Décès de l’ancien vice-président américain Dick Cheney

Homme de l’ombre, réputé pour sa considérable influence en coulisses, l’ancien vice-président américain Dick Cheney est mort à l’âge de 84 ans, a annoncé mardi sa famille aux médias américains.Il est décédé lundi de complications liées à une pneumonie ainsi qu’à des maladies cardiaques et vasculaires, selon sa famille.Affecté par des problèmes coronariens presque toute …

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Sortie de prison des deux derniers Français détenus en Iran

Les Français Cécile Kohler et Jacques Paris, détenus en Iran depuis trois ans et demi, accusés d’espionnage au profit des renseignements français et israélien et qui ont toujours clamé leur innocence, sont sortis de prison mais restent pour l’instant en Iran.”Le dialogue se poursuit pour permettre leur retour en France le plus rapidement possible”, a …

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Pays-Bas: le centriste Jetten lance les négociations de coalition, Wilders concède sa défaite

Rob Jetten, le vainqueur des élections législatives néerlandaises, a franchi mardi la première étape de la formation d’un gouvernement, en nommant un négociateur chargé de servir de médiateur entre les partis politiques.Le centriste de 38 ans a remporté une victoire électorale surprise la semaine dernière, devançant de justesse le dirigeant d’extrême droite Geert Wilders.Cette victoire …

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Ligue des champions: la poisse poursuit le PSG, qui tremble pour Dembélé et Hakimi

Le Paris SG croyait être sorti de la période des blessures mais y est retombé lourdement mardi lors de la défaite contre le Bayern Munich (2-1), avec les sorties d’Ousmane Dembélé et d’Achraf Hakimi sur des blessures à la gravité encore incertaine.On savait friables les piliers du champion d’Europe en cette première partie de saison percutée par les blessures, cela s’est confirmé mardi soir avec la rechute du Ballon d’Or.Ousmane Dembélé venait de suivre un long protocole de retour au jeu, lui qui était même allé jusqu’à une clinique qatarie pour se refaire une santé après sa blessure à une cuisse le 5 septembre avec l’équipe de France.Mais, en ce début novembre, six jours seulement après sa première titularisation depuis son retour, Ousmane Dembélé a de nouveau grimacé, dès le début de partie contre le redoutable Bayern Munich. Un match d’une telle intensité ne pouvait qu’éprouver son corps en redémarrage. Et après avoir cru marquer un but, ensuite refusé sur arbitrage vidéo, Ousmane Dembélé a parlementé avec son capitaine Marquinhos et Nuno Mendes, le visage fermé: quelque chose n’allait pas.Il est sorti quelques instants plus tard sous les applaudissements du public, avant de regagner le vestiaire sans passer par le banc. L’entraîneur Luis Enrique a assuré que “ça n’avait rien à voir avec la dernière blessure”, sans toutefois en connaître la nature et la gravité.- Mines affolées -A-t-il été sorti par prudence ou à cause d’une rechute de sa blessure à la cuisse? Mauvaise nouvelle en tout cas pour le PSG, moins d’une semaine après une blessure à la cuisse – également – de Désiré Doué, qui sera indisponible plusieurs semaines, peu après un retour de l’infirmerie lui aussi.Mené 2-0, le PSG a ensuite vu la poisse s’intensifier avec la blessure du pourtant solide Achraf Hakimi. Jamais blessé, quasiment toujours disponible malgré ses courses incessantes sur le côté droit, le Marocain est sorti la tête basse, en larmes et soutenu par le staff parisien, après un tacle mal maîtrisé de Luis Diaz.Le Colombien, double buteur de la soirée, venait de perdre un duel acharné et s’est jeté les deux pieds en avant, prenant en tenaille la cheville gauche de Hakimi. Une action qui lui a valu une exclusion après revisionnage vidéo, mais le PSG aurait signé pour n’avoir ni la blessure ni l’exclusion. Il n’y avait qu’à voir les mines affolées, sur le bord de la pelouse, des adjoints de Luis Enrique, qui parlaient au téléphone avec leur chef resté en tribunes pour mieux voir le jeu.”C’est le foot, un sport de contact, c’est dommage, parce que c’est compliqué pour le joueur, (…) ce n’est pas de chance, on en saura plus demain avec les examens médicaux”, a dit Luis Enrique.En effet, les communications du club seront très attendues pour savoir s’il faut redouter une longue indisponibilité. Le joueur de 27 ans doit passer une IRM mercredi, a indiqué le club à l’AFP. Mais les organisateurs de la Coupe d’Afrique des Nations, au Maroc cet hiver, vont probablement redouter l’absence de l’un des deux ou trois meilleurs joueurs du continent. Après le match, Hakimi est sorti du Parc des princes en béquilles et avec une botte de marche, a constaté une journaliste de l’AFP.Quelles qu’en soient les causes – mais la durée et l’intensité de la saison dernière n’expliquent pas celle de Hakimi -, la liste des blessures de cette saison s’allonge donc, après des pépins enregistrés aussi à divers niveaux par Joao Neves – remplaçant mardi -, Fabian Ruiz, Marquinhos, Bradley Barcola ou encore Khvicha Kvaratskhelia.Le Géorgien a d’ailleurs grimacé plusieurs fois mardi après des chocs, mais il s’est relevé. Toujours bon à prendre pour une équipe qui commence à être traumatisée.”C’est difficile de jouer tous les trois jours”, a affirmé le Géorgien après le match. “J’étais fatigué en seconde période, j’ai donné le maximum, mais cela commence à tirer”, a aussi reconnu Bradley Barcola. 

Retraites, économies: l’Assemblée démarre l’autre marathon budgétaire pour la Sécurité sociale

L’Assemblée nationale a entamé mardi l’examen du budget de la Sécurité sociale, qui contient la suspension de la réforme des retraites mais aussi plusieurs mesures explosives, et dont l’adoption la semaine prochaine est encore très incertaine.Franchises médicales, durée des arrêts de travail,… Les discussions sur le Projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) s’annoncent inflammables. La gauche dénonce “un musée des horreurs”, et le RN un “copier-coller mal fagoté” d’un projet initial de François Bayrou.Le gouvernement a prévu des économies massives pour réduire le déficit de la Sécu à 17,5 milliards en 2026, contre 23 cette année.”Sans maîtrise, le système finirait par se consumer de lui-même”, a déclaré la ministre de la Santé Stéphanie Rist.Mardi soir, les députés ont entamé les débats sur le fond en supprimant l’article liminaire, tableau obligatoire des prévisions de dépenses et recettes de la Sécu pour 2025 et 2026.Un premier vote par essence politique, mais serré. Le RN, les Insoumis, les ciottistes et les communistes ont voté sa suppression, les socialistes ont majoritairement voté pour le maintenir, et les écologistes se sont abstenus.Les députés ont aussi écarté dans un vote plus large l’objectif de dépenses de l’Assurance maladie (ONDAM) 2025, la quasi-intégralité des députés PS et écologistes ayant cette fois voté la suppression.Un net coup de frein en 2026 sur ces mêmes dépenses d’assurance maladie, qui n’augmenteraient que de 1,6%, est au coeur des débats, car il supposerait 7,1 milliards d’euros d’économies par rapport à l’évolution naturelle.La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a estimé que l’objectif réel de dépenses était plus élevé une fois certains transferts opérés, et assuré que le gouvernement allait débloquer “un milliard de plus à répartir entre l’hôpital, le médicosocial et France Santé”.- La CSG clé ? -Les débats sur les articles sont programmés jusqu’à dimanche soir, avant un vote sur l’ensemble du texte le 12, après deux journées de relâche en raison de l’Armistice du 11-Novembre.Selon plusieurs sources parlementaires et gouvernementale, la discussion sur la suspension de la réforme des retraites, condition de la non-censure du PS, pourrait toutefois être renvoyée au 12 novembre, avant le vote, pour permettre au maximum de députés d’être présents.Mais il faudrait pour cela les députés adoptent la partie “recettes”, dont l’examen a commencé mardi soir, et qu’ils avaient rejeté en commission. S’ils la repoussent à nouveau, l’ensemble du texte sera rejeté sans aborder la partie “dépenses” et donc la suspension de la réforme des retraites.Le budget sera quoi qu’il en soit remanié.”C’est sur le PLFSS que le sort du gouvernement se joue dans les jours qui viennent”, a résumé à l’AFP le socialiste Jérôme Guedj.Sébastien Lecornu a lui-même déclaré être prêt à certains compromis, notamment pour renoncer au gel des pensions de retraite, – casus belli pour de nombreux groupes -, et des minimas sociaux. Mais “on ne va pas mettre l’économie à terre”, a-t-il prévenu devant les députés Renaissance.Des incertitudes planent sur le financement de la suspension de la réforme des retraites (au moins 100 millions d’euros en 2026 et 1,4 milliard en 2027). Les propositions gouvernementales d’une surtaxe sur les complémentaires santé, ou d’une sous-indexation des retraites, ont été fustigées en commission.Pour remplir les caisses, le PS propose une hausse de la CSG sur les revenus du capital, mécanisme auquel Sébastien Lecornu semble ouvert, comme certains députés Renaissance ou MoDem.Le débat sur cette mesure devrait avoir lieu mercredi.Thibault Bazin (LR), rapporteur général du budget est contre, estimant qu’elle pèsera sur “les produits d’épargne de millions de Français”.”Le sujet n’est pas ce que le gouvernement accepte (…) c’est ce que vous votez entre vous”, a insisté plus largement Amélie de Montchalin, invoquant la promesse gouvernementale de renoncer à l’arme du 49.3.Les députés devront se hâter avec près de 2.500 amendements déposés (une partie sera irrecevable). Le 12 novembre, le texte sera transmis au Sénat en raison des délais constitutionnels.Si le vote a lieu, l’adoption du texte dépendra en grande partie des abstentions. A gauche d’abord, alors que le PS a pour l’instant exclu de voter.Au RN aussi éventuellement, Marine Le Pen n’ayant pas exclu la possibilité d’une abstention – tout comme celle d’un vote contre.

Retraites, économies: l’Assemblée démarre l’autre marathon budgétaire pour la Sécurité sociale

L’Assemblée nationale a entamé mardi l’examen du budget de la Sécurité sociale, qui contient la suspension de la réforme des retraites mais aussi plusieurs mesures explosives, et dont l’adoption la semaine prochaine est encore très incertaine.Franchises médicales, durée des arrêts de travail,… Les discussions sur le Projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) s’annoncent inflammables. La gauche dénonce “un musée des horreurs”, et le RN un “copier-coller mal fagoté” d’un projet initial de François Bayrou.Le gouvernement a prévu des économies massives pour réduire le déficit de la Sécu à 17,5 milliards en 2026, contre 23 cette année.”Sans maîtrise, le système finirait par se consumer de lui-même”, a déclaré la ministre de la Santé Stéphanie Rist.Mardi soir, les députés ont entamé les débats sur le fond en supprimant l’article liminaire, tableau obligatoire des prévisions de dépenses et recettes de la Sécu pour 2025 et 2026.Un premier vote par essence politique, mais serré. Le RN, les Insoumis, les ciottistes et les communistes ont voté sa suppression, les socialistes ont majoritairement voté pour le maintenir, et les écologistes se sont abstenus.Les députés ont aussi écarté dans un vote plus large l’objectif de dépenses de l’Assurance maladie (ONDAM) 2025, la quasi-intégralité des députés PS et écologistes ayant cette fois voté la suppression.Un net coup de frein en 2026 sur ces mêmes dépenses d’assurance maladie, qui n’augmenteraient que de 1,6%, est au coeur des débats, car il supposerait 7,1 milliards d’euros d’économies par rapport à l’évolution naturelle.La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a estimé que l’objectif réel de dépenses était plus élevé une fois certains transferts opérés, et assuré que le gouvernement allait débloquer “un milliard de plus à répartir entre l’hôpital, le médicosocial et France Santé”.- La CSG clé ? -Les débats sur les articles sont programmés jusqu’à dimanche soir, avant un vote sur l’ensemble du texte le 12, après deux journées de relâche en raison de l’Armistice du 11-Novembre.Selon plusieurs sources parlementaires et gouvernementale, la discussion sur la suspension de la réforme des retraites, condition de la non-censure du PS, pourrait toutefois être renvoyée au 12 novembre, avant le vote, pour permettre au maximum de députés d’être présents.Mais il faudrait pour cela les députés adoptent la partie “recettes”, dont l’examen a commencé mardi soir, et qu’ils avaient rejeté en commission. S’ils la repoussent à nouveau, l’ensemble du texte sera rejeté sans aborder la partie “dépenses” et donc la suspension de la réforme des retraites.Le budget sera quoi qu’il en soit remanié.”C’est sur le PLFSS que le sort du gouvernement se joue dans les jours qui viennent”, a résumé à l’AFP le socialiste Jérôme Guedj.Sébastien Lecornu a lui-même déclaré être prêt à certains compromis, notamment pour renoncer au gel des pensions de retraite, – casus belli pour de nombreux groupes -, et des minimas sociaux. Mais “on ne va pas mettre l’économie à terre”, a-t-il prévenu devant les députés Renaissance.Des incertitudes planent sur le financement de la suspension de la réforme des retraites (au moins 100 millions d’euros en 2026 et 1,4 milliard en 2027). Les propositions gouvernementales d’une surtaxe sur les complémentaires santé, ou d’une sous-indexation des retraites, ont été fustigées en commission.Pour remplir les caisses, le PS propose une hausse de la CSG sur les revenus du capital, mécanisme auquel Sébastien Lecornu semble ouvert, comme certains députés Renaissance ou MoDem.Le débat sur cette mesure devrait avoir lieu mercredi.Thibault Bazin (LR), rapporteur général du budget est contre, estimant qu’elle pèsera sur “les produits d’épargne de millions de Français”.”Le sujet n’est pas ce que le gouvernement accepte (…) c’est ce que vous votez entre vous”, a insisté plus largement Amélie de Montchalin, invoquant la promesse gouvernementale de renoncer à l’arme du 49.3.Les députés devront se hâter avec près de 2.500 amendements déposés (une partie sera irrecevable). Le 12 novembre, le texte sera transmis au Sénat en raison des délais constitutionnels.Si le vote a lieu, l’adoption du texte dépendra en grande partie des abstentions. A gauche d’abord, alors que le PS a pour l’instant exclu de voter.Au RN aussi éventuellement, Marine Le Pen n’ayant pas exclu la possibilité d’une abstention – tout comme celle d’un vote contre.

Ligue des champions: le Bayern fait tomber Paris, Liverpool domine le Real

Le Bayern Munich a enchainé une 16e victoire d’affilée en battant le Paris SG (2-1) mardi au Parc des Princes et occupe la place de leader au classement, alors que Liverpool a logiquement dominé Real Madrid dans l’autre choc de la soirée de Ligue des champions.- Le Bayern et Arsenal leaders -Un air de finale. D’un côté, les champions d’Europe, de l’autre l’équipe présentant le meilleur départ de l’histoire des grands championnats, avec notamment 56 buts marqués.Surpris par le but de Luis Diaz (4e) sur la première incursion bavaroise, le PSG a toutefois souffert en première période et le duel a failli tourner court, même si le club parisien a pensé égaliser à la 23e minute par Ousmane Dembélé, un but finalement annulé pour hors-jeu. Le Ballon d’Or, de retour de blessure, a ensuite pris prématurément la direction du vestiaire, puis Paris a encaissé un second but du même Luis Diaz (32e), qui s’est illustré de moins belle manière juste avant la pause en blessant le défenseur marocain du PSG Achraf Hakimi à la cheville gauche d’un tacle violent lui valant d’être exclu.A 11 contre 10, la rencontre a totalement changé de physionomie en seconde période, le PSG dominant largement. Joao Neves a redonné espoir aux Parisiens d’une volée autoritaire (74e, 2-1), suivie par les tentatives de Warren Zaïre-Emery et Neves (81e), dont la tête a frôlé le cadre. En vain.Avec cette première défaite européenne, le PSG, 9 points, sort du rythme des leaders. Le Bayern Munich (1er, +10) est lui accompagné avec 12 points en quatre matches d’Arsenal (2e), tombeur plus tôt dans la soirée du Slavia Prague (3-0).L’Inter aura l’opportunité mercredi de rejoindre ces deux clubs en recevant les Kazakhs du Kairat Almaty (21h00), qui n’ont pris qu’un point dans cette compétition qu’ils découvrent.- Le Real chute à Anfield -Dans l’autre choc de mardi soir, et remake de la finale 2022, les Merengues ont eux manqué l’occasion de suivre le rythme des leaders. Les Madrilènes ont cédé comme l’an passé à Anfield, face à des Reds offensifs.Le gardien Thibaut Courtois, déjà fortement mis à contribution sur une frappe à 25 m d’Alexis Mac Allister et par les multiples tentatives de Dominik Szoboszlai (27e, 37e, 43e, 52e), n’a rien pu faire sur la tête de l’Argentin (61e), trouvé sur coup franc par le milieu hongrois.Muet mardi soir et peu en vue, Kylian Mbappé reste co-meilleur buteur de la C1 (5 buts) avec Harry Kane. Marcus Rashford et Erling Haaland (4 buts), auront l’occasion de marquer des points, respectivement lors du déplacement de Barcelone à Bruges et de la réception de Dortmund par Manchester City.Liverpool, revenu à hauteur de son adversaire du soir et du PSG dans le groupe des poursuivants avec 9 points, confirme de son côté le sursaut entr’aperçu contre l’Eintracht Francfort (5-1) et face à Aston Villa (2-0) samedi en Premier League, après avoir perdu à Galatasaray (1-0) et accusé cinq défaites de rang en Angleterre.A une longueur des Reds, Tottenham (7e) est allé chercher un large succès à Copenhague (4-0). Un point derrière, le Sporting Portugal (10e) confirme ses bonnes dispositions après avoir tenu en échec la Juventus (1-1).- L’ASM se replace pour les barrages -A l’extrême nord de l’Europe, chez le champion de Norvège Bodoe Glimt, Monaco a dû faire preuve de patience pour s’imposer par le plus petit écart sur un tir de Folarin Balogun, bien servi par Maghnès Akliouche (43e).Dominée en deuxième période, l’équipe de la Principauté a tenu pour décrocher sa première victoire en C1 et se replace dans la course aux barrages avant un autre déplacement, chez les Chypriotes de Paphos, dans trois semaines.