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Les Européens appellent à maintenir la pression sur la Russie, avant le sommet Trump-Poutine

Les principaux dirigeants européens ont appelé dimanche à maintenir la pression sur la Russie pour obtenir la paix et réitéré leur soutien à l’Ukraine, avant le sommet annoncé entre Vladimir Poutine et Donald Trump, qui fait craindre à Kiev un accord à ses dépens.Les présidents russe et américain doivent se retrouver le 15 août en …

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Les Européens appellent à maintenir la pression sur la Russie, avant le sommet Trump-Poutine

Les principaux dirigeants européens ont appelé dimanche à maintenir la pression sur la Russie pour obtenir la paix et réitéré leur soutien à l’Ukraine, avant le sommet annoncé entre Vladimir Poutine et Donald Trump, qui fait craindre à Kiev un accord à ses dépens.Les présidents russe et américain doivent se retrouver le 15 août en Alaska, aux Etats-Unis, dans le cadre des efforts du président américain pour trouver une issue au conflit que la Russie a déclenché en février 2022.Cette rencontre très attendue se déroulera sans le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui ne cesse pourtant d’exiger d’être partie prenante.”Toute décision qui serait prise contre nous, toute décision qui serait prise sans l’Ukraine, serait une décision contre la paix”, a averti M. Zelensky sur les réseaux sociaux, ajoutant que “les Ukrainiens n’abandonneront pas leur terre aux occupants”.”Il doit y avoir une fin honnête à cette guerre, et il appartient à la Russie de mettre fin à la guerre qu’elle a commencée”, a insisté le président ukrainien samedi soir, dans son discours quotidien à la population.L’armée russe contrôle actuellement environ 20% du territoire ukrainien.- “Diplomatie active” -Au cours d’une conversation téléphonique avec le Premier ministre britannique Keir Starmer samedi, Volodymyr Zelensky a en outre exhorté ses alliés européens à prendre des “mesures claires” pour définir une approche commune, alors que ces derniers sont aussi écartés des pourparlers.Dans la nuit de samedi à dimanche, les principaux dirigeants européens se sont dit convaincus que “seule une approche combinant une diplomatie active, un soutien à l’Ukraine et une pression sur la Fédération de Russie” pouvait réussir.”Nous saluons le travail du président Trump pour arrêter le massacre en Ukraine” et “sommes prêts à soutenir ce travail sur le plan diplomatique ainsi qu’en maintenant notre soutien militaire et financier substantiel à l’Ukraine” et “en maintenant et en imposant des mesures restrictives à l’encontre de la Fédération de Russie”, ont déclaré les dirigeants français Emmanuel Macron, italienne Giorgia Meloni, allemand Friedrich Merz, polonais Donald Tusk, britannique Keir Starmer et finlandais Alex Stubb, ainsi que la présidente de la Commission européenne Ursula Von Der Leyen.”La voie de la paix en Ukraine ne peut être tracée sans l’Ukraine”, ont-ils ajouté rappelant leur attachement “au principe selon lequel les frontières internationales ne doivent pas être modifiées par la force” et précisant que “la ligne de contact (ligne de front) actuelle devrait être le point de départ des négociations”.L’initiative de M. Trump a provoqué une intense activité diplomatique. Le président ukrainien a eu des échanges téléphoniques avec Emmanuel Macron et le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez.Le ministre britannique des Affaires étrangères David Lammy a de son côté reçu samedi à Londres le vice-président américain JD Vance, le chef de l’administration présidentielle ukrainienne Andriï Iermak et l’ex-ministre ukrainien de la Défense Roustem Oumerov, ainsi que des les conseillers à la sécurité nationale européens pour “discuter des prochaines étapes vers la paix en Ukraine”.Le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a pour sa part eu un échange téléphonique avec le président russe Vladimir Poutine.- “C’est compliqué” –  Un règlement du conflit comprendra des échanges de territoires “au bénéfice de chacun”, a assuré Donald Trump vendredi, sans donner plus de détails.”On parle d’un territoire sur lequel les combats font rage depuis plus de trois ans et demi (…), c’est compliqué”, a-t-il encore dit à la Maison Blanche.Le président américain, qui a promis à maintes reprises de mettre fin à la guerre en Ukraine, a plusieurs fois parlé au téléphone avec son homologue russe ces derniers mois mais ne l’a pas encore revu en personne depuis son retour aux affaires le 20 janvier.Le tête-à-tête annoncé sera le premier entre les deux hommes depuis juin 2019 au Japon, un an après un sommet à Helsinki où M. Trump avait eu un ton résolument conciliant avec M. Poutine.Ce dernier n’a de son côté plus foulé le sol américain depuis 2015, sous la présidence de Barack Obama.Les Etats-Unis ne reconnaissant pas la Cour pénale internationale (CPI), qui a émis un mandat d’arrêt contre Vladimir Poutine en raison du transfert “illégal” d’enfants ukrainiens vers la Russie, M. Poutine ne craint pas d’être arrêté dans ce territoire de l’extrême nord-ouest du continent américain, acheté en 1867 à la Russie.- Places fortes menacées -Après plus de trois ans de combats, les positions ukrainienne et russe sont toujours irréconciliables.Moscou réclame que l’Ukraine lui cède quatre régions partiellement occupées (Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson), en plus de la Crimée annexée en 2014, et qu’elle renonce aux livraisons d’armes occidentales et à toute adhésion à l’Otan.Des exigences inacceptables pour Kiev, qui veut le retrait des troupes russes de son territoire et des garanties de sécurité occidentales, dont la poursuite des livraisons d’armes et le déploiement d’un contingent européen, ce à quoi s’oppose la Russie.Sur le terrain, les affrontements et frappes meurtrières se poursuivent et l’armée russe continue d’avancer dans l’est face à un adversaire moins nombreux et moins bien équipé.Samedi, le ministère russe de la Défense a revendiqué la prise de la localité d’Iablonivka dans la région industrielle et minière de Donetsk (est), où se concentre l’essentiel des combats.Les forces russes, qui ont accéléré leur progression ces derniers mois, menacent actuellement deux places fortes ukrainiennes du Donbass, Kostiantynivka et Pokrovsk, ainsi que la ville stratégique de Koupiansk, dans la région de Kharkiv.

Les Européens appellent à maintenir la pression sur la Russie, avant le sommet Trump-Poutine

Les principaux dirigeants européens ont appelé dimanche à maintenir la pression sur la Russie pour obtenir la paix et réitéré leur soutien à l’Ukraine, avant le sommet annoncé entre Vladimir Poutine et Donald Trump, qui fait craindre à Kiev un accord à ses dépens.Les présidents russe et américain doivent se retrouver le 15 août en Alaska, aux Etats-Unis, dans le cadre des efforts du président américain pour trouver une issue au conflit que la Russie a déclenché en février 2022.Cette rencontre très attendue se déroulera sans le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui ne cesse pourtant d’exiger d’être partie prenante.”Toute décision qui serait prise contre nous, toute décision qui serait prise sans l’Ukraine, serait une décision contre la paix”, a averti M. Zelensky sur les réseaux sociaux, ajoutant que “les Ukrainiens n’abandonneront pas leur terre aux occupants”.”Il doit y avoir une fin honnête à cette guerre, et il appartient à la Russie de mettre fin à la guerre qu’elle a commencée”, a insisté le président ukrainien samedi soir, dans son discours quotidien à la population.L’armée russe contrôle actuellement environ 20% du territoire ukrainien.- “Diplomatie active” -Au cours d’une conversation téléphonique avec le Premier ministre britannique Keir Starmer samedi, Volodymyr Zelensky a en outre exhorté ses alliés européens à prendre des “mesures claires” pour définir une approche commune, alors que ces derniers sont aussi écartés des pourparlers.Dans la nuit de samedi à dimanche, les principaux dirigeants européens se sont dit convaincus que “seule une approche combinant une diplomatie active, un soutien à l’Ukraine et une pression sur la Fédération de Russie” pouvait réussir.”Nous saluons le travail du président Trump pour arrêter le massacre en Ukraine” et “sommes prêts à soutenir ce travail sur le plan diplomatique ainsi qu’en maintenant notre soutien militaire et financier substantiel à l’Ukraine” et “en maintenant et en imposant des mesures restrictives à l’encontre de la Fédération de Russie”, ont déclaré les dirigeants français Emmanuel Macron, italienne Giorgia Meloni, allemand Friedrich Merz, polonais Donald Tusk, britannique Keir Starmer et finlandais Alex Stubb, ainsi que la présidente de la Commission européenne Ursula Von Der Leyen.”La voie de la paix en Ukraine ne peut être tracée sans l’Ukraine”, ont-ils ajouté rappelant leur attachement “au principe selon lequel les frontières internationales ne doivent pas être modifiées par la force” et précisant que “la ligne de contact (ligne de front) actuelle devrait être le point de départ des négociations”.L’initiative de M. Trump a provoqué une intense activité diplomatique. Le président ukrainien a eu des échanges téléphoniques avec Emmanuel Macron et le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez.Le ministre britannique des Affaires étrangères David Lammy a de son côté reçu samedi à Londres le vice-président américain JD Vance, le chef de l’administration présidentielle ukrainienne Andriï Iermak et l’ex-ministre ukrainien de la Défense Roustem Oumerov, ainsi que des les conseillers à la sécurité nationale européens pour “discuter des prochaines étapes vers la paix en Ukraine”.Le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a pour sa part eu un échange téléphonique avec le président russe Vladimir Poutine.- “C’est compliqué” –  Un règlement du conflit comprendra des échanges de territoires “au bénéfice de chacun”, a assuré Donald Trump vendredi, sans donner plus de détails.”On parle d’un territoire sur lequel les combats font rage depuis plus de trois ans et demi (…), c’est compliqué”, a-t-il encore dit à la Maison Blanche.Le président américain, qui a promis à maintes reprises de mettre fin à la guerre en Ukraine, a plusieurs fois parlé au téléphone avec son homologue russe ces derniers mois mais ne l’a pas encore revu en personne depuis son retour aux affaires le 20 janvier.Le tête-à-tête annoncé sera le premier entre les deux hommes depuis juin 2019 au Japon, un an après un sommet à Helsinki où M. Trump avait eu un ton résolument conciliant avec M. Poutine.Ce dernier n’a de son côté plus foulé le sol américain depuis 2015, sous la présidence de Barack Obama.Les Etats-Unis ne reconnaissant pas la Cour pénale internationale (CPI), qui a émis un mandat d’arrêt contre Vladimir Poutine en raison du transfert “illégal” d’enfants ukrainiens vers la Russie, M. Poutine ne craint pas d’être arrêté dans ce territoire de l’extrême nord-ouest du continent américain, acheté en 1867 à la Russie.- Places fortes menacées -Après plus de trois ans de combats, les positions ukrainienne et russe sont toujours irréconciliables.Moscou réclame que l’Ukraine lui cède quatre régions partiellement occupées (Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson), en plus de la Crimée annexée en 2014, et qu’elle renonce aux livraisons d’armes occidentales et à toute adhésion à l’Otan.Des exigences inacceptables pour Kiev, qui veut le retrait des troupes russes de son territoire et des garanties de sécurité occidentales, dont la poursuite des livraisons d’armes et le déploiement d’un contingent européen, ce à quoi s’oppose la Russie.Sur le terrain, les affrontements et frappes meurtrières se poursuivent et l’armée russe continue d’avancer dans l’est face à un adversaire moins nombreux et moins bien équipé.Samedi, le ministère russe de la Défense a revendiqué la prise de la localité d’Iablonivka dans la région industrielle et minière de Donetsk (est), où se concentre l’essentiel des combats.Les forces russes, qui ont accéléré leur progression ces derniers mois, menacent actuellement deux places fortes ukrainiennes du Donbass, Kostiantynivka et Pokrovsk, ainsi que la ville stratégique de Koupiansk, dans la région de Kharkiv.

Zelensky rejette tout compromis territorial avant le sommet Trump-Poutine

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a rejeté samedi toute cession de territoires à la Russie pour obtenir la paix, avant le sommet annoncé entre Vladimir Poutine et Donald Trump, qui fait craindre à Kiev un accord à ses dépens.Les présidents russe et américain doivent se retrouver le 15 août en Alaska, aux Etats-Unis, dans le …

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Zelensky rejette tout compromis territorial avant le sommet Trump-Poutine

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a rejeté samedi toute cession de territoires à la Russie pour obtenir la paix, avant le sommet annoncé entre Vladimir Poutine et Donald Trump, qui fait craindre à Kiev un accord à ses dépens.Les présidents russe et américain doivent se retrouver le 15 août en Alaska, aux Etats-Unis, dans le cadre des efforts de M. Trump pour trouver une issue au conflit que la Russie a déclenché en février 2022. Les Etats-Unis ne reconnaissant pas la Cour pénale internationale (CPI), qui a émis un mandat d’arrêt contre Vladimir Poutine en raison du transfert “illégal” d’enfants ukrainiens vers la Russie, celui-ci ne craint pas d’être arrêté dans ce territoire de l’extrême nord-ouest du continent américain, acheté en 1867 à la Russie.Cette rencontre très attendue se déroulera sans Volodymyr Zelensky, qui ne cesse pourtant d’exiger d’être partie prenante.”Toute décision qui serait prise contre nous, toute décision qui serait prise sans l’Ukraine, serait une décision contre la paix”, a averti M. Zelensky sur les réseaux sociaux, ajoutant que “les Ukrainiens n’abandonneront pas leur terre aux occupants”.”Il doit y avoir une fin honnête à cette guerre, et il appartient à la Russie de mettre fin à la guerre qu’elle a commencée”, a insisté le président ukrainien samedi soir, dans son discours quotidien à la population.L’armée russe contrôle actuellement environ 20% du territoire ukrainien.- Réunion à Londres -Au cours d’une conversation téléphonique avec le Premier ministre britannique Keir Starmer samedi, Volodymyr Zelensky a en outre exhorté ses alliés européens à prendre des “mesures claires” pour définir une approche commune, alors que ces derniers sont aussi écartés des pourparlers.Les principaux dirigeants européens se sont dit dans la nuit de samedi à dimanche convaincus que “seule une approche combinant une diplomatie active, un soutien à l’Ukraine et une pression sur la Fédération de Russie” pouvait réussir.”Nous saluons le travail du président Trump pour arrêter le massacre en Ukraine” et “sommes prêts à soutenir ce travail sur le plan diplomatique ainsi qu’en maintenant notre soutien militaire et financier substantiel à l’Ukraine” et “en maintenant et en imposant des mesures restrictives à l’encontre de la Fédération de Russie”, ont déclaré les dirigeants français Emmanuel Macron, italienne Giorgia Meloni, allemand Friedrich Merz, polonais Donald Tusk, britannique Keir Starmer et finlandais Alex Stubb, ainsi que la présidente de la Commission européenne Ursula Von Der Leyen.”La voie de la paix en Ukraine ne peut être tracée sans l’Ukraine”, ont-ils ajouté.Emmanuel Macron, après s’être également entretenu samedi au téléphone avec son homologue ukrainien, a martelé que “les Européens seront aussi nécessairement partie à la solution car il en va de leur sécurité”, a-t-il écrit sur X.”Nous devons rester unis”, a renchéri sur la même messagerie le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez, qui a lui aussi parlé à M. Zelensky.Dans ce contexte, le ministre britannique des Affaires étrangères David Lammy a reçu samedi à Londres le vice-président américain JD Vance, le chef de l’administration présidentielle ukrainienne Andriï Iermak et l’ex-ministre ukrainien de la Défense Roustem Oumerov, ainsi que des les conseillers à la sécurité nationale européens.Ceux-ci étaient conviés pour “discuter des prochaines étapes vers la paix en Ukraine”, a écrit M. Lammy sur X, ajoutant que “le soutien du Royaume-Uni à l’Ukraine demeure indéfectible”.Le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a lui aussi “réaffirmé la disponibilité de son gouvernement à apporter toute contribution nécessaire” à une “solution pacifique”, dans un échange téléphonique samedi avec Vladimir Poutine, selon un communiqué de la présidence brésilienne.- “C’est compliqué” –  Un règlement du conflit comprendra des échanges de territoires au bénéfice de chacun”, a souligné Donald Trump vendredi, sans donner plus de détails.”On parle d’un territoire sur lequel les combats font rage depuis plus de trois ans et demi (…), c’est compliqué”, a-t-il encore dit à la Maison Blanche.Le président américain, qui a promis à maintes reprises de mettre fin à la guerre en Ukraine, a plusieurs fois parlé au téléphone avec son homologue russe ces derniers mois mais ne l’a pas encore revu en personne depuis son retour aux affaires le 20 janvier.Le tête-à-tête annoncé sera le premier entre les deux hommes depuis juin 2019 au Japon, un an après un sommet à Helsinki où M. Trump avait eu un ton résolument conciliant avec M. Poutine.Ce dernier n’a de son côté plus foulé le sol américain depuis 2015, sous la présidence de Barack Obama.A l’heure actuelle, Moscou réclame que l’Ukraine lui cède quatre régions partiellement occupées (Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson), en plus de la Crimée annexée en 2014, et qu’elle renonce aux livraisons d’armes occidentales et à toute adhésion à l’Otan.Des exigences inacceptables pour Kiev, qui veut le retrait des troupes russes de son territoire et des garanties de sécurité occidentales, dont la poursuite des livraisons d’armes et le déploiement d’un contingent européen, ce à quoi s’oppose la Russie.Après plus de trois ans de combats, les positions ukrainienne et russe sont toujours irréconciliables. Sur le terrain, les affrontements et frappes meurtrières se poursuivent et l’armée russe continue d’avancer dans l’est face à un adversaire moins nombreux et moins bien équipé.Samedi, le ministère russe de la Défense a revendiqué la prise de la localité d’Iablonivka dans la région industrielle et minière de Donetsk (est), où se concentre l’essentiel des combats.Les forces russes, qui ont accéléré leur progression ces derniers mois, menacent actuellement deux places fortes ukrainiennes du Donbass, Kostiantynivka et Pokrovsk, ainsi que la ville stratégique de Koupiansk, dans la région de Kharkiv.

Zelensky rejette tout compromis territorial avant le sommet Trump-Poutine

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a rejeté samedi toute cession de territoires à la Russie pour obtenir la paix, avant le sommet annoncé entre Vladimir Poutine et Donald Trump, qui fait craindre à Kiev un accord à ses dépens.Les présidents russe et américain doivent se retrouver le 15 août en Alaska, aux Etats-Unis, dans le cadre des efforts de M. Trump pour trouver une issue au conflit que la Russie a déclenché en février 2022. Les Etats-Unis ne reconnaissant pas la Cour pénale internationale (CPI), qui a émis un mandat d’arrêt contre Vladimir Poutine en raison du transfert “illégal” d’enfants ukrainiens vers la Russie, celui-ci ne craint pas d’être arrêté dans ce territoire de l’extrême nord-ouest du continent américain, acheté en 1867 à la Russie.Cette rencontre très attendue se déroulera sans Volodymyr Zelensky, qui ne cesse pourtant d’exiger d’être partie prenante.”Toute décision qui serait prise contre nous, toute décision qui serait prise sans l’Ukraine, serait une décision contre la paix”, a averti M. Zelensky sur les réseaux sociaux, ajoutant que “les Ukrainiens n’abandonneront pas leur terre aux occupants”.”Il doit y avoir une fin honnête à cette guerre, et il appartient à la Russie de mettre fin à la guerre qu’elle a commencée”, a insisté le président ukrainien samedi soir, dans son discours quotidien à la population.L’armée russe contrôle actuellement environ 20% du territoire ukrainien.- Réunion à Londres -Au cours d’une conversation téléphonique avec le Premier ministre britannique Keir Starmer samedi, Volodymyr Zelensky a en outre exhorté ses alliés européens à prendre des “mesures claires” pour définir une approche commune, alors que ces derniers sont aussi écartés des pourparlers.Les principaux dirigeants européens se sont dit dans la nuit de samedi à dimanche convaincus que “seule une approche combinant une diplomatie active, un soutien à l’Ukraine et une pression sur la Fédération de Russie” pouvait réussir.”Nous saluons le travail du président Trump pour arrêter le massacre en Ukraine” et “sommes prêts à soutenir ce travail sur le plan diplomatique ainsi qu’en maintenant notre soutien militaire et financier substantiel à l’Ukraine” et “en maintenant et en imposant des mesures restrictives à l’encontre de la Fédération de Russie”, ont déclaré les dirigeants français Emmanuel Macron, italienne Giorgia Meloni, allemand Friedrich Merz, polonais Donald Tusk, britannique Keir Starmer et finlandais Alex Stubb, ainsi que la présidente de la Commission européenne Ursula Von Der Leyen.”La voie de la paix en Ukraine ne peut être tracée sans l’Ukraine”, ont-ils ajouté.Emmanuel Macron, après s’être également entretenu samedi au téléphone avec son homologue ukrainien, a martelé que “les Européens seront aussi nécessairement partie à la solution car il en va de leur sécurité”, a-t-il écrit sur X.”Nous devons rester unis”, a renchéri sur la même messagerie le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez, qui a lui aussi parlé à M. Zelensky.Dans ce contexte, le ministre britannique des Affaires étrangères David Lammy a reçu samedi à Londres le vice-président américain JD Vance, le chef de l’administration présidentielle ukrainienne Andriï Iermak et l’ex-ministre ukrainien de la Défense Roustem Oumerov, ainsi que des les conseillers à la sécurité nationale européens.Ceux-ci étaient conviés pour “discuter des prochaines étapes vers la paix en Ukraine”, a écrit M. Lammy sur X, ajoutant que “le soutien du Royaume-Uni à l’Ukraine demeure indéfectible”.Le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a lui aussi “réaffirmé la disponibilité de son gouvernement à apporter toute contribution nécessaire” à une “solution pacifique”, dans un échange téléphonique samedi avec Vladimir Poutine, selon un communiqué de la présidence brésilienne.- “C’est compliqué” –  Un règlement du conflit comprendra des échanges de territoires au bénéfice de chacun”, a souligné Donald Trump vendredi, sans donner plus de détails.”On parle d’un territoire sur lequel les combats font rage depuis plus de trois ans et demi (…), c’est compliqué”, a-t-il encore dit à la Maison Blanche.Le président américain, qui a promis à maintes reprises de mettre fin à la guerre en Ukraine, a plusieurs fois parlé au téléphone avec son homologue russe ces derniers mois mais ne l’a pas encore revu en personne depuis son retour aux affaires le 20 janvier.Le tête-à-tête annoncé sera le premier entre les deux hommes depuis juin 2019 au Japon, un an après un sommet à Helsinki où M. Trump avait eu un ton résolument conciliant avec M. Poutine.Ce dernier n’a de son côté plus foulé le sol américain depuis 2015, sous la présidence de Barack Obama.A l’heure actuelle, Moscou réclame que l’Ukraine lui cède quatre régions partiellement occupées (Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson), en plus de la Crimée annexée en 2014, et qu’elle renonce aux livraisons d’armes occidentales et à toute adhésion à l’Otan.Des exigences inacceptables pour Kiev, qui veut le retrait des troupes russes de son territoire et des garanties de sécurité occidentales, dont la poursuite des livraisons d’armes et le déploiement d’un contingent européen, ce à quoi s’oppose la Russie.Après plus de trois ans de combats, les positions ukrainienne et russe sont toujours irréconciliables. Sur le terrain, les affrontements et frappes meurtrières se poursuivent et l’armée russe continue d’avancer dans l’est face à un adversaire moins nombreux et moins bien équipé.Samedi, le ministère russe de la Défense a revendiqué la prise de la localité d’Iablonivka dans la région industrielle et minière de Donetsk (est), où se concentre l’essentiel des combats.Les forces russes, qui ont accéléré leur progression ces derniers mois, menacent actuellement deux places fortes ukrainiennes du Donbass, Kostiantynivka et Pokrovsk, ainsi que la ville stratégique de Koupiansk, dans la région de Kharkiv.

Royaume-Uni : 466 arrestations lors d’une manifestation en soutien au groupe interdit Palestine Action

Un total de 466 partisans de l’organisation Palestine Action ont été arrêtés samedi à Londres au cours d’une manifestation de soutien à ce réseau propalestinien, interdit début juillet et classé “organisation terroriste”, a annoncé la police londonienne.Celle-ci a procédé à ces interpellations – un des plus grands nombres pendant une seule manifestation dans la capitale britannique …

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Royaume-Uni : 466 arrestations lors d’une manifestation en soutien au groupe interdit Palestine Action

Un total de 466 partisans de l’organisation Palestine Action ont été arrêtés samedi à Londres au cours d’une manifestation de soutien à ce réseau propalestinien, interdit début juillet et classé “organisation terroriste”, a annoncé la police londonienne.Celle-ci a procédé à ces interpellations – un des plus grands nombres pendant une seule manifestation dans la capitale britannique – pour “soutien à une organisation interdite”.La police a précisé avoir arrêté ou être “en train de le faire” toutes les personnes ayant brandi la pancarte “Je m’oppose au génocide, je soutiens Palestine Action”. Sur place, des manifestants ont porté d’autres pancartes comme “Agir contre le génocide n’est pas un crime” ou “Free Palestine”.La guerre dans la bande de Gaza a été déclenchée après l’attaque sans précédent du Hamas en Israël le 7 octobre 2023 qui a entraîné la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles israéliennes. Les représailles israéliennes ont depuis fait au moins 61.369 morts dans ce territoire palestinien, majoritairement des civils, selon les chiffres du ministère de la Santé du Hamas, jugés fiables par l’ONU.”C’est un impératif moral d’être ici”, a déclaré à l’AFP Mathilda, qui ne souhaitait pas donner son patronyme.”S’ils veulent m’arrêter, je ne m’enfuirai pas et je ne me cacherai pas”, a ajouté cette septuagénaire arrivée spécialement de Bristol, à l’ouest de Londres, et qui était assise aux côtés d’autres manifestants avec la pancarte de soutien au groupe interdit.- “Rien à me reprocher” -“Qu’ils nous arrêtent tous”, a renchéri Richard Bull, un londonien de 42 ans dans un fauteuil roulant. “Ce gouvernement est allé trop loin. Je n’ai rien à me reprocher.” De nombreux drapeaux palestiniens étaient visibles dans la foule, à quelques pas de laquelle étaient alignés des voitures de police, a constaté une journaliste de l’AFP.Les forces de l’ordre avaient mis en garde les participants contre les “potentielles conséquences pénales” de leurs actes.Les personnes arrêtées n’ont pas opposé de résistance, beaucoup formant un “V” de la victoire avec leurs doigts, sous les applaudissements d’autres manifestants, a constaté une journaliste de l’AFP.Palestine Action a été ajoutée début juillet à la liste des organisations considérées comme “terroristes” au Royaume-Uni, après des actes de vandalisme perpétrés par ses militants, notamment sur une base de l’armée de l’air.Le groupe Defend Our Juries organise depuis des manifestations pour protester contre cette interdiction, jugée “disproportionnée” par l’ONU.”Nous continuerons tant que le gouvernement tentera de faire taire ceux qui dénoncent sa complicité dans des crimes de guerre”, a réagi Defend Our Juries dans un communiqué.”Nous sommes déjà de plus en plus nombreux à nous préparer pour la prochaine vague d’actions en septembre”.”L’arrestation de manifestants par ailleurs pacifiques constitue une violation des obligations internationales du Royaume-Uni de protéger les droits à la liberté d’expression et de réunion”, a dénoncé l’ONG Amnesty International samedi sur X.Le gouvernement britannique affirme que les sympathisants de Palestine Action “ne connaissent pas la vraie nature” de ce mouvement. “Ce n’est pas une organisation non violente”, a assuré la ministre de l’Intérieur Yvette Cooper, disant disposer d'”informations inquiétantes” sur ses projets.Plus de 200 de ses partisans avaient déjà été interpellés avant la manifestation de samedi, selon Tim Crosland, un représentant de Defend Our Juries. Trois personnes ont été inculpées en vertu de la loi antiterroriste jeudi pour avoir exprimé leur soutien à Palestine Action, une infraction passible de jusqu’à six mois de prison.L’appartenance à un groupe interdit ou l’incitation à le soutenir peut quant à elle valoir jusqu’à 14 ans de prison. L’interdiction de Palestine Action a donné lieu à une action en justice entamée par Huda Ammori, cofondatrice en 2020 de cette organisation qui se présentait comme un “réseau d’action directe” visant à dénoncer “la complicité britannique” avec l’Etat d’Israël, en particulier sur la question des ventes d’armes. La justice britannique doit examiner ce recours en novembre.

Royaume-Uni : 466 arrestations lors d’une manifestation en soutien au groupe interdit Palestine Action

Un total de 466 partisans de l’organisation Palestine Action ont été arrêtés samedi à Londres au cours d’une manifestation de soutien à ce réseau propalestinien, interdit début juillet et classé “organisation terroriste”, a annoncé la police londonienne.Celle-ci a procédé à ces interpellations – un des plus grands nombres pendant une seule manifestation dans la capitale britannique – pour “soutien à une organisation interdite”.La police a précisé avoir arrêté ou être “en train de le faire” toutes les personnes ayant brandi la pancarte “Je m’oppose au génocide, je soutiens Palestine Action”. Sur place, des manifestants ont porté d’autres pancartes comme “Agir contre le génocide n’est pas un crime” ou “Free Palestine”.La guerre dans la bande de Gaza a été déclenchée après l’attaque sans précédent du Hamas en Israël le 7 octobre 2023 qui a entraîné la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles israéliennes. Les représailles israéliennes ont depuis fait au moins 61.369 morts dans ce territoire palestinien, majoritairement des civils, selon les chiffres du ministère de la Santé du Hamas, jugés fiables par l’ONU.”C’est un impératif moral d’être ici”, a déclaré à l’AFP Mathilda, qui ne souhaitait pas donner son patronyme.”S’ils veulent m’arrêter, je ne m’enfuirai pas et je ne me cacherai pas”, a ajouté cette septuagénaire arrivée spécialement de Bristol, à l’ouest de Londres, et qui était assise aux côtés d’autres manifestants avec la pancarte de soutien au groupe interdit.- “Rien à me reprocher” -“Qu’ils nous arrêtent tous”, a renchéri Richard Bull, un londonien de 42 ans dans un fauteuil roulant. “Ce gouvernement est allé trop loin. Je n’ai rien à me reprocher.” De nombreux drapeaux palestiniens étaient visibles dans la foule, à quelques pas de laquelle étaient alignés des voitures de police, a constaté une journaliste de l’AFP.Les forces de l’ordre avaient mis en garde les participants contre les “potentielles conséquences pénales” de leurs actes.Les personnes arrêtées n’ont pas opposé de résistance, beaucoup formant un “V” de la victoire avec leurs doigts, sous les applaudissements d’autres manifestants, a constaté une journaliste de l’AFP.Palestine Action a été ajoutée début juillet à la liste des organisations considérées comme “terroristes” au Royaume-Uni, après des actes de vandalisme perpétrés par ses militants, notamment sur une base de l’armée de l’air.Le groupe Defend Our Juries organise depuis des manifestations pour protester contre cette interdiction, jugée “disproportionnée” par l’ONU.”Nous continuerons tant que le gouvernement tentera de faire taire ceux qui dénoncent sa complicité dans des crimes de guerre”, a réagi Defend Our Juries dans un communiqué.”Nous sommes déjà de plus en plus nombreux à nous préparer pour la prochaine vague d’actions en septembre”.”L’arrestation de manifestants par ailleurs pacifiques constitue une violation des obligations internationales du Royaume-Uni de protéger les droits à la liberté d’expression et de réunion”, a dénoncé l’ONG Amnesty International samedi sur X.Le gouvernement britannique affirme que les sympathisants de Palestine Action “ne connaissent pas la vraie nature” de ce mouvement. “Ce n’est pas une organisation non violente”, a assuré la ministre de l’Intérieur Yvette Cooper, disant disposer d'”informations inquiétantes” sur ses projets.Plus de 200 de ses partisans avaient déjà été interpellés avant la manifestation de samedi, selon Tim Crosland, un représentant de Defend Our Juries. Trois personnes ont été inculpées en vertu de la loi antiterroriste jeudi pour avoir exprimé leur soutien à Palestine Action, une infraction passible de jusqu’à six mois de prison.L’appartenance à un groupe interdit ou l’incitation à le soutenir peut quant à elle valoir jusqu’à 14 ans de prison. L’interdiction de Palestine Action a donné lieu à une action en justice entamée par Huda Ammori, cofondatrice en 2020 de cette organisation qui se présentait comme un “réseau d’action directe” visant à dénoncer “la complicité britannique” avec l’Etat d’Israël, en particulier sur la question des ventes d’armes. La justice britannique doit examiner ce recours en novembre.

Royaume-Uni: 365 arrestations lors d’une manifestation en soutien au groupe interdit Palestine Action

Un total de 365 partisans de l’organisation Palestine Action ont été arrêtés samedi lors d’une manifestation de soutien à Londres à ce réseau propalestinien, interdit depuis début juillet et classé comme “organisation terroriste”, a indiqué la police londonienne.Cette interdiction a été jugée “disproportionnée” par l’ONU. La police métropolitaine a annoncé avoir procédé à des centaines d’arrestations, considérées comme l’une des plus importantes jamais réalisées lors d’une seule manifestation dans la capitale britannique, pour “soutien à une organisation interdite”.Elle a également arrêté sept personnes pour d’autres infractions, notamment des agressions contre des agents, même si aucun agent n’a été grièvement blessé, a-t-elle ajouté.La police a précisé avoir arrêté ou être “en train de le faire” toutes les personnes ayant brandi la pancarte “Je m’oppose au génocide, je soutiens Palestine Action”. Sur place, des manifestants ont brandi d’autres pancartes comme “Agir contre le génocide n’est pas un crime” ou “Free Palestine”.”C’est un impératif moral d’être ici”, a déclaré à l’AFP Mathilda, qui ne souhaitait pas donner son patronyme.La guerre dans la bande de Gaza a été déclenchée après l’attaque sans précédent du Hamas en Israël le 7 octobre 2023 qui a entraîné la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles israéliennes. Les représailles israéliennes ont depuis fait au moins 61.330 morts à Gaza, majoritairement des civils, selon les chiffres du ministère de la Santé du Hamas, jugés fiables par l’ONU.”S’ils veulent m’arrêter, je ne m’enfuirai pas et je ne me cacherai pas”, a ajouté cette septuagénaire venue spécialement de Bristol, à l’ouest de Londres, et qui était assise aux côtés d’autres manifestants avec la pancarte soutenant le groupe interdit.- “Rien à me reprocher” -“Qu’ils nous arrêtent tous”, a renchéri Richard Bull, un londonien de 42 ans dans un fauteuil roulant. “Ce gouvernement est allé trop loin. Je n’ai rien à me reprocher.” De nombreux drapeaux palestiniens étaient visibles dans la foule, à quelques pas de laquelle étaient alignés des voitures de police, a constaté une journaliste de l’AFP.La police avait mis en garde les participants contre les “potentielles conséquences pénales” de leurs actes.Les personnes arrêtées n’ont pas opposé de résistance, beaucoup formant un “V” de la victoire avec leurs doigts, sous les applaudissements d’autres manifestants, a constaté une journaliste de l’AFP.Palestine Action a été ajoutée début juillet à la liste des organisations considérées comme “terroristes” au Royaume-Uni, après des actes de vandalisme perpétrés par ses militants, notamment sur une base de l’armée de l’air.Le groupe Defend Our Juries organise depuis des manifestations pour protester contre cette interdiction.”Nous continuerons tant que le gouvernement tentera de faire taire ceux qui dénoncent sa complicité dans des crimes de guerre”, a réagi Defend Our Juries dans un communiqué.”Nous sommes déjà de plus en plus nombreux à nous préparer pour la prochaine vague d’actions en septembre.”- “Informations inquiétantes” -Le gouvernement britannique affirme que les sympathisants “ne connaissent pas la vraie nature” de Palestine Action. “Ce n’est pas une organisation non violente”, a assuré la ministre de l’Intérieur Yvette Cooper, disant disposer d'”informations inquiétantes” sur ses projets.Plus de 200 partisans avaient déjà été interpellées avant la manifestation de samedi, selon Tim Crosland, un représentant de Defend Our Juries. Trois personnes ont été inculpées en vertu de la loi antiterroriste jeudi pour avoir exprimé leur soutien au mouvement, une infraction passible de jusqu’à 6 mois de prison.L’appartenance à un groupe interdit ou l’incitation à le soutenir peut elle valoir jusqu’à 14 ans de prison. L’interdiction fait l’objet d’une action en justice, lancée par Huda Ammori, cofondatrice en 2020 de ce groupe qui se présentait comme un “réseau d’action directe” visant à dénoncer “la complicité britannique” avec l’État d’Israël, en particulier sur la question des ventes d’armes.