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Espagne: Pedro Sánchez promet une “transparence absolue” sur les causes de la collision de trains

Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a décrété trois jours de deuil national et promis lundi “une transparence absolue” sur les causes de l’accident ferroviaire qui a fait au moins 40 morts dimanche dans le sud de l’Espagne, où les recherches se poursuivent dans les carcasses des deux trains.- Un bilan total inconnu -Le bilan …

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Syrie: l’armée se déploie dans les zones évacuées par les forces kurdes, entretien Chareh/Trump

Le président syrien Ahmad al-Chareh et son homologue américain, Donald Trump, ont discuté lundi des garanties des droits des Kurdes, au lendemain d’un accord entre Damas et les forces kurdes qui porte un coup aux espoirs d’autonomie de cette minorité. En vertu de cet accord incluant un cessez-le-feu,  l’armée s’est déployée lundi dans les zones dont …

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En Bulgarie, démission du président avant les législatives du printemps

Le président bulgare Roumen Radev a démissionné lundi, à quelques mois d’élections législatives anticipées prévues au printemps, dernier rebondissement d’une crise politique qui déstabilise le pays depuis cinq ans.”Demain, je démissionnerai de mes fonctions de président de la République de Bulgarie”, a déclaré M. Radev, 62 ans, dans une allocution télévisée.”La bataille pour l’avenir de …

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Trump justifie ses vues sur le Groenland par son absence de Nobel

Donald Trump a justifié lundi sa volonté de mettre la main sur le Groenland par son échec à obtenir le prix Nobel de la paix, affirmant ne plus penser “uniquement à la paix”, au moment où le conflit autour de ce territoire autonome danois menace de rallumer une guerre commerciale entre Etats-Unis et Europe.”Etant donné que votre pays a décidé de ne pas m’attribuer le prix Nobel de la paix pour avoir mis fin à +PLUS+ de 8 guerres, je ne me sens plus obligé de penser uniquement à la paix”, a écrit le président américain dans un message adressé au Premier ministre norvégien Jonas Gahr Store rendu public lundi. Le cabinet de M. Store a confirmé l’authenticité de la lettre, qui affirme que “le monde ne sera pas en sécurité tant que nous n’aurons pas le Contrôle Total et Absolu du Groenland”.Les tensions entre Européens et Américains ont fait chuter les principales Bourses européennes lundi, après que Donald Trump a menacé d’imposer à huit pays européens – dont la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne – de nouvelles surtaxes douanières en raison de leur opposition concernant le Groenland, et que l’Union européenne a promis une riposte.”Je pense que cela serait très mal avisé”, a mis en garde le secrétaire au Trésor américain Scott Bessent, qui s’exprimait devant des journalistes avant l’ouverture du Forum économique mondial à Davos, en Suisse.”Le président (Trump) voit le Groenland comme un actif stratégique pour les Etats-Unis. Nous n’allons pas sous-traiter à quelqu’un d’autre la sécurité dans notre hémisphère”, a-t-il lancé.- “Intérêts communs” -L’UE continue quant à elle de prôner le “dialogue” plutôt que “l’escalade”, tout en affirmant qu’elle dispose d'”outils” et est “prête à réagir” dans le cas où le président américain viendrait à mettre à exécution ses menaces dans le domaine commercial.La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a à cet égard dit avoir insisté sur “la nécessité de respecter sans équivoque” la souveraineté du Groenland et du Danemark au cours d’une rencontre lundi avec une délégation bipartite du Congrès américain au Forum de Davos. “Dans le même temps, l’Union européenne reste prête à continuer de travailler étroitement avec les Etats-Unis, l’Otan et d’autres alliés, en étroite coopération avec le Danemark, afin d’avancer sur nos intérêts communs en matière de sécurité”, a-t-elle ajouté.Ces pressions américaines ne modifient pas la position du Groenland, soucieux de son droit à l’autodétermination et sa souveraineté, a affirmé son Premier ministre Jens-Frederik Nielsen. Il est en cela appuyé par nombre de ses concitoyens, tels Hans Zeeb, qui, interrogé par l’AFP à un arrêt de bus à Nuuk, la capitale groenlandaise, “trouve ça vraiment dommage ce que fait Trump” car, dit-il, “le Groenland n’est pas à vendre”.Le président américain “devrait rester loin de nous car nous vivons ici en paix, sans soucis”, renchérit Nina Carlsen, une employée de bureau de 52 ans.Les dirigeants européens se réunissent jeudi soir en sommet extraordinaire à Bruxelles pour évoquer les récents propos de Donald Trump sur le Groenland et les droits de douane. Le chef de l’Etat français Emmanuel Macron compte demander l’activation de l’instrument anticoercition de l’UE, qui permet de limiter les importations provenant d’un pays ou son accès à certains marchés publics et de bloquer des investissements.Pour tenter de réduire les risques d’une détérioration de la situation, le chancelier allemand Friedrich Merz a quant à lui fait savoir qu’il allait “essayer de rencontrer le président Trump mercredi”. Ce même jour, la question du Groenland sera abordée par les ministres des Finances du G7, dont font partie les Etats-Unis.Face aux menaces, le Danemark et Groenland ont proposé la création d’une mission de surveillance de l’Otan de cette immense île, a déclaré lundi le ministre danois de la Défense Troels Lund Poulsen.Des avions d’un commandement militaire américano-canadien doivent “bientôt arriver” au Groenland pour participer à des “activités prévues de longue date” sur ce territoire autonome danois, a annoncé lundi cette force binationale.Celle-ci précise que cette activité a été coordonnée avec le Danemark et que les autorités du Groenland ont également été informées.bur-jll-ef-phy/bds-dth/liu

Syrie: l’armée se déploie dans les zones évacuées par les forces kurdes, entretien Chareh/Trump

Le président syrien Ahmad al-Chareh et son homologue américain, Donald Trump, ont discuté lundi des garanties des droits des Kurdes, au lendemain d’un accord entre Damas et les forces kurdes qui porte un coup aux espoirs d’autonomie de cette minorité. En vertu de cet accord incluant un cessez-le-feu,  l’armée s’est déployée lundi dans les zones dont les forces kurdes se sont retirées, dans le nord et l’est de la Syrie, après deux jours de rapide progression des troupes gouvernementales.  Le président Chareh, qui a annoncé l’accord dimanche, est déterminé à étendre son autorité sur l’ensemble du pays après avoir renversé Bachar al-Assad en décembre 2024. Si le cessez-le-feu apparaît globalement respecté, trois soldats ont été tués, selon l’armée, dans des affrontements lundi avec les Forces Démocratiques Syriennes (FDS), dominées par les Kurdes, qui ont accusé les troupes gouvernementales de les attaquer, et des bombardements ont été signalés à Raqa.L’accord prévoit l’intégration des forces et institutions kurdes au sein de l’Etat, et la remise immédiate au gouvernement des provinces majoritairement arabes de Deir Ezzor et Raqa.Lors d’un entretien téléphonique, MM. Chareh et Trump ont “souligné la nécessité de garantir les droits et la protection du peuple kurde dans le cadre de l’Etat”, a indiqué la présidence syrienne. Ils ont également “affirmé l’importance de préserver l’unité et l’indépendance du territoire syrien”. Auparavant, M. Chareh a rencontré le chef des FDS, Mazloum Abdi pour finaliser les détails de l’accord, mais leurs discussions n’ont pas débouché sur des résultats, a déclaré à l’AFP une source kurde proche des négociations. – “Libération” -A Deir Ezzor, le correspondant de l’AFP a vu des dizaines de véhicules militaires se diriger vers l’est de l’Euphrate, marquant la limite entre les zones tenues par les FDS et les régions contrôlées par Damas. “Notre joie est indescriptible avec la libération”, témoigne Mohammad Khalil, un chauffeur de 50 ans. Des combattants des tribus locales à Deir Ezzor se sont ralliés aux autorités et ont pris le contrôle du secteur avant l’arrivée des forces de Damas dimanche.Certaines tribus étaient auparavant alliées aux FDS, dont les rangs comptaient une importante composante arabe.  Gouvernement et forces kurdes ont échangé des accusations quant au sort des prisonniers de l’EI détenus par les Kurdes dans le gouvernorat de Hassaké. L’accord prévoit que l’Etat devienne “responsable” de ces détenus et que l’administration kurde chargée de ce dossier intègre les institutions étatiques.Le ministère de l’Intérieur s’est dit prêt à “prendre en charge la gestion et la sécurité” des prisons de l’EI à Hassaké, en “coordination directe avec la partie américaine” pour empêcher le retour du “terrorisme”.Soutenues par les Etats-Unis, les FDS ont été le fer de lance de la lutte contre l’EI, défait en 2019, et leurs camps et prisons abritent encore des dizaines de milliers de détenus, dont de nombreux étrangers.- Bombardements à Raqa -Un correspondant de l’AFP dans la ville de Raqa a vu les forces de sécurité déployées sur la place principale. Dans la soirée, il a rapporté avoir entendu des bombardements intenses, tandis que l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) a indiqué que les forces gouvernementales avaient bombardé une position des FDS au nord de la ville et fait état d’affrontements.Ceux-ci ont pris fin, a ensuite dit à l’AFP une source du ministère de la Défense, sans plus de détails. Raqa, dans la province du même nom, était considérée comme la “capitale” de l’EI, et les habitants y ont souffert des pires exactions avant de passer sous contrôle des FDS.Dans la région de Deir Ezzor, les forces gouvernementales ont aussi repris le contrôle du champ pétrolifère d’al-Omar, le plus important du pays. La Syrie est un petit producteur de brut, et sa production s’est effondrée pendant la guerre civile (2011-2024).- “L’Amérique laisse tomber ses alliés” -L’accord annoncé par le président islamiste syrien a provoqué amertume et craintes dans les zones à majorité kurde, où les habitants ont accusé les Etats-Unis de les avoir lâchés.”Nous avons un grand sentiment de déception”, affirme à l’AFP en kurde Aras Mohammad, 34 ans, un employé de l’administration autonome à Qamichli, principale ville à majorité kurde du nord-est.”Ce n’est pas la première fois que l’Amérique laisse tomber ses alliés”, renchérit Rafeh Ismaïl, un bijoutier de 43 ans.”La confrontation de M. Chareh avec les forces kurdes, après avoir fait pression sur les zones alaouites et druzes, renforce les doutes sur la légitimité du gouvernement intérimaire et sa capacité à représenter la population” syrienne, estime Mutlu Civiroglu, un analyste basé à Washington spécialisé dans le dossier kurde.Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, allié de Damas et hostile aux FDS, a salué lundi l’offensive “méticuleuse” de l’armée syrienne. La cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, Kaja Kallas, a pour sa part appelé à la fin immédiate de “toutes les activités militaires” en Syrie. 

Trump fixe un prix mirobolant pour un siège permanent à son “Conseil de paix”, et refroidit ses invités

L’invitation adressée par Donald Trump à plusieurs dirigeants pour prendre part à son “Conseil de paix” était accueillie lundi avec réserve face au montant mirobolant requis pour y obtenir un siège permanent, des experts comparant le projet à une version payante de l’ONU.Initialement conçue pour superviser la reconstruction de Gaza, cette initiative voulue et présidée …

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