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Mercosur: l’UE pousse les 27 à valider l’accord, avec un geste pour Paris

La France va-t-elle donner son feu vert? La Commission européenne a appelé mercredi les 27 à approuver rapidement l’accord commercial avec les pays latino-américains du Mercosur, en promettant des garanties “robustes” aux agriculteurs, dont Paris s’est félicité.Les commissaires européens ont validé en milieu de journée le texte de l’accord, première étape avant de le soumettre …

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Trump reçoit le président nationaliste polonais avec tous les égards

Donald Trump a reçu mercredi avec des égards particuliers le nouveau président polonais Karol Nawrocki, un nationaliste à la rhétorique décliniste très proche de la sienne.Il s’est dit prêt à déployer “plus” de militaires américains dans le pays.”Nous n’avons même jamais pensé retirer des militaires de Pologne (…) Nous aiderons la Pologne à se protéger”, …

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Trump reçoit le président nationaliste polonais avec tous les égards

Donald Trump a reçu mercredi avec des égards particuliers le nouveau président polonais Karol Nawrocki, un nationaliste à la rhétorique décliniste très proche de la sienne.Il s’est dit prêt à déployer “plus” de militaires américains dans le pays.”Nous n’avons même jamais pensé retirer des militaires de Pologne (…) Nous aiderons la Pologne à se protéger”, a encore dit le président américain, assis aux côtés de son invité dans le Bureau ovale.”Aujourd’hui, nous avons 10.000 soldats (américains) et cela signale au monde et aussi à la Russie que nous sommes ensemble”, a dit Karol Nawrocki.Il a souligné que la Pologne n’était pas un “passager clandestin” dans l’Otan, en mettant en avant le niveau de dépenses militaires du pays, dont il a promis qu’elles atteindraient 5% du Produit intérieur brut.Il s’agit du seuil fixé par le président américain pour le budget de défense des membres de l’alliance de défense transatlantique.- Salut aérien -Fait rarissime, des avions de combat ont survolé la Maison Blanche sous le regard des deux dirigeants, peu après l’arrivée du chef d’Etat polonais.Le survol se voulait un hommage à un pilote de l’armée de l’air polonaise ayant trouvé la mort le 28 août lorsque le F-16 qu’il pilotait s’est écrasé pendant les préparatifs d’un show aérien en Pologne.Le pilote en question, Maciej Krakowian, dit “Slab”, était à 37 ans l’un des aviateurs polonais les plus expérimentés et les plus reconnus. Les avions de combat ont survolé la Maison Blanche mercredi dans une formation particulière (“missing man”, “formation du disparu”), réservée à ce type d’hommage.Ce salut aérien “illustre la relation spéciale entre nos deux pays”, a commenté la porte-parole adjointe de la Maison Blanche, Anna Kelly, auprès de l’AFP.Karol Nawrocki et Donald Trump s’étaient déjà rencontrés brièvement en mai, pendant que le premier était encore en campagne.L’historien polonais, admirateur déclaré du milliardaire de 79 ans, avait assisté à un événement religieux à la Maison Blanche.- “Polonais d’abord” -Il avait aussi posé avec le président américain dans le Bureau ovale, une marque de faveur inhabituelle, soulignant l’appui de Donald Trump à sa candidature, un soutien que le président américain n’a d’ailleurs pas manqué de rappeler mercredi.Le nouveau chef d’Etat polonais, investi le 6 août, a promis de combattre le “déclin” de son pays, ainsi que de faire passer “la Pologne d’abord” et “les Polonais d’abord”, des mots d’ordre très proches de ceux utilisés par Donald Trump pendant sa propre campagne.Lors de son investiture, Karol Nawrocki avait souligné l’importance de l’alliance de la Pologne avec les Etats-Unis et promis que son pays jouerait un rôle actif dans l’Otan mais sans évoquer l’Ukraine.Il est extrêmement critique de l’actuel gouvernement pro-européen polonais, dirigé par le centriste Donald Tusk et qui détient l’essentiel des pouvoirs exécutifs.Le président a toutefois un pouvoir de veto, et Karol Nawrocki l’a utilisé très récemment pour bloquer un projet de loi prolongeant la protection et les aides aux réfugiés ukrainiens vivant en Pologne.Les tentatives du président américain pour mettre fin à la guerre en Ukraine n’ont jusqu’ici rien donné, malgré une intense activité diplomatique.En particulier, son projet de réunir le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le président russe Vladimir Poutine autour d’une même table est pour l’heure bloqué.

Ukraine: Poutine promet d’atteindre ses objectifs “militairement” si les négociations échouent

Le président russe Vladimir Poutine a assuré mercredi être prêt à atteindre “militairement” ses objectifs en Ukraine en cas d’échec des négociations de paix, jetant un froid à la veille d’une réunion d’alliés de Kiev à Paris.Parallèlement, les attaques russes se sont poursuivies, faisant au moins neuf morts et sept blessés après des bombardements nocturnes …

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Ukraine: Poutine promet d’atteindre ses objectifs “militairement” si les négociations échouent

Le président russe Vladimir Poutine a assuré mercredi être prêt à atteindre “militairement” ses objectifs en Ukraine en cas d’échec des négociations de paix, jetant un froid à la veille d’une réunion d’alliés de Kiev à Paris.Parallèlement, les attaques russes se sont poursuivies, faisant au moins neuf morts et sept blessés après des bombardements nocturnes qui ont privé d’électricité des milliers de foyers ukrainiens.Moscou et Kiev ont mené trois sessions de pourparlers à Istanbul de mai à juillet sans avancée majeure pour mettre fin à l’invasion russe lancée en 2022.Et si les rencontres entre Donald Trump et Vladimir Poutine en Alaska, puis entre le président américain et Volodymyr Zelensky à Washington avaient suscité des espoirs, ils se sont taris.La rencontre annoncée entre MM. Poutine et Zelensky ne s’est pas matérialisée et la Russie continue de formuler les mêmes demandes: que l’Ukraine lui cède cinq régions et renonce à intégrer l’Otan.Dans ce contexte, Vladimir Poutine, qui s’est rendu cette semaine en Chine pour un sommet régional et un défilé militaire, a estimé que Moscou “devra résoudre ses problèmes militairement” en Ukraine si les pourparlers avec Kiev n’aboutissent pas.”Voyons comment se développera la situation”, a ajouté mercredi le dirigeant russe, tout en se félicitant que ses troupes soient “à l’offensive” sur tous les secteurs du front, alors que l’armée ukrainienne n’a, selon lui, pas les moyens de mener “de grandes opérations offensives”.Vladimir Poutine a une nouvelle fois mis en cause la légitimité de son homologue ukrainien, tout en assurant être prêt à le rencontrer à condition que ce soit dans la capitale russe. “Si Zelensky est prêt, qu’il vienne à Moscou”, a-t-il lancé.”Poutine continue de semer la confusion chez tout le monde en faisant sciemment des propositions inacceptables”, a rétorqué sur X le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiga.- “Vieux ultimatums” -Selon le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, Moscou veut non seulement que l’Ukraine fasse des concessions territoriales mais que ces annexions soient reconnues internationalement, condition pour une paix “durable”.”Les nouvelles réalités territoriales qui sont apparues (…) doivent être reconnues et formalisées conformément à la loi internationale”, a-t-il déclaré dans un entretien publié mercredi.Son homologue ukrainien, M. Sybiga, a immédiatement dénoncé de “vieux ultimatums” qui prouvent selon lui que “la Russie (…) ne montre pas la moindre disposition à des négociations significatives”.Volodymyr Zelensky doit de son côté retrouver jeudi à Paris ses principaux alliés, à savoir la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, le secrétaire général de l’Otan Mark Rutte et les dirigeants allemand, français et britannique.Cette réunion sera notamment consacrée aux garanties de sécurité que les Occidentaux prévoient d’offrir à l’Ukraine après la conclusion d’une paix.Kiev espère obtenir le déploiement d’un contingent militaire européen pour dissuader Moscou de toute nouvelle attaque ou des garanties de type Otan, si son adhésion à l’Alliance est écartée.M. Zelensky, en déplacement au Danemark mercredi, a par ailleurs dit espérer discuter jeudi avec Donald Trump de la possibilité d’imposer des sanctions supplémentaires à la Russie.La Commission européenne avait annoncé la semaine dernière qu’elle allait proposer sous peu aux pays membres de l’UE un 19e paquet de sanctions.- “impunité” -Sur le terrain, au moins neuf personnes ont été tuées mercredi et sept autres blessées à Kostiantynivka, ville de l’est de l’Ukraine située près du front, par des bombardements d’artillerie et attaques de drones, selon le gouverneur régional, Vadym Filachkine.Des frappes russes nocturnes ayant impliqué plus de 500 drones et missiles ont aussi touché l’ouest du pays, provoquant des coupures de courant chez 30.000 foyers, selon les autorités locales.”Ces frappes sont clairement une démonstration russe. Poutine montre son impunité”, a dénoncé M. Zelensky, appelant une nouvelle fois ses alliés à accroître la pression sur l’économie russe.En Russie, une attaque ukrainienne de drone a tué un homme dans la région de Koursk, a indiqué sur Telegram le gouverneur par intérim Alexandre Khinchteïn.Le ministère russe de la Défense a revendiqué, vidéo à l’appui, le contrôle “d’environ la moitié du territoire de la ville de Koupiansk”, l’une des cités menacées par l’avancée des forces de Moscou.

Ukraine: Poutine promet d’atteindre ses objectifs “militairement” si les négociations échouent

Le président russe Vladimir Poutine a assuré mercredi être prêt à atteindre “militairement” ses objectifs en Ukraine en cas d’échec des négociations de paix, jetant un froid à la veille d’une réunion d’alliés de Kiev à Paris.Parallèlement, les attaques russes se sont poursuivies, faisant au moins neuf morts et sept blessés après des bombardements nocturnes qui ont privé d’électricité des milliers de foyers ukrainiens.Moscou et Kiev ont mené trois sessions de pourparlers à Istanbul de mai à juillet sans avancée majeure pour mettre fin à l’invasion russe lancée en 2022.Et si les rencontres entre Donald Trump et Vladimir Poutine en Alaska, puis entre le président américain et Volodymyr Zelensky à Washington avaient suscité des espoirs, ils se sont taris.La rencontre annoncée entre MM. Poutine et Zelensky ne s’est pas matérialisée et la Russie continue de formuler les mêmes demandes: que l’Ukraine lui cède cinq régions et renonce à intégrer l’Otan.Dans ce contexte, Vladimir Poutine, qui s’est rendu cette semaine en Chine pour un sommet régional et un défilé militaire, a estimé que Moscou “devra résoudre ses problèmes militairement” en Ukraine si les pourparlers avec Kiev n’aboutissent pas.”Voyons comment se développera la situation”, a ajouté mercredi le dirigeant russe, tout en se félicitant que ses troupes soient “à l’offensive” sur tous les secteurs du front, alors que l’armée ukrainienne n’a, selon lui, pas les moyens de mener “de grandes opérations offensives”.Vladimir Poutine a une nouvelle fois mis en cause la légitimité de son homologue ukrainien, tout en assurant être prêt à le rencontrer à condition que ce soit dans la capitale russe. “Si Zelensky est prêt, qu’il vienne à Moscou”, a-t-il lancé.”Poutine continue de semer la confusion chez tout le monde en faisant sciemment des propositions inacceptables”, a rétorqué sur X le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiga.- “Vieux ultimatums” -Selon le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, Moscou veut non seulement que l’Ukraine fasse des concessions territoriales mais que ces annexions soient reconnues internationalement, condition pour une paix “durable”.”Les nouvelles réalités territoriales qui sont apparues (…) doivent être reconnues et formalisées conformément à la loi internationale”, a-t-il déclaré dans un entretien publié mercredi.Son homologue ukrainien, M. Sybiga, a immédiatement dénoncé de “vieux ultimatums” qui prouvent selon lui que “la Russie (…) ne montre pas la moindre disposition à des négociations significatives”.Volodymyr Zelensky doit de son côté retrouver jeudi à Paris ses principaux alliés, à savoir la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, le secrétaire général de l’Otan Mark Rutte et les dirigeants allemand, français et britannique.Cette réunion sera notamment consacrée aux garanties de sécurité que les Occidentaux prévoient d’offrir à l’Ukraine après la conclusion d’une paix.Kiev espère obtenir le déploiement d’un contingent militaire européen pour dissuader Moscou de toute nouvelle attaque ou des garanties de type Otan, si son adhésion à l’Alliance est écartée.M. Zelensky, en déplacement au Danemark mercredi, a par ailleurs dit espérer discuter jeudi avec Donald Trump de la possibilité d’imposer des sanctions supplémentaires à la Russie.La Commission européenne avait annoncé la semaine dernière qu’elle allait proposer sous peu aux pays membres de l’UE un 19e paquet de sanctions.- “impunité” -Sur le terrain, au moins neuf personnes ont été tuées mercredi et sept autres blessées à Kostiantynivka, ville de l’est de l’Ukraine située près du front, par des bombardements d’artillerie et attaques de drones, selon le gouverneur régional, Vadym Filachkine.Des frappes russes nocturnes ayant impliqué plus de 500 drones et missiles ont aussi touché l’ouest du pays, provoquant des coupures de courant chez 30.000 foyers, selon les autorités locales.”Ces frappes sont clairement une démonstration russe. Poutine montre son impunité”, a dénoncé M. Zelensky, appelant une nouvelle fois ses alliés à accroître la pression sur l’économie russe.En Russie, une attaque ukrainienne de drone a tué un homme dans la région de Koursk, a indiqué sur Telegram le gouverneur par intérim Alexandre Khinchteïn.Le ministère russe de la Défense a revendiqué, vidéo à l’appui, le contrôle “d’environ la moitié du territoire de la ville de Koupiansk”, l’une des cités menacées par l’avancée des forces de Moscou.

En Afghanistan, trois jours après le séisme, les rescapés attendent encore de l’aide

Au troisième jour de difficiles opérations, les secours peinent encore à parvenir jusqu’aux rescapés d’un des séismes les plus meurtriers en Afghanistan, démunis face à l’avenir après avoir tout perdu.Vers minuit dimanche, un tremblement de terre de magnitude 6 a tué 1.469 personnes, en a blessé plus de 3.500 autres et a fait entièrement s’écrouler près de 7.000 maisons dans les provinces orientales de Kounar, de Laghman et de Nangarhar, près du Pakistan, d’après un bilan actualisé par les autorités talibanes mercredi après-midi.”Notre village s’est écroulé, aucune maison n’est intacte”, a déclaré à l’AFP Omarkhan Omari, 56 ans, qui dit n’avoir jamais senti la terre trembler si fort dans son village de Dara-i-Nur, dans la province de Nangarhar.L’Afghanistan, à la jonction des plaques tectoniques eurasienne et indienne, est fréquemment frappé par des tremblements de terre, mais celui-ci arrive “au pire moment” assurent les ONG et l’ONU, forcées depuis des mois de réduire leur assistance aux Afghans en raison des coupes dans l’aide internationale. Dans le district de Nourgal, dans la province de Kounar, “certains villages n’ont toujours pas reçu d’aide”, rapporte à l’AFP Ijaz Ulhaq Yaad, un haut fonctionnaire local. Les glissements de terrain rendent très difficile l’accès aux hameaux de montagne et l’ONG Save The Children a rapporté qu’une de ses équipes avait marché 20 km pour “atteindre un village coupé du monde par des éboulements, transportant de l’équipement médical sur leurs dos”.- “Course contre la montre” -Sur place, les familles n’ont désormais plus rien pour survivre à flanc de montagne.Malik Chahwaiz, 55 ans, raconte que tout le monde vit dehors, loin des habitations de pierre et de terre battue.”Nous ne laissons pas nos enfants entrer dans les maisons, elles ont toutes tremblées, sont fissurées, il y a des toits qui s’écroulent”, dit-il à l’AFP.L’ONG ActionAid, se dit elle “engagée dans une course contre la montre”.”Les services publics sont déjà à bout” dans le pays, l’un des plus pauvres au monde, explique Srikanta Misra, son directeur national. Et le séisme a frappé des villages reculés “où les gens souffraient déjà de pénuries alimentaires, avec un habitant sur cinq souffrant de la faim”.Surtout, dans ces villages se trouvaient des familles tout juste revenues du Pakistan, en pleine campagne d’expulsion d’Afghans sur son sol. Ces départs, pour beaucoup forcés selon l’ONU, se sont malgré tout accélérés depuis le jour du séisme, qui correspondait à la date butoir donnée par Islamabad aux Afghans porteurs de cartes de réfugiés de l’ONU pour quitter le territoire.Depuis lundi, des milliers d’Afghans sont repartis, ont rapporté à l’AFP des responsables des deux côtés de la frontière.Il faut que cela cesse, a plaidé sur X le chef de l’agence de l’ONU pour les réfugiés Filippo Grandi.”Compte tenu des circonstances, je lance un appel au gouvernement du Pakistan pour qu’il suspende la mise en oeuvre du Plan de rapatriement des étrangers illégaux”, a-t-il écrit.- Après-séisme? -Dans l’Est dévasté, le ministère afghan de la Défense assure avoir organisé des dizaines de vols pour évacuer quelque 2.000 blessés et leurs proches vers des hôpitaux de la région.Depuis dimanche, les autorités talibanes n’ont pas fait état de plan pour l’après-séisme, que ce soit en termes d’aide financière aux sinistrés, de stratégie de relogement et, à plus long terme, de reconstruction. Elles se contentent d’affirmer qu’elles ne pourront pas faire face seules.Hamdullah Fitrat, porte-parole adjoint du gouvernement, a indiqué que des camps avaient été établis près de l’épicentre pour notamment stocker les fournitures d’urgence et gérer le transfert des blessés.L’ONU a déjà débloqué cinq millions de dollars de son fonds mondial d’intervention d’urgence.Mais l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déjà dit manquer de trois millions de dollars pour mettre en œuvre sa réponse d’urgence.L’agence onusienne a par ailleurs souligné dans un communiqué le risque d’apparition d’épidémies, “au sein de populations déplacées déjà vulnérables”.Après leur retour au pouvoir en 2021, les talibans avaient déjà été confrontés au séisme le plus meurtrier en 25 ans: en 2023, dans la région d’Hérat (ouest), à l’autre extrémité de l’Afghanistan, plus de 1.500 personnes avaient été tuées et plus de 63.000 habitations détruites.Depuis 1900, le nord-est de ce pays a connu 12 séismes d’une magnitude supérieure à 7, selon Brian Baptie, sismologue au British Geological Survey.