COP30: Lula reçoit le monde en Amazonie, bataille en vue entre pays

La 30e conférence sur le climat de l’ONU s’est ouverte lundi à Belém en Amazonie brésilienne, avec déjà une bataille en vue entre pays sur l’urgence et les moyens de contenir le réchauffement climatique.”Il est temps d’infliger une nouvelle défaite aux négationnistes”, a déclaré Luiz Inacio Lula da Silva en entamant deux semaines de conférence, …

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Le pouvoir “immense” des entreprises, préoccupation “majeure” pour le chef des droits de l’homme de l’ONU

Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Türk, estime que la concentration d’un pouvoir “immense” entre les mains de quelques géants de la tech, conjuguée au développement de l’intelligence artificielle, représente un défi “majeur” pour les droits humains.Dans un entretien accordé à l’AFP au siège du Haut-Commissariat, qui surplombe le lac Léman …

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L’injection de requêtes, nouvelle arme des pirates pour contrôler votre IA

L’utilisation désormais massive des assistants d’intelligence artificielle (IA) a créé un point d’entrée pour les pirates informatiques qui, par divers subterfuges, peuvent donner leurs propres instructions à votre chatbot pour voler vos données, les effacer ou les modifier.Meta qualifie cette nouvelle menace, baptisée injection de requête, de “vulnérabilité”, quand le responsable de la sécurité informatique …

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Du cinéma muet à la téléréalité, la place unique des mormons dans la culture américaine

Succès récent de la téléréalité américaine, “La vie secrète des épouses mormones”, dont la saison 3 débute jeudi, illustre la fascination des Américains pour ce mouvement religieux inspiré du christianisme, minoritaire aux Etats-Unis.La principale Église mormone, dite de Jésus-Christ des saints des derniers jours, compte sept millions de membres dans le pays, soit environ 2% des …

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Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Türk, estime que la concentration d’un pouvoir “immense” entre les mains de quelques géants de la tech, conjuguée au développement de l’intelligence artificielle, représente un défi “majeur” pour les droits humains.Dans un entretien accordé à l’AFP au siège du Haut-Commissariat, qui surplombe le lac Léman …

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“Le sang coulait encore”: le calvaire des réfugiés d’El-Facher arrivés au Tchad

Après 11 jours de trajet, Mounir Abderahmane atteint enfin le camp de Tiné, dans la province du Wadi Fira au Tchad, après avoir fui El-Facher, au Soudan, le 25 octobre. Lorsque des paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) ont envahi la ville, il veillait son père, militaire dans l’armée régulière blessé quelques jours plus tôt, à l’hôpital saoudien.”Ils ont appelé sept infirmiers et les ont réunis dans une pièce. Nous avons entendu des coups de feu et j’ai vu le sang couler sous la porte”, raconte avec émotion à l’AFP l’adolescent de 16 ans.La vidéo, comme de nombreuses autres filmées par les FSR lors de leur entrée dans la ville, a été partagée sur les réseaux sociaux. Mounir quitte aussitôt la ville avec son père, qui mourra quelques jours plus tard sur la route qui devait le mener au Tchad.Les FSR, en guerre contre l’armée régulière depuis avril 2023, ont pris le contrôle le 26 octobre de cette ville du Darfour, une région de l’ouest du Soudan déjà ensanglantée dans les années 2000.Deux semaines après la prise de la ville, les réfugiés atteignent le Tchad, à plus de 300 km de là. Une poignée d’entre eux, accueillis dans le camp de transit de Tiné, livrent leurs témoignages à l’AFP.- “Coques d’arachides” -Après 18 mois de siège, tous évoquent une intensification des bombardements à partir du 24 octobre, précédant l’entrée des paramilitaires.Terrés dans des abris de fortune, des dizaines de personnes s’y entassent pour échapper aux drones. Ils n’ont pour seule nourriture “que des coques d’arachides”, raconte Hamid Souleymane Chogar, 53 ans. Le 26 octobre, il s’échappe de sa cachette, “chaque fois que je montais prendre l’air, je voyais dans la rue de nouveaux cadavres, souvent des habitants du quartier que je connaissais”, confie-t-il. Il profite d’une accalmie nocturne pour fuir. Estropié en 2011 lors d’une précédente guerre “à cause des Janjawids” – des milices arabes ayant longtemps persécuté les tribus non arabes du Darfour –, il est hissé sur une charrette qui zigzague dans la ville entre les débris et les cadavres. Leur progression se fait sans parole ni lumière, pour ne pas alerter les paramilitaires. Alors que les phares d’un véhicule des FSR balayent la nuit, Mahamat Ahmat Abdelkerim, 53 ans, se précipite dans une maison avec sa femme et ses six enfants. Le septième a été tué deux jours plus tôt dans une attaque de drone. “Il y avait une dizaine de cadavres, tous des civils. Leur sang coulait encore”, explique-t-il derrière ses lunettes noires, qui cachent un œil gauche perdu quelques mois plus tôt lors d’un bombardement.Mouna Mahamat Oumour, 42 ans, fuit avec ses trois enfants lorsqu’un obus frappe le groupe. “Quand je me suis retournée, j’ai vu le corps de ma tante déchiquetée. On l’a couverte d’un pagne et on a continué”, raconte-t-elle en larmes. “Nous avons marché sans jamais nous retourner”, ajoute-t-elle. Arrivés au sud de la ville, au niveau de la tranchée construite par les paramilitaires pour l’encercler, les cadavres s’accumulent. “Ils remplissent la moitié de ce fossé de deux mètres de large et de trois mètres de haut”, détaille Hamid Souleymane Chogar. Des dizaines ? Des centaines ? Impossible d’estimer leur nombre en pleine nuit, dans cet espace qui s’étend à perte de vue. Des analyses faites par le laboratoire de l’université américaine de Yale à partir d’images satellites croisées avec des vidéos postées par les FSR, évoquent la présence de nombreux corps dans cette tranchées et sur le talus voisin.Samira Abdallah Bachir, 29 ans, a emprunté un autre passage, elle a dû descendre dans la tranchée, sa fille de deux ans dans les bras, ses deux autres enfants, âgés de 7 et 11 ans, marchant derrière elle. “On devait éviter les corps pour ne pas marcher dessus”, décrit-elle.- Un système de racket -Une fois sortis de la ville, les réfugiés subissent un nouveau calvaire. A chaque check-point sur les deux principales routes permettant de quitter la ville, les témoignages évoquent de nouvelles violences, viols et vols contre les populations civiles. Après s’être fait voler son téléphone et son argent, Mahamat Ahmat Abdelkerim doit payer à chaque nouveau check point. “Les FSR ont des téléphones qu’ils mettent sur haut-parleur pour que nous contactions nos proches pour qu’ils nous envoient de l’argent”, décrit-il. Les sommes payées à chaque barrage varient entre 500.000 et un million de livres soudanaises selon les témoignages, soit entre 700 et 1.400 euros. D’autres témoignages évoquent les ciblages ethniques des FSR. Ils disent “Vous êtes des noirs, des esclaves” raconte un réfugié tout juste arrivé à Tiné. “Ils mettent certains hommes de côté, les dépouillent et tirent au hasard sur eux.” Difficile de savoir combien de Soudanais réussiront à se réfugier au Tchad dans les prochaines semaines. Environ 90.000 personnes ont déjà fui la ville d’El-Facher depuis sa conquête par les paramilitaires, selon les derniers chiffres de l’ONULe HCR évoque de son côté “90.000 arrivées dans les trois prochains mois” alors que les violences se poursuivent au Darfour et que les affrontements entre l’armée et les paramilitaires poussent la population à fuir dans la région du Kordofan. “Des relocalisations sont en cours pour permettre de désengorger le camp de transit de Tiné et accueillir de nouveaux réfugiés”, précise Ameni Rahmani, 42 ans, responsable de projet de Médecins Sans Frontières (MSF) à Tiné.”Les arrivées augmentent encore faiblement mais nous sommes prêts à intensifier notre réponse et à renforcer nos équipes sur place.”Côté soudanais, après s’être retiré du Darfour-Nord suite à des attaques de drones sur des structures médicales depuis deux semaines, MSF prévoit d’y redéployer ces prochains jours ses équipes.Le conflit au Soudan a fait des dizaines de milliers de morts, en a déplacé près de 12 millions d’autres et provoqué, selon l’ONU, la pire crise humanitaire au monde.

Thieves steal ancient gold from Syria’s national museum, sources say

Thieves made off with several ancient gold ingots from Syria’s national museum in Damascus, a security source and another close to the institution’s management said Tuesday.The museum was spared during Syria’s destructive civil war that ran from 2011 to late last year, and houses priceless artefacts dating back to antiquity.The robbery took place overnight from Sunday to Monday, with the source close to the management telling AFP that “six items were stolen from the so-called classical wing” — one of the museum’s most important sections, home to artefacts from the Hellenistic, Roman and Byzantine eras.They described the items as gold ingots, without specifying their age or provenance.The security source separately confirmed the details.A manager at the museum declined to comment, saying only that the institution “is closed for security reasons and will reopen next week”.Syrian authorities have also not officially confirmed the burglary.Another security source said “several employees and guards at the museum were detained” after the theft, and were “subjected to interrogation before being released”.An official from the department overseeing Syria’s museums told AFP on condition of anonymity that security forces had forbidden employees from entering the exhibition halls since the incident.AFP journalists who visited the museum found it was closed — as it is every Tuesday — with no outward signs of anything amiss.The national museum had shut its doors due to fears of looting shortly before longtime ruler Bashar al-Assad was deposed last December by an Islamist coalition. It reopened in January.The institution’s collections include tens of thousands of items from Syria’s long history, ranging from prehistoric tools to Greco-Roman sculpture to pieces of Islamic art.During the civil war, many pieces stored elsewhere in the country were brought to the facility for safekeeping.The war saw archaeological sites bombed, museums looted and many artefacts stolen, generating millions of dollars for traffickers.

Macron commémore le 11-Novembre et honore les incorporés de force dans l’armée allemande

Emmanuel Macron a présidé mardi les cérémonies du 107e anniversaire de l’Armistice de 1918 sur les Champs-Elysées et à l’Arc de Triomphe, rendant aussi hommage aux Alsaciens et Mosellans enrôlés de force à l’armée allemande durant la Seconde Guerre mondiale.Les cérémonies du 11-Novembre marquent la fin de la Première Guerre mondiale mais sont dédiées à tous les soldats tombés pour la France, quels que soient les conflits.Le chef de l’Etat a débuté son programme en mettant en lumière le sort des “Malgré-Nous” de la Seconde Guerre mondiale. Il s’agit d’environ 130.000 Alsaciens et Mosellans qui, considérés comme Allemands après l’annexion de ces territoires, avaient dû intégrer l’armée allemande.Environ 40.000 de ces hommes ne sont jamais revenus: 30.000 ont péri lors des combats ou en captivité et 10.000 à 12.000 sont portés disparus.Le sort des “Malgré-Nous”, accusés après la guerre d’avoir trahi, est longtemps resté tabou et demeure un sujet douloureux.Emmanuel Macron, accompagné du Premier ministre Sébastien Lecornu, de la ministre des Armées Catherine Vautrin et de la ministre déléguée Alice Rufo, a assisté au dévoilement d’une plaque à l’Hôtel national des Invalides.Cette cérémonie avait pour but “de leur rendre hommage, conformément à la volonté du chef de l’Etat de reconnaître et d’enseigner la tragédie des +Malgré-Nous+”, selon l’Elysée.Emmanuel Macron a remercié les invités présents de “porter cette mémoire”. “Elle est gravée maintenant dans la pierre de cette enceinte. Il faudra continuer de la transmettre”, a-t-il dit.Sur les Champs-Elysées, le président a ensuite déposé une gerbe tricolore devant la statue de l’homme d’Etat Georges Clemenceau, surnommé “le père de la victoire” pour son rôle dans la Première Guerre mondiale.Puis son convoi a remonté l’avenue jusqu’à l’Arc de Triomphe. Sous les notes de La Marseillaise, Emmanuel Macron a rendu honneur au drapeau et passé en revue les troupes, avant de se recueillir devant la tombe du Soldat inconnu.Les commémorations ont réuni une multitude de personnalités politiques, comme le président du Sénat Gérard Larcher, la maire de Paris Anne Hidalgo ou encore la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet.

Macron commémore le 11-Novembre et honore les incorporés de force dans l’armée allemande

Emmanuel Macron a présidé mardi les cérémonies du 107e anniversaire de l’Armistice de 1918 sur les Champs-Elysées et à l’Arc de Triomphe, rendant aussi hommage aux Alsaciens et Mosellans enrôlés de force à l’armée allemande durant la Seconde Guerre mondiale.Les cérémonies du 11-Novembre marquent la fin de la Première Guerre mondiale mais sont dédiées à tous les soldats tombés pour la France, quels que soient les conflits.Le chef de l’Etat a débuté son programme en mettant en lumière le sort des “Malgré-Nous” de la Seconde Guerre mondiale. Il s’agit d’environ 130.000 Alsaciens et Mosellans qui, considérés comme Allemands après l’annexion de ces territoires, avaient dû intégrer l’armée allemande.Environ 40.000 de ces hommes ne sont jamais revenus: 30.000 ont péri lors des combats ou en captivité et 10.000 à 12.000 sont portés disparus.Le sort des “Malgré-Nous”, accusés après la guerre d’avoir trahi, est longtemps resté tabou et demeure un sujet douloureux.Emmanuel Macron, accompagné du Premier ministre Sébastien Lecornu, de la ministre des Armées Catherine Vautrin et de la ministre déléguée Alice Rufo, a assisté au dévoilement d’une plaque à l’Hôtel national des Invalides.Cette cérémonie avait pour but “de leur rendre hommage, conformément à la volonté du chef de l’Etat de reconnaître et d’enseigner la tragédie des +Malgré-Nous+”, selon l’Elysée.Emmanuel Macron a remercié les invités présents de “porter cette mémoire”. “Elle est gravée maintenant dans la pierre de cette enceinte. Il faudra continuer de la transmettre”, a-t-il dit.Sur les Champs-Elysées, le président a ensuite déposé une gerbe tricolore devant la statue de l’homme d’Etat Georges Clemenceau, surnommé “le père de la victoire” pour son rôle dans la Première Guerre mondiale.Puis son convoi a remonté l’avenue jusqu’à l’Arc de Triomphe. Sous les notes de La Marseillaise, Emmanuel Macron a rendu honneur au drapeau et passé en revue les troupes, avant de se recueillir devant la tombe du Soldat inconnu.Les commémorations ont réuni une multitude de personnalités politiques, comme le président du Sénat Gérard Larcher, la maire de Paris Anne Hidalgo ou encore la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet.