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Trêve à Gaza: Israël envoie une équipe de négociateurs au Qatar

Israël a annoncé samedi soir l’envoi d’une équipe de négociateurs au Qatar dimanche en vue d’aboutir à un accord de cessez-le-feu et de libération d’otages dans la bande de Gaza, où les opérations de l’armée israélienne ont fait 42 morts samedi, selon la Défense civile locale.Le mouvement islamiste palestinien Hamas avait annoncé vendredi soir être prêt à “engager immédiatement” des négociations sur une proposition de trêve parrainée par les Etats-Unis et transmise par la médiation du Qatar et de l’Egypte, à laquelle il avait dit avoir présenté “sa réponse”, sans plus de détail sur son contenu.Dans un communiqué publié peu avant minuit (21H00 GMT) samedi, le Bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a indiqué avoir été notifié des “changements que le Hamas cherche à apporter à la proposition” de trêve, et les a jugés “inacceptables”.M. Netanyahu a néanmoins “donné l’instruction de répondre à l’invitation pour des pourparlers indirects et de poursuivre les efforts en vue de récupérer nos otages sur la base de la proposition qatarie qu’Israël a acceptée”, ajoute le texte, précisant que “l’équipe de négociation se rendra demain (dimanche) pour des discussions au Qatar”.Deux sources palestiniennes proches des discussions ont indiqué à l’AFP que la proposition soumise au Hamas comprend une trêve de 60 jours, pendant laquelle le mouvement islamiste relâcherait 10 otages encore en vie, ainsi qu’un certain nombre de corps, en échange de la libération de Palestiniens détenus par Israël.- “Accord global” -Sur les 251 personnes enlevées au premier jour de la guerre déclenchée le 7 octobre 2023 par l’attaque du Hamas sur le sol israélien, 49 sont toujours retenues à Gaza, dont 27 ont été déclarées mortes par l’armée israélienne.Selon les deux sources palestiniennes, les changements demandés par le Hamas par rapport au document qui lui été remis portent sur les modalités du retrait des troupes israéliennes de la bande de Gaza, des garanties qu’il souhaite obtenir sur la poursuite de l’arrêt des combats après la période de  60 jours, et sur une reprise en main de la distribution de l’aide humanitaire par l’ONU et des organisations internationales reconnues.Le président américain Donald Trump, qui doit accueillir lundi à Washington le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a estimé qu’un accord pourrait être conclu “la semaine prochaine”.Le chef de la diplomatie égyptienne, Badr Abdelatty, a, selon son ministère, discuté au téléphone avec l’émissaire américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, des “préparatifs en vue de la tenue de réunions indirectes entre les deux parties concernées”.A l’occasion d’un rassemblement hebdomadaire à Tel-Aviv, le Forum des familles d’otages a de nouveau appelé les dirigeants israéliens à un “accord global” qui permettrait la libération de tous les captifs, d’un seul coup.”Il est temps de conclure un accord qui sauve tout le monde (…) sans sélection”, a déclaré à la tribune Macabit Mayer, la tante de deux otages, Gali et Ziv Berman. “Quel dieu peut composer une telle liste? Et qu’est-ce que ça veut dire pour nous: qu’un seul est sauvé et que l’autre reste captif?”Sur le terrain, l’armée israélienne étend son offensive militaire dans la bande de Gaza, plongée dans une situation humanitaire critique près de 21 mois après le début des hostilités.Selon Mahmoud Bassal, porte-parole de la Défense civile gazaouie, une organisation de premiers secours, 42 personnes y ont été tuées samedi.- “Saboter l’aide” -Contactée par l’AFP, l’armée israélienne a déclaré ne pas être en mesure de faire de commentaires sur des frappes en particulier en l’absence de coordonnées géographiques précises. Elle a par ailleurs indiqué avoir intercepté au-dessus du sol israélien deux “projectiles” en provenance du sud de Gaza. La Fondation humanitaire de Gaza (GHF), organisation soutenue par les Etats-Unis et Israël et avec laquelle les Nations unies refusent de travailler – a elle annoncé que deux de ses employés américains avaient été blessés dans un “attentat”, à la grenade, contre un de ses centres de distribution d’aide, sans que leur pronostic vital ne soit engagé.”Les organisations terroristes (…) poursuivent leurs efforts pour saboter la distribution de l’aide humanitaire”, a estimé l’armée israélienne.Compte tenu des restrictions imposées aux médias et des difficultés d’accès à Gaza, il est extrêmement difficile pour l’AFP de vérifier de manière indépendante les affirmations des différentes parties.L’attaque du 7-Octobre a fait 1.219 morts du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles.Au moins 57.338 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués dans la campagne de représailles israéliennes à Gaza, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas, jugées fiables par l’ONU.

Trêve à Gaza: Israël envoie une équipe de négociateurs au Qatar

Israël a annoncé samedi soir l’envoi d’une équipe de négociateurs au Qatar dimanche en vue d’aboutir à un accord de cessez-le-feu et de libération d’otages dans la bande de Gaza, où les opérations de l’armée israélienne ont fait 42 morts samedi, selon la Défense civile locale.Le mouvement islamiste palestinien Hamas avait annoncé vendredi soir être …

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Inondations au Texas: recherches sans relâche d’une trentaine d’enfants

Les secours recherchent sans relâche samedi une trentaine d’enfants portés disparus au Texas, dans le sud des Etats-Unis, au lendemain de violentes inondations qui ont fait au moins 32 morts selon un bilan encore provisoire.Ces inondations ont été provoquées la veille, jour de la fête nationale américaine, par des pluies diluviennes dans le centre du Texas. Des alertes aux précipitations et inondations ont été maintenues jusque dans la soirée.”Il y a 32 personnes décédées, 18 adultes et 14 enfants”, a déclaré le shérif du comté de Kerr, Larry Lethia.Parmi les quelque 750 enfants qui participaient à un camp d’été chrétien pour filles sur les rives du fleuve Guadalupe, 27 manquent toujours à l’appel, a-t-il précisé lors d’une conférence de presse.”Nous rechercherons inlassablement chaque personne victime de cette inondation. Nous ne nous arrêterons ni aujourd’hui ni demain, nous nous arrêterons quand le travail sera fini”, a assuré le gouverneur du Texas, Greg Abbott, lors de cette conférence de presse à laquelle participait la ministre de la Sécurité intérieure, Kristi Noem.Sur le site du camp de vacances, l’eau s’était largement retirée samedi, laissant un paysage de dévastation de dizaines de voitures échouées, certaines coincées dans des arbres, et de végétation arrachée, ont constaté des journalistes de l’AFP.La désolation règne à l’intérieur des chalets qui accueillaient les fillettes, le sol est recouvert de boue et les fenêtres brisées témoignent de la violence des flots.Michael, 40 ans, explique être venu en voiture d’Austin, la capitale de l’Etat à environ 150 km à l’est, vendredi matin, dès qu’il a appris la nouvelle par courrier électronique, pour chercher sa fille de 8 ans, dont il a retrouvé quelques affaires.”Nous étions à Kerrville toute la journée d’hier dans les cellules de crise et ce matin quand nous avons entendu dire qu’il pourrait y avoir des gens ici, mon frère et moi sommes venus en camion aussi vite que possible pour voir si nous pouvions trouver quoi que ce soit”, explique-t-il.Plusieurs équipes de secours quadrillent le secteur à la recherche des disparus.- Centaines de secouristes -Environ 500 secouristes et 14 hélicoptères ont été déployés, tandis que la Garde nationale du Texas et les garde-côtes ont envoyé des renforts.Selon les autorités, le niveau du fleuve Guadalupe est monté vendredi d’environ huit mètres en 45 minutes, au cours desquelles il est tombé “près de 300 millimètres/heure” de pluie, soit un tiers des précipitations annuelles moyennes.Les crues soudaines, provoquées par des pluies torrentielles que le sol asséché ne peut pas absorber, ne sont pas rares. Mais selon la communauté scientifique, le changement climatique provoqué par l’activité humaine a rendu plus fréquents et plus intenses les événements météorologiques comme les crues, les sécheresses et les canicules.Des pluies et des alertes aux inondations persistent dans la région jusqu’à 22H00 locales (03H00 GMT dimanche), ont annoncé les services météorologiques dans un bulletin en fin d’après-midi.Mi-juin, 13 personnes avaient péri en raison d’inondations à San Antonio, non loin de la zone touchée vendredi, à la suite de pluies diluviennes.

Inondations au Texas: recherches sans relâche d’une trentaine d’enfants

Les secours recherchent sans relâche samedi une trentaine d’enfants portés disparus au Texas, dans le sud des Etats-Unis, au lendemain de violentes inondations qui ont fait au moins 32 morts selon un bilan encore provisoire.Ces inondations ont été provoquées la veille, jour de la fête nationale américaine, par des pluies diluviennes dans le centre du Texas. Des alertes aux précipitations et inondations ont été maintenues jusque dans la soirée.”Il y a 32 personnes décédées, 18 adultes et 14 enfants”, a déclaré le shérif du comté de Kerr, Larry Lethia.Parmi les quelque 750 enfants qui participaient à un camp d’été chrétien pour filles sur les rives du fleuve Guadalupe, 27 manquent toujours à l’appel, a-t-il précisé lors d’une conférence de presse.”Nous rechercherons inlassablement chaque personne victime de cette inondation. Nous ne nous arrêterons ni aujourd’hui ni demain, nous nous arrêterons quand le travail sera fini”, a assuré le gouverneur du Texas, Greg Abbott, lors de cette conférence de presse à laquelle participait la ministre de la Sécurité intérieure, Kristi Noem.Sur le site du camp de vacances, l’eau s’était largement retirée samedi, laissant un paysage de dévastation de dizaines de voitures échouées, certaines coincées dans des arbres, et de végétation arrachée, ont constaté des journalistes de l’AFP.La désolation règne à l’intérieur des chalets qui accueillaient les fillettes, le sol est recouvert de boue et les fenêtres brisées témoignent de la violence des flots.Michael, 40 ans, explique être venu en voiture d’Austin, la capitale de l’Etat à environ 150 km à l’est, vendredi matin, dès qu’il a appris la nouvelle par courrier électronique, pour chercher sa fille de 8 ans, dont il a retrouvé quelques affaires.”Nous étions à Kerrville toute la journée d’hier dans les cellules de crise et ce matin quand nous avons entendu dire qu’il pourrait y avoir des gens ici, mon frère et moi sommes venus en camion aussi vite que possible pour voir si nous pouvions trouver quoi que ce soit”, explique-t-il.Plusieurs équipes de secours quadrillent le secteur à la recherche des disparus.- Centaines de secouristes -Environ 500 secouristes et 14 hélicoptères ont été déployés, tandis que la Garde nationale du Texas et les garde-côtes ont envoyé des renforts.Selon les autorités, le niveau du fleuve Guadalupe est monté vendredi d’environ huit mètres en 45 minutes, au cours desquelles il est tombé “près de 300 millimètres/heure” de pluie, soit un tiers des précipitations annuelles moyennes.Les crues soudaines, provoquées par des pluies torrentielles que le sol asséché ne peut pas absorber, ne sont pas rares. Mais selon la communauté scientifique, le changement climatique provoqué par l’activité humaine a rendu plus fréquents et plus intenses les événements météorologiques comme les crues, les sécheresses et les canicules.Des pluies et des alertes aux inondations persistent dans la région jusqu’à 22H00 locales (03H00 GMT dimanche), ont annoncé les services météorologiques dans un bulletin en fin d’après-midi.Mi-juin, 13 personnes avaient péri en raison d’inondations à San Antonio, non loin de la zone touchée vendredi, à la suite de pluies diluviennes.

Inondations au Texas: recherches sans relâche d’une trentaine d’enfants

Les secours recherchent sans relâche samedi une trentaine d’enfants portés disparus au Texas, dans le sud des Etats-Unis, au lendemain de violentes inondations qui ont fait au moins 32 morts selon un bilan encore provisoire.Ces inondations ont été provoquées la veille, jour de la fête nationale américaine, par des pluies diluviennes dans le centre du …

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Une trentaine d’enfants portés disparus après les inondations meurtrières au Texas

Les secours recherchent samedi une trentaine d’enfants portés disparus au Texas, dans le sud des Etats-Unis, au lendemain de violentes inondations qui ont fait au moins 27 morts selon un dernier bilan encore provisoire.Ces inondations ont été provoquées la veille, jour de la fête nationale américaine, par des pluies diluviennes dans le centre du Texas, qui ont repris dans la nuit mais avec une moindre intensité.”Nous avons retrouvé jusqu’à présent 27 personnes décédées”, a déclaré le shérif du comté de Kerr, Larry Lethia, lors d’une conférence de presse, précisant qu’il s’agissait de 18 adultes et de neuf mineurs.Environ 860 personnes ont été évacuées, dont huit souffrant de blessures, a-t-il ajouté.Parmi les quelque 750 enfants qui participaient à un camp d’été chrétien pour filles sur les rives du fleuve Guadalupe, 27 manquent à l’appel, a précisé le responsable administratif de la ville de Kerrville, Dalton Rice.Sur le site du camp, l’eau s’était largement retirée samedi, laissant un paysage de dévastation de dizaines de voitures échouées, certaines coincées dans des arbres, et de végétation arrachée, ont constaté des journalistes de l’AFP.Le désordre règne à l’intérieur des chalets qui abritaient les fillettes, le sol est recouvert de boue et les fenêtres brisées témoignent de la violence des flots.Michael, 40 ans, explique être venu en voiture d’Austin, la capitale de l’Etat à environ 150 km à l’est, vendredi matin, dès qu’il a appris la nouvelle par courrier électronique, pour chercher sa fille de 8 ans, dont il a retrouvé quelques affaires.”Nous étions à Kerrville toute la journée d’hier dans les cellules de crise et ce matin quand nous avons entendu dire qu’il pourrait y avoir des gens ici, mon frère et moi sommes venus en camion aussi vite que possible pour voir si nous pouvions trouver quoi que ce soit”, explique-t-il.Plusieurs équipes de secours quadrillent le secteur à la recherche des disparus.- “Nous ne nous arrêterons pas” -“Nous ne nous arrêterons pas tant que tout le monde n’aura pas été retrouvé”, a insisté le shérif, affirmant disposer de “tous les moyens nécessaires”.La ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem “sera bientôt sur place”, a de son côté assuré le président américain Donald Trump sur son réseau Truth Social, déplorant une “horrible tragédie”.Environ 500 secouristes et 14 hélicoptères ont été déployés, tandis que la Garde nationale du Texas et les garde-côtes ont envoyé des renforts.Selon les autorités, le niveau du fleuve Guadalupe est monté vendredi d’environ huit mètres en 45 minutes, au cours desquelles il est tombé “près de 300 millimètres/heure” de pluie, soit un tiers des précipitations annuelles moyennes.Les crues soudaines, provoquées par des pluies torrentielles que le sol asséché ne peut pas absorber, ne sont pas rares. Mais selon la communauté scientifique, le changement climatique provoqué par l’activité humaine a rendu plus fréquents et plus intenses les événements météorologiques comme les crues, les sécheresses et les canicules.”Le Texas fera tout pour garantir que chaque personne portée disparue soit retrouvée”, a promis vendredi soir sur son compte X le gouverneur du Texas, Greg Abbott, annonçant avoir “signé une déclaration de catastrophe” pour débloquer tous les moyens nécessaires.Des pluies et des alertes aux inondations persistent dans la région, ont annoncé les services météorologiques dans un bulletin en début d’après-midi, faisant état de crues de plusieurs cours d’eau.Mi-juin, 13 personnes avaient péri en raison d’inondations à San Antonio, non loin de la zone touchée vendredi, à la suite de pluies diluviennes.

Une trentaine d’enfants portés disparus après les inondations meurtrières au Texas

Les secours recherchent samedi une trentaine d’enfants portés disparus au Texas, dans le sud des Etats-Unis, au lendemain de violentes inondations qui ont fait au moins 27 morts selon un dernier bilan encore provisoire.Ces inondations ont été provoquées la veille, jour de la fête nationale américaine, par des pluies diluviennes dans le centre du Texas, qui ont repris dans la nuit mais avec une moindre intensité.”Nous avons retrouvé jusqu’à présent 27 personnes décédées”, a déclaré le shérif du comté de Kerr, Larry Lethia, lors d’une conférence de presse, précisant qu’il s’agissait de 18 adultes et de neuf mineurs.Environ 860 personnes ont été évacuées, dont huit souffrant de blessures, a-t-il ajouté.Parmi les quelque 750 enfants qui participaient à un camp d’été chrétien pour filles sur les rives du fleuve Guadalupe, 27 manquent à l’appel, a précisé le responsable administratif de la ville de Kerrville, Dalton Rice.Sur le site du camp, l’eau s’était largement retirée samedi, laissant un paysage de dévastation de dizaines de voitures échouées, certaines coincées dans des arbres, et de végétation arrachée, ont constaté des journalistes de l’AFP.Le désordre règne à l’intérieur des chalets qui abritaient les fillettes, le sol est recouvert de boue et les fenêtres brisées témoignent de la violence des flots.Michael, 40 ans, explique être venu en voiture d’Austin, la capitale de l’Etat à environ 150 km à l’est, vendredi matin, dès qu’il a appris la nouvelle par courrier électronique, pour chercher sa fille de 8 ans, dont il a retrouvé quelques affaires.”Nous étions à Kerrville toute la journée d’hier dans les cellules de crise et ce matin quand nous avons entendu dire qu’il pourrait y avoir des gens ici, mon frère et moi sommes venus en camion aussi vite que possible pour voir si nous pouvions trouver quoi que ce soit”, explique-t-il.Plusieurs équipes de secours quadrillent le secteur à la recherche des disparus.- “Nous ne nous arrêterons pas” -“Nous ne nous arrêterons pas tant que tout le monde n’aura pas été retrouvé”, a insisté le shérif, affirmant disposer de “tous les moyens nécessaires”.La ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem “sera bientôt sur place”, a de son côté assuré le président américain Donald Trump sur son réseau Truth Social, déplorant une “horrible tragédie”.Environ 500 secouristes et 14 hélicoptères ont été déployés, tandis que la Garde nationale du Texas et les garde-côtes ont envoyé des renforts.Selon les autorités, le niveau du fleuve Guadalupe est monté vendredi d’environ huit mètres en 45 minutes, au cours desquelles il est tombé “près de 300 millimètres/heure” de pluie, soit un tiers des précipitations annuelles moyennes.Les crues soudaines, provoquées par des pluies torrentielles que le sol asséché ne peut pas absorber, ne sont pas rares. Mais selon la communauté scientifique, le changement climatique provoqué par l’activité humaine a rendu plus fréquents et plus intenses les événements météorologiques comme les crues, les sécheresses et les canicules.”Le Texas fera tout pour garantir que chaque personne portée disparue soit retrouvée”, a promis vendredi soir sur son compte X le gouverneur du Texas, Greg Abbott, annonçant avoir “signé une déclaration de catastrophe” pour débloquer tous les moyens nécessaires.Des pluies et des alertes aux inondations persistent dans la région, ont annoncé les services météorologiques dans un bulletin en début d’après-midi, faisant état de crues de plusieurs cours d’eau.Mi-juin, 13 personnes avaient péri en raison d’inondations à San Antonio, non loin de la zone touchée vendredi, à la suite de pluies diluviennes.

Négociations en vue d’une trêve à Gaza: Israël prépare sa réponse après l’aval du Hamas

Israël prépare sa réponse après que le Hamas palestinien s’est dit prêt à négocier un accord de cessez-le-feu et de libération d’otages dans la bande de Gaza, où les opérations de l’armée israélienne ont fait 35 morts samedi, selon la Défense civile locale.Selon plusieurs médias locaux, le cabinet de sécurité israélien doit discuter en soirée de l’opportunité d’envoyer une délégation dès dimanche à Doha.Le Hamas a affirmé vendredi soir qu’il était disposé à “engager immédiatement” des négociations sur une proposition de trêve parrainée par les Etats-Unis et transmise par la médiation du Qatar et de l’Egypte.Deux sources palestiniennes proches des discussions ont indiqué à l’AFP que cette proposition comprenait une trêve de 60 jours, pendant laquelle le mouvement islamiste relâcherait dix otages encore en vie, ainsi qu’un certain nombre de corps, en échange de la libération de Palestiniens détenus par Israël.Sur les 251 personnes enlevées au premier jour de la guerre déclenchée le 7 octobre 2023 par l’attaque du Hamas sur le sol israélien, 49 sont toujours retenues à Gaza, dont 27 ont été déclarées mortes par l’armée israélienne.Selon les deux sources palestiniennes, le Hamas exige des conditions sur le retrait des troupes israéliennes de la bande de Gaza, des garanties sur la poursuite de l’arrêt des combats après les 60 jours et une reprise en main de la distribution de l’aide humanitaire par l’ONU et des organisations internationales reconnues.Le président américain Donald Trump, qui doit accueillir lundi à Washington le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a estimé qu’un accord pourrait être conclu “la semaine prochaine”.Le chef de la diplomatie égyptienne, Badr Abdelatty, a, selon son ministère, discuté au téléphone avec l’émissaire américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, des “préparatifs en vue de la tenue de réunions indirectes entre les deux parties concernées”.- Deux humanitaires américains blessés  -A l’occasion d’un rassemblement hebdomadaire à Tel-Aviv, le Forum des familles d’otages a de nouveau appelé les dirigeants israéliens à un “accord global” qui permettrait la libération de l’ensemble d’entre eux d’un coup.”Il est temps de conclure un accord qui sauve tout le monde (…), sans sélection”, a déclaré à la tribune Macabit Mayer, la tante de deux otages, Gali et Ziv Berman. “Quel dieu peut composer une telle liste? Et qu’est-ce que ça veut dire pour nous: qu’un seul est sauvé et que l’autre reste captif?”Sur le terrain, l’armée israélienne étend son offensive militaire dans la bande de Gaza, plongée dans une situation humanitaire critique près de 21 mois après le début des hostilités.Selon Mahmoud Bassal, porte-parole de la Défense civile gazouie, une organisation de premiers secours, 35 personnes y ont été tuées samedi.Contactée par l’AFP, l’armée israélienne a déclaré ne pas être en mesure de faire de commentaires sur des frappes en particulier en l’absence de coordonnées géographiques précises. Elle a par ailleurs indiqué avoir intercepté au-dessus du sol israélien deux “projectiles” en provenance du sud de Gaza. La Fondation humanitaire de Gaza (GHF), organisation soutenue par les Etats-Unis et Israël, a elle annoncé que deux de ses employés américains avaient été blessés dans un “attentat”, à la grenade, contre un de ses centres de distribution d’aide, sans que leur pronostic vital ne soit engagé.Compte tenu des restrictions imposées aux médias et des difficultés d’accès à Gaza, il est extrêmement difficile pour l’AFP de vérifier de manière indépendante les affirmations des différentes parties.L’attaque du 7-Octobre a fait 1.219 morts du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles.Au moins 57.338 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués dans la campagne de représailles israéliennes à Gaza, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas, jugées fiables par l’ONU.

Négociations en vue d’une trêve à Gaza: Israël prépare sa réponse après l’aval du Hamas

Israël prépare sa réponse après que le Hamas palestinien s’est dit prêt à négocier un accord de cessez-le-feu et de libération d’otages dans la bande de Gaza, où les opérations de l’armée israélienne ont fait 35 morts samedi, selon la Défense civile locale.Selon plusieurs médias locaux, le cabinet de sécurité israélien doit discuter en soirée de l’opportunité d’envoyer une délégation dès dimanche à Doha.Le Hamas a affirmé vendredi soir qu’il était disposé à “engager immédiatement” des négociations sur une proposition de trêve parrainée par les Etats-Unis et transmise par la médiation du Qatar et de l’Egypte.Deux sources palestiniennes proches des discussions ont indiqué à l’AFP que cette proposition comprenait une trêve de 60 jours, pendant laquelle le mouvement islamiste relâcherait dix otages encore en vie, ainsi qu’un certain nombre de corps, en échange de la libération de Palestiniens détenus par Israël.Sur les 251 personnes enlevées au premier jour de la guerre déclenchée le 7 octobre 2023 par l’attaque du Hamas sur le sol israélien, 49 sont toujours retenues à Gaza, dont 27 ont été déclarées mortes par l’armée israélienne.Selon les deux sources palestiniennes, le Hamas exige des conditions sur le retrait des troupes israéliennes de la bande de Gaza, des garanties sur la poursuite de l’arrêt des combats après les 60 jours et une reprise en main de la distribution de l’aide humanitaire par l’ONU et des organisations internationales reconnues.Le président américain Donald Trump, qui doit accueillir lundi à Washington le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a estimé qu’un accord pourrait être conclu “la semaine prochaine”.Le chef de la diplomatie égyptienne, Badr Abdelatty, a, selon son ministère, discuté au téléphone avec l’émissaire américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, des “préparatifs en vue de la tenue de réunions indirectes entre les deux parties concernées”.- Deux humanitaires américains blessés  -A l’occasion d’un rassemblement hebdomadaire à Tel-Aviv, le Forum des familles d’otages a de nouveau appelé les dirigeants israéliens à un “accord global” qui permettrait la libération de l’ensemble d’entre eux d’un coup.”Il est temps de conclure un accord qui sauve tout le monde (…), sans sélection”, a déclaré à la tribune Macabit Mayer, la tante de deux otages, Gali et Ziv Berman. “Quel dieu peut composer une telle liste? Et qu’est-ce que ça veut dire pour nous: qu’un seul est sauvé et que l’autre reste captif?”Sur le terrain, l’armée israélienne étend son offensive militaire dans la bande de Gaza, plongée dans une situation humanitaire critique près de 21 mois après le début des hostilités.Selon Mahmoud Bassal, porte-parole de la Défense civile gazouie, une organisation de premiers secours, 35 personnes y ont été tuées samedi.Contactée par l’AFP, l’armée israélienne a déclaré ne pas être en mesure de faire de commentaires sur des frappes en particulier en l’absence de coordonnées géographiques précises. Elle a par ailleurs indiqué avoir intercepté au-dessus du sol israélien deux “projectiles” en provenance du sud de Gaza. La Fondation humanitaire de Gaza (GHF), organisation soutenue par les Etats-Unis et Israël, a elle annoncé que deux de ses employés américains avaient été blessés dans un “attentat”, à la grenade, contre un de ses centres de distribution d’aide, sans que leur pronostic vital ne soit engagé.Compte tenu des restrictions imposées aux médias et des difficultés d’accès à Gaza, il est extrêmement difficile pour l’AFP de vérifier de manière indépendante les affirmations des différentes parties.L’attaque du 7-Octobre a fait 1.219 morts du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles.Au moins 57.338 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués dans la campagne de représailles israéliennes à Gaza, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas, jugées fiables par l’ONU.

Pakistan: au moins 21 morts dans l’effondrement d’un immeuble à Karachi

Le bilan de l’effondrement d’un immeuble d’habitation à Karachi a grimpé samedi à 21 morts selon les autorités, qui ont affirmé que plusieurs avis d’expulsion avaient été remis pour des raisons de sécurité, ce que des résidents ont nié.Le bâtiment avait été déclaré dangereux, ont-elles précisé à l’AFP. Cependant, des propriétaires et des habitants ont assuré n’avoir jamais reçu ces avis.L’accident s’est produit vendredi peu après 10H00 (05H00 GMT) dans le quartier pauvre de Lyari, autrefois en proie à la violence des gangs et considéré comme l’un des endroits les plus dangereux du Pakistan.Le bilan, qui faisait précédemment état de 16 personnes décédées, a grimpé à 21 morts samedi en fin de journée, a déclaré Javed Nabi Khoso, haut responsable du gouvernement du district, alors que les opérations de sauvetage se poursuivent.”Nous ne voulons pas imposer nos ordres par la force. Nous travaillons par phases et envoyons (aux habitants) des avis leur disant de quitter le bâtiment. Ils n’ont pas pris les avis au sérieux”, a certifié à l’AFP Javed Nabi Khoso, chef du district où s’est produit l’accident. Selon lui, les documents ont été distribués en 2022, 2023 et 2024.- Fissures -“Vous pensez que nous sommes irresponsables au point de rester dans un bâtiment qui n’est pas sûr avec nos familles?”, a réagi Imran Khaskheli, propriétaire et résident, niant avoir reçu ces papiers.Il a expliqué avoir vu des fissures sur les piliers du bâtiment tôt vendredi, et enjoint aux familles — 40 logeaient là selon lui — de partir “immédiatement”. Mais beaucoup n’ont pas écouté.Abid Jalaluddin Shaikh, à la tête des équipes d’urgence déployées sur place, a indiqué à l’AFP que les recherches, qui s’étaient déjà poursuivies toute la nuit, allaient probablement continuer dans la soirée.Des photos de l’AFP montrent l’immeuble complètement détruit, alors que secours et engins de chantier en fouillent les ruines.Sur ces images, on peut voir des corps de victimes évacués sur des civières tandis que d’autres habitants tentent de récupérer leurs affaires parmi les débris.La plupart des victimes seraient des femmes, qui sont plus souvent à la maison pendant la journée.”Ma fille est sous les décombres”, a témoigné auprès de l’AFP Dev Raj, 54 ans. “Elle s’est mariée il y a seulement six mois”.- “L’immeuble craquait” -“J’ai eu un appel de ma femme disant que l’immeuble craquait et je lui ai dit de sortir immédiatement”, racontait vendredi Shankar Kamho, habitant âgé de 30 ans, qui était absent au moment du drame.”Elle est allée prévenir les voisins mais une femme lui a dit: +Cet immeuble tiendra encore au moins dix ans.+ Malgré tout, ma femme a pris notre fille et est sortie. Vingt minutes après, l’immeuble s’écroulait.”Les six membres de la famille de Jumho Maheshwari, 70 ans, se trouvaient dans son appartement du rez-de-chaussée quand il est sorti pour aller au travail.”Toute ma famille est ensevelie et tout ce que je peux faire c’est prier pour qu’elle soit retrouvée vivante”, s’inquiétait-il vendredi.Une autre résidente, Maya Sham Jee, expliquait que la famille de son frère était également sous les décombres: “Nous sommes impuissants, nous pouvons juste espérer que les secouristes nous ramènent nos proches en vie”.En juin 2020, au moins 18 personnes avaient perdu la vie lorsqu’un immeuble de 40 appartements s’était écroulé dans la même zone.Les effondrements de toits et de bâtiments sont fréquents au Pakistan, un pays qui compte plus de 240 millions d’habitants, principalement en raison des normes de sécurité défaillantes et de la piètre qualité des matériaux de construction.La ville de Karachi est particulièrement connue pour ses constructions en mauvais état, ses agrandissements illégaux, ses infrastructures vieillissantes, sa surpopulation et son application laxiste des réglementations en matière de BTP.