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Le suspect de l’attentat contre deux militaires à Washington plaide non coupable

L’auteur présumé de l’attentat à Washington contre deux militaires de la Garde nationale, dont une a péri, a plaidé mardi non coupable des chefs d’accusation, dont celui d’assassinat, depuis son lit d’hôpital.Rahmanullah Lakanwal, un Afghan de 29 ans, blessé lors de son arrestation sur les lieux de l’attaque le 26 novembre, a plaidé non coupable lors …

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Ukraine: “aucun compromis” sur les territoires occupés après une rencontre Poutine-Witkoff à Moscou

“Aucun compromis” n’a été trouvé mardi sur l’épineuse question des territoires occupés par la Russie en Ukraine après une rencontre à Moscou entre le président Vladimir Poutine et l’émissaire américain Steve Witkoff, qui lui présentait le plan de Washington pour mettre fin à près de quatre ans de guerre en Ukraine.M. Witkoff, accompagné du gendre …

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L’ex-président du Honduras Hernandez, narcotrafiquant gracié par Trump

Gracié par Trump qui dit pourtant vouloir mener une lutte sans merci contre le narcotrafic, l’ex-président du Honduras Juan Orlando Hernandez a été libéré mardi, moins de deux ans après sa condamnation à 45 ans de prison pour avoir importé des centaines de tonnes de cocaïne aux Etats-Unis.Une grâce à contre-courant du déploiement militaire actuel …

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Présidentielle au Honduras: le comptage a repris, le candidat de Trump désormais second

Le comptage de l’élection présidentielle au Honduras a repris mardi après une interruption, et le candidat de droite soutenu par Donald Trump est désormais second, mais toujours au coude-à-coude avec l’autre prétendant de droite, la star de la télé Salvador Nasralla.M. Nasralla (40,14% des voix), qui se présente à la présidentielle pour la troisième fois, enregistre près de 10.000 voix d’avance sur le chef d’entreprise de la droite traditionnelle (39,69%), Nasry Asfura, après plus de 60% des procès-verbaux dépouillés. Il accusait un retard d’environ 550 voix avant l’interruption lundi matin.”Les chiffres nous donnent raison, nous allons protéger cette victoire car elle appartient au peuple et personne ne la lui enlèvera. Nous allons gagner !”, a écrit M. Nasralla, 72 ans, sur X.Cette annonce a déclenché l’euphorie au siège du Parti libéral, les partisans agitant vivement les drapeaux rouge et blanc de leur formation.Le chef de la mission d’observation de l’Union européenne, Francisco Assis, a appelé “les partis politiques à garder leur calme”.Le faible écart depuis dimanche soir entre les deux candidats en tête constitue, compte tenu de la marge d’erreur, une “égalité technique”, avait indiqué lundi sur X la présidente du Conseil national électoral (CNE), Ana Paola Hall, demandant “de la patience” aux électeurs.Mise sous pression par le président américain Donald Trump, qui l’accuse d'”essayer de changer” le résultat de la présidentielle, l’autorité électorale a reconnu mardi des “problèmes techniques” pour expliquer une longue pause lundi dans le comptage, tout en promettant de respecter “scrupuleusement la volonté populaire” dans le délai imparti par la Constitution d’un mois maximum après le vote.Le CNE a annoncé dans un communiqué mettre “en place un accès public dans un environnement contrôlé pour les médias et les partis politiques afin qu’ils puissent suivre le traitement des informations en temps réel”, estimant que “le travail des médias sera fondamental pour tenir le public informé des progrès du dépouillement”.- La gauche sanctionnée -“Je sais que j’ai déjà gagné”, avait déclaré mardi matin à la presse Salvador Nasralla, avant de préciser sur X ne pas se proclamer vainqueur mais ne faire “que projeter les résultats”.”Les chiffres parleront d’eux-mêmes”, a sobrement commenté Nasry Asfura, 67 ans, du Parti national (PN), quand il était donné légèrement en tête lundi. Dimanche, les Honduriens ont clairement sanctionné la gauche qui gouverne ce pays parmi les plus pauvres d’Amérique latine, miné par la violence des gangs, le trafic de drogue et la corruption. La candidate du parti au pouvoir, Rixi Moncada, 60 ans, est reléguée 20 points derrière ses deux adversaires de droite.Elle a dénoncé l’irruption de Donald Trump dans la campagne, déclarant que son soutien à M. Nasry, ancien maire de Tegucigalpa, avait “été perçu par la population comme une forme de coercition”.L’actuelle présidente Xiomara Castro est arrivée au pouvoir en 2021, plus d’une décennie après le coup d’État contre son époux, Manuel Zelaya, qui s’était rapproché du Venezuela et de Cuba.Les deux candidats en tête ont mené campagne sur la peur que le maintien de la gauche ne conduise le Honduras à devenir un autre Venezuela, pays dans une crise profonde. – Ancien président gracié -Donald Trump, interventionniste dans toute la région, a assuré que “les États-Unis ne gaspilleraient pas leur argent” si Nasry Asfura ne gagnait pas.Le dirigeant républicain a par ailleurs accordé sa grâce à l’ancien président Juan Orlando Hernandez, qui a gouverné de 2014 à 2022 sous la bannière du PN de Nasry Asfura. Il est sorti lundi de sa prison américaine où il purgeait une peine de 45 ans de détention pour avoir aidé à expédier des centaines de tonnes de cocaïne vers les États-Unis.”C’était une horrible chasse aux sorcières orchestrée par Biden. Beaucoup de gens au Honduras m’ont demandé de le faire. Et je l’ai fait”, s’est justifié Donald Trump mardi lors d’un échange avec la presse, citant son prédécesseur démocrate à la Maison Blanche qu’il ne manque jamais de pourfendre.Une grâce à contre-courant du déploiement militaire de Washington dans les Caraïbes et le Pacifique, dans le cadre d’opérations antidrogue visant particulièrement le Venezuela.Nicolle Zepeda, pharmacienne de 31 ans de Tegucigalpa, s’est dite “indignée” par cette décision, qui “devrait être celle d’un juge, pas de Trump”.

Ligue des nations: les Bleues accrochent la 3e place, malgré un nul en Suède

Les Bleues ont accroché la 3e place de la Ligue des nations après leur match nul (2-2 après prolongation) mardi à Stockholm et grâce à leur victoire du match aller à Reims (2-1).Cela a été difficile et les Bleues ont bien failli enchaîner une nouvelle déception. Mais c’est bien sur une note positive que les Tricolores terminent donc l’année 2025, après les déceptions de l’élimination en quart de finale de l’Euro (1-1, tab 6-5) et de celle en demi-finale de Ligue des nations (1-0, 2-2). Les deux fois contre l’Allemagne, qui s’est inclinée mardi (3-0, 0-0) face à l’Espagne en finale, faisant le doublé après avoir déjà remporté la Ligue des nations en 2024. Alors qu’elles avaient le match en main et menaient tranquillement d’un but, les Bleues se sont de nouveau effondrées en encaissant deux buts dans les dix dernières minutes (84e, 90+2), laissant présager le pire. Elles ont craqué dans le temps additionnel, pas assez sérieuses défensivement avec des marquages trop passifs coup sur coup, sachant qu’elles étaient jusque-là plus convaincantes que lors du succès à Reims. Mais les Bleues de Laurent Bonadei ont tenu et eu la ressource mentale pour inscrire le but décisif en seconde période de la prolongation (106e): Perle Morroni, qui faisait son retour en bleu, a trouvé dans la profondeur Kelly Gago, qui venait de rentrer dix minutes avant. L’attaquante d’Everton a trompé la gardienne d’une frappe croisée, sur une de ses premières occasions.- De Almeida et Mateo en vue -Visiblement pas satisfait de la prestation de ses joueuses au match aller et devant faire avec les douleurs de certaines joueuses notamment aux adducteurs, Laurent Bonadei a aligné une équipe avec six changements, notamment sans la défenseuse Maëlle Lakrar, ni Delphine Cascarino ni Sandy Baltimore et en alignant l’attaquante Clara Mateo dans l’axe et Elisa De Almeida. Un choix payant car les deux joueuses ont été essentielles mardi soir malgré la fin de match brouillonne des Françaises, qui ont été plus appliquées et plus justes techniquement que lors de la première manche. Laissée sur le banc à Reims, la défenseuse du PSG Elisa De Almeida – qui traverse une période compliquée en club avec prestations et résultats décevants -, a été l’une des Françaises la plus dangereuse: une reprise (7e), une seconde sur le poteau (14e), servie les deux fois par Sakina Karchaoui, encore indispensable. De Almeida a aussi été décisive en défense, comme sur ce tacle salvateur (62e), ce retour (34e) et ce contre en fin de match sur une frappe qui filait dans le but (84e).Mais c’est surtout l’attaquante du PFC Clara Mateo, pas alignée vendredi dernier, qui a été décisive, souvent intelligemment placée mardi soir. Après avoir tenté plusieurs fois sans succès en première période (3e, 22e, 23e), elle a trompé la gardienne suédoise, jaillissant parfaitement devant le but après avoir été servie par Kadidiatou Diani (58e), son 10e but en 44 sélections. Hormis sur un lob (9e) et sur un coup franc de Kosovare Asllani, les Suédoises ont moins gêné les coéquipières de Griedge Mbock qu’il y a quatre jours, mais ont été beaucoup plus efficaces en fin de match quand elles ont accéléré, profitant des espaces laissés par les Bleues. Mais les Bleues terminent finalement assez bien cette année 2025 avec cette troisième place de la Ligue des nations, avant de se tourner vers les éliminatoires de la Coupe du monde 2027 dès le printemps. 

L’ex-cheffe de la diplomatie de l’UE Federica Mogherini arrêtée dans une enquête pour fraude

L’ancienne cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, Federica Mogherini, a été placée en garde à vue mardi en Belgique, dans le cadre d’une enquête pour usage frauduleux de fonds européens, selon une source proche du dossier.La responsable italienne de 52 ans, qui fut Haute représentante de l’UE pour les Affaires étrangères de 2014 à …

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