Israeli building hit in wave of drone attacks: rescue services

Israel’s rescue services said Saturday that an Iranian drone had struck a residential building in the north of the country following a wave of attacks reported by the military.”A drone strike hit a two-storey residential building in northern Israel”, the Magen David Adom said in a statement, referring to an impact site in the Beit She’an valley by the northeastern border with Jordan.Israel’s sophisticated air defences have intercepted more than 450 missiles fired at the country by Iran, along with around 400 drones, since the start of the war on June 13, according to official figures.  The locations of strikes in Israel are subject to strict military censorship rules and are not always provided in detail to the public.  The National Public Diplomacy Directorate, which is overseen by Israel’s prime minister, has acknowleged 50 impact sites.At least 19 people were injured in Haifa on Friday following a strike on a building by the city’s docks.The northern Israeli port has been frequently targeted along with coastal hub Tel Aviv and southern Beersheba. AFP photographs from the scene of the drone strike in Beit She’an on Saturday showed a hole torn in the side of the building next to a crater and mounds of earth that appeared to have been thrown up by the drone’s explosives. Magen David Adom said its rescue teams found no visible casualties as they arrived at the scene.In separate statements, the Israeli military reported several drones had been sighted and intercepted at locations in northern Israel mid-morning on Saturday after a barrage of 40 drones overnight.A total of 25 people have been killed in Israel since the start of the war, according to official figures. 

Fête de la musique: une playlist des pompiers pour “sauver des vies”

Des morceaux calés entre 100 et 120 battements par minute: les Pompiers de France lancent une playlist susceptible de “sauver des vies”, a annoncé la Fédération nationale des sapeurs-pompiers samedi, jour de la Fête de la musique.Intitulée “Les Tubes pour Survivre” et mise en ligne sur la plateforme de streaming Spotify, la playlist est “composée de morceaux calés entre 100 et 120 battements par minute (BPM), le rythme idéal pour effectuer un massage cardiaque efficace”, selon un communiqué de la Fédération.De Stayin’ Alive des Bee Gees à I Will Survive de Gloria Gaynor, en passant par Another One Bites the Dust de Queen et I’m Alive de Céline Dion, la playlist propose près d’une vingtaine de “titres populaires qui donnent le bon tempo… pour sauver une vie”.Pourquoi cette initiative ? “Parce qu’en cas d’arrêt cardiaque, chaque seconde compte”, rappellent les Pompiers.”En France, les secours mettent en moyenne 12 minutes à arriver. Mais les 3 premières minutes sont vitales. En attendant les secours, un massage cardiaque immédiat peut doubler, voire tripler les chances de survie”, soulignent-ils.”Avec cette playlist, les sapeurs-pompiers entendent toucher un large public et rappeler que la musique peut aussi être un allié de la prévention”, explique le communiqué, ajoutant que “former le plus grand nombre aux gestes qui sauvent est un enjeu de santé publique”.

La vague de chaleur à son zénith, les autorités appellent à la prudence

Les autorités ont renouvelé leurs appels à la prudence pour affronter la vague de chaleur qui culmine samedi sur l’ensemble de la France, avec encore 16 départements placés en vigilance orange “canicule”, surtout dans l’ouest du pays où les températures pourraient localement atteindre 39°C.Si la Manche et les départements bretons retrouveront un peu de fraîcheur à partir de samedi soir, onze départements allant de la Mayenne aux deux Charentes, ainsi que le Rhône et l’Isère, resteront placés en vigilance orange toute la journée de dimanche, précise l’organisme de prévisions météorologiques.Vendredi, les 38°C ont été atteints à Saintes en Charente-Maritime, ou à Fontenay en Vendée.À Ussel en Corrèze, un enfant d’un peu plus d’un an, laissé dans une voiture stationnée au soleil, a dû être hospitalisé dans un état grave. Le parquet a ouvert une enquête.Dans ce contextee, le ministre de la Santé Yannick Neuder a insisté sur “les règles essentielles: ne pas s’exposer à la chaleur, particulièrement entre 11h du matin et 16h (…) se couvrir, mettre des chapeaux, des casquettes, de la crème”.Il a aussi appelé les Français à s’hydrater et à modérer leur consommation d’alcool, notamment dans le cadre de la fête de la musique. Un conseil appliqué à la lettre par Christophe Pittet, qui participe au festival “Bordeaux fête le vin” organisé sur les quais de la Garonne, où il faisait 34°C vers 13h00. “On s’adapte à la chaleur, et puis on essaie de boire de l’eau de temps en temps. Parce que si on mélange le rouge avec la chaleur, je pense qu’on risque de tomber par terre”, a-t-il déclaré à l’AFP.La ministre chargée du Travail, Astrid Panosyan-Bouvet, a de son côté souligné sur X l’importance d’adapter les conditions de travail à ces fortes chaleurs, rappelant leurs obligations aux employeurs.”Les travailleurs exposés sont en première ligne. Les employeurs ont la responsabilité de garantir leur sécurité. Si les nouvelles obligations de prévention prévues par le décret du 27 mai n’entrent en vigueur qu’au 1er juillet, le Code du travail vous invite déjà à agir sans attendre”, écrit la ministre.Selon Yannick Neuder, près de 3.700 décès liés à la canicule ont été recensés l’an dernier. – Parcs ouverts la nuit -Plusieurs villes ont décidé de laisser ouverts des parcs et jardins toute la nuit jusqu’à la fin de cet épisode précoce de chaleur pour permettre aux habitants de se rafraîchir, à l’instar de Tours ou de Rennes.Une initiative qui a réjoui Michel Merejkowsky, 73 ans, libraire à la retraite, au jardin des Prébendes, au coeur de Tours. “Il faut penser aux gens qui sont logés sans confort, sans climatisation, dans des habitats pas du tout climatisés”, dit le septuagénaire.”Ca fait du bien avec la verdure”, confirme Valentin, voisin du parc qui dans la journée “se calfeutre” pour échapper à la chaleur.A Toulouse, la mairie a étendu les horaires de la piscine Nakache, un grand bassin ludique situé non loin du centre historique.Samedi, premier jour d’été, “les températures maximales dépassent souvent les 35°C sur les départements en vigilance orange, et grimpent jusqu’à 37/38 °C voire 39°C sur l’ouest du pays”, prévient Météo-France.Plus d’une soixantaine d’autres départements ont été placés en vigilance jaune canicule.Cette vague de chaleur va s’évacuer progressivement en commençant par les côtes de la Manche dans la soirée mais “l’est du pays et notamment l’Isère et le Rhône restent encore sous des conditions de canicule dimanche”, avertit Météo-France.- Risques d’incendie -La chaleur renforce les risques de feux de forêt et un certain nombre de préfectures ont pris des décrets pour limiter la circulation dans les zones boisées, comme dans la Sarthe ou la Loire-Atlantique.Dans la Vienne, la préfecture a interdit l’usage des feux d’artifice en ce week-end festif “pour prévenir tout risque d’incendie” avec une végétation très sèche.Plusieurs départements ont aussi émis des alertes concernant la pollution à l’ozone samedi, notamment en Ile-de-France, Provence-Alpes-Côte-d’Azur et Occitanie, avec parfois des limitations de vitesse, comme dans le Morbihan, le Rhône ou l’Isère.EDF anticipe pour sa part de possibles baisses de production sur le site de la centrale nucléaire de Bugey (Ain) la semaine prochaine, en raison des températures élevées du Rhône, qui refroidit l’installation.C’est la 50e vague de chaleur recensée par Météo-France depuis 1947, et parmi l’une des plus précoces.”Vingt-cinq ont été observés entre 1947 et 2010″ et “25 déjà entre 2011 et 2025”, ce qui “montre bien l’accélération” de la fréquence sur fond de réchauffement climatique, relève Lauriane Batté, climatologue de Météo-France.burs-ban/rhl

La vague de chaleur à son zénith, les autorités appellent à la prudence

Les autorités ont renouvelé leurs appels à la prudence pour affronter la vague de chaleur qui culmine samedi sur l’ensemble de la France, avec encore 16 départements placés en vigilance orange “canicule”, surtout dans l’ouest du pays où les températures pourraient localement atteindre 39°C.Si la Manche et les départements bretons retrouveront un peu de fraîcheur à partir de samedi soir, onze départements allant de la Mayenne aux deux Charentes, ainsi que le Rhône et l’Isère, resteront placés en vigilance orange toute la journée de dimanche, précise l’organisme de prévisions météorologiques.Vendredi, les 38°C ont été atteints à Saintes en Charente-Maritime, ou à Fontenay en Vendée.À Ussel en Corrèze, un enfant d’un peu plus d’un an, laissé dans une voiture stationnée au soleil, a dû être hospitalisé dans un état grave. Le parquet a ouvert une enquête.Dans ce contextee, le ministre de la Santé Yannick Neuder a insisté sur “les règles essentielles: ne pas s’exposer à la chaleur, particulièrement entre 11h du matin et 16h (…) se couvrir, mettre des chapeaux, des casquettes, de la crème”.Il a aussi appelé les Français à s’hydrater et à modérer leur consommation d’alcool, notamment dans le cadre de la fête de la musique. Un conseil appliqué à la lettre par Christophe Pittet, qui participe au festival “Bordeaux fête le vin” organisé sur les quais de la Garonne, où il faisait 34°C vers 13h00. “On s’adapte à la chaleur, et puis on essaie de boire de l’eau de temps en temps. Parce que si on mélange le rouge avec la chaleur, je pense qu’on risque de tomber par terre”, a-t-il déclaré à l’AFP.La ministre chargée du Travail, Astrid Panosyan-Bouvet, a de son côté souligné sur X l’importance d’adapter les conditions de travail à ces fortes chaleurs, rappelant leurs obligations aux employeurs.”Les travailleurs exposés sont en première ligne. Les employeurs ont la responsabilité de garantir leur sécurité. Si les nouvelles obligations de prévention prévues par le décret du 27 mai n’entrent en vigueur qu’au 1er juillet, le Code du travail vous invite déjà à agir sans attendre”, écrit la ministre.Selon Yannick Neuder, près de 3.700 décès liés à la canicule ont été recensés l’an dernier. – Parcs ouverts la nuit -Plusieurs villes ont décidé de laisser ouverts des parcs et jardins toute la nuit jusqu’à la fin de cet épisode précoce de chaleur pour permettre aux habitants de se rafraîchir, à l’instar de Tours ou de Rennes.Une initiative qui a réjoui Michel Merejkowsky, 73 ans, libraire à la retraite, au jardin des Prébendes, au coeur de Tours. “Il faut penser aux gens qui sont logés sans confort, sans climatisation, dans des habitats pas du tout climatisés”, dit le septuagénaire.”Ca fait du bien avec la verdure”, confirme Valentin, voisin du parc qui dans la journée “se calfeutre” pour échapper à la chaleur.A Toulouse, la mairie a étendu les horaires de la piscine Nakache, un grand bassin ludique situé non loin du centre historique.Samedi, premier jour d’été, “les températures maximales dépassent souvent les 35°C sur les départements en vigilance orange, et grimpent jusqu’à 37/38 °C voire 39°C sur l’ouest du pays”, prévient Météo-France.Plus d’une soixantaine d’autres départements ont été placés en vigilance jaune canicule.Cette vague de chaleur va s’évacuer progressivement en commençant par les côtes de la Manche dans la soirée mais “l’est du pays et notamment l’Isère et le Rhône restent encore sous des conditions de canicule dimanche”, avertit Météo-France.- Risques d’incendie -La chaleur renforce les risques de feux de forêt et un certain nombre de préfectures ont pris des décrets pour limiter la circulation dans les zones boisées, comme dans la Sarthe ou la Loire-Atlantique.Dans la Vienne, la préfecture a interdit l’usage des feux d’artifice en ce week-end festif “pour prévenir tout risque d’incendie” avec une végétation très sèche.Plusieurs départements ont aussi émis des alertes concernant la pollution à l’ozone samedi, notamment en Ile-de-France, Provence-Alpes-Côte-d’Azur et Occitanie, avec parfois des limitations de vitesse, comme dans le Morbihan, le Rhône ou l’Isère.EDF anticipe pour sa part de possibles baisses de production sur le site de la centrale nucléaire de Bugey (Ain) la semaine prochaine, en raison des températures élevées du Rhône, qui refroidit l’installation.C’est la 50e vague de chaleur recensée par Météo-France depuis 1947, et parmi l’une des plus précoces.”Vingt-cinq ont été observés entre 1947 et 2010″ et “25 déjà entre 2011 et 2025”, ce qui “montre bien l’accélération” de la fréquence sur fond de réchauffement climatique, relève Lauriane Batté, climatologue de Météo-France.burs-ban/rhl

La vague de chaleur à son zénith, les autorités appellent à la prudence

Les autorités ont renouvelé leurs appels à la prudence pour affronter la vague de chaleur qui culmine samedi sur l’ensemble de la France, avec encore 16 départements placés en vigilance orange “canicule”, surtout dans l’ouest du pays où les températures pourraient localement atteindre 39°C.Si la Manche et les départements bretons retrouveront un peu de fraîcheur à partir de samedi soir, onze départements allant de la Mayenne aux deux Charentes, ainsi que le Rhône et l’Isère, resteront placés en vigilance orange toute la journée de dimanche, précise l’organisme de prévisions météorologiques.Vendredi, les 38°C ont été atteints à Saintes en Charente-Maritime, ou à Fontenay en Vendée.À Ussel en Corrèze, un enfant d’un peu plus d’un an, laissé dans une voiture stationnée au soleil, a dû être hospitalisé dans un état grave. Le parquet a ouvert une enquête.Dans ce contextee, le ministre de la Santé Yannick Neuder a insisté sur “les règles essentielles: ne pas s’exposer à la chaleur, particulièrement entre 11h du matin et 16h (…) se couvrir, mettre des chapeaux, des casquettes, de la crème”.Il a aussi appelé les Français à s’hydrater et à modérer leur consommation d’alcool, notamment dans le cadre de la fête de la musique. Un conseil appliqué à la lettre par Christophe Pittet, qui participe au festival “Bordeaux fête le vin” organisé sur les quais de la Garonne, où il faisait 34°C vers 13h00. “On s’adapte à la chaleur, et puis on essaie de boire de l’eau de temps en temps. Parce que si on mélange le rouge avec la chaleur, je pense qu’on risque de tomber par terre”, a-t-il déclaré à l’AFP.La ministre chargée du Travail, Astrid Panosyan-Bouvet, a de son côté souligné sur X l’importance d’adapter les conditions de travail à ces fortes chaleurs, rappelant leurs obligations aux employeurs.”Les travailleurs exposés sont en première ligne. Les employeurs ont la responsabilité de garantir leur sécurité. Si les nouvelles obligations de prévention prévues par le décret du 27 mai n’entrent en vigueur qu’au 1er juillet, le Code du travail vous invite déjà à agir sans attendre”, écrit la ministre.Selon Yannick Neuder, près de 3.700 décès liés à la canicule ont été recensés l’an dernier. – Parcs ouverts la nuit -Plusieurs villes ont décidé de laisser ouverts des parcs et jardins toute la nuit jusqu’à la fin de cet épisode précoce de chaleur pour permettre aux habitants de se rafraîchir, à l’instar de Tours ou de Rennes.Une initiative qui a réjoui Michel Merejkowsky, 73 ans, libraire à la retraite, au jardin des Prébendes, au coeur de Tours. “Il faut penser aux gens qui sont logés sans confort, sans climatisation, dans des habitats pas du tout climatisés”, dit le septuagénaire.”Ca fait du bien avec la verdure”, confirme Valentin, voisin du parc qui dans la journée “se calfeutre” pour échapper à la chaleur.A Toulouse, la mairie a étendu les horaires de la piscine Nakache, un grand bassin ludique situé non loin du centre historique.Samedi, premier jour d’été, “les températures maximales dépassent souvent les 35°C sur les départements en vigilance orange, et grimpent jusqu’à 37/38 °C voire 39°C sur l’ouest du pays”, prévient Météo-France.Plus d’une soixantaine d’autres départements ont été placés en vigilance jaune canicule.Cette vague de chaleur va s’évacuer progressivement en commençant par les côtes de la Manche dans la soirée mais “l’est du pays et notamment l’Isère et le Rhône restent encore sous des conditions de canicule dimanche”, avertit Météo-France.- Risques d’incendie -La chaleur renforce les risques de feux de forêt et un certain nombre de préfectures ont pris des décrets pour limiter la circulation dans les zones boisées, comme dans la Sarthe ou la Loire-Atlantique.Dans la Vienne, la préfecture a interdit l’usage des feux d’artifice en ce week-end festif “pour prévenir tout risque d’incendie” avec une végétation très sèche.Plusieurs départements ont aussi émis des alertes concernant la pollution à l’ozone samedi, notamment en Ile-de-France, Provence-Alpes-Côte-d’Azur et Occitanie, avec parfois des limitations de vitesse, comme dans le Morbihan, le Rhône ou l’Isère.EDF anticipe pour sa part de possibles baisses de production sur le site de la centrale nucléaire de Bugey (Ain) la semaine prochaine, en raison des températures élevées du Rhône, qui refroidit l’installation.C’est la 50e vague de chaleur recensée par Météo-France depuis 1947, et parmi l’une des plus précoces.”Vingt-cinq ont été observés entre 1947 et 2010″ et “25 déjà entre 2011 et 2025”, ce qui “montre bien l’accélération” de la fréquence sur fond de réchauffement climatique, relève Lauriane Batté, climatologue de Météo-France.burs-ban/rhl

En Irak frappé par la sécheresse, un barrage vide aux trois quarts

Entre mauvaises pluies et barrages érigés en amont chez le voisin iranien, le barrage de Dukan dans le nord de l’Irak est vide aux trois quarts, synonyme de rationnement d’eau pour des millions d’habitants touchés par la sécheresse.Près de l’immense lac artificiel aménagé dans les années 1950 pour servir de réservoir, la sécheresse se voit à l’oeil nu. Une terre craquelée apparaît là où, il y a un an encore, l’eau recouvrait tout.En comparant des images satellitaires de Sentinel-2 analysées par l’AFP, on constate que la surface du lac Dukan a diminué de 56% entre fin mai 2019, dernière année où il était entièrement plein, et début juin 2025.Plus grand barrage de la région autonome du Kurdistan, Dukan peut retenir sept milliards de mètres cubes d’eau. Ses réserves actuelles sont de 1,6 milliard, indique à l’AFP son directeur Kochar Jamal Taoufiq. Soit “environ 24%” de sa capacité.”Sur ces 20 ou 25 dernières années, nous n’avons jamais eu un niveau aussi bas”, reconnaît le responsable, même si dans l’histoire du barrage des pénuries similaires ont été recensées.La faute au “changement climatique” poursuit-il, citant “le manque de précipitations” et leur irrégularité: cet hiver sa région a reçu 220 mm de pluies — contre au moins 600 mm en temps normal.”Deuxième cause”: les barrages “dans le pays voisin” en amont sur la rivière du Petit Zab, qui alimente Dukan. Ce cours d’eau prend sa source en Iran également touché par la sécheresse, où des dizaines d’ouvrages ont été érigés pour retenir plus d’eau.- “Manque de pluies” -Bagdad dénonce régulièrement ces barrages construits par ses voisins turc et iranien, deux poids lourds régionaux, les accusant d’avoir considérablement réduit le débit des mythiques fleuves Tigre et Euphrate à leur arrivée en territoire irakien.Mais Dukan illustre aussi certains effets du changement climatique qui terrasse l’Irak et ses 46 millions d’habitants: hausse des températures, sécheresses successives depuis au moins cinq ans, désertification galopante.Fin mai, les réserves d’eau du pays étaient au plus bas depuis 80 ans.Niché entre les collines surplombant Dukan, le bucolique village de Sarsian se trouve près du lac et de l’embouchure du Petit Zab.Hussein Khodr travaille le sol d’un champ qu’il va planter. Son terrain faisait partie des terres immergées par les eaux de Dukan depuis 2012, dit-il.Ici, sur ces terres fertiles disponibles par intermittence, les paysans privilégient les cultures de courtes durées pour des récoltes à l’automne: concombres, melons, poids chiches, graines de tournesol ou haricots.Ces cultures estivales, écoulées sur les marchés environnants, ne suffiront pas à compenser ses pertes hivernales, regrette M. Khodr.Cet hiver, dans un autre secteur près du village, il a planté 13 hectares, principalement du blé. “La récolte a échoué à cause du manque de pluie”, reconnaît-il, indiquant avoir perdu près de 5.000 euros.”Nous n’avons pas de puits pour irriguer de vastes surfaces”, déplore-t-il. “Je ne peux pas amortir les pertes de 13 hectares avec un seul hectare près de la rivière”.- “Rationnement plus strict” -En aval, le manque d’eau à Dukan touche les quatre millions d’habitants des régions de Souleimaniyeh (dans le Kurdistan) et de Kirkouk, même pour leur eau potable.Depuis plus d’un mois, les stations d’épuration de Kirkouk, province voisine du Kurdistan, composent avec une “chute soudaine” des quantités d’eau qui leur parviennent –environ 40% en moins– reconnaît le responsable local des ressources hydriques Zaki Karim.Dans un pays ravagé par des décennies de conflits, aux infrastructures en déliquescence et aux politiques publiques défaillantes, les habitants reçoivent déjà l’eau par intermittence.Les dernières pénuries imposent “un rationnement plus strict” et des distributions d’eau plus espacées, reconnaît M. Karim.Outre le porte-à-porte pour sensibiliser contre le gaspillage, les pouvoirs publics font la chasse aux branchements illégaux sur le réseau d’eau.Dans la province d’environ deux millions d’habitants, on veut minimiser l’impact sur le chef-lieu de Kirkouk –peut-être au détriment des villages et localités les plus reculés.”Si certaines stations d’épuration connaîtront des difficultés d’approvisionnement, nous veillerons à éviter toute interruption totale, afin que chacun puisse recevoir sa part”, tempère M. Karim.burx-str-tgg/feb

La balnéothérapie, espoir d’un terme au Covid long?

Le thermalisme ne les guérira pas du Covid long mais pourrait en atténuer les symptômes. Une étude vise à déterminer les bénéfices de la balnéothérapie, un “espoir” pour une patiente “handicapée” au quotidien par cette pathologie. “À mon âge, c’est handicapant”, souffle Laura Becker, 36 ans, en peignoir au Centre thermal Saint-Eloy d’Amnéville (Moselle).Diagnostiquée Covid long en septembre, la jeune femme a été contaminée une première fois en décembre 2021, avant d’être ensuite infectée à six reprises.La dernière fois, en septembre 2024, les symptômes sont intenses, mais surtout, elle ne s’en est “jamais remise”, confie-t-elle à l’AFP. “Entre octobre et décembre, j’ai eu tous les virus qui traînaient. Je n’avais qu’un ou deux jours de répit et je retombais malade, c’était un cycle sans fin”.Alors sa médecin, puis un rhumatologue, mettent le doigt sur cette pathologie: le Covid long.Environ 6% des personnes infectées par le Covid subissent ce syndrome complexe, a indiqué l’Organisation mondiale de la santé en décembre dernier. Les femmes et les personnes ayant des problèmes de santé antérieurs sont davantage touchées. Et les réinfections semblent augmenter les risques.Les scientifiques ont progressé mais pas totalement élucidé ses mécanismes.Pour déterminer si le thermalisme aide à la guérison, une étude pilote, baptisée “Covidtherm”, a été lancée il y a plusieurs années auprès de 200 patients répartis sur les centres thermaux de Vittel-Contrexéville, Nancy Thermal et Amnéville.Le promoteur de l’étude est le Centre hospitalier régional universitaire (CHRU) de Nancy. Elle est financée par la Région Grand Est, l’ARS du Grand Est, la métropole du Grand Nancy et le Conseil national des établissements thermaux (CNETh, organisme qui représente le secteur).Les premiers patients, comme Laura Becker, viennent d’arriver dans les établissements.- “Espoir” –  Pendant trois semaines, elle suit, un jour sur deux, un protocole bien précis, composé d’un bain hydromassant, des séances de type aquagym, un massage et une douche massante au jet d’eau, explique Simon Rudynski, médecin chargé de faire entrer les patients dans l’étude.Pour l’instant, les soins apportent de la détente à Mme Becker, qui constate aussi qu’elle “dort mieux la nuit” depuis le début de la cure, début juin.Mais la fatigue chronique persiste. “J’étais sportive, maintenant je me traîne alors que je n’ai même pas 40 ans (…) psychologiquement ce n’est pas évident”, déplore-t-elle.Le but de ces soins est “d’améliorer la qualité de vie” de ces patients, souligne le Dr Rudynski. Certains, comme Mme Becker, disent être “handicapés” dans leur quotidien pour diverses raisons: fatigue chronique, troubles de la mémoire ou essoufflement.Laura Becker entrevoit aussi de “l’espoir” de s’en sortir. Avec l’étude, les patients voient trois fois un médecin, cinq fois un kinésithérapeute coordinateur, et aussi sept fois un psychologue.- “Oreille” -Une partie des patients suit la balnéothérapie et l’autre suit le protocole habituel: kiné respiratoire et de mobilisation. L’idée est, à l’issue de l’étude, de savoir si le thermalisme a offert de meilleurs résultats que la médecine de ville, jusqu’ici recommandée par la Haute autorité de santé (HAS).Les patients “présentent des symptômes qui sont proches d’autres maladies chroniques que l’on traite très bien par la cure thermale”, comme “la fatigue, les douleurs musculaires et articulaires, les pertes d’équilibre, les difficultés à respirer durant l’effort”, cite la Pr Gisèle Kanny, investigatrice principale de l’étude.”L’environnement thermal est particulièrement propice à retrouver une forme de bien-être, de mieux-être”, estime-t-elle. Les cures thermales, proposées dans une centaine de villes en France, promettent de soigner diverses maladies grâce aux bienfaits supposés de leur eau.Elles sont souvent remboursées par la Sécurité sociale, à hauteur des deux tiers de leur montant.”Les personnes sont très contentes d’avoir une oreille, de voir qu’on leur propose quelque chose” cinq ans après le début de la pandémie, note Diane Koelbert, kinésithérapeute et responsable des soins à Amnéville.Pour Mme Becker, cela montre “qu’on s’intéresse encore à nous”, même si le Covid-19 est moins présent dans le quotidien. “Ca donne une force supplémentaire pour affronter” la maladie.

Israël affirme avoir tué trois commandants iraniens au 9e jour de la guerre

Israël a affirmé avoir tué trois commandants des Gardiens de la Révolution et visé un site nucléaire à Ispahan lors de frappes samedi en Iran, au neuvième jour de la guerre entre les deux pays ennemis.Dans le même temps, le président américain Donald Trump a averti vendredi l’Iran qu’il disposait d’un délai “maximum” de deux semaines pour éviter d’éventuelles frappes américaines.Israël a prévenu que la “campagne” militaire contre l’Iran serait “longue” et son chef de la diplomatie Gideon Saar a jugé que la guerre avait “retardé d’au moins deux ou trois ans la possibilité” pour Téhéran “d’avoir la bombe atomique”.Affirmant que l’Iran était sur le point de se doter de la bombe atomique, Israël a lancé le 13 juin une attaque aérienne massive sans précédent contre son ennemi juré frappant des centaines de sites militaires et nucléaires, et tuant les plus hauts gradés du pays et des scientifiques du nucléaire.L’Iran, qui riposte avec des tirs de missiles et de drones vers Israël, dément vouloir fabriquer l’arme atomique mais défend son droit à développer un programme nucléaire civil.Samedi, l’armée israélienne a annoncé avoir tué dans une frappe nocturne Saïd Izadi, un commandant des Gardiens de la Révolution, en charge de la coordination avec “l’organisation terroriste Hamas”, contre laquelle Israël est aussi en guerre à Gaza. Elle a aussi affirmé avoir tué deux autres commandants des Gardiens, l’armée idéologique de l’Iran: Aminpour Joudaki, présenté comme un commandant ayant dirigé “des centaines” d’attaques de drones sur Israël, et Behnam Chahriyari, “responsable de tous les transferts d’armes du régime iranien à ses mandataires au Moyen-Orient”.L’Iran n’a pas confirmé leur mort.L’armée israélienne a dit avoir également visé “des infrastructures de stockage et de lancement de missiles dans le centre de l’Iran.- Missiles et drones contre Israël -En Iran, les agences Mehr et Fars ont fait état d’une attaque israélienne nocturne contre un site nucléaire à Ispahan (centre), qui n’a pas fait de dégâts.Israël a aussi ciblé la ville sainte chiite de Qom (centre), où un adolescent est mort après qu’un immeuble a été touché, selon l’agence officielle iranienne Irna.Quatre combattants des Gardiens de la Révolution ont été tués lors d’une attaque israélienne contre un camp d’entraînement à Tabriz (nord-ouest), a affirmé l’agence de presse iranienne Isna.Sur certaines des entrées de Téhéran, la circulation était dense samedi matin, semblant indiquer un retour des Iraniens dans la capitale, selon la police routière citée par la télévision d’Etat. Les Gardiens de la Révolution ont affirmé avoir lancé deux salves nocturnes de drones et de missiles contre des sites militaires dans le centre d’Israël.Un incendie s’est déclaré sur le toit d’un immeuble, après la chute de débris d’un missile iranien intercepté par la défense anti-aérienne, d’après les médias.Un immeuble résidentiel dans la vallée de Beit Shean (nord) a été touché par une frappe de drone, selon les secours. Il n’y a pas eu de victime.Depuis le 13 juin, les tirs de missiles et de drones iraniens ont fait 25 morts en Israël. Les frappes israéliennes ont fait 350 morts en Iran selon un dernier bilan du ministère de la Santé vendredi. L’ONG américaine Human Rights Activists News Agency (HRANA) a fait état d’au moins 657 morts et 2.000 blessés en Iran, civils et militaires.Plus de 450 missiles et environ 400 drones ont été tirés sur Israël jusqu’à présent, a indiqué vendredi un organisme lié au bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.- “Pas confiance” -Après une rencontre vendredi à Genève avec ses homologues allemand, français et britannique, le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a dit que son pays refusait toute reprise des négociations nucléaires avec les Etats-Unis tant qu’Israël ne cesserait pas ses attaques.Interrogé à ce sujet, M. Trump a estimé qu’il était “très dur actuellement de faire cette demande” à Israël alors que ce pays “est en train de gagner”.Jeudi, il a annoncé qu’il déciderait d’une éventuelle intervention américaine dans la guerre “au cours des deux prochaines semaines”, avant de dire qu’il pourrait même prendre une telle décision avant les “deux semaines”. Dans une déclaration à NBC, M. Araghchi a indiqué que l’Iran n’était “pas sûr” de pouvoir faire confiance aux Etats-Unis, après que leur allié israélien a mené son attaque deux jours avant de nouveaux pourparlers indirects irano-américains sur le nucléaire. “Ils avaient peut-être ce plan en tête, et ils avaient besoin peut-être des négociations pour le couvrir”, a déclaré M. Araghchi. “Nous ne savons plus comment leur faire confiance. Ce qu’ils ont fait, en réalité, est une trahison de la diplomatie.”Face aux soupçons occidentaux, le chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi affirme que son agence n’a décelé dans son dernier rapport aucun indice laissant penser que l’Iran fabrique à l’heure actuelle une arme atomique.Israël, qui maintient l’ambiguïté sur sa propre possession de l’arme atomique, détient 90 ogives nucléaires, selon l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri). 

Israël affirme avoir tué trois commandants iraniens au 9e jour de la guerre

Israël a affirmé avoir tué trois commandants des Gardiens de la Révolution et visé un site nucléaire à Ispahan lors de frappes samedi en Iran, au neuvième jour de la guerre entre les deux pays ennemis.Dans le même temps, le président américain Donald Trump a averti vendredi l’Iran qu’il disposait d’un délai “maximum” de deux semaines pour éviter d’éventuelles frappes américaines.Israël a prévenu que la “campagne” militaire contre l’Iran serait “longue” et son chef de la diplomatie Gideon Saar a jugé que la guerre avait “retardé d’au moins deux ou trois ans la possibilité” pour Téhéran “d’avoir la bombe atomique”.Affirmant que l’Iran était sur le point de se doter de la bombe atomique, Israël a lancé le 13 juin une attaque aérienne massive sans précédent contre son ennemi juré frappant des centaines de sites militaires et nucléaires, et tuant les plus hauts gradés du pays et des scientifiques du nucléaire.L’Iran, qui riposte avec des tirs de missiles et de drones vers Israël, dément vouloir fabriquer l’arme atomique mais défend son droit à développer un programme nucléaire civil.Samedi, l’armée israélienne a annoncé avoir tué dans une frappe nocturne Saïd Izadi, un commandant des Gardiens de la Révolution, en charge de la coordination avec “l’organisation terroriste Hamas”, contre laquelle Israël est aussi en guerre à Gaza. Elle a aussi affirmé avoir tué deux autres commandants des Gardiens, l’armée idéologique de l’Iran: Aminpour Joudaki, présenté comme un commandant ayant dirigé “des centaines” d’attaques de drones sur Israël, et Behnam Chahriyari, “responsable de tous les transferts d’armes du régime iranien à ses mandataires au Moyen-Orient”.L’Iran n’a pas confirmé leur mort.L’armée israélienne a dit avoir également visé “des infrastructures de stockage et de lancement de missiles dans le centre de l’Iran.- Missiles et drones contre Israël -En Iran, les agences Mehr et Fars ont fait état d’une attaque israélienne nocturne contre un site nucléaire à Ispahan (centre), qui n’a pas fait de dégâts.Israël a aussi ciblé la ville sainte chiite de Qom (centre), où un adolescent est mort après qu’un immeuble a été touché, selon l’agence officielle iranienne Irna.Quatre combattants des Gardiens de la Révolution ont été tués lors d’une attaque israélienne contre un camp d’entraînement à Tabriz (nord-ouest), a affirmé l’agence de presse iranienne Isna.Sur certaines des entrées de Téhéran, la circulation était dense samedi matin, semblant indiquer un retour des Iraniens dans la capitale, selon la police routière citée par la télévision d’Etat. Les Gardiens de la Révolution ont affirmé avoir lancé deux salves nocturnes de drones et de missiles contre des sites militaires dans le centre d’Israël.Un incendie s’est déclaré sur le toit d’un immeuble, après la chute de débris d’un missile iranien intercepté par la défense anti-aérienne, d’après les médias.Un immeuble résidentiel dans la vallée de Beit Shean (nord) a été touché par une frappe de drone, selon les secours. Il n’y a pas eu de victime.Depuis le 13 juin, les tirs de missiles et de drones iraniens ont fait 25 morts en Israël. Les frappes israéliennes ont fait 350 morts en Iran selon un dernier bilan du ministère de la Santé vendredi. L’ONG américaine Human Rights Activists News Agency (HRANA) a fait état d’au moins 657 morts et 2.000 blessés en Iran, civils et militaires.Plus de 450 missiles et environ 400 drones ont été tirés sur Israël jusqu’à présent, a indiqué vendredi un organisme lié au bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.- “Pas confiance” -Après une rencontre vendredi à Genève avec ses homologues allemand, français et britannique, le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a dit que son pays refusait toute reprise des négociations nucléaires avec les Etats-Unis tant qu’Israël ne cesserait pas ses attaques.Interrogé à ce sujet, M. Trump a estimé qu’il était “très dur actuellement de faire cette demande” à Israël alors que ce pays “est en train de gagner”.Jeudi, il a annoncé qu’il déciderait d’une éventuelle intervention américaine dans la guerre “au cours des deux prochaines semaines”, avant de dire qu’il pourrait même prendre une telle décision avant les “deux semaines”. Dans une déclaration à NBC, M. Araghchi a indiqué que l’Iran n’était “pas sûr” de pouvoir faire confiance aux Etats-Unis, après que leur allié israélien a mené son attaque deux jours avant de nouveaux pourparlers indirects irano-américains sur le nucléaire. “Ils avaient peut-être ce plan en tête, et ils avaient besoin peut-être des négociations pour le couvrir”, a déclaré M. Araghchi. “Nous ne savons plus comment leur faire confiance. Ce qu’ils ont fait, en réalité, est une trahison de la diplomatie.”Face aux soupçons occidentaux, le chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi affirme que son agence n’a décelé dans son dernier rapport aucun indice laissant penser que l’Iran fabrique à l’heure actuelle une arme atomique.Israël, qui maintient l’ambiguïté sur sa propre possession de l’arme atomique, détient 90 ogives nucléaires, selon l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri).