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Nigeria: l’enlèvement de 25 lycéennes suscite l’émotion jusqu’aux Etats-Unis

Les forces armées nigérianes étaient toujours mardi soir à la recherche de la vingtaine de lycéennes kidnappées dans le nord-ouest du pays, leur enlèvement suscitant des réactions aux Etats-Unis où une campagne affirmant que les chrétiens sont persécutés au Nigeria agite les cercles conservateurs, jusqu’au président Donald Trump.Des hommes armés ont enlevé 25 lycéennes de …

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Le Congrès américain vote pour forcer les autorités à publier le dossier Epstein

Le Congrès américain a approuvé mardi une proposition de loi visant à contraindre le gouvernement à rendre public son dossier sur le criminel sexuel Jeffrey Epstein. Donald Trump, un temps fortement opposé au texte, doit désormais le signer pour promulgation.Adoptée à 427 voix pour et 1 contre à la Chambre, puis approuvée à l’unanimité au Sénat, la législation vise à ordonner au ministère de la Justice “de publier tous les documents et archives” en sa possession concernant le financier new-yorkais, mort en prison en 2019 avant son procès pour crimes sexuels.Pendant des mois, Donald Trump avait mené une véritable campagne pour contrecarrer la tenue de ce vote à la Chambre, aux conséquences potentiellement embarrassantes pour le président.Le milliardaire républicain a finalement adopté un ton de nonchalance après le vote à la Chambre, disant “je m’en fiche de quand le Sénat adoptera le texte”.”Je veux simplement que les républicains ne perdent pas de vue toutes les victoires que nous avons eues”, a écrit le président sur sa plateforme Truth Social.Avant cela, il avait réitéré n’avoir “rien à voir avec Jeffrey Epstein”, assurant qu’il avait viré le financier de Mar-a-Lago, son luxueux club en Floride, parce que c’était “un pervers malade”.- “Rien à cacher” -Figures de la jet-set new-yorkaise, les deux hommes d’affaires furent proches à partir de la fin des années 1980 jusqu’à leur brouille au début des années 2000, et avant que les poursuites ne soient lancées quelques années plus tard contre le financier, accusé d’avoir organisé un réseau d’exploitation sexuelle de jeunes filles mineures.Face au tollé et aux défections croissantes dans son camp avant le vote, Donald Trump avait fait volte-face dimanche et apporté son soutien au texte.”Nous n’avons rien à cacher”, avait lancé le président, qui s’était insurgé à nouveau contre ce qu’il affirme être un “canular” monté par l’opposition démocrate.Le président américain n’a cependant pas expliqué pourquoi il n’ordonnait pas à sa ministre de la Justice de publier directement ces documents, sans passer par un vote au Congrès.Lors d’une conférence de presse devant le Capitole, en amont du vote attendu dans l’après-midi, plusieurs victimes de Jeffrey Epstein avaient pris la parole, souvent avec émotion, pour appeler le Congrès à adopter le texte.”L’Etat ne doit jamais se mettre du côté des prédateurs”, a lancé l’une d’entre elles, Lara Blume McGee, qui a dit parler pour la première fois en public de comment Jeffrey Epstein l’avait agressée sexuellement au moment où elle débutait sa carrière de mannequin à New York.- “Vrai test” -Après avoir promis à ses partisans durant sa campagne des révélations fracassantes, Donald Trump fait tout pour éteindre la polémique depuis son retour au pouvoir, provoquant la colère jusque dans son mouvement “MAGA”.L’affaire avait été encore relancée la semaine dernière par la publication d’emails du financier new-yorkais, au carnet d’adresses particulièrement bien rempli.Dans des messages dévoilés par des parlementaires démocrates, Jeffrey Epstein affirme que Donald Trump “savait à propos des filles” agressées sexuellement et qu’il avait même “passé plusieurs heures” avec l’une d’elles.Mais le président américain, qui n’a jamais été inquiété par la justice dans cette affaire, a assuré ne rien savoir de cela. Il a également contre-attaqué en réclamant une enquête sur la relation entre Jeffrey Epstein et certaines personnalités démocrates, dont Bill Clinton.L’élue républicaine Marjorie Taylor Greene, à qui Donald Trump a publiquement retiré son soutien au cours du week-end en raison notamment de son appui à la proposition de loi, a exprimé son scepticisme mardi, aux côtés de victimes de Jeffrey Epstein, face à ces enquêtes. Car tant que celles-ci sont en cours, certains documents pourraient légalement ne pas être publiés.Selon Marjorie Taylor Greene, après le Congrès, “le vrai test sera: est-ce que le ministère de la Justice publiera les documents? Ou est-ce qu’ils resteront ligotés par ces enquêtes?”

Le Congrès américain avance pour forcer la publication du dossier Epstein

La Chambre des représentants a voté mardi pour la publication par les autorités du dossier d’enquête sur le criminel sexuel Jeffrey Epstein, après le revirement de Donald Trump qui a longtemps fait pression sur les républicains pour empêcher le vote.La proposition de loi, adoptée à 427 voix pour et 1 contre, vise à ordonner au ministère de la Justice “de publier tous les documents et archives” en sa possession concernant le financier new-yorkais, mort en prison en 2019 avant son procès pour crimes sexuels.Elle se dirige à présent vers le Sénat, où un vote pourrait avoir lieu dès mardi soir selon le chef de la majorité républicaine, John Thune, cité par CNN.Pendant des mois, Donald Trump avait mené une véritable campagne pour contrecarrer la tenue de ce vote à la Chambre, aux conséquences potentiellement embarrassantes pour le président.Le milliardaire républicain a réitéré mardi n’avoir “rien à voir avec Jeffrey Epstein”, assurant qu’il avait viré le financier de Mar-a-Lago, son luxueux club en Floride, parce que c’était “un pervers malade”.Figures de la jet-set new-yorkaise, les deux hommes d’affaires furent proches à partir de la fin des années 1980 jusqu’à leur brouille au début des années 2000, et avant que les poursuites ne soient lancées quelques années plus tard contre le financier, accusé d’avoir organisé un réseau d’exploitation sexuelle de jeunes filles mineures.- “Prédateurs” -Face au tollé et aux défections croissantes dans son camp avant le vote, Donald Trump avait finalement fait volte-face dimanche et apporté son soutien au texte.”Nous n’avons rien à cacher”, avait lancé le président, qui s’était insurgé à nouveau contre ce qu’il considère comme un “canular” monté par l’opposition démocrate.Le président américain n’a cependant pas expliqué pourquoi il n’ordonnait pas à sa ministre de la Justice de publier directement ces documents, sans passer par un vote au Congrès.Lors d’une conférence de presse devant le Capitole, en amont du vote attendu dans l’après-midi, plusieurs victimes de Jeffrey Epstein avaient pris la parole, souvent avec émotion, pour appeler le Congrès à adopter le texte.”L’Etat ne doit jamais se mettre du côté des prédateurs”, a lancé l’une d’entre elles, Lara Blume McGee, qui a dit parler pour la première fois en public de comment Jeffrey Epstein l’avait agressée sexuellement au moment où elle débutait sa carrière de mannequin à New York.Après le vote à la Chambre, le chef des sénateurs démocrates, Chuck Schumer, a appelé la chambre haute à “agir sans délai et approuver sans amendement” le texte afin de l’envoyer dès que possible sur le bureau de Donald Trump pour promulgation.- Enquêtes -Après avoir promis à ses partisans durant sa campagne des révélations fracassantes, Donald Trump fait tout pour éteindre la polémique depuis son retour au pouvoir, provoquant la colère jusque dans son mouvement “MAGA”.L’affaire avait été encore relancée la semaine dernière par la publication d’emails du financier new-yorkais, au carnet d’adresses particulièrement bien rempli.Dans des messages dévoilés par des parlementaires démocrates, Jeffrey Epstein affirme que Donald Trump “savait à propos des filles” agressées sexuellement et qu’il avait même “passé plusieurs heures” avec l’une d’elles.Mais le président américain, qui n’a jamais été inquiété par la justice dans cette affaire, a assuré ne rien savoir de cela. Il a également contre-attaqué en réclamant une enquête sur la relation entre Jeffrey Epstein et certaines personnalités démocrates, dont Bill Clinton.L’élue républicaine Marjorie Taylor Greene, à qui Donald Trump a publiquement retiré son soutien au cours du week-end en raison notamment de son appui à la proposition de loi, a exprimé son scepticisme mardi, aux côtés de victimes de Jeffrey Epstein, face à ces enquêtes. Car tant que celles-ci sont en cours, certains documents pourraient légalement ne pas être publiés.Selon Marjorie Taylor Greene, après le Congrès, “le vrai test sera: est-ce que le ministère de la Justice publiera les documents? Ou est-ce qu’ils resteront ligotés par ces enquêtes?”

Coupe Davis: les Belges renvoient déjà la France à la maison

Douche froide pour les Bleus: l’équipe de France a été battue mardi dès les quarts de finale de la Coupe Davis à Bologne, vaincue 2-0 par la Belgique. Ironie du sort, c’est un dénommé Zizou qui a enterré les espoirs tricolores: le N.1 belge Zizou Bergs (43e mondial) s’est imposé 6-3, 7-6 (7/4) contre le leader français Arthur Rinderknech (29e) pour offrir le deuxième point décisif à la sélection noir-jaune-rouge. “Ça fait assez mal, parce que je suis persuadé qu’avec cette équipe on aurait pu aller beaucoup plus loin”, s’est désolé le capitaine des Bleus Paul-Henri Mathieu en conférence de presse.C’est sans doute dans le premier simple du jour entre Corentin Moutet (35e) et Raphaël Collignon (86e) que le duel a basculé. Bien entré dans le match en empochant le premier set 6-2, le gaucher de 26 ans a risqué un coup spectaculaire dont il est coutumier en fin de deuxième manche. Mené 6-5, 15-15 dans la deuxième manche, le gaucher a tenté un “tweener” (coup frappé entre les jambes) pour conclure de façon spectaculaire un point qui lui semblait acquis. Mais alors que le court lui était totalement ouvert, il a expédié la balle dans le filet. Collignon a ensuite remporté le deuxième set quelques instants plus tard avant de gagner la partie 2-6, 7-5, 7-5. “C’est sûr que claquer la volée aurait été un choix plus judicieux à ce moment-là”, a soupiré Moutet en conférence de presse. “J’essaie de jouer de manière assez spontanée et malheureusement, c’est ça qui est venu de manière spontanée. Je regrette énormément d’avoir fait ce coup”, a déploré le perdant. “C’était un point surprenant”, a commenté Paul-Henri Mathieu. “Il y avait certainement de la tension, un manque de fraîcheur”, a-t-il analysé à chaud, assurant n’avoir pas encore échangé avec Moutet depuis la perte de son match.Pour “tenter ça dans un moment aussi important, il fallait vraiment être sûr de son coup”, a jugé pour sa part Raphaël Collignon.”Après, ça fait partie de son jeu aussi”, a-t-il relativisé. “C’est quelqu’un de super fantasque, il m’a aussi fait des coups de génie tout au long du match”.- La Belgique encore “loin” de son “rêve” -La fin de deuxième manche a aussi été animée dans le second simple de la journée.Mené 6-3, 5-4, Rinderknech est parvenu à débreaker Bergs alors que le Belge servait pour le gain du match, avant de prendre les commandes du set sur son propre service.   Il s’est même procuré deux balles de set mais n’a pas réussi à les convertir. La partie s’est donc décidée au tie-break, que Bergs a remporté sur sa deuxième balle de match avant d’aller célébrer son succès devant un kop belge très bruyant mardi soir.Cette défaite “fait mal, c’est sûr”, a réagi Rinderknech. “J’ai une pensée pour Benjamin Bonzi, Pierre-Hugues Herbert et Giovanni Mpetshi Perricard, qui n’ont pas joué ce soir” du fait de cette deuxième défaite en simple synonyme d’élimination.”Ça me fait mal de ne pas leur avoir donné une chance. C’est mon principal regret”, a-t-il complété.La première apparition des Bleus depuis 2019 en phase finale de la Coupe Davis a donc pris fin dès leur entrée en lice à Bologne. La Belgique, triple finaliste de la compétition sans jamais parvenir à soulever le Saladier d’argent, a pour sa part rendez-vous vendredi en demi-finales avec l’Autriche ou l’Italie, double tenante du titre privée à Bologne de ses leaders habituels Jannik Sinner (2e) et Lorenzo Musetti (8e).La sélection du Plat pays est menée 6-4 dans ses duels contre l’Italie en Coupe Davis et 5-0 par l’Autriche. Avant de penser à la suite, “on va un peu profiter de notre victoire ce soir”, a assuré le capitaine belge Steve Darcis.”Je sais que mes joueurs ont un rêve cette semaine. Mais on est encore tellement loin de ce rêve! On va d’abord regarder” mercredi après-midi qui de l’Autriche ou de l’Italie l’emportera, “puis on se préparera du mieux qu’on peut”.

Procès Bolsonaro: lourdes peines pour les accusés d’un projet d’assassinat de Lula

La Cour suprême du Brésil a condamné mardi à plus de vingt ans de prison trois militaires et un policier reconnus coupables d’avoir planifié en 2022 l’assassinat du président Lula dans le cadre d’une tentative de coup d’Etat en faveur de son prédécesseur Jair Bolsonaro.Ce verdict a été rendu lors d’une nouvelle étape du procès lors duquel l’ancien président d’extrême droite (2019-2022) a écopé d’une peine de 27 ans de réclusion en septembre.  M. Bolsonaro, 70 ans, a été considéré par les juges comme le dirigeant d'”une organisation criminelle” ayant conspiré pour son maintien au pouvoir “de façon autoritaire” malgré sa défaite électorale face au président actuel Luiz Inacio Lula da Silva en octobre 2022.Selon l’accusation, le coup d’État n’a pas été concrétisé faute de soutien de hauts responsables militaires.En plus de l’ex-président, 14 de ses anciens proches collaborateurs ont déjà été condamnés au cours de différentes étapes du procès ces derniers mois.Lors du volet conclu mardi, neuf militaires et un policier étaient accusés d’avoir pris part à la préparation de la mise en œuvre opérationnelle du coup d’État.Quatre d’entre eux ont été condamnés aux plus lourdes peines pour leur implication dans un projet de triple assassinat intitulé “Poignard vert et jaune” (les couleurs du Brésil). Les cibles : Lula, son vice-président Geraldo Alckmin et le juge de la Cour suprême Alexandre de Moraes, en charge du procès.Les lieutenants-colonels de l’armée Hélio Ferreira Lima, Rodrigo Bezerra de Azevedo et Rafael Martins de Oliveira, ainsi que le policier Wladimir Matos Soares “ont élaboré un plan pour la neutralisation d’autorités publiques brésiliennes”, a déclaré le juge Alexandre de Moraes en présentant son vote pour la condamnation.Le premier a été condamné à 24 ans de prison, les trois autres à 21 ans. Cinq militaires accusés d’avoir “fait pression” sur des généraux pour soutenir le coup d’État ont été condamnés à des peines allant d’un an et onze mois à 17 ans.Le général à la retraite Estevam Theophilo a été acquitté faute de preuves, bien que les juges aient souligné de “fortes suspicions” quant à sa participation au plan putschiste.- Tensions diplomatiques -Les condamnés pourront faire appel et ne commenceront à purger ces peines qu’après l’épuisement de tous les recours possibles.C’est également le cas pour Jair Bolsonaro. Son premier appel a été rejeté à l’unanimité par les quatre juges de la première chambre de la Cour suprême, une décision entérinée vendredi soir.Une source de la Cour suprême a indiqué à l’AFP que ses avocats peuvent encore présenter d’autres recours, qui pourraient toutefois être rapidement rejetés à leur tour.M. Bolsonaro, assigné à résidence depuis août, pourrait donc être incarcéré au cours de la dernière semaine de novembre, selon le rythme habituel des procédures.Ce procès a empoisonné les relations bilatérales avec les Etats-Unis du président Donald Trump, dont Jair Bolsonaro est un allié de longue date.Washington a notamment infligé une surtaxe punitive de 40% sur une partie des produits brésiliens exportés vers les Etats-Unis, invoquant une “chasse aux sorcières” contre M. Bolsonaro.Des sanctions individuelles ont également été prises, visant notamment le juge Alexandre de Moraes, ainsi que plusieurs ministres du gouvernement Lula.Les relations entre Washington et Brasilia ont toutefois donné récemment des signes de détente, le président brésilien ayant rencontré Donald Trump fin octobre en Malaisie.L’un des fils de l’ex-président brésilien d’extrême droite, le député Eduardo Bolsonaro, mène depuis les États-Unis une campagne de lobbying pour que l’administration Trump intercède en faveur de son père.Les juges de la première chambre de la Cour suprême ont voté à l’unanimité pour que le parlementaire soit jugé pour entrave au procès de son père. Cette décision doit encore être entérinée formellement vendredi.

Zelensky en Turquie mercredi pour “réengager” les Etats-Unis dans les efforts de paix avec Moscou

Le président ukrainien doit rencontrer mercredi à Ankara son homologue turc et l’émissaire américain Steve Witkoff pour “réengager” les Etats-Unis dans les pourparlers de paix avec la Russie actuellement dans l’impasse, ont indiqué mardi à l’AFP des responsables ukrainiens.Après bientôt quatre ans d’invasion russe de l’Ukraine, Moscou continue d’exiger pour condition préalable à tout cessez-le-feu …

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