Mondial des clubs: le PSG à petites foulées vers les 8e de finale

Le Paris SG a dominé lundi les Seattle Sounders (1-0) sans forcer son talent et ses courses, et s’est qualifié pour les huitièmes de finale du Mondial des clubs, en première position grâce à la défaite de Botafogo dans l’autre match.Le PSG ira à Atlanta, et jouera dimanche à 18h00 heure française. Il affrontera le second du groupe B, que l’Inter Miami de Messi et Palmeiras dominent avant leur dernier match de lundi.Au Lumen Field de Seattle, devant 50.000 spectateurs, le PSG a assuré l’essentiel, une victoire pour être sûr de se qualifier en totalisant deux victoires en trois matches.Mis sous pression et douché par la défaite 1-0 contre Botafogo, l’entraîneur Luis Enrique n’a pas cherché cette fois à innover ou reposer les organismes. Il a titularisé l’équipe de la finale de Ligue des champions, moins Ousmane Dembélé, encore un peu juste après sa blessure.Par rapport à la victoire contre l’Atlético (4-0), seul Gonçalo Ramos, transparent, a perdu sa place, au profit du titi Senny Mayulu.Mais même avec cette équipe-type, le PSG a ronronné pendant une bonne partie de la première mi-temps, très loin de l’intensité dans les appels et le pressing qui l’ont mené au trône européen.Désiré Doué a tenté d’accélérer le jeu, notamment en décochant une frappe puissante que le gardien Frei a péniblement repoussée au-dessus de la barre (12e). Puis, le jeune international a sollicité un une-deux avec Mayulu, mais sa frappe molle disait tout de l’état physique et mental de l’équipe (30e).- Break -Même Gianluigi Donnarumma a failli commettre l’une de ses fameuses bourdes en tentant de dribbler un attaquant, mais heureusement pour lui Jesus Ferreira a tiré au-dessus du but vide (19e).C’est… le dos de Khvicha Kvaratskhelia qui a permis à Paris d’ouvrir le score en déviant le ballon dans le but et se relaxer. Sur un corner, Vitinha a hérité du ballon et tenté une frappe de loin, loin du cadre, mais sur le dos “Kvara” qui cherchait à se protéger (66e). Un but peu académique mais qui a contenté le PSG, si frustré de n’avoir pu trouver la faille jeudi contre Botafogo.Paris a subi quelques situations dangereuses sur son but, sur des tirs de Jordan Morris (87e) et Alex Roldan (88e). Mais il a profité de l’hésitation de l’ailier des Sounders Paul Rothrock dans la surface pour contre-attaquer et faire le break. Après un raid sur le côté gauche, Bradley Barcola, tout juste rentré en jeu, a feinté et trouvé Achraf Hakimi au second poteau, qui a pris le temps d’ajuster son tir (66e).Globalement, sans briller le PSG a remisé la déconvenue contre les Brésiliens au rang de mauvais souvenir, montrant une attitude sérieuse lundi. La décontraction de son séjour californien est aussi dans le rétroviseur, puisque les matches à double confrontation qui avaient consacré sa domination en Ligue des champions cèdent ici la place à des matches secs, par nature plus risqués.

Mondial des clubs: le PSG à petites foulées vers les 8e de finale

Le Paris SG a dominé lundi les Seattle Sounders (1-0) sans forcer son talent et ses courses, et s’est qualifié pour les huitièmes de finale du Mondial des clubs, en première position grâce à la défaite de Botafogo dans l’autre match.Le PSG ira à Atlanta, et jouera dimanche à 18h00 heure française. Il affrontera le second du groupe B, que l’Inter Miami de Messi et Palmeiras dominent avant leur dernier match de lundi.Au Lumen Field de Seattle, devant 50.000 spectateurs, le PSG a assuré l’essentiel, une victoire pour être sûr de se qualifier en totalisant deux victoires en trois matches.Mis sous pression et douché par la défaite 1-0 contre Botafogo, l’entraîneur Luis Enrique n’a pas cherché cette fois à innover ou reposer les organismes. Il a titularisé l’équipe de la finale de Ligue des champions, moins Ousmane Dembélé, encore un peu juste après sa blessure.Par rapport à la victoire contre l’Atlético (4-0), seul Gonçalo Ramos, transparent, a perdu sa place, au profit du titi Senny Mayulu.Mais même avec cette équipe-type, le PSG a ronronné pendant une bonne partie de la première mi-temps, très loin de l’intensité dans les appels et le pressing qui l’ont mené au trône européen.Désiré Doué a tenté d’accélérer le jeu, notamment en décochant une frappe puissante que le gardien Frei a péniblement repoussée au-dessus de la barre (12e). Puis, le jeune international a sollicité un une-deux avec Mayulu, mais sa frappe molle disait tout de l’état physique et mental de l’équipe (30e).- Break -Même Gianluigi Donnarumma a failli commettre l’une de ses fameuses bourdes en tentant de dribbler un attaquant, mais heureusement pour lui Jesus Ferreira a tiré au-dessus du but vide (19e).C’est… le dos de Khvicha Kvaratskhelia qui a permis à Paris d’ouvrir le score en déviant le ballon dans le but et se relaxer. Sur un corner, Vitinha a hérité du ballon et tenté une frappe de loin, loin du cadre, mais sur le dos “Kvara” qui cherchait à se protéger (66e). Un but peu académique mais qui a contenté le PSG, si frustré de n’avoir pu trouver la faille jeudi contre Botafogo.Paris a subi quelques situations dangereuses sur son but, sur des tirs de Jordan Morris (87e) et Alex Roldan (88e). Mais il a profité de l’hésitation de l’ailier des Sounders Paul Rothrock dans la surface pour contre-attaquer et faire le break. Après un raid sur le côté gauche, Bradley Barcola, tout juste rentré en jeu, a feinté et trouvé Achraf Hakimi au second poteau, qui a pris le temps d’ajuster son tir (66e).Globalement, sans briller le PSG a remisé la déconvenue contre les Brésiliens au rang de mauvais souvenir, montrant une attitude sérieuse lundi. La décontraction de son séjour californien est aussi dans le rétroviseur, puisque les matches à double confrontation qui avaient consacré sa domination en Ligue des champions cèdent ici la place à des matches secs, par nature plus risqués.

Municipales à Paris: l’écologiste Belliard lance sa campagne avec l’espoir d’unir toute la gauche

Le candidat écologiste à la mairie de Paris David Belliard a officiellement lancé sa campagne lundi, avec la volonté d’unir l’ensemble des forces de gauche, LFI comprise, dès le premier tour des élections de 2026, face à la droite “brutale” de Rachida Dati.”Nous ferons de Paris une ville du partage”, a plaidé David Belliard, adjoint à la maire de Paris Anne Hidalgo en charge des transports, devant quelque 400 militants réunis à La Bellevilloise dans le nord-est de la capitale, au côté de la cheffe des écologistes Marine Tondelier.Le chef de file des écologistes, investi en mars par son parti, a dévoilé son programme pour une “écologie populaire et du quotidien”, en promettant notamment de “rendre 100 hectares supplémentaires à la marche à pied”, avec une place de la République “entièrement piétonne”.David Belliard, 47 ans, déjà chef de file des écologistes en 2020, s’est engagé à “travailler à construire des ponts entre les forces progressistes”, pour contrer la menace de la droite “brutale et trumpiste de Rachida Dati”. “C’est le rôle et la mission du maire de Paris. En 2001, la gauche et les écologistes, avec Bertrand Delanoë, avaient réussi à inventer quelque chose ensemble”, a relevé l’élu parisien, martelant son souhait de rassembler l’ensemble des forces de gauche dès le premier tour, dont les Insoumis avec lesquels il a déjà entamé des discussions – les députés Sophia Chikirou et Rodrigo Arenas.”On ne peut pas se payer le luxe de la division. A Paris la menace de bascule à droite avec Rachida Dati est réelle”, a appuyé Marine Tondelier, qui prend comme “boussole” la formation du Nouveau Front Populaire (NFP) aux dernières législatives.Les trois candidats à la primaire socialiste prévue la semaine prochaine, Emmanuel Grégoire, Rémi Féraud et Marion Waller, refusent toute alliance avec LFI, tout comme le chef de file parisien du parti de Raphaël Glucksmann Place Publique, Saïd Benmoufok.David Belliard se sent conforté par un sondage Elabe pour BFMTV et La Tribune du dimanche selon lequel Rachida Dati arriverait nettement en tête au 1er tour, face à une gauche à un haut niveau (environ 50%) mais dispersée. Et au sein de laquelle l’écologiste serait le candidat le mieux placé avec 17% des intentions de vote, devançant de peu ses concurrents socialistes.”Ce sondage pose la question de l’union”, a commenté Ian Brossat, chef de file des communistes à Paris, présent au meeting. Le sénateur plaide pour une “primaire ouverte si la gauche n’arrive pas à se mettre d’accord sur un leadership”.En 2020, David Belliard avait rassemblé 10,8% des voix au premier tour, avant de rallier Anne Hidalgo au second.

Oil prices tumble as markets shrug off Iranian rebuttal to US

Crude oil prices slid more than seven percent Monday while Wall Street stocks advanced after markets shrugged off Iran’s rebuttal to the US weekend attack on Iranian nuclear facilities.Iran announced it had launched missiles at a major US base in Qatar, with explosions ringing out in Doha and projectiles seen streaking overhead.But Qatar described the situation as stable, while energy analysts said oilfield assets were not affected.”This is a face-saving measure by the Iranians and hopefully the diplomatic off-ramp will be taken,” said John Kilduff of Again Capital, who described the Iranian action as “somewhat measured” and apart from population centers.The Iran-Israel clash has focused worry on the Strait of Hormuz, a strategic waterway for seaborne oil that has long been used by Iran as a geopolitical bargaining chip.But Kilduff said, “it’s pretty clear that this is not going to turn into — right away at least — any kind of impact on oil flows in the region, particularly the Strait of Hormuz.”US benchmark West Texas Intermediate slid 7.2 percent to $68.51 a barrel, below its level ahead of the current Iran-Israel clash.Iran’s response “signified that Iran isn’t going to have the fire power to escalate this in an adverse way,” said Briefing.com analyst Patrick O’Hare.”The response is relatively weak,” he said.While US stocks tripped into negative territory around the time of the Qatar attack, major indices quickly recovered.The S&P 500 finished up by one percent.Earlier, sentiment on the Paris and Frankfurt stock markets was hit by a closely watched survey that showed eurozone business activity was almost stagnant again in June.London’s stock exchange was lower with shares in airlines, including EasyJet and British Airways-owner IAG, suffering losses on fears of rising energy costs and disruptions in travel to the Middle East.In Asia, Tokyo was lower while Hong Kong and Shanghai gained.The dollar gave up gains against the euro and pound after Federal Reserve Governor Michelle Bowman official said she would support cutting interest rates at next month’s meeting if inflation holds steady.The market currently expects the Fed to resume cutting interest rates in September.Bowman’s comments come on the heels of similar remarks from Fed governor Christopher Waller. They are likely to spur questions this week when Fed Chair Jerome Powell sits for two days of congressional testimony.- Key figures at around 2040 GMT -Brent North Sea Crude: DOWN 7.2 percent at $72.07 per barrelWest Texas Intermediate: DOWN 7.2 percent at $68.51 per barrelNew York – Dow: UP 0.9 percent at 42,581.78 (close)New York – S&P 500: UP 1.0 percent at 6,025.17 (close)New York – Nasdaq Composite: UP 0.9 percent at 19,630.97 (close)London – FTSE 100: DOWN 0.2 percent at 8,758.04 (close)Paris – CAC 40: DOWN 0.7 percent at 7,537.57 (close)Frankfurt – DAX: DOWN 0.4 percent at 23,269.01 (close)Tokyo – Nikkei 225: DOWN 0.1 percent at 38,354.09 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.7 percent at 23,689.13 (close)Shanghai – Composite: UP 0.7 percent at 3,381.58 (close)Euro/dollar: UP at $1.1581 from $1.1523 on FridayPound/dollar: UP at $1.3526 from $1.3451Dollar/yen: UP at 146.12 yen from 146.09 yenEuro/pound: DOWN at 85.60 pence from 85.65 penceburs-jmb/jgc

Rishabh Pant: India’s unorthodox hero with ‘method to his madness’

Rishabh Pant’s swashbuckling style may not be the textbook technique of great Indian batsman of old, but the diminutive wicketkeeper wrote his name into the history books at Headingley on Monday.The 27-year-old became the first Indian to score hundreds in both innings of a Test against England to give his side the edge heading into a fascinating final day of the first of a five-match series.His fourth Test century in England also saw Pant become only the second wicketkeeper in 148 years of Test history, after Zimbabwe’s Andy Flower, to score twin centuries in the same match.Having already made 134 in India’s first-innings 471, he came out to bat with the game delicately poised in the tourists’ second innings at 92-3.True to form, though, Pant went about turning the screw in his own style.He almost knocked himself off his feet when hacking his second ball narrowly over the slip cordon before advancing up the pitch to slap Chris Woakes down the ground.But those shots were as nothing compared to a kneeling slog-sweep off an 87 mile-per-hour (140 kmh) delivery from England fast bowler Brydon Carse.Shoaib Bashir was then dispatched for two sixes in three balls, even if Pant put the breaks on for spells of the early part of his innings.All the while KL Rahul looked on from the other end, the opener’s more traditional 137 a counterpoint to vice-captain Pant’s whirlwind 118 during a fourth-wicket stand of 195.Rahul — who took 202 balls for his century, 72 more than Pant needed to reach three figures — said after stumps: “I’ve had a few partnerships with Pant. It’s hard for us to understand his mindset.”You’ve got to let Rishabh Pant be Rishabh Pant, there’s obviously a method to his madness! He’s averaging (around) 45 in Test cricket, there’s a lot of thinking behind the outrageous shots he plays.”– $3 million man –Born in Haridwar, Uttarakhand, Pant’s mother would regularly make the four-hour drive so her young son could receive cricket training in the major centre of Delhi, with the pair often staying in a Sikh temple as they could not afford the cost of accommodation.Pant came under the influence of the late Tarak Sinha, a coach who had already launched the likes of Manoj Prabhakar and Shikhar Dhawan on their way to careers as India cricketers.A year after making his debut in India’s first-class Ranji Trophy debut aged 18 in 2015, Pant scored a triple-hundred against Maharashtra.He was on his way, with Pant’s first Test century coming in just his third match, on the 2018 tour of England.The following year his stunning 159 off 189 balls in a total of 622 in Sydney sealed India’s first series win in Australia against an attack used to dominating in home conditions.And in Brisbane in 2021, an unbeaten 89 guided an injury-hit India to their second series win in Australia in two visits as he defied bowlers of the calibre of Mitchell Starc, Josh Hazlewood, Pat Cummins and Nathan Lyon.However, Pant’s promising career and life were nearly cut short in a horror car crash in December 2022 when he had to punch his way out of the overturned vehicle as it burst into flames.After 15 months on the sidelines, many wondered if he would return to the professional game.But his comeback was so successful that Lucknow Super Giants made him the record signing in the Indian Premier League (IPL) when they splashed out $3.21 million for his services at last year’s November auction.He arrived in England with questions over his form after striking hust 128 runs in 10 IPL innings this IPL season.But Pant showed his class is permanent by putting England to the sword in some style.

Mondial des clubs: Kvara a eu bon dos de marquer, Doué de s’activer, Paris a besoin de Dembélé

Désiré Doué a été le plus dangereux, Khvicha Kvaratskhelia a marqué involontairement du dos et Ousmane Dembélé a beaucoup manqué au PSG, vainqueur sans briller de Seattle (2-0) et qualifié pour les 8e de finale du Mondial des clubs.Ousmane Dembélé, encore ménagé quoique rétabli de sa blessure musculaire, était absent au Lumen Field et cela s’est plus vu que lors des deux précédentes sorties. Car l’animation offensive du PSG, rappelant parfois celle de 2024 quand elle ronronnait sans percer les verrous adverses, a manqué de peps et d’imagination. Et, sans le coup de pouce du destin qui a amené au but chanceux de Kvara, elle se serait peut-être avérée stérile, de façon très malvenue, face à un adversaire jouant certes regroupé, mais pas du niveau défensif de Botafogo, qui avait su piéger Paris dans la semaine en annihilant ses attaques, tout en marquant sur sa seule opportunité (1-0).Face aux Sounders, le Géorgien, si percutant contre l’Atlético Madrid, n’a été que l’ombre de lui-même sur son aile gauche, puisqu’il a raté quasiment tout le peu qu’il a entrepris en première période, hormis un tir à rebond capté sans difficulté par le gardien (16e). Et finalement c’est en sortant de sa zone de confort habituelle, sur un corner mal renvoyé par la défense de Seattle, qu’il a fait le dos rond sur une frappe non cadrée de Vitinha, pour renvoyer le ballon dans les filets (35e).Paris, tenu de s’imposer pour assurer sa présence au tour suivant, qui se déroulera à Atlanta dimanche contre un adversaire à déterminer, était enfin libéré d’un poids. Mais pas vraiment les pieds de Kvara, sorti à la 63e minute et qui avait dû en attendre 56 autres, pour enfin s’illustrer. A l’initiative d’un une-deux avec Joao Neves, il a eu de l’espace pour centrer parfaitement vers Désiré Doué, qui a vu son tir contré in extremis après un crochet réussi.- Hakimi finit fort -L’attaquant français, passé dans une autre dimension depuis son doublé en finale de la Ligue des champions (5-0) le 31 mai, ratait là l’occasion de rendre une copie parfaite. Elle aura été finalement très bonne dans la mesure où, au-delà d’une ligne statistique vierge de but et de passe décisive, il a été le Parisien qui a apporté le plus d’étincelles dans une attaque parfois cotonneuse, où le jeune Senny Mayulu a été préféré à Gonçalo Ramos.  C’est l’ancien Rennais qui a tiré le premier, obligeant Stefan Frei à une claquette salvatrice (12e), puis une deuxième fois de loin à ras de terre (15e).En jambes, il a comme à son habitude provoqué balle au pied et en s’appuyant sur une remise de Mayulu, il a pu armer un tir croisé du gauche dans la surface. Heureusement pour Seattle, le Parisien était en position déséquilibrée et Frei a pu s’en emparer (30e).Voilà pour une première période qui a manqué de substance avec un Doué trop esseulé sur son côté droit alors qu’Achraf Hakimi se montrait peu présent pour le soutenir offensivement.Finalement, parce que Seattle a tenté en seconde période de revenir au score, le latéral droit marocain a pu apporter le surnombre offensivement, comme il a l’habitude de le faire et dans une configuration de contre devenue un classique parisien cette saison, pour inscrire le but du break sur un centre précis de Bradley Barcola (66e).  Il ne fallait pas en attendre plus de ce Paris SG à Seattle, où la fatigue commence peut-être à se faire sentir au bout d’une saison interminable.

US hit by first extreme heat wave of the year

A potentially life-threatening heat wave enveloped the eastern third of the United States on Monday impacting nearly 160 million people, with temperatures expected to climb to 104 degrees Fahrenheit (40 degrees Celsius) in the New York metropolitan area.The country’s first significant scorching heat of the year arrived over the weekend and peaks Monday and Tuesday in Washington, Baltimore, Philadelphia and New York City.”This extreme heat will not just be uncomfortable and oppressive for New Yorkers,” warned Mayor Eric Adams, adding that each year heat claims the lives of 500 people in this city of eight million.”It’s going to be brutal and dangerous if you do not treat it with the understanding that we want you to,” he added.As sweltering heat enveloped the city, authorities urged seniors, people with health problems and those without air conditioning to stay hydrated and seek help at designated cooling centers such as libraries and recreation facilities. Heat records tumbled across parts of the US Northeast, including in Central Park, known as the lungs of Manhattan, where Monday’s temperature of 96 degrees broke a record that had stood since 1888, according to the National Weather Service.”Extreme Heat Warnings and Heat Advisories across much of the eastern third of the country (are) affecting nearly 160 million people” across at least 29 states, the NWS reported. “This level of HeatRisk is known for being rare and/or long duration with little to no overnight relief, and affects anyone without effective cooling and/or adequate hydration,” the agency warned.Meteorologists are describing the intensifying weather pattern as a heat dome, a high-pressure system that traps air and leads to steadily rising thermal readings.For many in the Big Apple, avoiding work in the searing heat was not an option.”We have to endure it, because otherwise what are we going to survive on?” Manuel, a manual worker repairing a building facade in New York’s Harlem neighborhood, told AFP.”Sometimes we stop because it’s a danger. We don’t all have the same energy, but you have to endure,” he added.In the Washington Heights neighborhood, authorities opened several fire hydrants so residents could seek relief with the gushing water.One of the local heroes was Ronald Marcelin, a 44-year-old air conditioning technician sweating profusely as he repaired a pizzeria’s AC unit.”I’m taking the heat so that everyone else can cool down,” Marcelin said with a grin.- Triple digits -The soaring temperatures come just as New Yorkers head to the polls Tuesday for the Democratic primary that will decide the party’s mayoral candidate. This promises to be a tight race between Andrew Cuomo, who is seeking political resurrection after resigning in disgrace as state governor in 2021, and rising left-wing star Zohran Mamdami.Over the weekend, Cuomo urged residents to cast their votes even if the temperatures hit 100 degrees Fahrenheit.In Washington, the heat index — what the temperature feels like with humidity factored in — was forecast to soar to as high as 110 F on Monday, and the mayor’s office urged residents to take advantage of cooling centers.Scientists say extreme heat waves are a clear sign of global warming, and they are expected to become more frequent, longer, and more intense.Fueled by human-caused climate change, 2024 was the warmest year on record globally — and 2025 is projected to rank among the top three.