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Royaume-Uni: retard dans l’ouverture du procès pour corruption d’une ex-présidente de l’Opep
L’ouverture à Londres du procès pour corruption de Diezani Alison-Madueke, ancienne figure politique du Nigeria et première femme présidente de l’Opep, va être retardée à cause de problèmes juridiques et techniques non résolus lundi.Selon l’avocate de l’accusation et ceux de la défense, le procès ne pourra pas commencer avant mardi, au plus tôt.Les parties doivent …
Venezuela: nouvelle vague de libération de prisonniers politiques
Au moins 104 prisonniers politiques ont été relâchés en une journée au Venezuela, où un processus de libération des détenus avance au compte-gouttes sous la pression de Washington, a indiqué dimanche l’ONG Foro Penal.”Nous avons vérifié 104 libérations de prisonniers politiques au Venezuela aujourd’hui. Nous continuons de vérifier d’autres libérations”, a écrit sur X le …
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Appels croissants à une enquête indépendante sur les événements de Minneapolis
Donald Trump faisait face lundi à des appels croissants, y compris de son propre camp, en faveur d’une enquête indépendante sur l’homicide d’un deuxième citoyen américain, tué par la police fédérale de l’immigration à Minneapolis.”Nous examinons la situation, nous passons tout en revue et nous rendrons une décision”, a déclaré le président Donald Trump dans …
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Philippines : au moins 18 morts et 10 disparus dans le naufrage d’un ferry
Le naufrage d’un ferry aux Philippines, où ce transport est très emprunté malgré un entretien des bateaux laissant à désirer, a fait au moins 18 morts lundi et 10 disparus, un rescapé mettant en cause l’équipage et les secours.Un précédent bilan faisait état de 24 disparus parmi plus de 350 personnes à bord. Mais la …
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Trafic d’êtres humains: plus de 3.700 arrestations dans le monde, annonce Interpol
Une opération mondiale contre le trafic d’êtres humains a conduit à l’arrestation de plus de 3.700 suspects et permis de protéger plus de 4.400 victimes potentielles, a indiqué lundi Interpol, qui l’a coordonnée.Baptisée Liberterra III, elle s’est déroulée du 10 au 21 novembre 2025 dans 119 pays, mobilisant plus de 14.000 agents des forces de …
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Le procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty s’est ouvert à Paris
Le procès en appel de quatre personnes, condamnées en première instance à des peines de 13 à 16 ans de réclusion criminelle pour leur rôle dans l’assassinat en octobre 2020 du professeur Samuel Paty par un islamiste tchétchène, survenu après une campagne de haine et d’intimidation, s’est ouvert lundi.L’enseignant d’histoire-géographie avait été décapité le 16 octobre 2020 aux abords du collège du Bois-d’Aulne à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) par Abdoullakh Anzorov, abattu par la police juste après son crime.Lors du procès en première instance, les huit accusés (sept hommes et une femme) avaient tous été reconnus coupables et condamnés à des peines allant de un à 16 ans de prison.Quatre sont rejugés devant la cour d’assises d’appel spéciale de Paris, jusqu’au 27 février.Au début de l’audience, les quatre hommes, assis dans le box vitré des accusés, ont décliné leur identité.Parmi eux figurent d’un côté deux amis d’Anzorov, Naïm Boudaoud et Azim Epsirkhanov, condamnés à 16 ans de réclusion pour complicité d’assassinat; et de l’autre, Brahim Chnina et le prédicateur islamiste Abdelhakim Sefrioui, qui avaient écopé respectivement de 13 et 15 ans de réclusion pour association de malfaiteurs terroriste, accusés d’avoir participé à la campagne de haine ayant conduit à l’assassinat de l’enseignant.Les quatre autres personnes qui n’ont pas fait appel étaient en contact avec Anzorov sur les réseaux sociaux.- Mensonge -Tout est né du mensonge d’une élève de 13 ans, fille de Brahim Chnina, accusant le professeur d’avoir discriminé les élèves musulmans de sa classe lors d’un cours sur la liberté d’expression où il avait présenté une caricature de Mahomet. En réalité, elle n’y avait pas assisté mais son mensonge avait été relayé massivement sur les réseaux sociaux par son père et Abdelhakim Sefrioui.Après plusieurs jours d’une campagne virulente ciblant l’enseignant de 47 ans, ce dernier avait été tué par Abdoullakh Anzorov, un islamiste radical tchétchène.En décembre 2024, les magistrats de la cour d’assises spéciale de Paris ont admis que Brahim Chnina et Abdelhakim Sefrioui ne connaissaient pas l’assassin.Mais, selon les juges, “les deux accusés ont, en connaissance de cause, pris le risque, malgré le danger et les menaces visant Samuel Paty, qu’une atteinte volontaire à son intégrité physique soit portée par un tiers, violent et radicalisé qui devenait leur bras armé”. Et ils “ont contribué à créer un état d’esprit propre à susciter le crime”, “en attisant la colère et la haine d’un esprit radicalisé”.Pour les conseils de Brahim Chnina, Me Frank Berton et Me Louise Tort, dans ce dossier, “on a une extension de l’association de malfaiteurs terroriste” qui “n’est pas normale” ni “légitime”.- “Poids des regrets” -M. Chnina “est meurtri” et” véritablement effondré à la fois par le poids de l’accusation, le poids aussi des regrets”, a souligné Me Berton devant la presse.La défense de M. Sefrioui attend de son côté que la cour d’assises d’appel reconnaisse “l’innocence” du prédicateur.”Il y a une évidence matérielle dans ce dossier, c’est qu’il ne connaissait pas l’auteur de l’attentat et que l’auteur de l’attentat n’a absolument pas vu la vidéo dans laquelle il apparaissait”, a déclaré avant le début du procès un de ses avocats, Me Vincent Brengarth.Abdelhakim Sefrioui n’a jamais “appelé à la violence. Il a appelé à des sanctions administratives” contre Samuel Paty, a affirmé son confrère, Me Francis Vuillemin.Les avocats ont demandé que le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez et l’ex-garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti soient cités comme témoins pour les entendre “sur les défaillances qui ont conduit à l’assassinat”.Des interrogations planent toutefois sur leur présence, prévue vendredi: la présidente de la cour d’assises d’appel a indiqué que M. Dupond-Moretti avait fait savoir qu’il ne souhaitait pas se présenter à la barre; quant à M. Nuñez, sa présence ne peut être autorisée que par un décret présenté en conseil des ministres par le garde des Sceaux. Ces questions restent pour l’heure en suspens.Concernant les proches de M. Anzorov, les magistrats de première instance ont retenu qu’ils étaient “parfaitement” conscients de la dangerosité de leur ami et qu’ils l’avaient pourtant aidé, dans sa recherche d’armes notamment.






