AFP World

Intempéries: l’Hérault et l’Aude maintenus en vigilance orange crues mardi

L’Hérault et l’Aude sont maintenus mardi matin en vigilance orange crues, rapporte le dernier bulletin de Météo‑France, qui ajoute la levée de ce niveau d’alerte dans les Pyrénées-Orientales et en Corse pour pluies‑inondations.”Dans l’Aude la propagation des écoulements vers l’aval entraîne une stabilisation des niveaux sur les basses plaines, où des débordements significatifs sont toujours constatés ce mardi matin”, indique le dispositif Vigicrues sur son site.Les intempéries se sont poursuivies lundi dans l’Aude, donnant lieu à des débordements de cours d’eau et inondations localisées, mais leur plus faible intensité a permis la levée de certaines mesures préventives, comme l’évacuation d’habitations à Narbonne.Néanmoins, les transports scolaires y restent suspendus et les manifestations extérieures interdites mardi.Le Finistère et le Morbihan passeront par ailleurs en vigilance orange “pluie-inondation” mercredi entre 4H00 et 16H00, “en raison d’une succession de perturbations, entre mardi et mercredi, apportant des cumuls notables sur le nord-ouest du pays”, prévient Météo-France.Les cumuls de pluies attendus sont de l’ordre de 35 à 45 mm, et compris localement entre 50 à 60 mm en 24 heures, “le tout dans un contexte de sols déjà saturés”.”Une perturbation active en journée de mercredi apporte un temps agité et ajoute en particulier de nouveaux cumuls de pluie à ceux déjà tombés la veille. A noter, qu’en lien avec le vent de sud soutenu au passage des perturbations, des vagues notables sont attendues, pouvant limiter l’écoulement des cours d’eau vers l’océan”, précise l’agence météorologique. 

Trump propose un “Conseil de paix” concurrent de l’ONU mais totalement à sa main

Donald Trump veut créer un “Conseil de paix” à sa main pour œuvrer à la résolution des conflits dans le monde en concurrence avec l’ONU, avec un ticket d’entrée d’un milliard de dollars pour un siège permanent, selon une “charte” dont l’AFP a obtenu une copie lundi.- Qu’est-ce que c’est? -La Maison Blanche avait annoncé qu’en vertu du plan pour mettre fin à la guerre à Gaza soutenu par Washington, un Conseil de paix présidé par Donald Trump serait formé.Depuis ce week-end, plusieurs pays ont commencé à dévoiler avoir reçu une invitation pour y participer, dont la France, l’Allemagne ou le Canada. Mais aussi bien au-delà des alliés traditionnels des Etats-Unis, puisque le Kremlin a dit lundi que le président russe Vladimir Poutine avait été invité à “se joindre à la composition du Conseil de paix”.Mais le projet de “charte” révèle une initiative et un mandat bien plus vastes que la seule question de Gaza, et semble en faire un véritable substitut des Nations unies.- La mission – “Le Conseil de paix est une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime, et à garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits”, peut-on lire dans le préambule de ce texte envoyé aux États “invités” à y siéger.Le texte de huit pages critique d’emblée les “approches et institutions qui ont trop souvent échoué”, dans une allusion claire à l’ONU, et appelle à avoir “le courage” de s’en “écarter”. Il souligne d’ailleurs “la nécessité d’une organisation de paix internationale plus agile et efficace”.- Trump tout puissant -Donald Trump sera le “premier président du Conseil de paix”, dont les pouvoirs prévus sont très étendus: il est seul habilité à “inviter” d’autres chefs d’État et de gouvernement à l’intégrer et peut révoquer leur participation sauf en cas de “veto par une majorité des deux tiers des États membres”.Aussi, son mandat ressemble à une forme de présidence à vie. Il peut se “désigner un successeur” à “tout moment”, et ne peut être remplacé qu’en cas de “démission volontaire” ou d'”incapacité” constatée à l’unanimité du “conseil exécutif” de l’organisation, formé à sa propre discrétion.Si les décisions sont prises à la “majorité des États membres”, qui ont chacun “une voix”, elles sont aussi “soumises à l’approbation du président”, ce qui confère de facto un droit de veto à Donald Trump, qui a aussi la main sur l’agenda.- Ticket d’entrée -“Chaque État membre exerce un mandat d’une durée maximale de trois ans à compter de l’entrée en vigueur de la présente charte, renouvelable par le président.Ce mandat de trois ans ne s’applique pas aux États membres qui versent plus d’un milliard de dollars comptant au Conseil de paix au cours de la première année suivant l’entrée en vigueur de la Charte”, ajoute le texte, sans plus de précisions.- Quels pays? -La Maison Blanche n’a pas publié la liste des pays invités. Plusieurs capitales ont elles fait savoir que leur dirigeant avait reçu un carton d’invitation, sans forcément dire s’il comptait l’accepter ou non.Donald Trump a confirmé lundi soir avoir invité son homologue russe Vladimir Poutine à rejoindre le “Conseil”. Moscou a ainsi dit vouloir “clarifier toutes les nuances” de cette proposition avec Washington avant de se prononcer.La France “ne peut donner suite” à ce stade, a indiqué lundi soir le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot, tandis que le gouvernement allemand a exprimé la nécessité de se “coordonner” avec ses partenaires.En réponse au refus de Paris, M. Trump a menacé lundi soir d’imposer des droits de douane de 200% sur les vins et champagnes français.Parmi les autres pays qui ont communiqué sur l’invitation à leur dirigeant figurent l’Italie, la Hongrie, l’Albanie, l’Argentine, le Brésil, le Paraguay, l’Égypte, la Jordanie, la Turquie, la Grèce, la Slovénie, la Pologne ou encore l’Inde. La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a aussi été invitée et réserve sa réponse, a déclaré lundi un porte-parole à Bruxelles.Le roi du Maroc rejoindra le conseil en tant que “membre fondateur”, a pour sa part indiqué la diplomatie marocaine.- Quand? -Selon la “charte” du “Conseil de paix”, elle est censée “entrer en vigueur” quand seuls “trois Etats” l’auront signée.

Incendies au Chili: situation toujours critique, des quartiers entiers ravagés

Au troisième jour d’incendies meurtriers dans le sud du Chili, la situation restait critique lundi, l’apparition de nouveaux foyers compliquant le travail des pompiers au plus fort de l’été austral.Les incendies ont démarré samedi, attisés par de fortes températures et des vents puissants de plus de 70 km/h dans les régions de Ñuble et du Biobio, …

Incendies au Chili: situation toujours critique, des quartiers entiers ravagés Read More »

Corée du Nord: Kim Jong Un limoge son vice-Premier ministre et critique “l’incompétence” de fonctionnaires

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a limogé son vice-Premier ministre en public, le comparant à une chèvre et fustigeant l’”incompétence” de responsables lors de l’inauguration d’un complexe industriel, a rapporté mardi l’agence de presse étatique KCNA.”S’il-te-plaît, camarade vice-Premier ministre, démissionne de toi-même tant que tu le peux, avant qu’il ne soit trop tard”, a …

Corée du Nord: Kim Jong Un limoge son vice-Premier ministre et critique “l’incompétence” de fonctionnaires Read More »

L’Espagne entame trois jours de deuil après la catastrophe ferroviaire en Andalousie

L’Espagne observe à partir de mardi trois jours de deuil national après l’accident ferroviaire qui a fait au moins 40 morts en fin de week-end dans le sud du pays, le Premier ministre Pedro Sanchez ayant promis une “transparence absolue” sur cette catastrophe.Le bilan de la collision, survenue dimanche soir en Andalousie, s’établit à ce stade à 40 morts et 41 personnes hospitalisées, dont 12 en soins intensifs, selon les derniers chiffres communiqués à la presse par les autorités locales.Mais ce bilan, qui inclut quatre enfants hospitalisés, pourrait s’alourdir à mesure que les recherches continuent dans les carcasses des deux trains qui se sont entrechoqués près d’Adamuz, à environ 35 kilomètres de Cordoue. Les secouristes sur place tentent notamment d’extraire d’éventuels corps restés coincés dans la ferraille.L’entité publique chargée du suivi de la catastrophe (CID) a précisé dans un communiqué dans la soirée que les autorités avaient reçu 43 signalements pour disparition de la part de proches de victimes. Cinq personnes mortes ont déjà été identifiées au cours d’autopsies, a ajouté cette source.Le président régional andalou, Juan Manuel Moreno, a estimé lundi soir que les autorités pourront déterminer “avec certitude” le nombre de victimes dans les “prochaines 24 à 48 heures”.- Un déraillement puis un choc violent -Dimanche à 19H45 (18H45 GMT), les deux trains à grande vitesse circulant sur deux voies parallèles dans des directions opposées sont entrés en collision, avec à leur bord près de 500 passagers au total.En cause: un train Iryo – un opérateur de train privé, filiale à 51% du groupe public italien Ferrovie dello Stato (Trenitalia) -, dont des voitures ont déraillé et se sont déportées sur l’autre voie, heurtant une rame de la Renfe, la compagnie nationale espagnole, qui circulait dans l’autre sens en direction de Huelva (sud).Complètement sorties des rails, les quatre voitures du train de la Renfe se sont retournées, et deux d’entre elles semblent même avoir été écrasés par l’impact, selon des images aériennes diffusées par la Garde civile espagnole.Plusieurs centaines de mètres plus loin se trouve le train Iryo rouge, la plupart de ses voitures encore sur les rails et les deux dernières couchées sur le flanc. – “Transparence absolue” -A Adamuz, le Premier ministre socialiste Pedro Sánchez a promis face aux journalistes que les conclusions de l’enquête sur les circonstances de l’accident seraient diffusées avec une “transparence absolue” pour établir “la vérité”.A ce stade, le ministre des Transports Oscar Puente a évoqué un accident “extrêmement étrange”, survenu dans une ligne droite, sur une portion de voie rénovée.”L’erreur humaine est pratiquement écartée”, a balayé le président de la Renfe, Álvaro Fernández Heredia, sur la radio publique RNE. “Cela doit être lié au matériel roulant d’Iryo ou à un problème d’infrastructure”.Sur cette portion de voie ferrée limitée à 250 km/h, la vitesse n’était pas en cause dans l’accident, a-t-il aussi assuré, soulignant qu’un des trains circulait à 205 km/h, et l’autre à 210 km/h.Le pays tout entier a passé la journée de lundi sous le choc, à commencer par la petite ville d’Adamuz, où un élan de solidarité s’est rapidement mis en place.Manuel Muñoz, un de ses habitants âgé de 60 ans, s’est empressé d’apporter “de l’eau, des couvertures, tout ce que nous avons pu” au centre municipal d’accueil.”On n’arrive pas à y croire…”, souffle pour sa part Sonia, 49 ans.Dans la commune, l’AFP a notamment vu en fin de journée un homme en larmes au téléphone, avant d’être serré dans ses bras par plusieurs personnes. La Garde civile était présente également non loin, près des arènes, pour accueillir les familles des victimes.La famille royale espagnole doit se rendre mardi midi à proximité des lieux de l’accident.La reprise des liaisons ferroviaires entre Madrid et les grandes villes d’Andalousie pourrait n’être effective qu'”autour du 2 février” au vu des dégâts sur les rails, selon le ministre des Transports Oscar Puente.

Davos: les Européens à la tribune mardi, Trump s’impose à l’ordre du jour

Le Forum économique de Davos va offrir mardi une tribune aux dirigeants européens à la veille de l’arrivée dans la station suisse de Donald Trump, qui les menace au Groenland.Le président américain domine déjà, dans les Alpes suisses, l’ordre du jour de cette grand-messe annuelle d’un multilatéralisme qu’il ne cesse de malmener depuis son retour au pouvoir.La réunion intervient en plein bras de fer sur le Groenland, territoire autonome danois dont Donald Trump veut prendre le contrôle en invoquant des motifs de sécurité nationale. Il a menacé de surtaxes douanières les pays qui s’y opposeraient, dont la France, l’Allemagne ou le Royaume-Uni.A l’heure où l’UE réfléchit à son tour à des mesures de rétorsion commerciales, les déclarations à la tribune de Davos des dirigeants européens mardi seront particulièrement scrutées.La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, doit notamment prononcer mardi l’un des discours d’ouverture, avant le vice-Premier ministre chinois He Lifeng. Elle a encore insisté lundi sur “la nécessité de respecter sans équivoque” la souveraineté du Groenland et du Danemark, lors d’une rencontre à Davos avec une délégation bipartite du Congrès américain.Le président français Emmanuel Macron, qui a dénoncé récemment “le nouveau colonialisme et le nouvel impérialisme” dans les relations internationales, et qui figure parmi les défenseurs d’une réponse ferme de l’UE, doit également faire un discours à Davos en début d’après-midi.- “Cercle vicieux” – Donald Trump, dont la dernière participation en personne au forum de Davos remonte à 2020, doit intervenir à la tribune mercredi.La présence américaine est très visible cette année à Davos, avec de nombreux commerces de la rue principale privatisés par des entreprises américaines et même une “USA House” installée dans une église où les membres du gouvernement multiplient les interventions.Car la délégation américaine, qui est cette année l’une des plus importantes jamais enregistrée à Davos d’après les organisateurs, n’a pas attendu l’arrivée de son commandant en chef pour occuper le terrain.Le secrétaire au Trésor Scott Bessent a prévenu dès lundi devant la presse qu’il “serait très mal avisé” pour l’UE de prendre des mesures de rétorsion commerciales contre les Etats-Unis à cause du Groenland. Il a encore prévu plusieurs interventions mardi.Emmanuel Macron doit repartir de Davos dès mardi soir, sans croiser Donald Trump. Le chancelier allemand Friedrich Merz a en revanche affirmé vouloir y rencontrer le président américain, disant vouloir “éviter une escalade douanière”.”Des menaces douanières entre alliés sont inacceptables; elles affaiblissent notre relation transatlantique et, dans le pire des cas, peuvent conduire à un cercle vicieux”, a prévenu de son côté le président finlandais Alexander Stubb.Interrogé sur un possible recours à la force des Américains, il a cependant assuré: “Je ne crois pas que les Américains prendront militairement le contrôle du Groenland.”Parmi les autres dirigeants attendus mardi à Davos figure notamment le Premier ministre canadien Mark Carney, qui cherche à réduire la dépendance de son pays aux Etats-Unis et a récemment conclu un nouveau partenariat avec Pékin. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, ne viendra en revanche pas, ont annoncé lundi les organisateurs, en faisant savoir qu’ils estimaient sa présence “inappropriée” après la répression des manifestations en Iran.Le sommet, placé cette année sous le thème “Un esprit de dialogue” se tient jusqu’à vendredi dans la huppée station de ski des Grisons. 

Marine Le Pen à la barre au procès en appel des assistants parlementaires du FN

Une prestation capitale pour son destin politique: Marine Le Pen est appelée mardi à la barre au procès en appel à Paris des assistants parlementaires du Front national, où elle joue sa candidature à la présidentielle de 2027.Sous les grandioses boiseries de la première chambre du palais de justice, la leader d’extrême droite doit être interrogée mardi après-midi ainsi que toute la journée de mercredi par la cour présidée par la magistrate Michèle Agi, puis les représentants du parquet et les avocats des différentes parties prenantes.La justice reproche à Marine Le Pen, au Rassemblement national (alors appelé Front national) et à dix autres cadres d’avoir payé entre 2004 et 2016 des salariés du parti, qui traversait alors des difficultés financières en raison de mauvais résultats électoraux, avec de l’argent du Parlement européen.Sur les 25 condamnés en première instance, seule la moitié a fait appel.En déplacement à Marseille en fin de semaine dernière, Marine Le Pen a martelé être “engagée dans un combat pour (s)on innocence”, tout en soulignant ne pas vouloir plaider “devant la presse”.”Quand on fait appel, par définition, on est optimiste (…). Je veux conserver cet optimisme et cette conviction que la cour entendra les arguments que le tribunal n’a pas entendus”, a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse avec le député RN Franck Allisio, candidat à la mairie de Marseille.Le 31 mars, le tribunal correctionnel de Paris a déclaré Marine Le Pen coupable et l’a notamment condamnée à cinq ans d’inéligibilité avec exécution immédiate, l’empêchant en l’état de se présenter à la prochaine présidentielle. Un coup de tonnerre au moment où la candidate survolait les intentions de vote pour le premier tour.En première instance, les juges ont établi le préjudice économique du Parlement de Strasbourg à 3,2 millions d’euros, une fois déduit 1,1 million d’euros de fonds indûment versés mais déjà remboursés par une partie des prévenus.- Télescopage judiciaire -Au moment où l’extrême droite a le vent en poupe, avec le nombre sans précédent de 120 députés RN à l’Assemblée, Marine Le Pen, rattrapée par les pratiques des années de vaches maigres du parti, pourrait voir sa quatrième candidature à l’élection présidentielle empêchée par la justice et devoir céder la place à son poulain Jordan Bardella.Lors de sa première prise de parole devant les juges d’appel, à l’ouverture du procès il y a une semaine, la députée du Pas-de-Calais de 57 ans a soutenu n’avoir eu “aucun sentiment” de commettre un délit ni “rien dissimulé” dans cette affaire, estimant que le Parlement européen n’a pas “pas joué (son) rôle d’alerte”.Un argument balayé par l’institution européenne lors de la déposition de son représentant jeudi devant la cour d’appel.”Le Parlement est la victime d’un système selon lequel certains assistants de députés européens du FN ont en fait travaillé au profit du parti”, a estimé à la barre son directeur général des finances, Didier Klethi, fustigeant une “organisation bien rodée que seule l’instruction (de la justice) a permis de révéler”.Dans un télescopage du calendrier judiciaire, au moment même où Marine Le Pen montera à la barre sur l’île de la Cité, la 17e chambre correctionnelle du tribunal de Paris aux Batignolles rendra également son délibéré dans une affaire de diffamation dans laquelle elle est aussi mise en cause.Une ancienne étudiante de l’Institut d’études politiques de Bordeaux la poursuit pour injure publique pour l’avoir associée en mars 2019 dans un tweet à l'”islam radical” en commentaire d’une photographie où elle était voilée.

Syrie: l’armée se déploie dans les zones évacuées par les forces kurdes, entretien Chareh/Trump

Le président syrien Ahmad al-Chareh et son homologue américain, Donald Trump, ont discuté lundi des garanties des droits des Kurdes, au lendemain d’un accord entre Damas et les forces kurdes qui porte un coup aux espoirs d’autonomie de cette minorité. En vertu de cet accord incluant un cessez-le-feu,  l’armée s’est déployée lundi dans les zones dont …

Syrie: l’armée se déploie dans les zones évacuées par les forces kurdes, entretien Chareh/Trump Read More »