RDC: à Bruxelles, Tshisekedi tend la main à Kagame pour faire “la paix”

Le président congolais Félix Tshisekedi a appelé jeudi à Bruxelles son homologue rwandais Paul Kagame à avoir “le courage” de travailler avec lui pour faire “la paix des braves” et cesser les violences dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC).”Je prends à témoin l’assistance ici présente et le monde entier (…) pour lancer un appel à la paix, lui tendre la main et demander à ce qu’on arrête cette escalade”, a-t-il déclaré lors d’un forum diplomatique auquel participait également M. Kagame.”Aujourd’hui (…) nous sommes les deux seuls capables d’arrêter cette escalade”, a-t-il ajouté, en référence aux violences qui se poursuivent en dépit d’un accord de paix signé fin juin à Washington.L’est de la RDC, région riche en ressources naturelles et frontalière du Rwanda, est en proie à des conflits depuis 30 ans. Les violences se sont intensifiées depuis janvier avec la prise des grandes villes de Goma et Bukavu par le groupe armé antigouvernemental M23, soutenu par Kigali et son armée.- “Passer à autre chose” -A Bruxelles, Félix Tshisekedi a souligné que la paix ne pourrait être envisagée qu’à condition que son homologue rwandais donne expressément l’ordre aux troupes du M23 de cesser les hostilités.”L’Afrique a besoin de passer à autre chose monsieur le président Paul Kagame et nous en sommes capables”, a-t-il encore déclaré.Présent à la tribune quelques instants auparavant, le président rwandais n’a pas explicitement évoqué ces efforts de paix. Il a simplement fait part d’une “énergie positive” concernant “les affaires, les investissements, la paix”. Sans donner davantage de détails.Depuis sa résurgence fin 2021, le groupe armé M23, soutenu par le Rwanda, s’est emparé de vastes pans de territoires dans l’est, riche en ressources naturelles, de la RDC, notamment des grandes villes de Goma en janvier et Bukavu en février.Kinshasa et le M23 ont signé une déclaration de principes à Doha le 19 juillet, dans laquelle les deux parties ont réaffirmé “leur engagement en faveur d’un cessez-le-feu permanent”, dans la foulée de la signature d’un accord de paix entre la RDC et le Rwanda à Washington fin juin. Mais sur le terrain, les violences se poursuivent.Durant son discours, le dirigeant congolais a pris le soin de saluer l'”implication” de Donald Trump dans les efforts de paix.Le président américain, de son côté, s’attribue régulièrement le mérite d’avoir mis fin à ce conflit. Il n’hésite pas à l’évoquer lorsqu’il se félicite d’avoir conclu “sept guerres”, un argument qu’il présente volontiers comme faisant de lui un candidat idéal au prix Nobel de la paix.

Five things to know about CameroonThu, 09 Oct 2025 09:58:39 GMT

Ruled with an iron fist by President Paul Biya for 43 years, Cameroon is central Africa’s most diversified economy.   In recent years, the country has battled violence from a separatist movement among its English-speaking minority in the western regions and jihadist attacks in the north.- Wealth and diversity -Cameroon derives its name from a river …

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World’s oldest leader tipped for 8th term in Cameroon voteThu, 09 Oct 2025 09:57:59 GMT

Cameroon’s Paul Biya, already the world’s oldest head of state, is the favourite to win Sunday’s presidential election, handing him an eighth term in power in the central African country.A fractured opposition of 11 candidates is standing against the 92-year-old in the vote, whose credibility and fairness rights groups have called into question. Most of the …

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La Bourse de Paris patiente face à l’instabilité politique

La Bourse de Paris restait atone jeudi après avoir ouvert en légère hausse, les investisseurs patientant face à la situation en France, engluée dans une crise politique historique.L’indice vedette de la Bourse de Paris, le CAC 40, s’affichait en léger repli de 0,03%, soit une perte de 2,46 points à 8.057,67 points, vers 10H30 heure de Paris. La veille, le CAC 40 a gagné 1,07%, pour terminer à 8.060,13 points.Le chef de l’Etat Emmanuel Macron doit tirer les leçons des consultations de la dernière chance menées par le Premier ministre démissionnaire Sébastien Lecornu, afin de nommer un Premier ministre d’ici à vendredi soir, les spéculations s’intensifiant sur la personnalité choisie. “Cela repousse le risque d’élections anticipées pour le moment”, estime Jim Reid, économiste à la Deutsche Bank. “Les investisseurs ont affiché un certain optimisme pendant la séance, alors que le Premier ministre sortant Lecornu continuait d’affirmer qu’une solution était possible et que l’objectif de déficit pour 2026 devait être inférieur à 5% du PIB”, poursuit l’économiste.Interrogé au journal de 20H00 de France 2 mercredi, Sébastien Lecornu a promis qu’un projet de budget pour 2026 pourrait être présenté en conseil des ministres lundi, date butoir pour qu’il soit adopté d’ici à la fin de l’année par le Parlement. Mais il “ne sera pas parfait” et devra être débattu, a admis M. Lecornu.”L’attention se porte désormais sur la capacité du nouveau Premier ministre à former un gouvernement, ou sur la possibilité que Macron doive finalement convoquer des élections législatives”, poursuit Jim Reid.Feu vert pour SodexoLe groupe de restauration collective et de services Sodexo va dissocier les fonctions de présidence et direction générale assurées jusqu’ici par Sophie Bellon, a-t-il annoncé mercredi. Thierry Delaporte, passé par Capgemini et la société de services informatiques Wipro, est nommé directeur général à partir du 10 novembre. Le titre Sodexo prenait 2,42% à 55,10 euros vers 10H30 heure de Paris.Alstom change de têteL’actuel président exécutif d’ArianeGroup, Martin Sion, quittera au printemps ses fonctions dans le groupe qui produit la fusée européenne Ariane 6, pour diriger le constructeur ferroviaire Alstom, où il remplacera Henri Poupart-Lafarge, à ce poste depuis près de dix ans.L’action Alstom perdait 0,44% à 22,60 euros.

L’humoriste américain Jimmy Kimmel défend la liberté d’expression

L’humoriste américain Jimmy Kimmel, dont le talk-show a été temporairement suspendu le mois dernier après ses attaques contre la droite américaine, a souhaité que sa mésaventure serve de “ligne rouge” pour la liberté d’expression.”J’espère que nous, en tant qu’Américains, avons tracé une ligne rouge vraiment, vraiment audacieuse sur ce que nous accepterons et ce que nous n’accepterons pas”, a déclaré l’animateur au cours d’une conférence sur les médias à Los Angeles.”J’espère vraiment que c’est ce qui ressortira de tout cela”.Kimmel, une des grandes stars des émissions américaines de débats de la nuit ou “late night shows”, avait accusé la droite américaine d’exploiter politiquement l’assassinat de l’influenceur pro-Trump, Charlie Kirk. La chaîne ABC, propriété de Disney, avait dès lors suspendu d’antenne l’animateur le 18 septembre lorsque les groupes Sinclair et Nexstar ont annoncé qu’ils ne diffuseraient plus son programme sur les dizaines de chaînes locales qu’ils possèdent.Face au tollé provoqué par sa disparition de l’antenne et les accusations de censure, ABC a fait revenir M. Kimmel une semaine après son éviction, avant que les deux groupes ne mettent fin à leur tour à leur boycott. Donald Trump avait salué la suspension de l’humoriste comme une “grande nouvelle pour l’Amérique”, avant de dénoncer son retour sur “ABC fake news”.Pas rancunier, Jimmy Kimmel a indiqué qu’il adorerait “avoir Trump comme invité” dans l’avenir. “Je ne serais pas nécessairement intéressé d’avoir Brendan Carr”, a-t-il en revanche ajouté, épinglant le patron du gendarme américain de l’audiovisuel (FCC) qui avait dénoncé son “comportement scandaleux” à l’antenne juste avant sa suspension.Kimmel a par ailleurs reconnu avoir craint, après son boycott initial, la fin définitive de son talk-show. “J’ai dit à ma femme: +C’est fini. C’est terminé+”, a-t-il expliqué.Bien au contraire, le retour de Kimmel sur ABC s’est avéré un énorme succès d’audience. Il est désormais visible partout aux Etats-Unis.

Zelensky accuse la Russie de vouloir “semer le chaos” avec ses frappes sur l’énergie

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé la Russie de vouloir “semer le chaos” en Ukraine en multipliant les frappes sur les infrastructures énergétiques et les chemins de fer du pays.A l’approche de l’hiver, la Russie a ciblé ces dernières semaines des installations électriques, gazières ou ferroviaires dans plusieurs régions de l’Ukraine, faisant craindre une campagne similaire à celle d’hivers précédents, quand des millions de personnes avaient par moments été plongées dans le noir ou privées de chauffage.”L’objectif de la Russie est de semer le chaos, de faire pression psychologiquement sur les gens en frappant les infrastructures énergétiques et ferroviaires”, a dénoncé mercredi M. Zelensky devant un groupe de médias dont l’AFP, ses propos étant sous embargo jusqu’à jeudi.Il a notamment fait état d'”une forte pression des attaques russes” sur le secteur gazier ukrainien, qui pourrait forcer Kiev à augmenter les importations.L’hiver dernier, les bombardements russes avaient déjà réduit de moitié la production nationale de gaz en Ukraine.Des frappes russes ont provoqué des coupures de courant dans plusieurs régions d’Ukraine le week-end dernier et touché deux locomotives dans une gare du nord du pays, faisant plusieurs morts.Dans la nuit de mercredi à jeudi, une nouvelle série de frappes russes a endommagé des infrastructures énergétiques, des bâtiments civils et fait au moins cinq blessés dans la région d’Odessa (sud), a déploré son gouverneur Oleg Kiper.Les entrepôts de ce port de la mer Noire, stratégique pour les échanges commerciaux de l’Ukraine, sont régulièrement la cible d’attaques, depuis l’offensive d’ampleur lancée par Moscou en février 2022.Parallèlement, une délégation ukrainienne conduite par la Première ministre Ioulia Svyrydenko se rendra “en début de semaine prochaine” aux Etats-Unis, a annoncé jeudi Volodymyr Zelensky sur son compte X.Il sera question de l’énergie, de la défense anti-aérienne face à la multiplication des attaques nocturnes de drones russes, mais aussi du “gel des actifs” de la Russie à l’étranger en vigueur dans le cadre de sanctions internationales, a-t-il précisé.- “Notre défi suivant” -Face aux journalistes, M. Zelensky a dit toutefois voir des “résultats positifs” de la campagne ukrainienne de frappes sur les raffineries russes, qui ont provoqué une hausse des prix du carburant en Russie depuis l’été.La nuit dernière, des installations pétrolières de la région russe de Volgograd ont été frappées par plusieurs drones ukrainiens, a rapporté jeudi le gouverneur Andrey Bocharov.L’Ukraine a aussi récemment frappé une centrale électrique dans la région russe frontalière de Belgorod, provoquant des coupures de courant.”En ce qui concerne nos frappes en profondeur en Russie (…), il y a des résultats positifs”, s’est félicité M. Zelensky, évoquant des “pénuries de carburant à hauteur de 20% des besoins” en Russie.Sur le front, le président ukrainien a une nouvelle fois salué la contre-offensive menée par ses forces en riposte à une percée cet été de l’armée russe près de Dobropillia, estimant que cette opération a “fait échouer la campagne offensive estivale russe”.Selon lui, la situation est la plus “tendue” pour l’armée ukrainienne dans l’est du pays, près des villes de Dobropillia et de Pokrovsk (région de Donetsk), ainsi qu’à proximité de Novopavlivka (Dnipropetrovsk). “C’est notre défi suivant”, a-t-il dit à propos de la région de Dnipropetrovsk où l’armée russe avait pénétré cet été pour la première fois en trois ans et demi d’offensive.Trois personnes ont par ailleurs été tuées dans des frappes de drones russes dans la région de Soumy (nord), selon le chef de l’administration militaire régionale, Oleg Grygorov.La Russie a de son côté été la cible lundi et mardi de deux attaques de drones ayant chacune impliqué plus de 200 engins, soit parmi les attaques ukrainiennes les plus massives depuis 2022.

Zelensky accuse la Russie de vouloir “semer le chaos” avec ses frappes sur l’énergie

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé la Russie de vouloir “semer le chaos” en Ukraine en multipliant les frappes sur les infrastructures énergétiques et les chemins de fer du pays.A l’approche de l’hiver, la Russie a ciblé ces dernières semaines des installations électriques, gazières ou ferroviaires dans plusieurs régions de l’Ukraine, faisant craindre une campagne similaire à celle d’hivers précédents, quand des millions de personnes avaient par moments été plongées dans le noir ou privées de chauffage.”L’objectif de la Russie est de semer le chaos, de faire pression psychologiquement sur les gens en frappant les infrastructures énergétiques et ferroviaires”, a dénoncé mercredi M. Zelensky devant un groupe de médias dont l’AFP, ses propos étant sous embargo jusqu’à jeudi.Il a notamment fait état d'”une forte pression des attaques russes” sur le secteur gazier ukrainien, qui pourrait forcer Kiev à augmenter les importations.L’hiver dernier, les bombardements russes avaient déjà réduit de moitié la production nationale de gaz en Ukraine.Des frappes russes ont provoqué des coupures de courant dans plusieurs régions d’Ukraine le week-end dernier et touché deux locomotives dans une gare du nord du pays, faisant plusieurs morts.Dans la nuit de mercredi à jeudi, une nouvelle série de frappes russes a endommagé des infrastructures énergétiques, des bâtiments civils et fait au moins cinq blessés dans la région d’Odessa (sud), a déploré son gouverneur Oleg Kiper.Les entrepôts de ce port de la mer Noire, stratégique pour les échanges commerciaux de l’Ukraine, sont régulièrement la cible d’attaques, depuis l’offensive d’ampleur lancée par Moscou en février 2022.Parallèlement, une délégation ukrainienne conduite par la Première ministre Ioulia Svyrydenko se rendra “en début de semaine prochaine” aux Etats-Unis, a annoncé jeudi Volodymyr Zelensky sur son compte X.Il sera question de l’énergie, de la défense anti-aérienne face à la multiplication des attaques nocturnes de drones russes, mais aussi du “gel des actifs” de la Russie à l’étranger en vigueur dans le cadre de sanctions internationales, a-t-il précisé.- “Notre défi suivant” -Face aux journalistes, M. Zelensky a dit toutefois voir des “résultats positifs” de la campagne ukrainienne de frappes sur les raffineries russes, qui ont provoqué une hausse des prix du carburant en Russie depuis l’été.La nuit dernière, des installations pétrolières de la région russe de Volgograd ont été frappées par plusieurs drones ukrainiens, a rapporté jeudi le gouverneur Andrey Bocharov.L’Ukraine a aussi récemment frappé une centrale électrique dans la région russe frontalière de Belgorod, provoquant des coupures de courant.”En ce qui concerne nos frappes en profondeur en Russie (…), il y a des résultats positifs”, s’est félicité M. Zelensky, évoquant des “pénuries de carburant à hauteur de 20% des besoins” en Russie.Sur le front, le président ukrainien a une nouvelle fois salué la contre-offensive menée par ses forces en riposte à une percée cet été de l’armée russe près de Dobropillia, estimant que cette opération a “fait échouer la campagne offensive estivale russe”.Selon lui, la situation est la plus “tendue” pour l’armée ukrainienne dans l’est du pays, près des villes de Dobropillia et de Pokrovsk (région de Donetsk), ainsi qu’à proximité de Novopavlivka (Dnipropetrovsk). “C’est notre défi suivant”, a-t-il dit à propos de la région de Dnipropetrovsk où l’armée russe avait pénétré cet été pour la première fois en trois ans et demi d’offensive.Trois personnes ont par ailleurs été tuées dans des frappes de drones russes dans la région de Soumy (nord), selon le chef de l’administration militaire régionale, Oleg Grygorov.La Russie a de son côté été la cible lundi et mardi de deux attaques de drones ayant chacune impliqué plus de 200 engins, soit parmi les attaques ukrainiennes les plus massives depuis 2022.

Près de 7 millions de téléspectateurs pour l’interview de Lecornu sur France 2

Près de sept millions de téléspectateurs ont regardé l’interview du Premier ministre démissionnaire, Sébastien Lecornu, mercredi au JT de 20H00 de France 2, qui a largement distancé celui de TF1, selon les chiffres de Médiamétrie publiés jeudi.Très attendue en pleine crise politique, l’interview de près de 30 minutes a réuni 6,8 millions de téléspectateurs en moyenne (avec un pic à sept millions), ce qui représente 32,4% de part d’audience (PDA). Cela veut dire que près d’un tiers des personnes devant leur poste de télévision à ce moment-là la regardaient.En moyenne, le nombre de téléspectateurs du JT du 20H00 depuis que Léa Salamé en a pris les rênes début septembre s’établit à 3,9 millions (pour la première partie de journal), a indiqué la chaîne à l’AFP.En face, le 20H00 de TF1, qui distance traditionnellement celui de France 2, a rassemblé mercredi soir 4,7 millions de téléspectateurs en moyenne (22,7% de PDA).Selon France 2, qui a salué un record “historique”, il s’agit du plus grand nombre de téléspectateurs pour un de ses JT de 20H00 depuis trois ans. Début septembre, l’interview de François Bayrou, alors encore Premier ministre, au 20H00 de France 2 avait attiré 3,36 millions de téléspectateurs, soit 17,8% de PDA.