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Groenland: Trump étudie “plusieurs options”, y compris militaire

Donald Trump étudie “plusieurs options” pour s’emparer du Groenland, y compris “utiliser l’armée”, selon sa porte-parole, de quoi attiser encore l’inquiétude en Europe sur le sort de l’île arctique, territoire autonome danois.Le président américain “a fait savoir clairement que prendre possession du Groenland était une priorité de sécurité nationale pour les Etats-Unis, et c’est vital …

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Les Etats-Unis annoncent avoir “saisi” un pétrolier russe dans l’Atlantique Nord

Les Etats-Unis ont annoncé mercredi avoir “saisi” dans l’Atlantique Nord un pétrolier battant pavillon russe poursuivi depuis plusieurs jours par les garde-côtes américains dans le cadre du blocus de Washington visant des pétroliers liés au Venezuela.Peu après, Washington a également annoncé l’interception, en mer des Caraïbes, d’un navire de transport d’hydrocarbures “sans pavillon” et visé par des sanctions américaines, qui va être escorté vers les Etats-Unis.L’opération américaine dans l’Atlantique Nord est intervenue quelques heures après des informations de presse selon lesquelles la Russie avait envoyé au moins un bâtiment de sa marine pour escorter le pétrolier.”Le ministère de la Justice et le ministère de la Sécurité intérieure, en coordination avec le ministère de la Guerre, ont annoncé aujourd’hui la saisie du Bella 1 pour violation de sanctions américaines”, a écrit sur X le commandement militaire américain pour l’Europe, photo des garde-côtes à l’appui.”Le blocus du pétrole vénézuélien illégal et sanctionné est pleinement en place, partout dans le monde”, a écrit sur X Pete Hegseth, le ministre américain de la Défense.Le Bella 1, son nom d’origine, est sous sanctions américaines depuis 2024 pour ses liens présumés avec l’Iran et le groupe chiite libanais Hezbollah.Rebaptisé depuis peu Marinera et battant désormais pavillon russe, il se trouvait mercredi vers 07H00 GMT dans la zone économique exclusive de l’Islande, après une traversée de l’océan Atlantique dans les eaux internationales, selon les données de suivi maritime de Bloomberg.Il était poursuivi depuis le 21 décembre par les garde-côtes américains alors qu’il était en route pour le Venezuela et ne transportait pas de cargaison, selon le site spécialisé TankerTrackers. Les Etats-Unis avaient annoncé fin décembre, avant la capture du président Nicolas Maduro à Caracas, la mise en place d’un blocus naval autour du Venezuela contre des pétroliers prétendument sous sanctions.Avant mercredi, ils avaient déjà saisi deux pétroliers, soupçonnés par Washington de transporter du pétrole vénézuélien soumis à des sanctions.La manne pétrolière du Venezuela, qui dispose des plus importantes réserves prouvées de brut du monde, est au centre de l’intervention américaine sur le pays.Mardi, Donald Trump a affirmé que le Venezuela allait livrer des dizaines de millions de barils de pétrole aux Etats-Unis. – “Attention accrue” -Le navire saisi mercredi dans l’Atlantique Nord fait partie d’une flotte clandestine qui a transporté du pétrole pour la Russie, l’Iran et le Venezuela en violation des sanctions imposées par les États-Unis et d’autres pays, selon Washington.Mardi, le ministère russe des Affaires étrangères avait déclaré qu’il suivait “avec inquiétude” la situation autour du pétrolier. “Pour des raisons qui nous échappent, le navire russe suscite une attention accrue de la part des armées américaine et de l’Otan – une attention manifestement disproportionnée au regard de son statut pacifique”, disait le ministère.Deux autres pétroliers, l’Hyperion et le Premier, sous sanctions américaines et qui ont émis un signal en mer des Caraïbes proche du Venezuela dans la semaine écoulée, sont également passés sous drapeau russe en décembre.L’Hyperion faisait route mercredi dans l’Atlantique vers le port d’Oust-Louga (Russie), selon ses informations de navigation, tandis que le Premier partageait une position dans la mer des Caraïbes.Trois autres pétroliers sanctionnés identifiés par l’AFP mi-décembre près du Venezuela apparaissaient mercredi sous pavillon russe dans le registre en ligne du ministère russe des Transports, alors qu’ils figurent sous d’autres pavillons dans la base officielle de l’Organisation maritime internationale.bur-aje-lam-ube/bpe

Prête à signer l’accord avec le Mercosur, l’UE mise sur le soutien de l’Italie

Proche de signer l’accord commercial avec le Mercosur, l’Union européenne veut tenter de répondre à la colère agricole et s’assurer du soutien de l’Italie, lors d’une réunion ministérielle mercredi à Bruxelles. En pleine mobilisation en France, les ministres de l’Agriculture des Vingt-Sept sont arrivés en début d’après-midi au Berlaymont, siège de la Commission européenne, pour plancher sur les revendications agricoles.Décisive sur ce traité de libre-échange avec les pays latino-américains du Mercosur, l’Italie n’a pas encore donné officiellement son aval, mais un feu vert semble à portée de main.A son arrivée à Bruxelles, le ministre italien de l’Agriculture, Francesco Lollobrigida, a énuméré les doléances de Rome en matière agricole.Comme la France, l’Italie veut des garanties sur le respect des normes européennes dans les produits sud-américains, notamment au sujet des pesticides interdits en Europe. Et hors de ce dossier du Mercosur, elle attend un geste pour limiter le coût des engrais, via une révision du mécanisme européen de taxe carbone aux frontières.Si ces garanties sont “certifiées”, “nous approuverons évidemment à ce stade la signature de l’accord” avec le Mercosur, a dit M. Lollobrigida.De son côté, le gouvernement allemand s’est dit “très confiant” sur le feu vert de Rome.- Plus de 25 ans de négociations -Pour la France en revanche, le “compte n’y est toujours pas”, a répété Paris mercredi matin.Mais sans autres alliées que la Pologne et la Hongrie, la France ne sera pas en mesure de bloquer l’accord avec le Mercosur, que plébiscitent l’Allemagne et l’Espagne pour relancer l’économie européenne.L’horizon semble donc se dégager pour Ursula von der Leyen, qui espère parapher dès le 12 janvier cet accord de libre-échange avec l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay, après plus de vingt-cinq ans de négociations.Avant cette signature, la présidente de la Commission a besoin de l’aval des États européens à la majorité qualifiée, lors d’un vote attendu dès ce vendredi.Pour faire passer la pilule du traité avec le Mercosur, la cheffe de l’exécutif européen a annoncé mardi un geste sur un autre volet, la politique agricole commune (PAC).Ursula von der Leyen propose une rallonge budgétaire dans la future PAC 2028-2034 de l’Union européenne, en débloquant de façon anticipée 45 milliards d’euros dès 2028.Mais le Mercosur reste un “chiffon rouge” qui pourrait entraîner des “mobilisations plus importantes” encore, ne cesse de marteler le premier syndicat agricole français, la FNSEA.La contestation agricole est repartie de plus belle en France, entre convois vers Paris et rassemblements locaux.Les agriculteurs dénoncent à la fois la concurrence accrue des pays latino-américains et la gestion gouvernementale de l’épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) chez les bovins.Et la tempête politique couve en France. Si Emmanuel Macron soutient le Mercosur, “il prend le risque d’une censure” du gouvernement, a lancé le chef de la droite Bruno Retailleau.- Pression sur les pesticides -La France votera-t-elle contre l’accord ? Politiquement, signer un tel traité contre l’avis de la première puissance agricole d’Europe embarrasserait la Commission.Et Bruxelles insiste sur les garanties apportées aux agriculteurs. Les quotas de produits détaxés — bœuf, volaille…. — seront limités, souligne la Commission, et accompagnés de mesures de “sauvegarde” pour les produits agricoles les plus sensibles.L’exécutif européen promet d’intervenir en cas de déstabilisation du marché, avec la possibilité si nécessaire de rétablir des droits de douane. Sur ce point, la France espère encore des annonces mercredi pour renforcer la protection des agriculteurs, dans le sillage d’un vote du Parlement européen mi-décembre. Sur le sujet inflammable des pesticides, Paris a aussi fait monter la pression en publiant un arrêté suspendant les importations en France de produits agricoles sud-américains (avocats, goyaves, mangues…) traités avec des fongicides et herbicides non autorisés dans l’UE.La Commission aura dix jours pour donner son aval ou non et rappelle avoir déjà engagé une possible révision de ses règles sur les résidus de pesticides dans les produits importés.L’accord de libre-échange avec les pays du Mercosur permettrait notamment à l’UE d’exporter davantage de voitures, machines, vins et spiritueux. Dans le sens inverse, il faciliterait l’entrée en Europe de viande, sucre, riz, miel et soja sud-américains, ce qui alarme les filières concernées.Après la signature du traité, il devra encore être ratifié par le Parlement européen, où le scrutin pourrait être serré.

Le Venezuela va livrer des dizaines de millions de barils aux Etats-Unis, affirme Trump

Le Venezuela va livrer des dizaines de millions de barils de pétrole aux Etats-Unis, a affirmé mardi Donald Trump, quelques jours après le renversement, lors d’un raid américain, du président Nicolas Maduro, capturé et désormais incarcéré aux Etats-Unis.”Je suis ravi d’annoncer que les autorités par intérim du Venezuela vont remettre aux Etats-Unis entre 30 et 50 millions de barils de pétrole sous sanction et de haute qualité”, a annoncé le président américain en précisant que “ce pétrole sera vendu au prix du marché”, soit, selon les cours actuels, plus de 2 milliards de dollars.”L’argent sera contrôlé par moi, président des Etats-Unis, pour garantir qu’il soit utilisé au profit des peuples du Venezuela et des Etats-Unis”, a-t-il assuré après avoir ouvertement admis convoiter les vastes ressources pétrolières du Venezuela, les premières réserves de brut prouvées de la planète.Il n’était pas immédiatement clair si la nouvelle dirigeante du Venezuela, la présidente par intérim Delcy Rodriguez, avait accepté de remettre le pétrole aux Etats-Unis, comment le plan fonctionnerait, ni sur quelle base juridique il reposerait.Si le souhait du président américain se concrétise, ce serait le premier signe majeur que la nouvelle dirigeante du Venezuela et son gouvernement, soutenu par l’armée, sont disposés à répondre à un ensemble extraordinaire d’exigences de Washington.Samedi dernier, un commando des forces spéciales américaines a enlevé le président Nicolas Maduro et son épouse Cilia Flores à Caracas et les a transportés à New York pour y être jugés pour des accusations de trafic de drogue.Depuis, Donald Trump a déclaré ouvertement que les États-Unis allaient “diriger” le Venezuela et que les entreprises américaines contrôleraient son pétrole.Donald Trump a averti que Delcy Rodriguez “paierait plus cher que Maduro” si elle ne faisait pas “ce qu’il faut” pour répondre aux exigences américaines : céder le contrôle de l’industrie pétrolière et affaiblir les liens avec Cuba, la Chine, l’Iran et la Russie.”Aucun agent extérieur ne gouverne le Venezuela”, a affirmé mardi Delcy Rodriguez, membre de longue date du premier cercle de Maduro comme vice‑présidente et ministre de l’Energie. “Le gouvernement du Venezuela dirige notre pays, personne d’autre”.- Pas de reddition -Des experts estiment que Mme Rodriguez fait face à une tâche difficile pour rester au pouvoir, en équilibrant les demandes concurrentes de Trump et des faucons du gouvernement qui contrôlent les forces de sécurité et les paramilitaires.Le gouvernement dirigé par Mme Rodriguez compte toujours dans ses rangs le ministre de l’Intérieur et tenant d’une ligne dure, Diosdado Cabello, ainsi que le ministre de la Défense Vladimir Padrino Lopez.Toutefois, la présidente par interim a déjà montré quelques signes sur sa prise de contrôle. Elle a nommé un ancien chef du Sebin (Service bolivarien d’intellicence nationale) le général Gustavo Gonzalez Lopez nouveau commandant de la Garde d’Honneur présidentielle et directeur général de la Direction générale de contre‑intelligence militaire (DGCIM), en remplacement du Javier Marcano Tabata. La DGCIM est un corps stratégique dans les renseigenemets de l’Etat et a notamment joué un clé dans la répression. Le général Tabata paie aussi sans doute la capture de Maduro. Mme Rodriguez a aussi nommé le technocrate Calixto Ortega Sanchez ex-directeur de la banque centrale vénézuélienne en tant que vice-président chargé de l’économie, poste prioritaire pour son administration.”Trump établit sans complexe un protectorat américain sur un pays souverain et revendique un droit sur ses ressources”, a déclaré l’ancien diplomate vénézuélien Alfredo Toro Hardy, décrivant “quelque chose qu’on n’avait pas vu en Amérique latine depuis plus d’un siècle”.Le Venezuela n’a pas encore confirmé le nombre de personnes tuées lors de l’opération au cours de laquelle les forces américaines ont enlevé M. Maduro et son épouse mais l’armée et la milice vénézuélienne ont publié une liste de 23 soldats et un milicien tués lors des frappes américaines.La Havane a indiqué de son côté que 32 membres des services de sécurité cubains avaient été tués lors de l’assaut américain. Le Venezuela est le principal fournisseur de pétrole de Cuba, en échange notamment de l’envoi de personnel médical. – Pas confiance -Le bilan est d’au moins 57 morts. L’AFP a recensé au moins une civile tuée à la Guaira. Certaines sources parlent de 70 à 80 morts. Le procureur général du Venezuela, Tarek William Saab a fait des “dizaines de victimes parmi les civils innocents et les militaires”.Mme Rodriguez a décrété sept jours de deuil national en hommage aux victimes.La vie suivait sa normalisation avec l’ouverture des magasins où les queues ont disparu. “Caracas aujourd’hui ressemble à un jour normal. Comme si c’était n’importe quel jour. Tout est très calme”, a déclaré sur place à l’AFP Gabriel Lagalla, 23 ans.La Maison Blanche a balayé l’idée que l’opposition démocratique vénézuélienne, largement considérée comme ayant remporté les élections de 2025, puisse prendre le pouvoir.La dirigeante de l’opposition et Prix Nobel de la Paix Maria Corina Machado, marginalisée par Washington dans la transition post‑Maduro, a estimé dans une interview à Fox News que Mme Rodriguez n’était pas digne de confiance.”Delcy Rodriguez, comme vous le savez, est l’une des principales architectes de la torture, de la persécution, de la corruption, du narcotrafic”, a-t-elle assuré.”Elle est la principale alliée et interlocutrice de la Russie, de la Chine, de l’Iran, certainement pas une personne digne de confiance pour les investisseurs internationaux”.

Mercosur: avant de signer, l’UE tente une dernière fois de rassurer les agriculteurs

Tout proche de signer l’accord commercial avec le Mercosur, la Commission européenne va tenter une ultime fois de répondre à la colère des agriculteurs lors d’une réunion ministérielle mercredi à Bruxelles.Les ministres de l’Agriculture des Vingt-Sept sont attendus dans l’après-midi pour répondre aux préoccupations du monde agricole, sur fond de mobilisation en France.Sur l’accord avec les pays latino-américains du Mercosur, “le compte n’y est pas” pour la France, a répété le gouvernement mercredi matin.La veille, Ursula von der Leyen avait annoncé un geste pour désamorcer les tensions. La présidente de la Commission propose une rallonge budgétaire dans la prochaine politique agricole commune (la PAC 2028-2034) de l’Union européenne, en débloquant de façon anticipée 45 milliards d’euros dès 2028.Une concession de dernière minute pour faire passer la pilule du traité commercial avec le Mercosur, que Bruxelles pourrait signer le 12 janvier, en dépit de l’opposition farouche de nombreux agriculteurs européens.La perspective de cet accord de libre-échange avec l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay est un “chiffon rouge” qui pourrait entraîner des “mobilisations plus importantes” encore, ne cesse de marteler le premier syndicat agricole français, la FNSEA.La contestation agricole est repartie de plus belle en France, entre convois vers Paris et rassemblements locaux.Les agriculteurs dénoncent à la fois la concurrence accrue des pays latino-américains et la gestion gouvernementale de l’épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) chez les bovins.Et la tempête politique couve en France. Si Emmanuel Macron soutient le Mercosur, “il prend le risque d’une censure” du gouvernement, a lancé le chef de la droite Bruno Retailleau.A Bruxelles, la Commission n’en démord pas. Après un report de décembre à janvier sous la pression de la France et de l’Italie, l’exécutif européen entend parapher le plus tôt possible ce traité de libre-échange avec l’Amérique latine, négocié depuis plus de 25 ans.- Pression sur les pesticides -Avant cette signature, Ursula von der Leyen a besoin de l’aval des États européens à la majorité qualifiée, lors d’un vote attendu dès ce vendredi. Et l’horizon semble se dégager pour la présidente de la Commission car l’Italie, sauf surprise, semble désormais à bord. Sans autres alliées que la Pologne et la Hongrie, la France ne sera pas en mesure de bloquer l’accord avec le Mercosur, que plébiscitent l’Allemagne et l’Espagne pour relancer l’économie européenne.La France votera-t-elle contre ? Politiquement, la Commission serait embarrassée d’aller signer un tel traité contre l’avis de la première puissance agricole d’Europe.Et Bruxelles insiste sur les garanties apportées aux agriculteurs. Les quotas de produits détaxés — bœuf, volaille…. — seront limités, souligne la Commission, et accompagnés de mesures de “sauvegarde” pour les produits agricoles les plus sensibles.L’exécutif européen promet d’intervenir en cas de déstabilisation du marché, avec la possibilité si nécessaire de rétablir des droits de douane. Sur ce point, la France espère encore des annonces mercredi pour renforcer la protection des agriculteurs, dans le sillage d’un vote du Parlement européen mi-décembre. Paris et Rome attendent par ailleurs un geste pour limiter le coût des engrais, en révisant le mécanisme de taxe carbone aux frontières de l’UE.Autre sujet inflammable, les agriculteurs européens accusent leurs concurrents du Mercosur d’utiliser des pesticides interdits en Europe.Paris a fait monter la pression sur Bruxelles en publiant un arrêté suspendant les importations en France de produits agricoles sud-américains (avocats, goyaves, mangues…) traités avec des fongicides et herbicides non autorisés dans l’UE.La Commission aura dix jours pour donner son aval ou non et rappelle avoir déjà engagé une possible révision de ses règles sur les résidus de pesticides dans les produits importés.L’accord de libre-échange avec les pays du Mercosur permettrait notamment à l’UE d’exporter davantage de voitures, machines, vins et spiritueux. Dans le sens inverse, il faciliterait l’entrée en Europe de viande, sucre, riz, miel et soja sud-américains, ce qui alarme les filières concernées.Après la signature du traité, il devra encore être ratifié par le Parlement européen. “Le combat n’est pas achevé et il continuera”, a d’ailleurs martelé la ministre française de l’Agriculture Annie Genevard sur Franceinfo.