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Au Liban, une mère en quête de justice pour sa famille tuée par Israël

En l’espace d’un instant, Amani Bazzi a perdu son mari et trois de ses jeunes enfants, tués par une frappe israélienne dans le sud du Liban au retour d’un déjeuner familial. Deux mois plus tard, elle se dit prête à combattre “jusqu’au bout” pour “obtenir justice”.”Nos enfants étaient toute notre vie, nous faisions tout ensemble”, …

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Etats-Unis: la démission d’une Trumpiste historique expose les fractures des Républicains

Lorsque Marjorie Taylor Greene a annoncé sa démission du Congrès américain, cette trumpiste historique a violemment stigmatisé les dysfonctionnements de Washington. Elle a aussi exposé la lassitude d’élus républicains, exaspérés par l’hyperprésident Trump et décontenancés par ses choix politiques.La députée ultra-conservatrice de 51 ans a provoqué la stupéfaction vendredi avec cette annonce, accompagnée d’une attaque …

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JO d’hiver 2026: la flamme olympique a débuté son périple depuis Olympie

La flamme olympique pour les Jeux d’hiver a entamé mercredi son long périple d’Olympie, en Grèce, vers Milan-Cortina, en Italie, au terme d’une cérémonie toute en émotion et bouleversée par les prévisions météorologiques pluvieuses.Outre les caprices de la météo, l’événement sur le site des premiers Jeux olympiques de l’Antiquité a en effet été marqué par l’émotion de la nouvelle présidente du Comité international olympique, Kirsty Coventry, qui a eu du mal à retenir ses larmes.L’ancienne nageuse élue en mars à la tête du CIO a insisté sur le message de paix que véhiculent les Jeux olympiques qui se tiendront du 6 au 22 février dans un monde ravagé par les conflits.”Nous sommes extrêmement heureux que la cérémonie d’aujourd’hui nous rappelle ce que les Jeux représentent”, a-t-elle lancé.”Ils rassemblent les gens dans des compétitions pacifiques, dans l’amitié et le respect”, a-t-elle assuré, la voix étranglée par l’émotion, avant de s’interrompre quelques instants et d’être vivement applaudie.- Se rassembler pacifiquement -“Dans le monde divisé dans lequel nous vivons aujourd’hui, les Jeux occupent une place véritablement symbolique”, a-t-elle insisté. “Il est de notre devoir et de notre responsabilité de faire en sorte que les athlètes du monde entier puissent se rassembler pacifiquement”, a-t-elle ajouté.”Les Jeux olympiques existeront toujours pour faire tomber les murs qui se dressent sur notre chemin”, a-t-elle également souligné.Peu auparavant, le président du comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Milan-Cortina, Giovanni Malago, avait aussi salué l'”idéal – Armonia – une harmonie et une unité qui rassembleront toute l’Italie et le monde entier” pour ces Jeux qui débuteront dans 72 jours.En raison de la pluie annoncée sur le site antique, l’allumage traditionnel de la flamme olympique n’a pas eu lieu avec les rayons du soleil. Les organisateurs ont utilisé la flamme allumée lundi lors d’une répétition respectant la tradition, qui a été conservée et transmise au premier relayeur, l’athlète grec Petros Gaidatzis, médaillé de bronze en aviron aux Jeux de Paris 2024.Mais finalement, mercredi, au moment de la cérémonie, les nuages gris avaient laissé place à de larges éclaircies.- Prêtresses -Comme avant les JO de Paris en 2024, c’est l’actrice grecque Mary Mina qui a transmis la flamme olympique au premier relayeur, entourée de “prêtresses” vêtues de longues robes claires inspirées des vêtements des Grecs anciens.Petros Gaidatzis a ensuite rejoint la première relayeuse italienne, Stefania Belmondo, double championne olympique de ski de fond (1992, 2002). Les deux sportifs ont parcouru ensemble la distance qui les séparait d’Armin Zöggeler, double champion olympique de luge (2006, 2010) et troisième relayeur.La flamme devait ensuite entamer un vaste périple avec un premier relais de neuf jours en Grèce avant une cérémonie de passation, le 4 décembre, dans le stade panathénaïque d’Athènes.En Italie, le relais débutera le 6 décembre à Rome.Portée par 10.001 relayeurs, la flamme traversera l’Italie du nord au sud et d’est en ouest pendant 63 jours sur 12.000 kilomètres, avec des passages dans des sites emblématiques comme Sienne, Pompéi ou Venise.La flamme passera par Cortina d’Ampezzo le 26 janvier avant d’arriver à Milan le 6 février pour la cérémonie d’ouverture prévue dans le stade de football de San Siro.Ces JO marquent un retour dans les Alpes, le berceau original des Jeux d’hiver, après une longue et souvent controversée parenthèse dans des pays qui n’ont pas forcément une tradition de sports d’hiver. Comme tous les deux ans, la cérémonie à Olympie se déroule près du stade où les jeunes athlètes de l’Antiquité disputèrent leurs premiers Jeux au VIIIe siècle avant JC.Traditionnellement, l’allumage de la flamme se tient en plein air devant les ruines vieilles de 2.600 ans du temple d’Héra, au moyen d’un miroir concave qui concentre les rayons du soleil.L’ensemble du sanctuaire d’Olympie, ravagée au fil de l’histoire par les séismes et les inondations, était dédié à Zeus, dieu antique de la… pluie.

La Russie voit des points “positifs” dans le plan américain pour l’Ukraine

Le Kremlin a relevé mercredi certains points “positifs” dans le plan américain pour mettre fin au conflit en Ukraine, après avoir rejeté une contre-proposition européenne, tandis que Kiev et ses alliés continuent de plaider pour une paix “juste et durable”.La Russie a reconnu avoir abordé avec Washington “dans les grandes lignes” la version originale du plan américain en 28 points dévoilé la semaine dernière et perçu comme favorable aux positions de Moscou. Elle a toutefois été tenue à l’écart, à ce stade, des négociations ayant mené à la dernière mouture retravaillée par l’Ukraine.Peu de détails ont filtré de la réécriture des 28 propositions que beaucoup à Kiev et en Europe voyaient comme une capitulation de l’Ukraine.”Certains points (du plan américain, ndlr), on peut dire qu’ils sont positifs, mais beaucoup d’autres nécessitent une discussion spéciale entre experts”, a commenté le conseiller diplomatique du Kremlin, Iouri Ouchakov, à la télévision publique russe.Il a néanmoins assuré que Moscou n’en avait encore discuté “en détail avec personne” et jugé “inutiles” les efforts des Européens pour jouer un rôle dans le règlement du conflit.Une réunion d’urgence avait été convoquée dimanche à Genève entre Ukrainiens et Américains, sans la partie russe, pour travailler sur des contre-propositions au plan originel de Washington, qui prévoyait notamment des cessions de territoires et que Kiev renonce à l’Otan. Les Européens avaient de leur côté rédigé un plan alternatif qui rejette les principales demandes russes. Cette contre-proposition européenne n’a pas été commentée par les Etats-Unis et rejetée lundi par le Kremlin, qui l’a qualifié de “pas du tout constructive”.- Émissaire américain à Moscou -Les Etats-Unis ont ensuite tenu mardi des pourparlers avec des responsables russes à Abou Dhabi, aux Emirats arabes unis.Tandis que L’Ukraine pousse à l’organisation cette semaine d’une visite du président Volodymyr Zelensky aux Etats-Unis pour des négociations avec Donald Trump, l’émissaire américain Steve Witkoff est attendu la semaine prochaine à Moscou.”En ce qui concerne Witkoff, un accord préliminaire a été atteint sur sa visite à Moscou la semaine prochaine”, a déclaré Iouri Ouchakov. M. Ouchakov a précisé qu’un certain “nombre d’autres représentants de l’administration” américaine liés au dossier ukrainien accompagneraient M. Witkoff dans ce déplacement que Donald Trump a annoncé mardi.Le président américain a déclaré mardi à la presse à bord de son avion que Steve Witkoff se rendrait la semaine prochaine à Moscou pour s’entretenir avec Vladimir Poutine sur le plan visant à trouver un règlement du conflit ukrainien.Il a également évoqué la possible présence de son gendre Jared Kushner sur place.Volodymyr Zelensky considère, lui, que les “principes” d’un plan américain révisé pour mettre fin à la guerre avec la Russie pourraient conduire à des “accords plus profonds”, mais que “beaucoup dépend” désormais de Washington. – “Particulièrement cynique” -“Beaucoup dépend de l’Amérique, car la Russie accorde la plus grande attention à la force américaine”, a-t-il estimé dans son adresse quotidienne mardi à la population.Il a aussi jugé “particulièrement cynique” que Moscou continue à frapper son pays pendant que des pourparlers de paix sont en cours.La Russie lance régulièrement des centaines de drones et missiles sur l’Ukraine, ciblant notamment les infrastructures énergétiques du pays à l’arrivée de l’hiver.Selon les services de secours ukrainiens, la ville de Zaporijjia (sud) a subi une attaque russe “massive” dans la nuit de mardi à mercredi.Une trentaine d’immeubles ont été endommagés et au moins 19 civils ont été blessés, selon le dernier bilan du médiateur ukrainien pour les droits humains, Dmytro Loubinets.La veille, une attaque dans la capitale Kiev avait fait au moins sept morts.Les Européens, qui tentent de reprendre la main après la surprise d’un plan américain élaboré sans eux, martèlent la nécessité d’une paix “juste et durable”.”L’Europe doit maintenir la pression sur la Russie, jusqu’à ce qu’il y ait une paix juste et durable. Et je veux être très claire: l’Europe se tiendra aux côtés de l’Ukraine et la soutiendra à chaque étape”, a ainsi dit mercredi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.Les alliés européens de Kiev continuent de réclamer un cessez-le-feu. Or, selon le président français Emmanuel Macron mardi, il n’y a “aujourd’hui clairement pas de volonté russe d’avoir un cessez-le-feu”.Sur le front, les difficultés se multiplient pour les forces de Kiev, moins nombreuses et moins bien équipées que les forces russes.Les troupes ukrainiennes se battent pour les dernières forteresses du Donbass, région industrielle et minière de l’Est que le Kremlin s’est donné pour objectif prioritaire de conquérir.

Hong Kong: au moins quatre morts dans l’incendie d’un complexe résidentiel

Au moins quatre personnes sont décédées dans un incendie qui a éclaté mercredi dans les échafaudages en bambou d’un complexe résidentiel de Hong Kong, a indiqué le gouvernement local à l’AFP.”Quatre personnes sont décédées” et “deux sont dans un état critique”, a confié à l’AFP un représentant du département des services d’information du gouvernement du …

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Le président taïwanais veut une armée prête face à la Chine d’ici 2027

Le président taïwanais Lai Ching-te a annoncé mercredi viser un “haut niveau de préparation” de l’armée d’ici 2027 face aux menaces d’invasion chinoise, tout en proposant des dépenses supplémentaires pour la défense de l’île.Pékin revendique Taïwan et n’écarte pas de recourir à ses forces armées pour s’en emparer, la soumettant à une forte pression militaire, …

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Ukraine: accélération diplomatique, frappes russes sur Zaporijjia

A en croire Donald Trump, il ne reste que “quelques points de désaccord” à régler: l’activité diplomatique s’est accélérée pour trouver une issue à la guerre en Ukraine, mais les frappes russes se sont poursuivies mercredi sans répit.Les services de secours ukrainiens ont annoncé que la ville de Zaporijjia (sud) avait subi une attaque russe …

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Ukraine: accélération diplomatique, frappes russes sur Zaporijjia

A en croire Donald Trump, il ne reste que “quelques points de désaccord” à régler: l’activité diplomatique s’est accélérée pour trouver une issue à la guerre en Ukraine, mais les frappes russes se sont poursuivies mercredi sans répit.Les services de secours ukrainiens ont annoncé que la ville de Zaporijjia (sud) avait subi une attaque russe “massive” dans la nuit de mardi à mercredi. Le bilan de ces frappes, qui ont touché une trentaine d’immeubles, a été porté à 18 blessés, a indiqué Ivan Fedorov, chef de l’administration militaire de la région.L’émissaire spécial américain Steve Witkoff doit se rendre à Moscou “la semaine prochaine” pour discuter avec le président russe Vladimir Poutine, a annoncé le président américain, une visite confirmée mercredi matin par le Kremlin.Donald Trump a précisé dans l’avion l’emmenant en Floride, où il va passer quelques jours pour la fête de Thanksgiving, que son gendre Jared Kushner, médiateur sans rôle officiel, participerait “peut-être” à la réunion.Le secrétaire à l’Armée de terre américain Dan Driscoll, après avoir mené des discussions avec les Russes à Abou Dhabi, va de son côté rencontrer les Ukrainiens.- “Absence de volonté russe” -Plusieurs dirigeants européens ont tempéré l’optimisme américain. Le président français Emmanuel Macron a déclaré qu’il y avait “enfin une chance de réaliser de vrais progrès vers une bonne paix”, mais a aussi déploré l’absence “de volonté russe d’avoir un cessez-le-feu” après près de quatre ans de guerre.Les négociations se concentrent sur un projet de plan américain dont une version initiale jugée très favorable à Moscou a été amendée à l’issue de pourparlers dimanche à Genève entre délégations américaine, ukrainienne et européenne.La dernière mouture est “significativement meilleure” pour Kiev, a reconnu mardi auprès de l’AFP une source proche du dossier.Donald Trump a précisé qu’il rencontrerait Volodymyr Zelensky et son homologue russe “seulement quand l’accord pour terminer cette guerre sera(it) conclu ou aura(it) atteint les phases finales”, alors que Kiev presse au contraire pour une rencontre rapide entre le président américain et son homologue ukrainien.Volodymyr Zelensky a dit mardi compter sur une “coopération active” avec Donald Trump, en jugeant “particulièrement cynique” que Moscou continue à frapper son pays pendant que des pourparlers de paix sont en cours.Une pluie de drones et de missiles russes s’était abattue sur Kiev dans la nuit de lundi à mardi, faisant au moins sept morts.- Territoire et garanties -La dernière version du plan permet à l’Ukraine de conserver une armée de 800.000 hommes, contre 600.000 militaires dans la première mouture. “Il n’y est pas question de plafond, c’est à peu près le nombre actuel”, selon la même source proche du dossier sous couvert d’anonymat.Certaines questions parmi les plus sensibles, territoriales en particulier, pourront être “discutées à un niveau présidentiel”, a-t-elle poursuivi.Donald Trump a évoqué mardi des négociations “longues et compliquées” sur le tracé de “frontières”.Un autre point délicat, celui des garanties de sécurité que recevrait l’Ukraine, est en discussion avec les Européens, a indiqué le président américain, assurant: “L’Europe sera très impliquée là-dedans”.Le président américain a par ailleurs pris la défense de son émissaire spécial, après que l’agence Bloomberg a dévoilé un échange téléphonique dans lequel Steve Witkoff conseille un haut responsable russe sur la meilleure manière d’introduire un projet de règlement du conflit auprès de Donald Trump.L’agence de presse a publié la retranscription d’un échange en octobre entre l’ancien homme d’affaires et Iouri Ouchakov, conseiller diplomatique du président russe, dans lequel est évoqué un futur plan de règlement du conflit, inspiré de celui pour mettre fin à la guerre à Gaza et des conseils pour le faire aboutir.Steve Witkoff suggère notamment un appel téléphonique entre Donald Trump et Vladimir Poutine, lors duquel ce dernier “féliciterait le président (américain) pour ce succès”.Donald Trump a dit n’avoir pas entendu la conversation en question, mais a jugé qu’il s’agissait d’une technique de négociation “standard”. – Progression russe -Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a de son côté déclaré mardi que la Russie attendait des Etats-Unis qu’ils présentent la nouvelle version de leur proposition.Les pays de la “Coalition des volontaires” soutenant l’Ukraine se sont réunis mardi en visio-conférence.Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a averti que le chemin vers un règlement du conflit en Ukraine était “encore long” et “difficile”. Emmanuel Macron a appelé à “continuer de mettre la pression” sur la Russie.Sur le front, l’armée russe qui contrôle près d’un cinquième du territoire ukrainien, continue sa lente progression le long de la ligne Est, revendiquant ces derniers jours la prise de plusieurs villages.burs-lb-aue/ev/lgo/pt

Cocaïne, survols de drones: Anvers est un port “vulnérable”, avertit son PDG

Le port d’Anvers, en Belgique, était déjà confronté au défi de la lutte contre le trafic de cocaïne. Sa direction s’inquiète désormais qu’il puisse être la cible d’attaques de drones, dans la “guerre hybride” imputée par les Européens à la Russie.”Dès qu’on veut créer le chaos, on attaque le moteur économique d’un pays. Ici malheureusement …

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Bataille pour une ville-clé de l’Est ukrainien: sur les réseaux, l’autre offensive russe

Les combats continuent en Ukraine pour le contrôle de Pokrovsk et sur le front de l’Est, mais sur les réseaux sociaux la messe est dite: appuyant le discours prorusse, des vidéos virales générées par l’IA montrent une armée ukrainienne en déroute, à grand renfort de faux soldats en larmes.Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a reconnu …

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