US, Ukraine envoys hail ‘good progress’ at talks to end Russia war

US and Ukrainian lead delegates hailed “good progress” Sunday in talks on Donald Trump’s proposal to halt Ukraine’s war with Russia, after the US president accused Kyiv of ingratitude.Taking a brief break following a day of talks in Geneva, the head of Ukraine’s delegation Andriy Yermak told reporters the sides had made “very good progress”, and were “moving forward to the just and lasting peace Ukrainian people deserve”.US Secretary of State Marco Rubio, whose delegation also included Trump’s son-in-law Jared Kushner and diplomatic envoy Steve Witkoff, echoed the positive sentiment, saying the day’s talks were “probably the most productive and meaningful… so far in this entire process”.Trump had given Ukraine until November 27 to approve his controversial plan to end the nearly four-year conflict that erupted after Russia launched its full-scale invasion.But Kyiv is seeking changes to a draft that accepts a range of Russia’s hardline demands, with the 28-point plan requiring the invaded country to cede territory, cut its army and pledge never to join NATO.The US president told reporters Saturday the proposal was not his final offer and he hoped to stop the fighting “one way or the other”, raising hopes that it would be possible to strengthen Kyiv’s position.- ‘Zero gratitude’ claim -“We’re working through making some changes, some adjustments in the hopes of furthering narrowing the differences and getting closer to something that both Ukraine and obviously the United States are very comfortable with,” Rubio told reporters.”Obviously, this will ultimately have to be signed off of by our presidents, although I feel very comfortable about that happening, given the progress we’ve made.”Trump earlier lashed out at Ukraine as the talks in Geneva were under way.”UKRAINE ‘LEADERSHIP’ HAS EXPRESSED ZERO GRATITUDE FOR OUR EFFORTS,” Trump wrote on his Truth Social platform, also accusing European countries of not doing enough to stop the war, but offering no direct condemnation of Moscow.Not long after, Ukrainian President Volodymyr Zelensky said on X that his country was “grateful to the United States… and personally to President Trump” for the assistance that has been “saving Ukrainian lives”.The Ukrainian delegation meanwhile referred to a new version of the US draft plan, which has yet to be published, saying it “already reflects most of Ukraine’s key priorities”.- European ‘centrality’ -Ukraine’s delegation also met Sunday with high-level officials from Britain, France and Germany in the Swiss city.The US plan was drafted without input from Ukraine’s European allies, who were scrambling Sunday to make their voices heard and boost Kyiv’s position.”Ukraine must have the freedom and sovereign right to choose its own destiny. They have chosen a European destiny,” EU chief Ursula von der Leyen said in a statement, stressing that the “centrality” of the European Union’s role must be “fully reflected” in any peace plan.French President Emmanuel Macron, who spoke on the phone with Zelensky Sunday, told a news conference at the G20 summit in South Africa on Saturday that the plan contained points that had to be more broadly discussed as they concerned European allies, such as Ukraine’s NATO ties and Russian frozen assets held in the EU.The US delegation in Geneva also included Alexus Grynkewich, NATO Supreme Allied Commander Europe.Finnish President Alexander Stubb told AFP that he and Italian leader Giorgia Meloni called Trump Sunday to discuss his Ukraine proposal.Meloni later told reporters at the G20 that while there were points in the US plan “that certainly need to be discussed”, there was no need for a “complete counterproposal”.- ‘Wish list’ -Questions have been raised over how much input Moscow may have had in drafting the original proposal, which was welcomed by the Kremlin.Russian President Vladimir Putin has said the blueprint could “lay the foundation” for a final peace settlement, but threatened more land seizures if Ukraine walked away from negotiations.Ahead of Sunday’s talks, Washington insisted the Trump proposal was official US policy, denying claims by a group of US senators that Rubio told them the document was a Russian “wish list”.Rubio himself insisted on social media late Saturday that “the peace proposal was authored by the US”. “It is based on input from the Russian side. But it is also based on previous and ongoing input from Ukraine.”That did not calm all concerns.”Together with the leaders of Europe, Canada and Japan, we have declared our readiness to work on the 28-point plan despite some reservations,” Polish Prime Minister Donald Tusk said on X Sunday.”However, before we start our work, it would be good to know for sure who is the author of the plan and where was it created.”

Ligue 1: Lyon cale à Auxerre, Nantes sauvé sur le fil

Lyon a été tenu en échec (0-0) sur le terrain de la lanterne rouge Auxerre dimanche, tandis que Nantes est sorti de la zone dangereuse en égalisant in extremis contre Lorient (1-1) lors de la 13e journée de Ligue 1.La journée de dimanche n’a pas bousculé le classement général de la Ligue 1, dont les places de prestige s’étaient disputées samedi.Lyon avait néanmoins l’occasion de passer devant Strasbourg (4e, 22 points) sur la pelouse d’Auxerre pour se rapprocher du trio de tête composé du PSG (30 points), de l’OM et de Lens (28 points).Mais les Rhodaniens ont calé chez la lanterne rouge et continuent de faire du surplace en championnat où ils pointent désormais à la 6e place, à sept longueurs du podium (21 pts).Lille (20 pts), qui accueille dimanche soir (20h45) le promu Paris FC, aura l’occasion de tirer profit du faux pas de l’OL et des défaites de Strasbourg et Monaco samedi pour rester au contact des places européennes.But auxerrois refusé, penalty manqué, le résultat aurait même pu être plus sévère pour les Lyonnais, qui ont vu Auxerre s’offrir trois nettes opportunités. Avec ce match nul, l’AJA (8 pts) reste à la dernière place du classement, à trois longueurs de Lorient, Nantes et Metz (11 pts).Les Messins, en position de relégable, ont quant à eux été battus sur le fil par Brest (14e) qui renoue avec la victoire après six matches sans succès grâce à un penalty de Romain Del Castillo au bout des arrêts de jeu (90e+10, 3-2). Cruel pour le gardien messin, le Danois Jonathan Fischer, qui avait déjà arrêté un penalty du même Del Castillo quelques instants auparavant. Et fin de série pour les Lorrains, qui restaient sur trois succès.A la Beaujoire, les Nantais (15e), longtemps menés par Lorient (16e) et menacés de basculer dans la zone rouge, se sont eux aussi sortis d’affaire dans le temps additionnel.Chidozie Awaziem, coupable d’un but contre son camp dans les arrêts de jeu de la première période, a réparé son impair en égalisant dans le temps additionnel de la seconde (1-1) pour décrocher le point du nul.Enfin, Toulouse (10e) est rejoint au classement par son adversaire Angers (16 pts) après avoir concédé une défaite frustrante sur sa pelouse (0-1). Le but angevin a été inscrit par Yassine Belkhdim.

Rubio et le bras droit de Zelensky saluent les “bons progrès” dans les pourparlers en Suisse sur l’Ukraine

Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio et le négociateur ukrainien Andriï Iermak ont salué dimanche les “bons progrès” dans leurs pourparlers en cours en Suisse sur le plan de Donald Trump pour mettre fin à la guerre avec la Russie.Les délégations de l’Ukraine et des Etats-Unis sont réunies depuis plusieurs heures au sein de la Représentation américaine à Genève. Côté américain, sont notamment présents Jared Kushner, gendre du président, et le commandant suprême des forces de l’Otan en Europe, le général Alexus Grynkewich.M. Rubio a évoqué devant les journalistes “la réunion la plus productive et significative jusqu’à présent dans tout ce processus”, mais a reconnu qu'”il reste encore du travail”.”Nous avons fait de très bons progrès”, a déclaré à ses côtés M. Iermak, bras droit du président ukrainien, avant de repartir négocier.Ils n’ont toutefois donné aucun détail. Les discussions portent sur ce plan américain en 28 points, qui vise à mettre fin au conflit provoqué par près de quatre ans d’invasion russe.Donald Trump avait donné jusqu’au 27 novembre à son homologue ukrainien pour répondre, avant d’indiquer samedi que le plan de ne constituait pas sa “dernière offre” pour régler le conflit.La version initiale du document avait suscité l’opposition de Kiev et de ses alliés européens, venus dimanche à Genève pour éviter une paix en forme de capitulation.- Reconnaissant envers Trump -Salué par le président russe Vladimir Poutine, le texte initial reprend plusieurs exigences clés de Moscou: que l’Ukraine lui cède des territoires, accepte de réduire la taille de son armée et renonce à intégrer l’Otan. Tout en offrant des garanties de sécurité occidentales à Kiev pour prévenir toute nouvelle attaque russe.Le texte propose aussi la fin de l’isolement de la Russie à l’égard du monde occidental, avec sa réintégration au G8 et la levée progressive des sanctions.Volodymyr Zelensky a déclaré qu’il était “personnellement” reconnaissant envers Donald Trump, après la publication par le président américain d’un message sur les réseaux sociaux accusant une nouvelle fois Kiev de ne faire preuve “d’aucune gratitude”.”Les responsables ukrainiens n’ont exprimé aucune gratitude pour nos efforts”, a écrit le président américain sur Truth Social, affirmant avoir “hérité d’une guerre qui n’aurait jamais dû arriver”.- le rôle “central” de l’UE -A Genève, les délégations américaine, ukrainienne et de pays européens, dont la France, ont multiplié dimanche les rencontres, les Européens cherchant à ne pas être tenus à l’écart des tractations autour du plan.Le président français Emmanuel Macron, en déplacement en Afrique, s’est lui entretenu au téléphone avec son homologue ukrainien, tandis que le chancelier allemand Friedrich Merz s’est dit “sceptique” sur les chances de parvenir à un accord sur le plan d’ici le 27 novembre.”La tâche consiste désormais à faire du plan (…) un document viable”, a encore déclaré M. Merz, lors du sommet du G20 à Johannesburg. Il a indiqué avoir fait une proposition, actuellement en discussion à Genève, qui pourrait permettre de “faire au moins un premier pas jeudi”.Le président finlandais Alexander Stubb a lui indiqué à l’AFP avoir appelé dimanche son homologue américain, avec la Première ministre italienne Giorgia Meloni, pour discuter du plan pour l’Ukraine.Depuis le sommet du G20 à Johannesburg, Giorgia Meloni a déclaré qu’il n’était pas nécessaire de présenter une “contre-proposition complète” au plan américain. Mme Meloni a affirmé que les discussions étaient à “un stade très délicat” et constituaient un “test de maturité” pour l’Europe.”L’Ukraine doit avoir la liberté et le droit souverain de choisir son propre destin. Elle a choisi un destin européen”, a affirmé quant à elle la présidente de la Commission Ursula von der Leyen, soulignant que le rôle “central” de l’Union européenne doit être “pleinement reconnu” dans tout plan de paix sur l’Ukraine.Réunis au sommet du G20 à Johannesburg, 11 pays principalement européens ont estimé samedi dans une déclaration que le plan américain “requerra du travail supplémentaire”, craignant qu’il ne laisse l’Ukraine “vulnérable à de futures attaques”.Une réunion sur l’Ukraine des dirigeants des pays de l’UE est prévue lundi, en marge d’un sommet avec des dirigeants africains en Angola, et le président français a annoncé une réunion mardi en visioconférence des pays soutenant l’Ukraine.burs-apo/nl/dth

Darmanin veut revoir les règles d’application des peines pour les narcotrafiquants

Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, a affirmé dimanche qu’il souhaitait une refonte des règles d’application des peines en matière de criminalité organisée, alors qu’un détenu de la prison pour narcotrafiquants de Vendin-le-Vieil a obtenu une permission de sortir.  “L’épisode concernant le détenu de la prison de haute sécurité de Vendin-le-Vieil”, autorisé à une sortie “travail”, “met en lumière un enjeu plus large: notre cadre législatif d’application des peines doit être pleinement revu face aux réalités de la grande criminalité organisée”, écrit le ministre dans un message posté sur X. “Ces profils particulièrement structurés et dangereux exigent des outils juridiques différents et une vigilance toute particulière”, poursuit le ministre.  Gérald Darmanin avait défendu au Parlement la loi sur le narcotrafic, qui comprend des mesures répressives, des outils pour les enquêteurs, et la création de quartiers de haute sécurité dans des prisons pour y placer à l’isolement les narcotrafiquants les plus dangereux. La loi a été promulguée en juin. Dimanche, le ministre a dit souhaiter “moderniser et consolider les règles encadrant l’exécution des peines pour les criminels les plus dangereux (…)”.Il promet, comme en matière de terrorisme, “un droit spécifique et un juge d’application spécialisé qui connaît parfaitement les profils dangereux”, et entend proposer ces changements dans le cadre du prochain texte de loi qu’il présentera “en début d’année prochaine”. La permission de sortir “travail”, délivrée par un juge de l’application des peines à un détenu du nouveau quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) de la prison de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais), a suscité l’incompréhension, voire l’indignation de syndicats pénitentiaires. Le juge de l’application des peines (JAP) de Béthune (Pas-de-Calais) a émis une ordonnance octroyant cette permission de sortir, malgré un avis défavorable du parquet, a indiqué le procureur de Béthune Etienne Thieffry. Le parquet a fait appel, mais la chambre d’application des peines de la cour d’appel de Douai a confirmé l’ordonnance du JAP, a-t-il ajouté.Le procureur n’a pas souhaité commenter le fond de l’affaire. Mais “il est dans les critères légaux” pour cette permission de sortir, a-t-il admis. “Après, tout est question d’opportunité et d’appréciation”, a estimé le magistrat.”C’est l’un des objectifs de la peine d’emprisonnement que de favoriser la réinsertion, pour permettre à la personne de retrouver sa place sans risque de récidive, après avoir payé sa dette envers la société”, a-t-il rappelé. Dans le cadre de sa permission de sortir “employeur” lundi, le détenu de Vendin-le-Vieil sera pris en charge par son épouse puis effectuera l’aller-retour vers la région lyonnaise dans la journée, et sera réintégré en détention le soir, a indiqué à l’AFP une source pénitentiaire.Cette autorisation de sortie se fera donc sans escorte, car “ce n’est pas le cadre habituel d’une permission de sortir employeur”, a précisé cette source. “Néanmoins les forces de l’ordre locales ont été averties”, a-t-elle ajouté. Selon une source syndicale, la sortie du détenu se fera entre 7H00 et 21H00. 

Premières prises de parole pour Sansal depuis sa libération, avec un fort enjeu diplomatique

Gracié par l’Algérie après un an de prison puis rentré en France mardi, l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal s’exprime pour la première fois depuis sa libération dimanche, dans une prise de parole très attendue et lourde d’enjeux diplomatiques.Pour sa première intervention télévisée, il sera l’invité du journal de 20h de France 2 présenté par Laurent Delahousse.L’interview est enregistrée. Une douzaine de minutes doivent être diffusées dans le JT, puis une version plus longue passera à 21h30 sur la chaîne d’information continue du groupe public, franceinfo.Lundi, Boualem Sansal sera également l’invité de la matinale de France Inter à 08h20. Dimanche soir, la radio publique a publié sur son site un premier extrait vidéo de son interview.”La prison, on peut s’y habituer, il ne faut pas croire que c’est si terrible que ça”, dit l’écrivain. “On est obligé de garder sa souffrance pour soi. Les prisonniers ne communiquent pas sur ça, c’est le silence. On pleure dans sa cellule, le soir, tout seul, dans sa tête”.Incarcéré en Algérie pendant un an pour certaines prises de position sur son pays natal, Boualem Sansal, 81 ans, a retrouvé la liberté le 12 novembre. Il a été gracié par le président algérien Abdelmadjid Tebboune, qui a répondu favorablement à une demande des autorités allemandes.L’écrivain, qui était au cœur d’une crise diplomatique entre Alger et Paris, est rentré en France mardi, après avoir d’abord été transféré à Berlin pour des soins médicaux, et a été reçu par Emmanuel Macron dès son retour. Un retour discret, qui s’est fait hors de la vue des médias.- Le cas Gleizes -Boualem Sansal “est conscient qu’il arrive dans un contexte profondément marqué par la difficulté de la relation franco-algérienne et que ce contexte pèse vraisemblablement sur son expression publique”, a déclaré à l’AFP Arnaud Benedetti, fondateur de son comité de soutien, qui lui a parlé au téléphone vendredi.Outre France 2 et France Inter, il devrait aussi s’exprimer dans un quotidien national, selon M. Benedetti. “C’est un programme médias qui me paraît assez encadré”, a jugé le fondateur du comité de soutien, présidé par l’ancienne ministre Noëlle Lenoir.”On est dans un moment où la France essaie de reprendre langue d’une manière un peu plus apaisée avec l’Algérie que ces derniers mois, elle souhaite vraisemblablement que rien ne soit fait qui puisse venir entraver cette petite amorce de reprise de dialogue”, a poursuivi M. Benedetti, en soulignant qu’il ne s’agissait que d’une “supputation”.”D’autant plus que le cas Sansal est aujourd’hui réglé mais que le cas Christophe Gleizes reste en instance au moins jusqu’au 3 décembre”, a-t-il noté.Collaborateur des magazines So Foot et Society, le journaliste Christophe Gleizes, 36 ans, a été condamné fin juin en première instance à sept ans de prison ferme en Algérie, notamment pour “apologie du terrorisme”. Son procès en appel aura lieu le 3 décembre.- “Parole scrutée “-Boualem Sansal “est certainement conscient que sa parole sera scrutée, analysée, soupesée” et “il a certainement intériorisé ces paramètres avant sa prise de parole”, a jugé M. Benedetti, tout en rappelant que l’écrivain “n’a jamais bridé son expression” par le passé.Écrivain dissident admirateur de Camus et Orwell, polémiste révéré par les droites françaises, Boualem Sansal purgeait en Algérie une peine de cinq ans de prison notamment pour “atteinte à l’unité nationale”.Le romancier avait été condamné pour avoir notamment déclaré en octobre 2024 au média français d’extrême droite Frontières que l’Algérie avait hérité sous la colonisation française de régions appartenant précédemment, selon lui, au Maroc.Cet ancien haut fonctionnaire en Algérie avait été arrêté le 16 novembre 2024 à son arrivée à l’aéroport d’Alger avant d’être emprisonné, aggravant le froid diplomatique entre la France et son ancienne colonie.Peu après sa libération, Boualem Sansal avait dit à son compatriote Kamel Daoud, prix Goncourt 2024, qu’il espérait que les relations entre la France et l’Algérie allaient “évoluer”, selon des propos rapportés dans Le Point par M. Daoud.”Sa combativité morale m’a paru intacte”, malgré “des hauts et des bas, ce qui est normal”, a assuré M. Benedetti.

50 children kidnapped from Nigerian Catholic school escape captivity, 38 worshippers rescuedSun, 23 Nov 2025 18:06:35 GMT

At least 50 of the more than 300 children snatched by gunmen from a Catholic school in Nigeria have escaped their captors, a Christian group said on Sunday, as the president announced the rescue of 38 worshippers seized in a separate attack last week. Gunmen on Friday raided St Mary’s co-education school in Niger state, taking …

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Les municipales seront un “galop d’essai” pour LFI avant 2027, prévient Mélenchon

La France insoumise a officiellement lancé dimanche sa campagne pour les municipales de 2026 avec un meeting en Seine-Saint-Denis où son leader Jean-Luc Mélenchon a placé ces différents scrutins locaux dans la perspective de l’élection présidentielle qui suivra, en vantant notamment son concept de la “Nouvelle France”.”Ce seront des élections politiques du fait du contexte actuel (…) nous serons à un an de l’élection présidentielle, dont ceci pourrait bien être un galop d’essai. Cette élection peut donc préfigurer le monde que nous voulons commencer”, a lancé le fondateur de LFI devant une foule de 2.000 militants, selon l’organisation, réunie aux Docks de Paris, une salle d’Aubervilliers.  “Il s’agit d’élever le niveau de conscience et de faire de cette élection un temps fort d’éducation politique populaire de masse, car nous en aurons besoin en 2027, si la France nous choisit pour gouverner le pays”, a ajouté le triple candidat à la présidentielle, qui est pressenti pour représenter une nouvelle fois l’écurie LFI à la prochaine course à l’Elysée.Les municipales ne seront “pas seulement des campagnes locales, il y a aussi des orientations communes à porter sur l’ensemble du territoire”, a appuyé devant la presse le coordinateur national de LFI, Manuel BompardLors d’un discours plutôt théorique, Jean-Luc Mélenchon a une nouvelle fois fait l’éloge de son concept de “Nouvelle France”, une société plus urbaine et plus métissée.”Notre Nouvelle France est là: nouvelle comme sa population, sa façon de vivre, sa vie, sa créolisation et par-dessus tout son appétit du futur”, a énuméré l’ancien sénateur socialiste, dont la formation compte sur la jeunesse et les quartiers populaires pour l’amener vers la victoire. Si le fondateur du mouvement Insoumis s’est gardé de porter des coups aux autres partis de gauche, ses lieutenants n’ont pas eu la même réserve.- Préparer les sénatoriales -La députée Nadège Abomangoli, vice-présidente de l’Assemblée nationale, a ainsi ouvert le meeting en fustigeant ceux à gauche “qui veulent des voix des Insoumis mais pas d’élus Insoumis”, une manière de viser notamment le PS.”Celles et ceux qui votent pour La France insoumise depuis dix ans ont le droit d’être représentés”, a-t-elle insisté.Pour les municipales de mars 2026, LFI sera présente, en tête de liste ou en soutien à une liste, dans à peu près 500 villes, dont 80% des communes de plus de 30.000 habitants. Et dans la grande majorité des cas, les Insoumis présenteront leurs propres listes, sans s’unir avec les Ecologistes, le Parti socialiste ou le Parti communiste.La formation de gauche radicale n’espère pas gagner énormément de mairies, seulement deux ou trois, mais entend pénétrer massivement dans les conseils municipaux.LFI avait en effet enjambé les scrutins municipaux de 2020 et ne dirige donc actuellement que deux villes de plus de 5.000 habitants.Gagner des conseillers municipaux permettrait au mouvement, qui ne compte aucun élu au Sénat, de se positionner pour les prochaines élections sénatoriales, de 2026 et 2029, où ce sont les grands électeurs qui votent.  “Message à tous ceux qui pensent pouvoir nous évincer de leurs combinaisons d’appareil: La France insoumise préparera les prochaines élections sénatoriales en même temps que l’élection présidentielle”, a ainsi prévenu le député Paul Vannier, en charge des élections au sein de l’appareil mélenchoniste.Dans beaucoup de municipalités, les tensions à gauche laissent présager d’âpres négociations de second tour, où le score nécessaire pour se maintenir est de 10% et celui pour fusionner avec une autre liste est de 5%. “Partout où nous serons en tête au soir du premier tour, nous proposerons aux autres listes de gauche prêtes à défendre avec nous un programme de rupture, de nous retrouver”, a appuyé Paul Vannier. Pour les municipales, les Insoumis comptent s’appuyer sur leurs bons scores dans les banlieues populaires et les grandes métropoles: la direction du mouvement a identifié Roubaix (Nord), La Courneuve (Seine-Saint-Denis) ou encore Evry (Essonne) comme commune où la victoire serait un objectif crédible.Ils entendent notamment proposer le développement de la régie publique de l’eau, celui des cantines scolaires gratuites et biologiques, ou la mise en place d’un référendum d’initiative citoyenne (RIC) municipal.

Les municipales seront un “galop d’essai” pour LFI avant 2027, prévient Mélenchon

La France insoumise a officiellement lancé dimanche sa campagne pour les municipales de 2026 avec un meeting en Seine-Saint-Denis où son leader Jean-Luc Mélenchon a placé ces différents scrutins locaux dans la perspective de l’élection présidentielle qui suivra, en vantant notamment son concept de la “Nouvelle France”.”Ce seront des élections politiques du fait du contexte actuel (…) nous serons à un an de l’élection présidentielle, dont ceci pourrait bien être un galop d’essai. Cette élection peut donc préfigurer le monde que nous voulons commencer”, a lancé le fondateur de LFI devant une foule de 2.000 militants, selon l’organisation, réunie aux Docks de Paris, une salle d’Aubervilliers.  “Il s’agit d’élever le niveau de conscience et de faire de cette élection un temps fort d’éducation politique populaire de masse, car nous en aurons besoin en 2027, si la France nous choisit pour gouverner le pays”, a ajouté le triple candidat à la présidentielle, qui est pressenti pour représenter une nouvelle fois l’écurie LFI à la prochaine course à l’Elysée.Les municipales ne seront “pas seulement des campagnes locales, il y a aussi des orientations communes à porter sur l’ensemble du territoire”, a appuyé devant la presse le coordinateur national de LFI, Manuel BompardLors d’un discours plutôt théorique, Jean-Luc Mélenchon a une nouvelle fois fait l’éloge de son concept de “Nouvelle France”, une société plus urbaine et plus métissée.”Notre Nouvelle France est là: nouvelle comme sa population, sa façon de vivre, sa vie, sa créolisation et par-dessus tout son appétit du futur”, a énuméré l’ancien sénateur socialiste, dont la formation compte sur la jeunesse et les quartiers populaires pour l’amener vers la victoire. Si le fondateur du mouvement Insoumis s’est gardé de porter des coups aux autres partis de gauche, ses lieutenants n’ont pas eu la même réserve.- Préparer les sénatoriales -La députée Nadège Abomangoli, vice-présidente de l’Assemblée nationale, a ainsi ouvert le meeting en fustigeant ceux à gauche “qui veulent des voix des Insoumis mais pas d’élus Insoumis”, une manière de viser notamment le PS.”Celles et ceux qui votent pour La France insoumise depuis dix ans ont le droit d’être représentés”, a-t-elle insisté.Pour les municipales de mars 2026, LFI sera présente, en tête de liste ou en soutien à une liste, dans à peu près 500 villes, dont 80% des communes de plus de 30.000 habitants. Et dans la grande majorité des cas, les Insoumis présenteront leurs propres listes, sans s’unir avec les Ecologistes, le Parti socialiste ou le Parti communiste.La formation de gauche radicale n’espère pas gagner énormément de mairies, seulement deux ou trois, mais entend pénétrer massivement dans les conseils municipaux.LFI avait en effet enjambé les scrutins municipaux de 2020 et ne dirige donc actuellement que deux villes de plus de 5.000 habitants.Gagner des conseillers municipaux permettrait au mouvement, qui ne compte aucun élu au Sénat, de se positionner pour les prochaines élections sénatoriales, de 2026 et 2029, où ce sont les grands électeurs qui votent.  “Message à tous ceux qui pensent pouvoir nous évincer de leurs combinaisons d’appareil: La France insoumise préparera les prochaines élections sénatoriales en même temps que l’élection présidentielle”, a ainsi prévenu le député Paul Vannier, en charge des élections au sein de l’appareil mélenchoniste.Dans beaucoup de municipalités, les tensions à gauche laissent présager d’âpres négociations de second tour, où le score nécessaire pour se maintenir est de 10% et celui pour fusionner avec une autre liste est de 5%. “Partout où nous serons en tête au soir du premier tour, nous proposerons aux autres listes de gauche prêtes à défendre avec nous un programme de rupture, de nous retrouver”, a appuyé Paul Vannier. Pour les municipales, les Insoumis comptent s’appuyer sur leurs bons scores dans les banlieues populaires et les grandes métropoles: la direction du mouvement a identifié Roubaix (Nord), La Courneuve (Seine-Saint-Denis) ou encore Evry (Essonne) comme commune où la victoire serait un objectif crédible.Ils entendent notamment proposer le développement de la régie publique de l’eau, celui des cantines scolaires gratuites et biologiques, ou la mise en place d’un référendum d’initiative citoyenne (RIC) municipal.