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Malgré les frappes russes et le froid, Kiev danse le ska

Dans un quartier de Kiev englouti par la nuit, une source de lumière éclaire les immeubles de style soviétique, alors que le ska ukrainien retentit dans le froid polaire: “On relâche la pression!” hurle Olena pour couvrir les basses.C’est une “flashmob”, explique-t-elle, une fête improvisée entre les habitants des immeubles environnants pour “ne pas penser …

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Présidentielle en Centrafrique: Touadéra réélu avec 77,90% des voix

Faustin Archange Touadéra, président depuis 2016 en Centrafrique, a été réélu pour un troisième mandat avec 77,90% des voix, selon les résultats définitifs du scrutin du 28 décembre proclamés lundi par la Cour constitutionnelle. Son principal opposant, Anicet George Dologuélé, qui avait dénoncé une “fraude massive” lors du scrutin et déposé un recours en annulation des …

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Pakistan : l’incendie d’un centre commercial à Karachi ce weekend fait 21 morts

Le bilan d’un incendie meurtrier survenu samedi dans un centre commercial de Karachi, au sud du Pakistan, est monté à 21 morts, ont déclaré lundi les secours, qui tentent de retrouver une soixantaine de disparus.Le feu s’est déclaré samedi soir, dans le Gul Plaza, l’un des centres commerciaux les plus fréquentés de Karachi avec ses …

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L’incendiaire de la cathédrale de Nantes devant les assises pour l’assassinat du père Olivier Maire

Le procès d’Emmanuel Abayisenga, incendiaire en 2020 de la cathédrale de Nantes, accusé d’avoir assassiné un an plus tard le père Olivier Maire, s’est ouvert lundi devant la cour d’assises de Vendée. Vêtu d’un survêtement gris et d’une parka rouge, l’accusé, ressortissant rwandais de 45 ans, a refusé à l’ouverture de l’audience de décliner oralement son identité, réclamant à la place un stylo et une feuille de papier. “Merci de respecter mon droit au silence. Je n’ai pas besoin d’une interprète ni d’un avocat”, a-t-il écrit à la présidente, Anne Haye. Prenant acte de sa déclaration, cette dernière lui a toutefois rappelé que l’assistance d’un avocat était obligatoire devant la cour d’assises. En août 2021, sous contrôle judiciaire après avoir été incarcéré dans le cadre de l’enquête sur l’incendie de la cathédrale, Emmanuel Abayisenga est hébergé par la congrégation des missionnaires montfortains de Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée). Il vient d’effectuer un séjour de quelques semaines en hôpital psychiatrique. Le 9 août, en début de matinée, il se rend à la gendarmerie et demande, confus, à être envoyé en prison.Le corps d’Olivier Maire, 61 ans, est retrouvé ensanglanté dans le bâtiment où lui et M. Abayisenga logeaient. D’après l’autopsie, la victime est décédée dans la nuit du 8 au 9 août des suites de coups violents portés à la tête. Entre ses déclarations aux gendarmes et sa garde à vue – reprise en juin 2022 après un nouveau séjour en psychiatrie -, les explications du mis en cause ont varié sur les raisons de son passage à l’acte. Si lui a nié l’avoir anticipé, le magistrat instructeur a bien retenu la préméditation et renvoyé Emmanuel Abayisenga, aujourd’hui âgé de 45 ans, devant la cour d’assises pour assassinat. Les experts psychiatres qui l’ont examiné lors de l’instruction ont de leur côté retenu l’altération de son discernement au moment des faits. – “Pourquoi ?” -Parties civiles au procès prévu sur quatre jours, les deux frères d’Olivier Maire attendent “que la justice passe, qu’il y ait une déclaration de culpabilité et une sanction”, a déclaré à l’AFP leur avocate, Me Céline Party, avant l’ouverture du procès.”Ils se posent encore des questions, et surtout :+Pourquoi ?+ Ils espèrent des réponses”, a-t-elle ajouté. Né au Rwanda et arrivé en France en 2012, l’accusé a été bénévole pendant plusieurs années pour le diocèse de Nantes. Il est décrit par des témoins comme “serviable” et “discret”. Débouté à plusieurs reprises de ses demandes d’asile, il a écopé de quatre obligations de quitter le territoire français (OQTF) entre 2015 et 2019, selon l’enquête. Condamné à quatre ans de prison pour l’incendie de la cathédrale de Nantes, il avait déclaré lors du procès avoir été profondément marqué par une agression subie au sein de l’édifice fin 2018. Dans un mail adressé à de nombreux contacts le jour de l’incendie, il livrait son amertume face à sa situation administrative et cette agression. Avant le meurtre du père Olivier Maire, il avait confié à plusieurs personnes sa volonté de quitter la congrégation pour retourner en prison. Un prêtre de la communauté a toutefois déclaré aux enquêteurs que le mis en cause et M. Maire étaient “proches” et que ce dernier souhaitait “l’aider”, “l’accompagner”. Originaire du Doubs, Olivier Maire a été ordonné prêtre en 1990 et a séjourné par la suite en Ouganda, en Haïti et en Italie. Les témoins le décrivent comme un homme “calme”, “ouvert” et “cultivé”. Sa mort avait à l’époque provoqué un vif émoi, y compris au plus haut niveau de l’Eglise catholique: le pape François avait fait part de sa “douleur” lors de son audience publique hebdomadaire. 

CAN-2025: les Sénégalais attendent le retour de leurs champions “héroïques”

Après une nuit de liesse, les Sénégalais étaient dans l’attente du retour au pays prévu lundi des Lions de la Teranga, sacrés champions d’Afrique des nations grâce à leur victoire sur le Maroc dimanche à Rabat. “Héroïques !”, titre en Une le quotidien Le Soleil. “De l’enfer au paradis, les Lions sont passés par toutes les émotions” au terme d’un “scénario fou” lors de cette finale remportée 1-0 en prolongation, écrit le journal.Ce moment d’immense joie est l’un des rares qu’ait connu ces dernières années le pays, qui a vécu entre 2021 et 2024 de graves troubles politiques ayant fait des dizaines de morts. Le Sénégal est aussi confronté à une situation économique et sociale très difficile.”Inoubliable”, “Incroyable sacre”, renchérit en Une L’Observateur, qui salue “Sadio, l’homme qui a refusé la défaite de l’Histoire”, avec un portrait du joueur brandissant la coupe. Face à l’hôte marocain, la star sénégalaise Sadio Mané — alors que ses coéquipiers furieux avaient quitté le terrain pour protester contre le penalty discutable accordé à Brahim Diaz dans le temps additionnel, juste après un but refusé au Sénégal — les a enjoints à revenir sur la pelouse pour terminer la rencontre.Les supporters des Lions de la Teranga ont aussi tenté d’envahir le terrain pendant près de 15 minutes, difficilement contenus dans une bagarre générale par les stadiers, secondés par les forces de l’ordre.Pour l’Obs, le sacre du Sénégal est né d’une “finale âpre et hostile, presque confisquée et pourtant transcendée par la hauteur morale d’un homme et la foi tranquille d’un peuple”, qualifiant Sadio Mané de “guide”. “Une victoire de l’intelligence collective sur la brutalité des circonstances et la pression des intérêts”, lance le journal à propos du sacre.- Klaxons et vuvuzelas -Pas de danse endiablés, cris de joie, coups de klaxon, feux d’artifice: Dakar, sa périphérie et plusieurs villes du pays ont été en ébullition dans la nuit de dimanche à lundi, des centaines de milliers de supporters dont de nombreux jeunes fêtant la victoire dans les rues.Le retour des Lions est attendu lundi dans la journée. Ce lundi a été déclaré férié par le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, pour permettre à ses concitoyens de profiter de cette communion.En début d’après-midi, des klaxons, vuvuzelas et cris de victoire se font de nouveau entendre dans le centre-ville de la capitale, ont constaté des journalistes de l’AFP.   Les Lions de la Teranga devraient être reçus dans les prochains jours au palais présidentiel par le président Faye, qui a qualifié cette finale de “victoire de tout le peuple sénégalais”. Ce titre vient récompenser la deuxième nation africaine au classement FIFA derrière le Maroc, et l’équipe la plus régulière du continent avec trois finales (pour deux titres en 2021 et 2025) de Coupe d’Afrique lors des quatre dernières éditions. Cette finale s’est cependant déroulée dans un contexte électrique, nourri de tensions survenues plusieurs jours avant le match et de critiques au Sénégal sur l’accueil réservé aux joueurs à Rabat, notamment l’absence alléguée de sécurité pour les Lions lors de leur arrivée à la gare de Rabat, vivement dénoncée par le sélectionneur du Sénégal Pape Thiaw.- “Toute l’Afrique qui gagne” -Lundi, le président de la Fifa, Gianni Infantino, a condamné “des scènes inacceptables” lors de la finale, mettant en cause certains joueurs et une partie du staff du Sénégal qui ont quitté le terrain plusieurs minutes en plein match.Il a appelé “les instances disciplinaires compétentes de la CAF (Confédération africaine de football, NDLR)” à prendre “les mesures appropriées”.Réagissant lundi à ces déclarations, plusieurs supporters interrogés à Dakar ont confié à l’AFP leur incompréhension face aux menaces de sanctions. “Avec tout ce qui s’est passé avant la finale, pendant la finale, c’est à nous d’être sanctionnés, de payer les pots cassés ?”, a ainsi interpellé Lucien Pinto.Pour Pape Nassirou Soumah, “il ne devrait pas y avoir de sanctions parce que les joueurs ont au moins rectifié leur faute”. “Ils devaient sortir du terrain et après réflexion ils se sont dit que c’était le football. On joue, on gagne ou on perd…”, a-t-il estimé.  Un autre supporter a estimé auprès de l’AFP que si une sanction devait être prise, elle “devrait être commune, franchement”. “D’accord la CAN s’est déroulée au Maroc, c’est le Sénégal et le Maroc qui étaient en finale, c’est le Sénégal qui a remporté la coupe, mais c’est toute l’Afrique qui gagne aujourd’hui”, a-t-il conclu.  

Les pratiques illégales du Daily Mail étaient “systématiques”, accuse l’avocat du prince Harry

Le tabloïd Daily Mail a eu recours à des pratiques illégales de manière “systématique” pour obtenir des informations sur la vie privée du prince Harry et d’autres personnalités, a accusé lundi leur avocat au premier jour d’un procès devant la Haute Cour de Londres.Le fils cadet du roi Charles III, qui vit en Californie avec son épouse Meghan et leurs deux enfants, mène depuis plusieurs années une bataille contre la puissante presse à scandale britannique.Le prince de 41 ans est arrivé souriant lundi matin à la Haute Cour, en costume bleu marine, puis a pris place dans la salle d’audience.Sept personnalités attaquent Associated Newspapers Limited (ANL), éditeur du Daily Mail et du Mail on Sunday: aux côtés de Harry figurent notamment le chanteur Elton John et son époux David Furnish, ainsi que les actrices Elizabeth Hurley et Sadie Frost.Il y a eu “un recours manifeste, systématique et continu à la collecte illégale d’informations tant au Daily Mail qu’au Mail on Sunday”, a dit à l’ouverture du procès leur avocat, David Sherborne. Ces pratiques ont eu lieu pendant “au moins deux décennies”.Ces tabloïds ont employé des détectives privés pour écouter des appels téléphoniques, obtenir des informations privées comme des factures téléphoniques détaillées ou des dossiers médicaux, des relevés bancaires, principalement entre 1993 et 2011, mais encore en 2018, selon les avocats des plaignants.ANL rejette catégoriquement les accusations, qu’il qualifie d'”absurdes”.”Ils ont juré qu’ils étaient irréprochables (…) mais ils savaient qu’ils avaient des cadavres dans leurs placards!” a accusé David Sherbone.L’avocat a affirmé que de nombreux documents avaient été détruits, notamment des factures pour des détectives privés. Mais il a dit avoir des “preuves irréfutables”.La défense aura la parole à partir de mardi. Dans des documents écrits, l’avocat d’ANL, Antony White, a affirmé que les plaintes avaient été déposées trop tardivement.Il est “frappant de constater qu’aucun des articles n’avait fait l’objet d’une plainte au moment de leur publication”, a-t-il écrit.Selon la défense, les fuites venaient de l’entourage des personnalités. – Animosité -Selon le calendrier d’audience, le prince Harry va témoigner jeudi, comme il l’avait fait en 2023 contre MGN, l’éditeur du Daily Mirror. Il était alors devenu le premier membre de la famille royale à déposer à la barre lors d’un procès en plus de cent ans.Harry, qui tient les paparazzi pour responsables de la mort de sa mère Diana en 1997 à Paris, nourrit une forte animosité contre la presse à scandale britannique.Il s’agit selon son entourage de la dernière bataille judiciaire intentée par le prince contre des éditeurs de tabloïds et leurs pratiques illicites. En 2023, le prince avait obtenu la condamnation de l’éditeur du Daily Mirror pour des articles issus du piratage de messageries téléphoniques et reçu des dommages et intérêts à hauteur de 140.600 livres sterling (162.290 euros). Dans ce procès, il avait dénoncé à la barre les pratiques “ignobles” de certains journaux et parlé de sa “paranoïa” face aux intrusions dans sa vie privée. “J’ai connu l’hostilité de la presse depuis que je suis né”, avait-il déclaré.Il y a un an, il avait obtenu un dédommagement ainsi que des excuses du propriétaire du Sun. Cet accord avec le groupe News Group Newspapers (NGN) de Rupert Murdoch avait permis d’éviter un procès de plusieurs semaines. Harry, qui avec Meghan s’est mis en retrait de la famille royale en 2020 après un départ fracassant du Royaume-Uni, ne devrait pas voir son père lors de son passage à Londres. Harry et Charles se sont vus en septembre lors d’une rencontre brève, leur première depuis un an et demi. Le prince avait confié en mai 2025 à la BBC qu’il “aimerait beaucoup (se) réconcilier avec (sa) famille”, en particulier avec son père, âgé de 77 ans et atteint d’un cancer dont la nature n’a pas été dévoilée.Selon l’agence de presse PA, ils sont désormais en contact régulier. 

Chine: objectif de croissance atteint, mais net ralentissement fin 2025

La Chine a officiellement atteint l’objectif de croissance annoncé de 5% en 2025 grâce notamment à ses exportations, mais les chiffres du dernier trimestre de l’année publiés lundi montrent un ralentissement significatif de la deuxième économie mondiale.Les 5% de croissance rendus publics lundi par le Bureau national des statistiques (BNS) sont conformes à l’objectif d'”environ 5%” énoncé par les dirigeants, après une hausse de 5% en 2024.Cela reste néanmoins une des croissances les plus faibles depuis des décennies, hors pandémie. Les données communiquées lundi confirment la langueur de la demande intérieure.Le tableau est assombri par les chiffres du dernier trimestre de 2025 au cours duquel l’économie n’a crû que de 4,5%, comme s’y attendaient les experts.Kang Yi, directeur du BNS, a invoqué devant la presse le contexte de confrontation commerciale globale qui a caractérisé 2025 et affirmé la robustesse de l’économie chinoise, qui lui a permis d’absorber les chocs et d’afficher l’un des taux de croissance les plus élevés des grandes économies.”L’économie chinoise a progressé en 2025 malgré les pressions et a atteint un taux de croissance de 5,0% dans un contexte d’aggravation des impacts externes négatifs”, a-t-il dit, “cela témoigne de notre résilience et de notre dynamisme”.Cependant, la société d’analyse Capital Economics dit croire dans une note que “les chiffres officiels (de la croissance) surestiment le rythme de l’expansion économique d’au moins 1,5 point de pourcentage”.Les données de décembre “suggèrent que la croissance de la production a gagné en dynamisme en fin d’année, mais cela est largement dû à la bonne tenue des exportations”, dit-il.L’économie chinoise reste confrontée à une série de défis, dont une consommation des ménages durablement atone et une crise persistante dans le secteur immobilier. Les ventes au détail, indicateur clé de la consommation, ont ainsi augmenté en décembre de 0,9% sur un an, à leur rythme le plus lent depuis presque trois ans et la sortie des restrictions liées au Covid-19, indique le BNS.La production industrielle a quant à elle progressé de 5,2% en décembre, soit une baisse par rapport aux 5,8% enregistrés en 2024.Cela reste une “bonne nouvelle”, estime Capital Economics. “La demande extérieure de produits chinois semble se renforcer, la croissance des exportations et les ventes industrielles destinées à l’exportation ayant toutes deux accéléré le mois dernier”, explique-t-il.- “Problèmes anciens” et “nouveaux défis” -L’année 2025 a été marquée par l’âpre guerre commerciale livrée aux Etats-Unis à coups de droits de douanes et de restrictions depuis le retour à la Maison Blanche de Donald Trump. Les tensions ont aussi été vives avec l’Union européenne, autre partenaire primordial.”On constate que l’impact des changements dans l’environnement extérieur s’est accentué, que la contradiction interne (en Chine) entre une offre forte et une demande faible est manifeste, et que le développement économique est encore confronté à de nombreux problèmes anciens et à de nouveaux défis”, a dit le directeur du BNS Kang Yi.Il a réaffirmé la nécessité de stimuler la demande intérieure.Pressée par ses surcapacités de production mais aussi par ses partenaires commerciaux inquiets de voir ces excédents se déverser sur leur marché, la Chine tente d’opérer une transition vers un modèle de croissance tiré davantage par la demande intérieure, plutôt que par les exportations.La Chine a enregistré en 2025 un excédent commercial record de près de 1.200 milliards de dollars. Mais avec la guerre commerciale menée en 2025, les exportations vers les Etats-Unis ont diminué de 20% sur un an en dollars.Kang Yi s’est employé à nuancer le tableau de la consommation en déclarant que la Chine affichait des ventes au détail parmi les plus importantes au monde et que les ventes de services avaient notablement augmenté.Avec la taille de sa population, “le potentiel d’augmentation de la consommation est énorme”, a-t-il déclaré. En 2026, “les politiques visant à stimuler la consommation continueront”, avec la poursuite des programmes de reprise de produits usagés et des plans à venir pour augmenter les revenus en zones urbaines et rurales, a-t-il dit.Autre pesanteur, l’immobilier demeure empêtré dans une crise de la dette persistante, malgré des baisses de taux et un allègement des conditions d’achat, et les experts ne s’attendent pas à un rebond proche.Les chiffres publiés lundi montrent que l’investissement en actifs fixes s’est contracté de 3,8% sur un an en 2025.