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Catastrophe ferroviaire en Espagne: un nouveau corps découvert, et toujours beaucoup de questions

Un nouveau corps a été découvert mardi dans les carcasses des trains qui sont entrés en collision après un déraillement dimanche à Adamuz, dans le sud de l’Espagne, portant le bilan de cette catastrophe ferroviaire à au moins 42 morts, un drame qui suscite beaucoup de questions.Et alors que l’Espagne pleurait ses morts, un autre …

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Ukraine: “plus d’un million” d’habitants de Kiev privés de courant, entretiens russo-américains

“Plus d’un million” d’habitants de Kiev sont privés d’électricité mardi soir à la suite de nouvelles frappes nocturnes russes, a déploré le président Volodymyr Zelensky, tandis qu’un émissaire russe dit avoir eu des entretiens “constructifs” en Suisse avec les Américains sur le conflit en Ukraine.  Des drones russes ont par ailleurs fait trois morts et …

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Incendies au Chili : des sinistrés désemparés implorent de l’aide au milieu des décombres

Dans le sud du Chili, ravagé depuis quatre jours par des incendies meurtriers toujours en progression, des habitants imploraient mardi de l’aide, au milieu des décombres et des fumées persistantes.Dans la région du Biobio, la plus touchée par ces incendies de forêt gigantesques qui ont fait 20 morts, les flammes ont ravagé des quartiers entiers. …

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En Syrie, le pouvoir accorde un nouveau sursis aux Kurdes

Le pouvoir syrien a annoncé mardi soir un nouveau cessez-le-feu avec les forces kurdes, repliées sous la pression militaire dans leur bastion du nord de la Syrie et lâchées par leur allié américain.L’émissaire américain pour la Syrie, Tom Barrack, a estimé que “la mission initiale” des combattants kurdes, la lutte antijihadiste, était terminée et que …

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Loi fin de vie: le Sénat se penche sur l’aide à mourir, la droite monte au créneau

Maintes fois reportée, la réforme de la fin de vie a fait son retour mardi au Sénat, où la droite, très réticente sur la création d’un droit à l’aide à mourir, compte réduire nettement la portée du dispositif adopté à l’Assemblée nationale.”Un texte d’abandon”: à l’ouverture de ces débats très sensibles, le président des Républicains Bruno Retailleau a résumé la position d’une grande partie de la droite, majoritaire à la chambre haute avec ses alliés centristes.”Le risque, c’est qu’il devienne demain plus facile de demander la mort que d’obtenir un soin”, s’est inquiété le sénateur de Vendée, assurant qu’il s’opposera à cette réforme synonyme pour lui de “rupture anthropologique”.Les débats s’étireront pendant une semaine, avant un vote solennel prévu le mercredi 28 janvier à 16H30. Ils s’annoncent imprévisibles et serrés, même si les premiers votes, mardi soir, ont laissé présager un rapport de force favorable aux sénateurs les plus réservés, voire aux opposants du texte.Nourrie de nombreuses réflexions et travaux, la proposition de loi du député Olivier Falorni légalise un dispositif très encadré de suicide assisté et – dans certains cas – d’euthanasie, même si ces mots de figurent pas noir sur blanc dans le texte.Largement soutenue à l’Assemblée nationale au printemps 2025, son examen au Palais du Luxembourg a été plusieurs fois reporté en raison de l’instabilité politique.Si cette réforme majeure du second quinquennat d’Emmanuel Macron aboutissait, la France rejoindrait d’autres pays ayant légiféré sur la question, comme les Pays-Bas, la Belgique, la Suisse, le Canada.- Long chemin parlementaire -Le président de la République a promis d’aller “au bout du travail législatif” dès cette année, ce qui nécessitera encore plusieurs aller-retours entre Sénat et Assemblée nationale.L’examen du texte au Sénat n’est donc qu’une étape préliminaire. Mais cette discussion va permettre d’observer le fossé qui sépare les députés des sénateurs dans leur vision de cette réforme d’ampleur.Les premiers avaient opté pour la création d’un “droit à l’aide à mourir” accessible aux malades atteints d’une maladie incurable en “phase avancée” ou “terminale”, une rédaction jugée “équilibrée” par la ministre de la Santé Stéphanie Rist.Les seconds se dirigent eux vers une refonte profonde du dispositif, transformé en une “assistance médicale à mourir” réservée aux malades dont le pronostic vital est engagé “à court terme”, soit potentiellement de quelques jours seulement. Le spectre des personnes éligibles serait donc extrêmement restreint. La gauche et quelques centristes ont regretté ce ciblage sur les malades “à l’agonie”: ce serait “vider le texte de sa substance” et “faire semblant d’avancer”, a regretté la sénatrice socialiste Annie Le Houérou. En résumé, “une loi pour rien ou pas grand chose”, selon l’auteur du texte, Olivier Falorni.Mardi soir, le rétablissement des critères votés à l’Assemblée nationale a été repoussé à 18 voix près, donnant un premier signal des rapports de force au Sénat. L’article-phare du texte, qui définit précisément le dispositif et ses modalités, doit être mis au vote mercredi après-midi.L’issue du texte reste imprévisible, car la droite sénatoriale oscille entre deux stratégies: celle de rejeter en bloc le texte, quitte à ce que le gouvernement donne le dernier mot à l’Assemblée nationale, ou celle d’amoindrir au maximum le dispositif avec de nombreux garde-fous pour tenter de peser sur le débat.- “Droit de tuer” ? -Les sénateurs LR ont confirmé leur vive opposition, certains allant jusqu’à craindre la légalisation d’un “droit de tuer”, suscitant d’importantes protestations à gauche.”Partout où la loi a été votée, la brèche s’est ouverte”, a fustigé Francis Szpiner (LR), redoutant à terme que “l’euthanasie” concerne “les mineurs, les personnes âgées”.Au contraire, “ce texte n’organise pas la mort, il encadre une ultime et respectueuse protection”, a plaidé le chef des sénateurs PS Patrick Kanner.Les débats dépassent largement les murs du Palais du Luxembourg, avec des prises de position multiples d’associations, militants, syndicats de soignants et autres représentants des cultes, ces derniers ayant publiquement rappelé leur hostilité.Plusieurs milliers d’opposants ont aussi manifesté dimanche à Paris dans le cadre de la “marche pour la vie”, et une quinzaine d’entre eux s’est réunie devant le Sénat mardi soir, brandissant des pancartes appelant à “des soins, pas l’euthanasie”.Une autre proposition de loi plus consensuelle sur les soins palliatifs sera examinée en parallèle dans les prochains jours.

Catastrophe ferroviaire en Espagne: un nouveau corps découvert, et toujours beaucoup de questions

Un nouveau corps a été découvert mardi dans les carcasses des trains qui sont entrés en collision après un déraillement dimanche à Adamuz, dans le sud de l’Espagne, portant le bilan de cette catastrophe ferroviaire à au moins 42 morts, un drame qui suscite beaucoup de questions.Et alors que l’Espagne pleurait ses morts, un autre accident a fait au moins un mort et quatre blessés graves mardi en Catalogne (nord-est), quand un train de banlieue a heurté les débris d’un mur de soutènement qui s’était effondré sur la voie.Le nombre de morts dans l’accident survenu dimanche près de Cordoue en Andalousie n’est donc toujours pas définitif près de 48 heures après, et les engins s’affairent sur place pour dégager les dépouilles qui pourraient encore s’y trouver.”Une nouvelle victime a été retrouvée dans l’un des wagons Alvia (le train de la compagnie publique espagnole Renfe, ndlr) cet après-midi, portant le nombre de morts à 42″, ont indiqué dans un communiqué les autorités régionales andalouses.Le ministre espagnol des Transports, Óscar Puente, a avancé que le bilan définitif pourrait être de 43 morts – soit le nombre de signalements de disparus.Selon les médias espagnols, l’enquête s’intéresse à une rupture du rail de plus de 30 cm de long à l’endroit de l’accident.Citant “des techniciens” ayant eu accès à l’enquête, le quotidien El Mundo estime ainsi que cette rupture serait le résultat d'”une mauvaise soudure ou d’une soudure qui s’est détériorée en raison de la circulation (des trains) ou du climat” et y voit “une cause plus que probable” du déraillement d’un des deux trains à l’origine de la tragédie.Le ministre Puente a cependant indiqué qu’il était encore trop tôt pour savoir si la rupture du rail était “la cause ou la conséquence” de l’accident.C’est la seule piste des enquêteurs à ce stade, car la vitesse des trains n’est pas en question et “l’erreur humaine est pratiquement écartée”, avait assuré dès lundi le président de la Renfe, Álvaro Fernández Heredia. Il en avait déduit que la faute était peut-être due “au matériel roulant d’Iryo”, le premier train qui a déraillé, ou à un problème d’infrastructure”.- Réduction de vitesse -Le gestionnaire du réseau ferroviaire espagnol, Adif, a par ailleurs annoncé réduire “temporairement” la vitesse sur un tronçon de la ligne à grande vitesse entre Madrid et Barcelone. “Des conducteurs ont signalé des bosses et, par sécurité, nous avons mis en place cette limitation. Cette nuit, la maintenance vérifiera la situation et, si tout est en ordre, cette limitation sera levée”, a indiqué l’opérateur à l’AFP.Au premier des trois jours de deuil national, le roi Felipe VI et la reine Letizia sont venus témoigner leur “affection” aux proches des victimes et aux rescapés. Après être restés une heure sur les lieux de l’accident, les souverains se sont rendus à l’hôpital Reina Sofía de Cordoue, à 35 kilomètres de là, où sont soignés certains des blessés.Trente-sept personnes, dont quatre enfants, restent hospitalisées, parmi lesquelles neuf adultes sont toujours en soins intensifs.Dimanche à 19H45 (18H45 GMT), les trois dernières voitures d’un train allant vers Madrid (nord) de l’opérateur privé Iryo – une compagnie privée filiale à 51% du groupe public italien Ferrovie dello Stato (Trenitalia) – avaient déraillé et s’étaient déportées sur la voie d’à côté.- “Transparence absolue” -Un train de la Renfe, la compagnie nationale espagnole, qui arrivait au même moment dans l’autre sens en direction de Huelva (sud), avait alors heurté de plein fouet ces voitures.Les deux trains à grande vitesse, qui roulaient à plus de 200 km/h au moment de la collision, transportaient au total plus de 500 passagers.La collision est survenue dans une ligne droite, sur une portion de voie rénovée, alors même que trois trains étaient passés au même endroit “20 minutes avant” sans que “personne ne signale la moindre anomalie sur la voie”, a affirmé Oscar Puente mardi matin.Pour sa part, le ministre espagnol de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, a écarté l’hypothèse d’un acte de sabotage. Il n’y a “jamais eu le moindre élément permettant de l’envisager”, a-t-il assuré lors d’une conférence de presse.Face à l’émotion suscitée dans tout le pays par ce drame, le Premier ministre Pedro Sánchez a promis une “transparence absolue” et “la vérité” sur cette catastrophe, survenue plus de dix ans après un autre déraillement meurtrier qui avait fait 80 morts en 2013 près de Saint-Jacques-de-Compostelle (nord-ouest).Un premier rapport préliminaire sur l’accident pourrait être publié dans “deux ou trois mois”, avant une version définitive dans un délai maximal d’un an, a précisé César Franco, président du Conseil des ingénieurs industriels. bur-CHZ-mig-rs/liu/lpt

CAN-2025: fin de la parade survoltée des Lions, fêtés par des dizaines de milliers de Sénégalais

Les joueurs de l’équipe de football sénégalaise, sacrés champions d’Afrique dimanche au Maroc, ont achevé mardi soir leur immense parade populaire de plusieurs heures à travers Dakar, durant laquelle leur triomphe a été célébré par des dizaines de milliers de supporters fous de joie, ainsi que par le président sénégalais et son gouvernement. Après avoir traversé des quartiers populaires et huppés de Dakar pendant sept longues heures en bus, les Lions de la Teranga ont finalement été honorés dans la soirée lors d’une cérémonie officielle devant le palais présidentiel, en présence du chef de l’Etat Bassirou Diomaye Faye et de son gouvernement.- “Sacre historique” -“Vous avez fait preuve d’une combativité sportive exceptionnelle, d’une résilience hors du commun et d’un mental d’acier et c’est en cela que votre sacre est historique au regard des émotions et des épreuves endurées tout au long de la compétition et particulièrement lors de la finale de cette CAN”, a déclaré le président Faye à l’adresse des Lions. M. Faye a rendu un “hommage appuyé” au footballeur Sadio Mané, “un joueur qui par son talent mais surtout par son sens des responsabilités a marqué cette finale et cette compétition”. “Sadio Mané est aujourd’hui bien plus qu’un joueur, il est entré par son oeuvre, sa constance et son exemplarité dans le cercle fermé des légendes du football national et africain”.Le chef de l’Etat a annoncé une récompense pour chaque Lion de 75 millions de francs CFA (114.330 euros), ainsi que des terrains dans la région prisée de la Petite côte.La victoire des Lions de la Teranga (1-0 en prolongation) dimanche à Rabat face au Maroc – pays organisateur de la CAN – la deuxième de l’histoire du pays en Coupe d’Afrique des nations, suscite une joie et une fierté immenses à travers tout le Sénégal et parmi la diaspora à travers le monde.- Fièvre -A l’arrivée du bus transportant les Lions de la Teranga près du palais de la République, l’atmosphère de fièvre de la foule a culminé en feux d’artifice improvisés, fumigènes rouges et vacarme absolument assourdissant de klaxons, vuvuzelas et chants festifs des supporters, ont constaté des journalistes de l’AFP. Juchés sur le toit d’un bus, certains assis les jambes dans le vide et sourires aux lèvres, les joueurs ont alors brandi le poing de la victoire vers la foule survoltée. Le bus avait précédemment progressé très lentement dans les rues de la capitale et de sa banlieue. Drapeaux du Sénégal au bout des bras, dansant en groupes, ou faisant des acrobaties à motos, plusieurs dizaines de milliers de supporters, en majorité des jeunes hommes et femmes, enveloppés pour beaucoup dans des maillots du Sénégal ou des maillots de l’équipe, ont célébré leurs champions mardi dans une ferveur intense. “C’est exceptionnel”, a lancé à l’AFP Amadou Tidiane Sow, 32 ans. “Vraiment, on remercie Dieu de nous avoir permis de vivre ces pareils moments. Ce sont des moments de partage, de gloire avec tout le peuple sénégalais et nos valeureux Lions”.- “Leçons de vie” -De son côté, Moussa Sall, étudiant de 22 ans, a estimé que la victoire des Lions à la CAN-2025 était “une leçon de vie”. “Parce qu’ils ont marqué l’Histoire. Dans 50 ans, on ne va pas oublier cette victoire… Parce qu’il y avait l’injustice, mais grâce à Allah on a remporté ça. Donc on est fiers de nos Lions et on est fiers d’être Sénégalais”, a-t-il lancé. Ce moment d’immense joie est l’un des rares qu’ait connu ces dernières années le Sénégal, qui a vécu entre 2021 et 2024 de graves troubles politiques ayant fait des dizaines de morts. Le pays est aussi confronté à une situation économique et sociale très difficile.Ce titre vient récompenser la deuxième nation africaine au classement Fifa derrière le Maroc, et l’équipe la plus régulière du continent avec trois finales (pour deux titres en 2021 et 2025) de Coupe d’Afrique lors des quatre dernières éditions.Chaotique, la finale a été marquée par un but refusé pour le Sénégal et un penalty manqué par le Maroc dans les dernières minutes du temps réglementaire, suivis de tensions sur et en dehors du terrain.Dans son discours mardi soir, le président sénégalais a souhaité “féliciter le peuple ami et frère” du royaume du Maroc “pour les efforts immenses déployés lors de l’organisation de cette CAN”, ainsi que l”équipe nationale marocaine “pour son parcours remarquable”. 

Ligue des champions: Arsenal file en 8e, City et le Paris SG chutent

Sorti vainqueur du choc contre l’Inter Milan mardi en Ligue des champions (2-1), Arsenal est la première équipe à se qualifier pour les huitièmes de finale, alors que le Paris SG et Manchester City se sont inclinés, respectivement battus par le Sporting Portugal et Bodo-Glimt.Leaders de la Premier League, les Gunners font également cavaliers seuls sur la scène européenne, avec un septième succès en autant de rencontres de C1, cette fois à San Siro.Grâce à un doublé de Gabriel Jesus (10e, 31e) et un but de Victor Gyokeres (84e), les hommes de Mikel Arteta ont brillamment décroché le premier billet pour les 8es de finale avant même la dernière journée, malgré une belle lucarne de Petar Sucic pour brièvement égaliser (18e).C’est une nouvelle déception pour les Interistes, peu en réussite contre les grosses équipes cette saison, et qui rétrogradent à la 9e place (12 points).Un autre doublé, celui de Kylian Mbappé, a lancé le naufrage de Monaco, en perdition au Bernabéu (6-1) comme en Ligue 1. L’attaquant star du Real Madrid a été sans pitié pour son ancien club, signant ses 10es et 11es buts en Ligue des champions cette saison, avant que ses coéquipiers n’alourdissent le score.Pour sa première en C1 sur le banc du Real, une semaine après avoir succédé à Xabi Alonso, Alvaro Arbeloa peut souffler: deuxième avec 15 points, le club Merengue a un pied en 8e de finale avant de se déplacer chez le Benfica.- City et le PSG trébuchent -Le Paris SG, tenant du titre, a lui été surpris sur la pelouse du Sporting Portugal (2-1), sonné dans les dernières minutes de jeu malgré une énorme domination et trois buts refusés.Après avoir été surpris sur un corner des Lisboètes où Luis Suarez a ouvert le score (72e), les Parisiens ont égalisé avec Khvicha Kvaratskhelia (79e), avant que Suarez ne signe un doublé (90e), de la tête, pour renverser la rencontre.Après un nul décevant à Bilbao (0-0), c’est un nouvel accroc pour les Parisiens en Ligue des champions, dont la place dans le Top 8 n’est pas assurée (5e, 13 points).Autre mastodonte d’Europe, Manchester City est lui tombé de haut chez les modestes Norvégiens de Bodo-Glimt (3-1), et sont septièmes avec 13 point avant les autres matches de mercredi. Ils recevront Galatasaray la semaine prochaine.Dépassés en défense, peu inspirés offensivement à l’image d’un Erling Haaland muet, les hommes de Pep Guardiola ont même perdu les pédales à l’image de Rodri, exclu.Tottenham (4e, 14 points) a lui pris une option sur les 8es face à un autre concurrent à la qualification directe, le Borussia Dortmund, qui a coulé (2-0) après l’exclusion de son défenseur Daniel Svensson (26e). En bas de tableau, l’Olympiakos a maintenu un mince espoir de qualification (22e, 8 points) grâce à son succès 2-0 à domicile contre le Bayer Leverkusen (19e, 9 points), qui fait lui une bien mauvaise opération, mais reçoit la semaine Villarreal, déjà éliminé et défait à domicile par l’Ajax Amsterdam (2-1).Champion d’Italie en difficulté, Naples a cru un temps se relancer dans la course aux barrages, en profitant de l’infériorité numérique de Copenhague pour ouvrir le score. Mais les Danois ont égalisé sur penalty en fin de rencontre (1-1), et les deux équipes occupent provisoirement les deux dernières places qualificatives.