Marco Rubio a rencontré son homologue chinois Wang Yi en Malaisie
Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a rencontré vendredi son homologue chinois Wang Yi en Malaisie, l’occasion d’aborder plusieurs désaccords bilatéraux, notamment la guerre commerciale, Taïwan, la mer de Chine méridionale ou les hautes technologies.Les deux hommes ont débuté leur entretien à Kuala Lumpur, a constaté un journaliste de l’AFP.Cette rencontre, la première entre MM. Rubio et Wang depuis le retour à la Maison Blanche de Donald Trump, se déroule en marge des réunions des ministres des Affaires étrangères des pays de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (Asean).Connu pour ses déclarations fermes contre la Chine, Marco Rubio effectue sa première visite en Asie depuis sa prise de fonctions en janvier.Malgré ce délai, le chef de la diplomatie américaine a assuré jeudi que les Etats-Unis n’ont “aucunement l’intention d’abandonner” l’Asie-Pacifique.Les droits de douane américains inquiètent toutefois les nations de la région.Donald Trump a averti cette semaine qu’il imposera des surtaxes punitives à plus de 20 pays, notamment asiatiques, s’ils ne concluaient pas d’accords avec Washington d’ici au 1er août.Marco Rubio a tenté de rassurer jeudi les nations d’Asie du Sud-Est en affirmant qu’ils pourraient bénéficier de “meilleurs” taux que le reste du monde.Parmi les pays visés figure le Japon, allié de longue date des Etats-Unis, qui pourrait se voir imposer une taxe uniforme de 25%, en plus de droits de douane déjà appliqués sur les automobiles, l’acier et l’aluminium. Séoul est confronté à un niveau de taxation similaire.Marco Rubio a rencontré vendredi ses homologues japonais et sud-coréen. Sa porte-parole, Tammy Bruce, a dans la foulée qualifié cette relation d'”indispensable”.- “Droit légitime” -Les Etats-Unis “sapent le système de libre-échange et perturbent la stabilité de la chaîne d’approvisionnement mondiale”, a dénoncé Wang Yi lors d’une rencontre avec son homologue thaïlandais Maris Sangiampongsa, selon un communiqué publié vendredi par Pékin.Lors d’un autre entretien avec son homologue cambodgien Prak Sokhonn, Wang Yi a accusé Washington de “priver” l’Asie du Sud-Est de son “droit légitime au développement”.Les tensions sino-américaines se sont accrues depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.Au nom notamment de la lutte contre le déficit commercial américain vis-à-vis de la Chine, M. Trump a engagé un bras de fer économique avec Pékin, à coup de droits de douane.En mai, Chinois et Américains sont toutefois convenus d’un cessez-le-feu et ont accepté de réduire temporairement les prohibitives surtaxes douanières qu’ils s’imposaient mutuellement.Outre le commerce, la question des actions de Pékin en mer de Chine méridionale est probablement l’un des principaux sujets discutés entre MM. Wang et Rubio. Tout comme celle de Taïwan, sous pression militaire et économique de Pékin.La Chine dit vouloir “unifier” cette île d’environ 23 millions d’habitants avec le reste de son territoire, par la force si nécessaire.Comme l’immense majorité des pays du monde, les Etats-Unis n’ont pas de relations diplomatiques avec le territoire insulaire. Mais ils en sont le principal fournisseur d’armes et affichent ces dernières années un soutien croissant à Taipei face aux autorités chinoises – ce qui indispose Pékin.- Rivalité en mer -Le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, avait accusé fin mai la Chine de se préparer “à potentiellement utiliser la force militaire pour modifier l’équilibre des forces” en Asie-Pacifique. Il avait également assuré que Pékin “s’entraîne tous les jours” à envahir Taïwan.En réaction, la diplomatie chinoise avait reproché aux Etats-Unis d’utiliser la question taïwanaise pour “contenir la Chine” et appelé Washington à ne pas “jouer avec le feu” sur cette question.Les actions de Pékin, jugées “provocatrices” par Washington près d’îlots disputés avec des pays membres de l’Asean, constitueront aussi l’un des sujets des discussions de vendredi.La Chine revendique la quasi-totalité des îles et récifs de la mer de Chine méridionale, où d’autres riverains (Philippines, Vietnam, Malaisie et Brunei) ont également des prétentions de souveraineté.Les Etats-Unis décrivent régulièrement la Chine comme une menace. Dans l’autre sens, Pékin appelle Washington à avoir des relations apaisées, basées sur le partenariat.
Marco Rubio a rencontré son homologue chinois Wang Yi en Malaisie
Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a rencontré vendredi son homologue chinois Wang Yi en Malaisie, l’occasion d’aborder plusieurs désaccords bilatéraux, notamment la guerre commerciale, Taïwan, la mer de Chine méridionale ou les hautes technologies.Les deux hommes ont débuté leur entretien à Kuala Lumpur, a constaté un journaliste de l’AFP.Cette rencontre, la première entre MM. Rubio et Wang depuis le retour à la Maison Blanche de Donald Trump, se déroule en marge des réunions des ministres des Affaires étrangères des pays de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (Asean).Connu pour ses déclarations fermes contre la Chine, Marco Rubio effectue sa première visite en Asie depuis sa prise de fonctions en janvier.Malgré ce délai, le chef de la diplomatie américaine a assuré jeudi que les Etats-Unis n’ont “aucunement l’intention d’abandonner” l’Asie-Pacifique.Les droits de douane américains inquiètent toutefois les nations de la région.Donald Trump a averti cette semaine qu’il imposera des surtaxes punitives à plus de 20 pays, notamment asiatiques, s’ils ne concluaient pas d’accords avec Washington d’ici au 1er août.Marco Rubio a tenté de rassurer jeudi les nations d’Asie du Sud-Est en affirmant qu’ils pourraient bénéficier de “meilleurs” taux que le reste du monde.Parmi les pays visés figure le Japon, allié de longue date des Etats-Unis, qui pourrait se voir imposer une taxe uniforme de 25%, en plus de droits de douane déjà appliqués sur les automobiles, l’acier et l’aluminium. Séoul est confronté à un niveau de taxation similaire.Marco Rubio a rencontré vendredi ses homologues japonais et sud-coréen. Sa porte-parole, Tammy Bruce, a dans la foulée qualifié cette relation d'”indispensable”.- “Droit légitime” -Les Etats-Unis “sapent le système de libre-échange et perturbent la stabilité de la chaîne d’approvisionnement mondiale”, a dénoncé Wang Yi lors d’une rencontre avec son homologue thaïlandais Maris Sangiampongsa, selon un communiqué publié vendredi par Pékin.Lors d’un autre entretien avec son homologue cambodgien Prak Sokhonn, Wang Yi a accusé Washington de “priver” l’Asie du Sud-Est de son “droit légitime au développement”.Les tensions sino-américaines se sont accrues depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.Au nom notamment de la lutte contre le déficit commercial américain vis-à-vis de la Chine, M. Trump a engagé un bras de fer économique avec Pékin, à coup de droits de douane.En mai, Chinois et Américains sont toutefois convenus d’un cessez-le-feu et ont accepté de réduire temporairement les prohibitives surtaxes douanières qu’ils s’imposaient mutuellement.Outre le commerce, la question des actions de Pékin en mer de Chine méridionale est probablement l’un des principaux sujets discutés entre MM. Wang et Rubio. Tout comme celle de Taïwan, sous pression militaire et économique de Pékin.La Chine dit vouloir “unifier” cette île d’environ 23 millions d’habitants avec le reste de son territoire, par la force si nécessaire.Comme l’immense majorité des pays du monde, les Etats-Unis n’ont pas de relations diplomatiques avec le territoire insulaire. Mais ils en sont le principal fournisseur d’armes et affichent ces dernières années un soutien croissant à Taipei face aux autorités chinoises – ce qui indispose Pékin.- Rivalité en mer -Le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, avait accusé fin mai la Chine de se préparer “à potentiellement utiliser la force militaire pour modifier l’équilibre des forces” en Asie-Pacifique. Il avait également assuré que Pékin “s’entraîne tous les jours” à envahir Taïwan.En réaction, la diplomatie chinoise avait reproché aux Etats-Unis d’utiliser la question taïwanaise pour “contenir la Chine” et appelé Washington à ne pas “jouer avec le feu” sur cette question.Les actions de Pékin, jugées “provocatrices” par Washington près d’îlots disputés avec des pays membres de l’Asean, constitueront aussi l’un des sujets des discussions de vendredi.La Chine revendique la quasi-totalité des îles et récifs de la mer de Chine méridionale, où d’autres riverains (Philippines, Vietnam, Malaisie et Brunei) ont également des prétentions de souveraineté.Les Etats-Unis décrivent régulièrement la Chine comme une menace. Dans l’autre sens, Pékin appelle Washington à avoir des relations apaisées, basées sur le partenariat.
Marco Rubio a rencontré son homologue chinois Wang Yi en Malaisie
Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a rencontré vendredi son homologue chinois Wang Yi en Malaisie, l’occasion d’aborder plusieurs désaccords bilatéraux, notamment la guerre commerciale, Taïwan, la mer de Chine méridionale ou les hautes technologies.Les deux hommes ont débuté leur entretien à Kuala Lumpur, a constaté un journaliste de l’AFP.Cette rencontre, la première entre MM. Rubio et Wang depuis le retour à la Maison Blanche de Donald Trump, se déroule en marge des réunions des ministres des Affaires étrangères des pays de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (Asean).Connu pour ses déclarations fermes contre la Chine, Marco Rubio effectue sa première visite en Asie depuis sa prise de fonctions en janvier.Malgré ce délai, le chef de la diplomatie américaine a assuré jeudi que les Etats-Unis n’ont “aucunement l’intention d’abandonner” l’Asie-Pacifique.Les droits de douane américains inquiètent toutefois les nations de la région.Donald Trump a averti cette semaine qu’il imposera des surtaxes punitives à plus de 20 pays, notamment asiatiques, s’ils ne concluaient pas d’accords avec Washington d’ici au 1er août.Marco Rubio a tenté de rassurer jeudi les nations d’Asie du Sud-Est en affirmant qu’ils pourraient bénéficier de “meilleurs” taux que le reste du monde.Parmi les pays visés figure le Japon, allié de longue date des Etats-Unis, qui pourrait se voir imposer une taxe uniforme de 25%, en plus de droits de douane déjà appliqués sur les automobiles, l’acier et l’aluminium. Séoul est confronté à un niveau de taxation similaire.Marco Rubio a rencontré vendredi ses homologues japonais et sud-coréen. Sa porte-parole, Tammy Bruce, a dans la foulée qualifié cette relation d'”indispensable”.- “Droit légitime” -Les Etats-Unis “sapent le système de libre-échange et perturbent la stabilité de la chaîne d’approvisionnement mondiale”, a dénoncé Wang Yi lors d’une rencontre avec son homologue thaïlandais Maris Sangiampongsa, selon un communiqué publié vendredi par Pékin.Lors d’un autre entretien avec son homologue cambodgien Prak Sokhonn, Wang Yi a accusé Washington de “priver” l’Asie du Sud-Est de son “droit légitime au développement”.Les tensions sino-américaines se sont accrues depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.Au nom notamment de la lutte contre le déficit commercial américain vis-à-vis de la Chine, M. Trump a engagé un bras de fer économique avec Pékin, à coup de droits de douane.En mai, Chinois et Américains sont toutefois convenus d’un cessez-le-feu et ont accepté de réduire temporairement les prohibitives surtaxes douanières qu’ils s’imposaient mutuellement.Outre le commerce, la question des actions de Pékin en mer de Chine méridionale est probablement l’un des principaux sujets discutés entre MM. Wang et Rubio. Tout comme celle de Taïwan, sous pression militaire et économique de Pékin.La Chine dit vouloir “unifier” cette île d’environ 23 millions d’habitants avec le reste de son territoire, par la force si nécessaire.Comme l’immense majorité des pays du monde, les Etats-Unis n’ont pas de relations diplomatiques avec le territoire insulaire. Mais ils en sont le principal fournisseur d’armes et affichent ces dernières années un soutien croissant à Taipei face aux autorités chinoises – ce qui indispose Pékin.- Rivalité en mer -Le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, avait accusé fin mai la Chine de se préparer “à potentiellement utiliser la force militaire pour modifier l’équilibre des forces” en Asie-Pacifique. Il avait également assuré que Pékin “s’entraîne tous les jours” à envahir Taïwan.En réaction, la diplomatie chinoise avait reproché aux Etats-Unis d’utiliser la question taïwanaise pour “contenir la Chine” et appelé Washington à ne pas “jouer avec le feu” sur cette question.Les actions de Pékin, jugées “provocatrices” par Washington près d’îlots disputés avec des pays membres de l’Asean, constitueront aussi l’un des sujets des discussions de vendredi.La Chine revendique la quasi-totalité des îles et récifs de la mer de Chine méridionale, où d’autres riverains (Philippines, Vietnam, Malaisie et Brunei) ont également des prétentions de souveraineté.Les Etats-Unis décrivent régulièrement la Chine comme une menace. Dans l’autre sens, Pékin appelle Washington à avoir des relations apaisées, basées sur le partenariat.
Guatemala: le bilan des séismes s’alourdit à sept morts
Le bilan de la série de séismes qui ont secoué le Guatemala mardi s’est alourdi à sept morts et neuf blessés tandis que plus de 370 habitations ont été endommagées, ont indiqué jeudi les autorités.Un précédent bilan faisait état de cinq décès.”Malheureusement, ces événements sismiques ont causé la mort de sept personnes” dont cinq ont été identifiées, a déclaré le président Bernardo Arévalo lors d’une conférence de presse.Les séismes les plus forts ont atteint, mardi après-midi, une magnitude de 4,8 et 5,7, avec des épicentres situés dans les localités d’Amatitlan et d’Alotenango, près de la capitale, selon le service géologique américain USGS.Selon l’agence de coordination des catastrophes Conred, le nombre de morts est passé à cinq avec la découverte du corps d’un homme de 30 ans décédé d’une crise cardiaque à son domicile dans le village de Santa Ines (sud).La Conred avait précédemment rapporté la découverte du corps d’un adolescent à Santa Maria de Jesus (sud-ouest), la zone la plus touchée par les séismes.Dans son dernier bilan, la Conred indique également que les séismes ont fait des centaines de sinistrés et endommagé des dizaines de maisons ainsi que plusieurs routes et un pont.Le président Arévalo a suspendu mercredi les cours dans les écoles ainsi que la journée de travail dans les trois départements les plus touchés: Guatemala, Escuintla et Sacatepéquez.Après le premier tremblement de terre, survenu vers 15H00 locales (21H00 GMT), quelque 200 répliques ont été enregistrées, dont une vingtaine ressenties par la population, a précisé l’Institut local de sismologie.Des centaines de personnes ont passé la nuit de mardi à mercredi dans la rue ou les parcs par crainte de répliques.Carmen Carrillo, 49 ans, a ainsi dormi dehors avec sa famille à Palin, situé à 35 km au sud de la capitale. Les séismes de la veille “ont été très forts”, a-t-elle dit à l’AFP. A Santa Maria de Jesus, 50% des maisons présentent des dommages, y compris des bâtiments historiques, selon le maire Mario Pérez. La ville est privée d’électricité et est presque isolée en raison des éboulements qui encombrent les routes.Mercredi, le président Arévalo est arrivé en hélicoptère dans cette ville à majorité indigène maya pour évaluer les dégâts.”Sachez que nous travaillons sans relâche pour la sécurité de toute la population”, a indiqué le dirigeant sur X, exprimant ses “plus profondes condoléances aux familles des défunts”.L’Amérique centrale subit fréquemment des séismes en raison de la convergence des plaques tectoniques des Caraïbes et de Cocos, ainsi que de failles géologiques locales.
Guatemala: le bilan des séismes s’alourdit à sept morts
Le bilan de la série de séismes qui ont secoué le Guatemala mardi s’est alourdi à sept morts et neuf blessés tandis que plus de 370 habitations ont été endommagées, ont indiqué jeudi les autorités.Un précédent bilan faisait état de cinq décès.”Malheureusement, ces événements sismiques ont causé la mort de sept personnes” dont cinq ont été identifiées, a déclaré le président Bernardo Arévalo lors d’une conférence de presse.Les séismes les plus forts ont atteint, mardi après-midi, une magnitude de 4,8 et 5,7, avec des épicentres situés dans les localités d’Amatitlan et d’Alotenango, près de la capitale, selon le service géologique américain USGS.Selon l’agence de coordination des catastrophes Conred, le nombre de morts est passé à cinq avec la découverte du corps d’un homme de 30 ans décédé d’une crise cardiaque à son domicile dans le village de Santa Ines (sud).La Conred avait précédemment rapporté la découverte du corps d’un adolescent à Santa Maria de Jesus (sud-ouest), la zone la plus touchée par les séismes.Dans son dernier bilan, la Conred indique également que les séismes ont fait des centaines de sinistrés et endommagé des dizaines de maisons ainsi que plusieurs routes et un pont.Le président Arévalo a suspendu mercredi les cours dans les écoles ainsi que la journée de travail dans les trois départements les plus touchés: Guatemala, Escuintla et Sacatepéquez.Après le premier tremblement de terre, survenu vers 15H00 locales (21H00 GMT), quelque 200 répliques ont été enregistrées, dont une vingtaine ressenties par la population, a précisé l’Institut local de sismologie.Des centaines de personnes ont passé la nuit de mardi à mercredi dans la rue ou les parcs par crainte de répliques.Carmen Carrillo, 49 ans, a ainsi dormi dehors avec sa famille à Palin, situé à 35 km au sud de la capitale. Les séismes de la veille “ont été très forts”, a-t-elle dit à l’AFP. A Santa Maria de Jesus, 50% des maisons présentent des dommages, y compris des bâtiments historiques, selon le maire Mario Pérez. La ville est privée d’électricité et est presque isolée en raison des éboulements qui encombrent les routes.Mercredi, le président Arévalo est arrivé en hélicoptère dans cette ville à majorité indigène maya pour évaluer les dégâts.”Sachez que nous travaillons sans relâche pour la sécurité de toute la population”, a indiqué le dirigeant sur X, exprimant ses “plus profondes condoléances aux familles des défunts”.L’Amérique centrale subit fréquemment des séismes en raison de la convergence des plaques tectoniques des Caraïbes et de Cocos, ainsi que de failles géologiques locales.
Les premiers combattants kurdes du PKK s’apprêtent à rendre les armes
La guérilla kurde du PKK, le Parti des Travailleurs du Kurdistan en guerre contre Ankara depuis quatre décennies, s’apprête à franchir une étape symbolique en procédant vendredi en Irak à un premier dépôt d’armes.Une cérémonie est prévue vendredi matin dans la région autonome du Kurdistan, dans le nord de l’Irak frontalier de la Turquie, non loin des montagnes où sont repliés les combattants kurdes.Les autorités locales ont annoncé avoir abattu deux drones à proximité de positions des forces kurdes, quelques heures avant le début des opérations.Peu de détails ont été partagés sur le déroulement de cette cérémonie durant laquelle une trentaine de combattants devraient détruire leurs armes puis regagner les montagnes, a indiqué un responsable du PKK à l’AFP.Les forces de sécurité kurdes se sont lourdement déployées autour du lieu supposé de la cérémonie, a constaté vendredi une journaliste de l’AFP.Un processus de paix initié depuis l’automne doit permettre de tourner la page de plus de quatre décennies de violences qui ont fait au moins 40.000 morts.- “Responsabilité historique” -Le 27 février, le chef du PKK Abdullah Öcalan, 76 ans dont vingt-six en prison, a appelé le mouvement à “déposer les armes et (…) à se dissoudre”, affirmant “assumer la responsabilité historique de cet appel”.Parmi un nombre restreint d’invités conviés vendredi, officiellement pour des raisons de sécurité, figurent des élus du parti turc prokurde DEM, médiateur entre le PKK et le gouvernement turc. Mais aucune précision n’a été donnée sur une présence officielle d’Ankara.Pour la Turquie, comme pour ses alliés occidentaux, le PKK est considéré comme un mouvement terroriste.C’est paradoxalement l’allié du président turc Recep Tayyip Erdogan, le chef du parti nationaliste MHP, Devlet Bahceli, qui a tendu la main à l’ennemi public, lui proposant d’appeler les combattants à renoncer à la lutte armée et à “venir s’exprimer devant le Parlement”.Mercredi, dans un message vidéo en turc, “Apo” (oncle) comme l’appellent ses fidèles, a confirmé l’imminence du désarmement.”Je crois au pouvoir de la politique et de la paix sociale et non des armes. Et je vous appelle à mettre ce principe en pratique”, insistait-il dans cette longue adresse.Le chef de l’Etat turc a récemment exprimé sa confiance de voir “une Turquie sans terroriste”, espérant que “ce processus prometteur se conclurait avec succès le plus rapidement possible, sans obstacle, ni risque de sabotage”.- “Geste de bonne volonté” -“En geste de bonne volonté, un certain nombre de combattants du PKK, qui ont pris part au combat contre les forces turques ces dernières années, détruiront ou brûleront leurs armes au cours d’une cérémonie dans les prochains jours”, avait indiqué à l’AFP début juillet un commandant kurde sous couvert de l’anonymat.Abdullah Öcalan, lui, est toujours détenu sur l’île prison d’Imrali, au large d’Istanbul, et ne réclame pas d’en sortir, alors que ses commandants faisaient de sa libération un des termes de l’équation.”La situation de notre chef, Apo, affecte le processus et le ralentit”, jugeait la semaine dernière un haut responsable du PKK, Mustafa Karasu.En refusant de lier son sort personnel à l’avenir du processus de paix, M. Öcalan “contredit les conditions posées par le Parti qui demandait son élargissement afin qu’il puisse mener à bien le processus de paix”, note l’historien des mouvements kurdes Boris James.Le chercheur relève par ailleurs l’absence “d’acteur tiers pour garantir la probité du processus” et insiste: “Une très forte défiance subsiste entre le PKK et l’Etat turc, or l’Etat a donné peu de gages” aux combattants kurdes.Ces derniers ont régulièrement dénoncé la poursuite des bombardements turcs sur leurs positions en Irak malgré le processus en cours.Depuis les derniers violents combats qui avaient ensanglanté la ville turque à majorité kurde de Diyarbakir (sud-est) en 2015, les combattants du PKK sont principalement restés cantonnés dans les montagnes de Kandil, en Irak, soumis également aux opérations de ratissage de l’armée turque.
Les premiers combattants kurdes du PKK s’apprêtent à rendre les armes
La guérilla kurde du PKK, le Parti des Travailleurs du Kurdistan en guerre contre Ankara depuis quatre décennies, s’apprête à franchir une étape symbolique en procédant vendredi en Irak à un premier dépôt d’armes.Une cérémonie est prévue vendredi matin dans la région autonome du Kurdistan, dans le nord de l’Irak frontalier de la Turquie, non loin des montagnes où sont repliés les combattants kurdes.Les autorités locales ont annoncé avoir abattu deux drones à proximité de positions des forces kurdes, quelques heures avant le début des opérations.Peu de détails ont été partagés sur le déroulement de cette cérémonie durant laquelle une trentaine de combattants devraient détruire leurs armes puis regagner les montagnes, a indiqué un responsable du PKK à l’AFP.Les forces de sécurité kurdes se sont lourdement déployées autour du lieu supposé de la cérémonie, a constaté vendredi une journaliste de l’AFP.Un processus de paix initié depuis l’automne doit permettre de tourner la page de plus de quatre décennies de violences qui ont fait au moins 40.000 morts.- “Responsabilité historique” -Le 27 février, le chef du PKK Abdullah Öcalan, 76 ans dont vingt-six en prison, a appelé le mouvement à “déposer les armes et (…) à se dissoudre”, affirmant “assumer la responsabilité historique de cet appel”.Parmi un nombre restreint d’invités conviés vendredi, officiellement pour des raisons de sécurité, figurent des élus du parti turc prokurde DEM, médiateur entre le PKK et le gouvernement turc. Mais aucune précision n’a été donnée sur une présence officielle d’Ankara.Pour la Turquie, comme pour ses alliés occidentaux, le PKK est considéré comme un mouvement terroriste.C’est paradoxalement l’allié du président turc Recep Tayyip Erdogan, le chef du parti nationaliste MHP, Devlet Bahceli, qui a tendu la main à l’ennemi public, lui proposant d’appeler les combattants à renoncer à la lutte armée et à “venir s’exprimer devant le Parlement”.Mercredi, dans un message vidéo en turc, “Apo” (oncle) comme l’appellent ses fidèles, a confirmé l’imminence du désarmement.”Je crois au pouvoir de la politique et de la paix sociale et non des armes. Et je vous appelle à mettre ce principe en pratique”, insistait-il dans cette longue adresse.Le chef de l’Etat turc a récemment exprimé sa confiance de voir “une Turquie sans terroriste”, espérant que “ce processus prometteur se conclurait avec succès le plus rapidement possible, sans obstacle, ni risque de sabotage”.- “Geste de bonne volonté” -“En geste de bonne volonté, un certain nombre de combattants du PKK, qui ont pris part au combat contre les forces turques ces dernières années, détruiront ou brûleront leurs armes au cours d’une cérémonie dans les prochains jours”, avait indiqué à l’AFP début juillet un commandant kurde sous couvert de l’anonymat.Abdullah Öcalan, lui, est toujours détenu sur l’île prison d’Imrali, au large d’Istanbul, et ne réclame pas d’en sortir, alors que ses commandants faisaient de sa libération un des termes de l’équation.”La situation de notre chef, Apo, affecte le processus et le ralentit”, jugeait la semaine dernière un haut responsable du PKK, Mustafa Karasu.En refusant de lier son sort personnel à l’avenir du processus de paix, M. Öcalan “contredit les conditions posées par le Parti qui demandait son élargissement afin qu’il puisse mener à bien le processus de paix”, note l’historien des mouvements kurdes Boris James.Le chercheur relève par ailleurs l’absence “d’acteur tiers pour garantir la probité du processus” et insiste: “Une très forte défiance subsiste entre le PKK et l’Etat turc, or l’Etat a donné peu de gages” aux combattants kurdes.Ces derniers ont régulièrement dénoncé la poursuite des bombardements turcs sur leurs positions en Irak malgré le processus en cours.Depuis les derniers violents combats qui avaient ensanglanté la ville turque à majorité kurde de Diyarbakir (sud-est) en 2015, les combattants du PKK sont principalement restés cantonnés dans les montagnes de Kandil, en Irak, soumis également aux opérations de ratissage de l’armée turque.
Les requins bouledogues s’attardent de plus en plus longtemps sur les plages de Sydney
Les requins bouledogues s’attardent de plus en plus longtemps sur les plages de Sydney en raison du réchauffement de la température des océans, ont indiqué des chercheurs vendredi, qui estiment qu’ils pourraient un jour y rester à l’année.Ces prédateurs sont des espèces migratrices, qui se dirigent vers le nord en hiver quand la température de l’océan à Sydney descend en dessous de 19 degrés Celsius, pour se prélasser dans les eaux plus chaudes du Queensland, au nord du pays.Une équipe de scientifiques a analysé 15 années de suivi acoustique de 92 requins migrateurs marqués dans une zone comprenant la plage populaire de Bondi Beach et le port de Sydney.Il en ressort que les requins passent en moyenne 15 jours de plus qu’en 2009 au large de la côte de Sydney en été, explique Nicolas Lubitz, chercheur à l’université James Cook.”S’ils restent plus longtemps, cela signifie que les humains et les proies restent plus longtemps en leur présence”.”Il se pourrait que dans quelques décennies, les requins bouledogues soient présents toute l’année dans les eaux au large de Sydney”, a-t-il ajouté.Les attaques de requins sont rares en Australie, et la plupart des blessures graves proviennent de trois espèces: les requins bouledogues, les grands requins blancs et les requins-tigres, selon la base de données nationale.Le changement climatique pourrait également affecter les schémas de reproduction explique M. Lubitz, qui cite de premiers éléments indiquant que de jeunes requins apparaissent dans des rivières au sud du pays. Il semblerait également que les habitats d’été des grands requins blancs, qui préfèrent les eaux froides, diminuent dans les régions du nord de la Nouvelle-Galles du Sud et du Queensland.
En Argentine, sur le tracé d’une route, l’arbre de la discorde
Un arbre de près de 300 ans, situé sur le tracé d’une extension prévue de route dans le nord de l’Argentine, engendre depuis deux mois protestations, recours en justice et mobilisations, avec interpellations à la clef.Le quebracho blanc (Aspidosperma quebracho blanco), autochtone de cette partie d’Amérique du Sud, se trouve sur un élargissement de deux à quatre voies d’un axe dans un quartier résidentiel en expansion, à Villa Allende, près de Cordoba (à 700 km de Buenos Aires).L’arbre, jusqu’ici préservé, dessine une silhouette incongrue au milieu de la voie inachevée, et a rassemblé en sa défense des militants de l’environnement et des voisins, qui ont organisé des veillées, un campement, des rondes, pour empêcher son déplacement, autour du slogan “Pas touche au quebracho!”.La justice administrative, saisie, a donné raison à la municipalité de Villa Allende, qui invoquait un motif de “sécurité routière” pour déplacer l’arbre. Transplantation à laquelle “il n’a aucune chance de survivre” selon les agronomes, a assuré à l’AFP Guillermo Galliano, responsable de Mil Aves, ONG environnementale locale.Mais la cause du quebracho — ironiquement un arbre réputé pour sa dureté et résistance exceptionnelle — a pris un tour national: s’y sont joints divers artistes argentins et personnalités du sport, tels le rockeur Leon Gieco, ou Fernando Signorini, ancien préparateur physique de l’Albiceleste et de Maradona.Deux personnes ont été interpellées ces dernières semaines autour des mobilisations: une journaliste et un automobiliste qui avait bloqué avec son véhicule l’accès des pelleteuses.Plusieurs entreprises locales de travaux ont par ailleurs signifié leur refus de se prêter à l’extraction de l’arbre.Mais la municipalité a assuré cette semaine avancer, après avoir pris toutes les précautions pour préserver le spécimen.”La pelleteuse a réduit le +pain+ (masse de terre maintenant les racines, NDLR), il est intact, la racine centrale atteint 2 mètres de profondeur”, a déclaré mardi le secrétaire de la municipalité de Villa Allende, Felipe Crespo, cité par le quotidien local La Voz. “Le transfert est imminent.”Ce déplacement, délicat et fastidieux, impliquant une grue à l’enlèvement, un camion, puis de nouveau une grue pour replanter l’arbre quelque 25 mètres plus loin, a commencé mercredi sous forte présence policière, a constaté l’AFP.





