 100% synthétique, générée par IA, ne prolifère au détriment des créateurs. A nous donc de porter collectivement un usage éthique et responsable de l’IA, dans le respect des auteurs et de tous les acteurs qui œuvrent pour son déploiement”, a déclaré la ministre Rachida Dati, rappelant l’ouverture début juin de concertations entre fournisseurs d’IA et ayants droit.Dans la matinée, la plateforme de streaming française Deezer a annoncé que les albums contenant des titres entièrement générés par IA sont désormais signalés par une mention à l’attention de ses utilisateurs, une première mondiale selon la plateforme tricolore.Les participants seront conviés à l’Elysée pour un discours de clôture d’Emmanuel Macron, avant le traditionnel concert de la Fête de la musique dans les jardins du palais présidentiel.La France Music Week s’achèvera, elle, samedi, véritable jour de la Fête de la musique, avec un concert gratuit dans les jardins du Louvre, pour lequel sont attendus quelque 35.000 spectateurs. D’un coût global de 7 millions d’euros, l’événement a associé depuis lundi conférences, démonstrations et concerts d’artistes émergents, dans le but de promouvoir “la richesse de la création musicale française”.L’Etat s’est également engagé à financer, à travers la banque publique d’investissement Bpifrance, les entreprises de la filière à hauteur de 500 millions d’euros d’ici 2030, notamment pour accompagner des projets de développement à l’international ou des rachats d’actifs.

France Music Week: des dirigeants internationaux réunis en sommet à l’opéra Garnier

Une centaine de représentants français et internationaux de l’industrie musicale sont réunis vendredi à l’opéra Garnier à Paris pour le sommet de la France Music Week, qui se penche sur l’avenir de la filière, avant une clôture à l’Elysée.L’événement met en lumière “les grandes dynamiques de la filière, ses nouveaux axes de croissance et les opportunités d’avenir pour le monde de la musique”, selon les organisateurs de ce nouvel événement porté par le ministère de la Culture et le Centre national de la musique (CNM).Parmi les participants, une douzaine de dirigeants doivent prendre la parole dans l’après-midi: les plateformes d’écoute musicale YouTube, Spotify et Deezer, les labels Warner, Universal, Sony et Believe, des organismes syndicaux comme la Sacem et la Fédération internationale de l’industrie phonographique (IFPI) ou encore le géant des tournées Live Nation, qui produit par exemple les shows de Beyoncé, de passage au Stade de France cette semaine.Nouveaux marchés, leviers de croissance, modèles de monétisation, mais aussi impact de l’intelligence artificielle (IA) générative dans la création font partie des thèmes abordés pendant ce sommet.”Il s’agit en effet d’éviter que la musique 100% synthétique, générée par IA, ne prolifère au détriment des créateurs. A nous donc de porter collectivement un usage éthique et responsable de l’IA, dans le respect des auteurs et de tous les acteurs qui œuvrent pour son déploiement”, a déclaré la ministre Rachida Dati, rappelant l’ouverture début juin de concertations entre fournisseurs d’IA et ayants droit.Dans la matinée, la plateforme de streaming française Deezer a annoncé que les albums contenant des titres entièrement générés par IA sont désormais signalés par une mention à l’attention de ses utilisateurs, une première mondiale selon la plateforme tricolore.Les participants seront conviés à l’Elysée pour un discours de clôture d’Emmanuel Macron, avant le traditionnel concert de la Fête de la musique dans les jardins du palais présidentiel.La France Music Week s’achèvera, elle, samedi, véritable jour de la Fête de la musique, avec un concert gratuit dans les jardins du Louvre, pour lequel sont attendus quelque 35.000 spectateurs. D’un coût global de 7 millions d’euros, l’événement a associé depuis lundi conférences, démonstrations et concerts d’artistes émergents, dans le but de promouvoir “la richesse de la création musicale française”.L’Etat s’est également engagé à financer, à travers la banque publique d’investissement Bpifrance, les entreprises de la filière à hauteur de 500 millions d’euros d’ici 2030, notamment pour accompagner des projets de développement à l’international ou des rachats d’actifs.

En Thaïlande, des proies lâchées dans la jungle pour sauver les tigres

Dans une forêt thaïlandaise, des gardiens de l’environnement ouvrent l’enclos d’une espèce locale de cerfs qui servira de proie pour le maître des lieux: le tigre, au coeur d’un projet de repeuplement à succès.Les vingt sambars – autant de femelles que de mâles – s’échappent au grand galop, disparaissant dans l’épaisse végétation.Le site, au milieu du parc national de Khlong Lan (ouest), n’est accessible qu’après une heure de trajet sur des chemins boueux zigzaguant dans les montagnes qui forment la frontière entre la Thaïlande et la Birmanie.Recouverte de jungle, cette zone est largement inhabitée: c’est là que l’un des plus grands carnivores terrestres, qui inspire autant de fascination que de crainte, se sent le plus à l’aise.La Thaïlande espère restaurer sa population de tigres d’Indochine, au bord de l’extinction dans les années 2000, mais qui, grâce aux efforts des autorités et des défenseurs de l’environnement, remontre le bout de son museau, dans des proportions jamais vues en Asie du Sud-Est.Il ne restait que 40 individus en 2007, sous l’effet du braconnage et de la destruction de leur habitat naturel causé par l’expansion agricole, en partie, le royaume ayant perdu près de la moitié de ses forêts entre 1960 et 2000.- Croissance “extraordinaire” -Le pays estime qu’entre 179 et 223 tigres vivaient en liberté en 2024, dans les jungles de l’ouest bordant la Birmanie.C’est une croissance “extraordinaire”, s’est réjoui Stuart Chapman, responsable du projet de sauvegarde des tigres au sein de WWF.Le chiffre continuera d’augmenter en Thaïlande “tant qu’il y a aura un programme de lâcher de proies”, estime-t-il.La présence du tigre d’Indochine, l’une des six sous-espèces du grand félin, s’étendait dans tout le bassin versant du Mékong, l’un des territoires les plus riches en biodiversité de la planète, mais le Cambodge, le Vietnam et le Laos ont tous décimé leurs populations.En plus de la Thaïlande, il resterait une vingtaine d’individus en Birmanie, où la guerre civile complique tout effort pour préserver l’espèce considérée par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), comme en danger d’extinction.Mais ailleurs en Asie, en Inde ou en Népal, des programmes ont permis de quasiment doubler le nombre de spécimens sauvages sur la dernière décennie, de 3.200 à plus de 5.500 têtes recensées dans une zone allant de l’île de Sumatra aux confins de la Sibérie, d’après l’UICN.- Projet au Cambodge -L’Inde a promis l’année dernière d’envoyer quatre tigres au Cambodge, une première, pour faire revivre une population déclarée “fonctionnellement éteinte” en 2016.En Thaïlande, le service national en charge des parcs nationaux (DNP) et l’ONG WWF ont coordonné leurs efforts, notamment via un programme d’élevage et de lâcher de proies, qui est entré dans sa cinquième année.Chaiya Danpho, de la DNP, s’est félicité des lâchers “très positifs”, inspirés d’initiatives similaires en Afrique pour d’autres prédateurs, qui répond au manque d’ongulés dans les forêts.Le sambar, un cervidé répandu en Asie du Sud et du Sud-Est, est un mets de choix pour le tigre d’Indochine qui se nourrit aussi de porc sauvage, de saro (une espèce de chèvre) ou de bovins.Cette espèce, considérée comme vulnérable par l’UICN, en raison de la chasse, bénéficie également du projet, selon ses instigateurs.Les individus sont équipés d’un collier doté d’un GPS qui permet de suivre leurs mouvements une fois dans la nature.”Les sambars n’attendent pas passivement. Ils essayent d’échapper aux prédateurs et de choisir des espaces sûrs pour s’épanouir”, explique Worrapan Phumanee, chargé de recherches à WWF Thaïlande.Selon Chaiya, seulement un petit nombre des cerfs relâchés finiront comme dîner du tigre; la plupart d’entre eux pourront se reproduire et continuer à vivre.

En Thaïlande, des proies lâchées dans la jungle pour sauver les tigres

Dans une forêt thaïlandaise, des gardiens de l’environnement ouvrent l’enclos d’une espèce locale de cerfs qui servira de proie pour le maître des lieux: le tigre, au coeur d’un projet de repeuplement à succès.Les vingt sambars – autant de femelles que de mâles – s’échappent au grand galop, disparaissant dans l’épaisse végétation.Le site, au milieu du parc national de Khlong Lan (ouest), n’est accessible qu’après une heure de trajet sur des chemins boueux zigzaguant dans les montagnes qui forment la frontière entre la Thaïlande et la Birmanie.Recouverte de jungle, cette zone est largement inhabitée: c’est là que l’un des plus grands carnivores terrestres, qui inspire autant de fascination que de crainte, se sent le plus à l’aise.La Thaïlande espère restaurer sa population de tigres d’Indochine, au bord de l’extinction dans les années 2000, mais qui, grâce aux efforts des autorités et des défenseurs de l’environnement, remontre le bout de son museau, dans des proportions jamais vues en Asie du Sud-Est.Il ne restait que 40 individus en 2007, sous l’effet du braconnage et de la destruction de leur habitat naturel causé par l’expansion agricole, en partie, le royaume ayant perdu près de la moitié de ses forêts entre 1960 et 2000.- Croissance “extraordinaire” -Le pays estime qu’entre 179 et 223 tigres vivaient en liberté en 2024, dans les jungles de l’ouest bordant la Birmanie.C’est une croissance “extraordinaire”, s’est réjoui Stuart Chapman, responsable du projet de sauvegarde des tigres au sein de WWF.Le chiffre continuera d’augmenter en Thaïlande “tant qu’il y a aura un programme de lâcher de proies”, estime-t-il.La présence du tigre d’Indochine, l’une des six sous-espèces du grand félin, s’étendait dans tout le bassin versant du Mékong, l’un des territoires les plus riches en biodiversité de la planète, mais le Cambodge, le Vietnam et le Laos ont tous décimé leurs populations.En plus de la Thaïlande, il resterait une vingtaine d’individus en Birmanie, où la guerre civile complique tout effort pour préserver l’espèce considérée par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), comme en danger d’extinction.Mais ailleurs en Asie, en Inde ou en Népal, des programmes ont permis de quasiment doubler le nombre de spécimens sauvages sur la dernière décennie, de 3.200 à plus de 5.500 têtes recensées dans une zone allant de l’île de Sumatra aux confins de la Sibérie, d’après l’UICN.- Projet au Cambodge -L’Inde a promis l’année dernière d’envoyer quatre tigres au Cambodge, une première, pour faire revivre une population déclarée “fonctionnellement éteinte” en 2016.En Thaïlande, le service national en charge des parcs nationaux (DNP) et l’ONG WWF ont coordonné leurs efforts, notamment via un programme d’élevage et de lâcher de proies, qui est entré dans sa cinquième année.Chaiya Danpho, de la DNP, s’est félicité des lâchers “très positifs”, inspirés d’initiatives similaires en Afrique pour d’autres prédateurs, qui répond au manque d’ongulés dans les forêts.Le sambar, un cervidé répandu en Asie du Sud et du Sud-Est, est un mets de choix pour le tigre d’Indochine qui se nourrit aussi de porc sauvage, de saro (une espèce de chèvre) ou de bovins.Cette espèce, considérée comme vulnérable par l’UICN, en raison de la chasse, bénéficie également du projet, selon ses instigateurs.Les individus sont équipés d’un collier doté d’un GPS qui permet de suivre leurs mouvements une fois dans la nature.”Les sambars n’attendent pas passivement. Ils essayent d’échapper aux prédateurs et de choisir des espaces sûrs pour s’épanouir”, explique Worrapan Phumanee, chargé de recherches à WWF Thaïlande.Selon Chaiya, seulement un petit nombre des cerfs relâchés finiront comme dîner du tigre; la plupart d’entre eux pourront se reproduire et continuer à vivre.

En Thaïlande, des proies lâchées dans la jungle pour sauver les tigres

Dans une forêt thaïlandaise, des gardiens de l’environnement ouvrent l’enclos d’une espèce locale de cerfs qui servira de proie pour le maître des lieux: le tigre, au coeur d’un projet de repeuplement à succès.Les vingt sambars – autant de femelles que de mâles – s’échappent au grand galop, disparaissant dans l’épaisse végétation.Le site, au milieu du parc national de Khlong Lan (ouest), n’est accessible qu’après une heure de trajet sur des chemins boueux zigzaguant dans les montagnes qui forment la frontière entre la Thaïlande et la Birmanie.Recouverte de jungle, cette zone est largement inhabitée: c’est là que l’un des plus grands carnivores terrestres, qui inspire autant de fascination que de crainte, se sent le plus à l’aise.La Thaïlande espère restaurer sa population de tigres d’Indochine, au bord de l’extinction dans les années 2000, mais qui, grâce aux efforts des autorités et des défenseurs de l’environnement, remontre le bout de son museau, dans des proportions jamais vues en Asie du Sud-Est.Il ne restait que 40 individus en 2007, sous l’effet du braconnage et de la destruction de leur habitat naturel causé par l’expansion agricole, en partie, le royaume ayant perdu près de la moitié de ses forêts entre 1960 et 2000.- Croissance “extraordinaire” -Le pays estime qu’entre 179 et 223 tigres vivaient en liberté en 2024, dans les jungles de l’ouest bordant la Birmanie.C’est une croissance “extraordinaire”, s’est réjoui Stuart Chapman, responsable du projet de sauvegarde des tigres au sein de WWF.Le chiffre continuera d’augmenter en Thaïlande “tant qu’il y a aura un programme de lâcher de proies”, estime-t-il.La présence du tigre d’Indochine, l’une des six sous-espèces du grand félin, s’étendait dans tout le bassin versant du Mékong, l’un des territoires les plus riches en biodiversité de la planète, mais le Cambodge, le Vietnam et le Laos ont tous décimé leurs populations.En plus de la Thaïlande, il resterait une vingtaine d’individus en Birmanie, où la guerre civile complique tout effort pour préserver l’espèce considérée par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), comme en danger d’extinction.Mais ailleurs en Asie, en Inde ou en Népal, des programmes ont permis de quasiment doubler le nombre de spécimens sauvages sur la dernière décennie, de 3.200 à plus de 5.500 têtes recensées dans une zone allant de l’île de Sumatra aux confins de la Sibérie, d’après l’UICN.- Projet au Cambodge -L’Inde a promis l’année dernière d’envoyer quatre tigres au Cambodge, une première, pour faire revivre une population déclarée “fonctionnellement éteinte” en 2016.En Thaïlande, le service national en charge des parcs nationaux (DNP) et l’ONG WWF ont coordonné leurs efforts, notamment via un programme d’élevage et de lâcher de proies, qui est entré dans sa cinquième année.Chaiya Danpho, de la DNP, s’est félicité des lâchers “très positifs”, inspirés d’initiatives similaires en Afrique pour d’autres prédateurs, qui répond au manque d’ongulés dans les forêts.Le sambar, un cervidé répandu en Asie du Sud et du Sud-Est, est un mets de choix pour le tigre d’Indochine qui se nourrit aussi de porc sauvage, de saro (une espèce de chèvre) ou de bovins.Cette espèce, considérée comme vulnérable par l’UICN, en raison de la chasse, bénéficie également du projet, selon ses instigateurs.Les individus sont équipés d’un collier doté d’un GPS qui permet de suivre leurs mouvements une fois dans la nature.”Les sambars n’attendent pas passivement. Ils essayent d’échapper aux prédateurs et de choisir des espaces sûrs pour s’épanouir”, explique Worrapan Phumanee, chargé de recherches à WWF Thaïlande.Selon Chaiya, seulement un petit nombre des cerfs relâchés finiront comme dîner du tigre; la plupart d’entre eux pourront se reproduire et continuer à vivre.

Guerre Iran-Israël: réunion diplomatique en Suisse, Trump temporise

Trois ministres européens rencontrent vendredi en Suisse leur homologue iranien pour tenter de relancer les pourparlers sur le nucléaire, après l’annonce par Donald Trump qu’il se donnait deux semaines pour décider d’une éventuelle intervention américaine dans la guerre entre l’Iran et Israël.Profitant de cette fenêtre, Paris, Berlin et Londres vont faire pendant cette réunion “une offre de négociation complète” à l’Iran incluant le nucléaire, les activités balistiques et le financement des groupes armés dans la région, a déclaré le président français Emmanuel Macron, en appelant au “retour à la négociation de fond”.Au huitième jour de guerre, les sirènes d’alerte ont retenti vendredi dans le sud d’Israël où une attaque iranienne a visé la ville de Beershava, faisant des dégâts sur des immeubles selon des images de l’AFP.L’armée israélienne a annoncé avoir bombardé des dizaines de cibles à Téhéran pendant la nuit, notamment ce qu’elle a qualifié de “centre de recherche et développement du projet d’armes nucléaires iranien”.Affirmant que l’Iran était sur le point de se doter de la bombe atomique, Israël a lancé le 13 juin une attaque aérienne massive contre la République islamique, où elle a frappé des centaines de sites militaires et nucléaires. L’Iran a riposté en multipliant les tirs de missiles et de drones vers Israël.Téhéran dément vouloir fabriquer l’arme atomique mais défend son droit à développer un programme nucléaire civil.Dans une interview sur CNN, le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi a réaffirmé que l’organisation onusienne n’avait décelé dans son dernier rapport aucun indice laissant penser que l’Iran fabrique à l’heure actuelle une arme atomique. “L’action militaire, d’où qu’elle vienne, est une décision politique et n’a rien à voir avec ce que nous déclarons”, a-t-il ajouté.Les bombardements israéliens ont fait au moins 224 morts en Iran. En Israël, les tirs de missiles et de drones iraniens ont fait 25 morts. – “La voie diplomatique” -Jeudi, le président américain avait évoqué une possibilité “substantielle” de négociations avec l’Iran et déclaré qu’il déciderait “au cours des deux prochaines semaines” d’une intervention de son pays aux côtés d’Israël.Mais après plusieurs sessions de pourparlers indirects menés depuis avril avec Washington sur son programme nucléaire, Téhéran refuse désormais toute négociation avec les Etats-Unis tant que se poursuivra l’attaque israélienne.   “Les Américains ont envoyé à plusieurs reprises des messages pour appeler sérieusement à des négociations. Mais nous avons clairement indiqué que tant que l’agression ne cessera pas, il n’y aura pas de place pour la diplomatie et le dialogue”, a répété vendredi le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi.Le ministre iranien doit rencontrer dans la journée à Genève ses homologues britannique, David Lammy, français Jean-Noël Barrot et allemand Johann Wadephul, ainsi que la cheffe de la diplomatie de l’Union européenne Kaja Kallas.Les trois pays européens, engagés depuis des années dans les négociations sur le nucléaire avec l’Iran, comptent “appeler au retour à la voie diplomatique et à poursuivre les négociations sur le programme nucléaire iranien”, selon Paris.Un précédent accord sur ce dossier conclu en 2015 entre l’Iran et les grandes puissances était devenu caduc après le retrait unilatéral des Etats-Unis en 2018, sous le premier mandat de Donald Trump. Le président français a aussi appelé Israël à cesser ses frappes sur “les infrastructures civiles” iraniennes et estimé que “les solutions militaires ne sont pas des solutions de long terme”.Le ministre allemand a souligné que la démarche des Européens se faisait en coordination avec les Etats-Unis.Au moment où M. Araghchi se rendait à Genève, les médias iraniens ont fait état d’un projet d’assassinat déjoué contre lui. – Lueurs rouges dans le ciel -Vendredi, un drone lancé depuis l’Iran a été intercepté dans la région de Haïfa, dans le nord d’Israël, selon l’armée.Israël a également lancé sur X un appel à la population pour qu’elle évacue les environs d’une zone industrielle dans le nord de l’Iran avant une “attaque contre une infrastructure militaire”. Les autorités locales ont fait état d’une explosion dans la zone industrielle de Rasht, dans le nord de l’Iran.La veille au soir, les médias iraniens avaient annoncé que la défense anti-aérienne faisait face à des attaques au-dessus de Téhéran.Dans les quartiers cossus de la capitale, des habitants contemplaient depuis leur toit des lueurs rouges dans le ciel et les tirs de la défense qui donnaient un faux air de feux d’artifice, a constaté l’AFP.Au même moment, dans un autre quartier, un homme criait dans une puissante sono :”mort à Israël, mort à l’Amérique!” et “”Allah Akbar”, (Dieu est grand) avec de la musique en fond.Depuis le 13 juin, “plus de la moitié” des lanceurs de missiles iraniens ont été détruits, a déclaré jeudi le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, affirmant que toute aide est la bienvenue” pour parvenir à détruire les installations nucléaires iraniennes. Israël maintient l’ambiguïté sur sa propre possession de l’arme atomique mais détient 90 ogives nucléaires, selon l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri). Les Etats-Unis sont toutefois les seuls à détenir la bombe GBU-57, susceptible d’atteindre le cœur profondément enfoui du programme nucléaire iranien, dans l’usine d’enrichissement de Fordo, au sud de Téhéran.

Guerre Iran-Israël: réunion diplomatique en Suisse, Trump temporise

Trois ministres européens rencontrent vendredi en Suisse leur homologue iranien pour tenter de relancer les pourparlers sur le nucléaire, après l’annonce par Donald Trump qu’il se donnait deux semaines pour décider d’une éventuelle intervention américaine dans la guerre entre l’Iran et Israël.Profitant de cette fenêtre, Paris, Berlin et Londres vont faire pendant cette réunion “une offre de négociation complète” à l’Iran incluant le nucléaire, les activités balistiques et le financement des groupes armés dans la région, a déclaré le président français Emmanuel Macron, en appelant au “retour à la négociation de fond”.Au huitième jour de guerre, les sirènes d’alerte ont retenti vendredi dans le sud d’Israël où une attaque iranienne a visé la ville de Beershava, faisant des dégâts sur des immeubles selon des images de l’AFP.L’armée israélienne a annoncé avoir bombardé des dizaines de cibles à Téhéran pendant la nuit, notamment ce qu’elle a qualifié de “centre de recherche et développement du projet d’armes nucléaires iranien”.Affirmant que l’Iran était sur le point de se doter de la bombe atomique, Israël a lancé le 13 juin une attaque aérienne massive contre la République islamique, où elle a frappé des centaines de sites militaires et nucléaires. L’Iran a riposté en multipliant les tirs de missiles et de drones vers Israël.Téhéran dément vouloir fabriquer l’arme atomique mais défend son droit à développer un programme nucléaire civil.Dans une interview sur CNN, le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi a réaffirmé que l’organisation onusienne n’avait décelé dans son dernier rapport aucun indice laissant penser que l’Iran fabrique à l’heure actuelle une arme atomique. “L’action militaire, d’où qu’elle vienne, est une décision politique et n’a rien à voir avec ce que nous déclarons”, a-t-il ajouté.Les bombardements israéliens ont fait au moins 224 morts en Iran. En Israël, les tirs de missiles et de drones iraniens ont fait 25 morts. – “La voie diplomatique” -Jeudi, le président américain avait évoqué une possibilité “substantielle” de négociations avec l’Iran et déclaré qu’il déciderait “au cours des deux prochaines semaines” d’une intervention de son pays aux côtés d’Israël.Mais après plusieurs sessions de pourparlers indirects menés depuis avril avec Washington sur son programme nucléaire, Téhéran refuse désormais toute négociation avec les Etats-Unis tant que se poursuivra l’attaque israélienne.   “Les Américains ont envoyé à plusieurs reprises des messages pour appeler sérieusement à des négociations. Mais nous avons clairement indiqué que tant que l’agression ne cessera pas, il n’y aura pas de place pour la diplomatie et le dialogue”, a répété vendredi le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi.Le ministre iranien doit rencontrer dans la journée à Genève ses homologues britannique, David Lammy, français Jean-Noël Barrot et allemand Johann Wadephul, ainsi que la cheffe de la diplomatie de l’Union européenne Kaja Kallas.Les trois pays européens, engagés depuis des années dans les négociations sur le nucléaire avec l’Iran, comptent “appeler au retour à la voie diplomatique et à poursuivre les négociations sur le programme nucléaire iranien”, selon Paris.Un précédent accord sur ce dossier conclu en 2015 entre l’Iran et les grandes puissances était devenu caduc après le retrait unilatéral des Etats-Unis en 2018, sous le premier mandat de Donald Trump. Le président français a aussi appelé Israël à cesser ses frappes sur “les infrastructures civiles” iraniennes et estimé que “les solutions militaires ne sont pas des solutions de long terme”.Le ministre allemand a souligné que la démarche des Européens se faisait en coordination avec les Etats-Unis.Au moment où M. Araghchi se rendait à Genève, les médias iraniens ont fait état d’un projet d’assassinat déjoué contre lui. – Lueurs rouges dans le ciel -Vendredi, un drone lancé depuis l’Iran a été intercepté dans la région de Haïfa, dans le nord d’Israël, selon l’armée.Israël a également lancé sur X un appel à la population pour qu’elle évacue les environs d’une zone industrielle dans le nord de l’Iran avant une “attaque contre une infrastructure militaire”. Les autorités locales ont fait état d’une explosion dans la zone industrielle de Rasht, dans le nord de l’Iran.La veille au soir, les médias iraniens avaient annoncé que la défense anti-aérienne faisait face à des attaques au-dessus de Téhéran.Dans les quartiers cossus de la capitale, des habitants contemplaient depuis leur toit des lueurs rouges dans le ciel et les tirs de la défense qui donnaient un faux air de feux d’artifice, a constaté l’AFP.Au même moment, dans un autre quartier, un homme criait dans une puissante sono :”mort à Israël, mort à l’Amérique!” et “”Allah Akbar”, (Dieu est grand) avec de la musique en fond.Depuis le 13 juin, “plus de la moitié” des lanceurs de missiles iraniens ont été détruits, a déclaré jeudi le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, affirmant que toute aide est la bienvenue” pour parvenir à détruire les installations nucléaires iraniennes. Israël maintient l’ambiguïté sur sa propre possession de l’arme atomique mais détient 90 ogives nucléaires, selon l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri). Les Etats-Unis sont toutefois les seuls à détenir la bombe GBU-57, susceptible d’atteindre le cœur profondément enfoui du programme nucléaire iranien, dans l’usine d’enrichissement de Fordo, au sud de Téhéran.

De Pékin à Rihanna, les poupées Labubu mascottes du soft power chinois

Air espiègle et crocs affûtés, les poupées Labubu de la marque chinoise Pop Mart déferlent sur la planète, des boutiques new-yorkaises aux sacs de stars comme Rihanna et Dua Lipa, donnant de la Chine une nouvelle image branchée.Basée à Pékin, la chaîne de magasins Pop Mart, qui vend des figurines et divers personnages à collectionner, s’inscrit dans la vague montante des produits culturels chinois qui séduisent à l’étranger.Les Labubu (prononcer “Laboubou”) sont devenues au fil des semaines les ambassadrices d’une Chine plus cool. Même là où l’image du géant asiatique dans l’opinion est souvent majoritairement négative, comme en Europe de l’Ouest ou en Amérique du Nord.Ces poupées sont “un peu étranges, laides, mais très inclusives, donc les gens s’y identifient”, affirme à l’AFP Lucy Shitova, une décoratrice d’intérieur, dans un magasin Pop Mart de Londres.Par crainte de débordements après les attroupements de clients qui s’étaient formés devant les boutiques, les ventes de Labubu y sont désormais uniquement réalisées en ligne.Contrairement au Japon et à la Corée du Sud, reconnus en Asie et au-delà pour leur cinéma, leur mode et leur musique, la Chine peine souvent à exporter sa culture, freinée par la censure imposée par le Parti communiste.Peu d’entreprises chinoises parviennent à imposer leurs marques sur le marché du haut de gamme, plombées par le stéréotype de mauvaise qualité associée au “made in China”.”C’est difficile pour les consommateurs dans le monde de percevoir la Chine comme une nation créatrice de marques”, souligne Fan Yang, professeure à l’Université du Maryland (États-Unis).- L’effet TikTok -Pop Mart a toutefois réussi à aller contre cette tendance, au point d’être désormais victime de contrefaçon. Et ces dernières années, des marques haut de gamme comme Shushu/Tong (prêt-à-porter féminin) ou Songmont (sacs) ont percé à l’international.”Ce n’est qu’une question de temps avant que d’autres marques chinoises ne deviennent reconnaissables à l’échelle mondiale”, estime Mme Yang.Grâce aux succès viraux comme celui des Labubu, “les produits et l’image (de la Chine) gagnent en attractivité auprès des jeunes Occidentaux”, estime par ailleurs Allison Malmsten, analyste du cabinet Daxue Consulting.Les réseaux sociaux aidant, l’image du géant chinois pourrait évoluer positivement comme celle “du Japon entre les années 1980 et 2010 avec les Pokémon et Nintendo”, souligne-t-elle.L’application TikTok, conçue par le chinois ByteDance, a ouvert la voie à l’ascension des Labubu en leur permettant de devenir le premier produit chinois quasi-indispensable à la jeunesse mondiale.La plateforme “a probablement contribué à changer la perception des consommateurs envers la Chine”, affirme Joshua Kurlantzick, expert du groupe de réflexion américain Council on Foreign Relations.TikTok revendique plus d’un milliard d’utilisateurs dans le monde, dont près de la moitié de la population américaine.L’application, dans le collimateur de la Maison Blanche au nom de la sécurité nationale, a failli être interdite aux Etats-Unis, poussant ses utilisateurs américains vers Rednote, une autre plateforme chinoise qui a accueilli à bras ouvert ces “réfugiés numériques”.- Labubumania -TikTok héberge plus de 1,7 million de vidéos sur le seul sujet Labubu et le réseau social est devenu un vecteur important de diffusion des tendances venues de Chine.Tous ces produits culturels peuvent “améliorer l’image de la Chine en tant que pays capable de produire des biens et services attractifs à l’échelle mondiale”, déclare Joshua Kurlantzick.En parallèle, l’image écornée des États-Unis sous Donald Trump a pu bénéficier à la Chine, estime Fan Yang de l’Université du Maryland.”Le lien que beaucoup établissent entre le déclin apparent du soft power américain et l’amélioration de l’image de la Chine reflète à quel point ces deux pays sont imbriqués dans l’esprit des gens”, note-t-elle.Les Labubu semblent en tout cas susciter un intérêt croissant pour la Chine auprès des plus jeunes. Dans un petit parc d’attractions Pop Mart à Pékin, Maryam Hammadi, une Qatarienne de 11 ans, posait ainsi cette semaine avec sa famille devant une statue Labubu.”Dans mon pays, tout le monde adore les Labubu”, affirme-t-elle à l’AFP. 

Guerre Iran-Israël: Paris, Berlin et Londres vont faire “une offre de négociation complète” aux Iraniens

Paris, Berlin et Londres vont faire vendredi à Genève “une offre de négociation complète” aux Iraniens incluant le nucléaire, les activités balistiques et le financement des groupes terroristes dans la région, a déclaré Emmanuel Macron.”Il faut absolument prioriser le retour à la négociation de fond qui inclut le nucléaire pour aller vers le zéro enrichissement, le balistique pour limiter les activités, les capacités iraniennes et le financement de tous les groupes terroristes de déstabilisation de la région”, a insisté le président français, en marge du salon aéronautique du Bourget. Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi doit rencontrer dans la journée à Genève ses homologues britannique, David Lammy, français Jean-Noël Barrot et allemand Johann Wadephul, ainsi que la cheffe de la diplomatie de l’Union européenne Kaja Kallas. Les Européens doivent se coordonner lors d’un déjeuner, avant la rencontre prévue vers 15H00 locales (13H00 GMT). Le nucléaire iranien “est une menace et il ne faut aucun laxisme en la matière” mais “personne ne peut sérieusement penser que cette menace, on y répond avec les opérations en cours uniquement”, a jugé Emmanuel Macron. “Il y a des centrales qui sont extrêmement protégées” et “nul ne sait aujourd’hui totalement dire où est l’uranium enrichi à 60% (…). Donc c’est un programme dont il faut reprendre le contrôle aussi par l’expertise technique et la négociation”, a-t-il argumenté.Selon une source diplomatique, cette solution complète consiste par exemple à “définir un cadre de vérification poussée des installations nucléaires iraniennes (…) On pourrait imaginer que l’AIEA (Agence internationale de l’Energie atomique) puisse entrer partout pour des inspections sans préavis”. “Ce serait un modèle d’inspections qui ressemblerait à quelque chose qu’on avait mis en place sur le nucléaire en Irak après 1991 et la guerre du Golfe qui avait vu la défaite de Saddam Hussein”, a-t-on ajouté.Emmanuel Macron a appelé aussi Israël à cesser ses frappes sur “les infrastructures civiles” iraniennes. “Rien ne justifie des frappes sur les infrastructures énergétiques et les populations civiles”, a-t-il répété.Le chef de l’Etat n’entend pas “oublier non plus la situation à Gaza qui exige aujourd’hui, pour des raisons humanitaires mais sécuritaires également, un cessez le feu le plus rapide, une reprise de l’aide humanitaire et une reprise du travail politique”.Affirmant que l’Iran était sur le point de se doter de la bombe atomique, Israël a lancé le 13 juin une attaque aérienne massive contre la République islamique, qui a déclenché la riposte iranienne. Depuis, les frappes israéliennes sur l’Iran et les tirs de missiles iraniens contre le territoire israélien se succèdent.Jeudi, le président américain Donald Trump avait évoqué une possibilité “substantielle” de négociations avec l’Iran et déclaré qu’il déciderait “au cours des deux prochaines semaines” d’une intervention de son pays aux côtés d’Israël.