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Une otage israélienne libérée lors du troisième échange dans le cadre de la trêve à Gaza

Une otage israélienne de 20 ans, la soldate Agam Berger, a été libérée jeudi après quasiment 16 mois de captivité à Gaza, lors du troisième échange d’otages contre des prisonniers palestiniens prévu par le cessez-le-feu entre Israël et le Hamas.Agam Berger, capturée le 7 octobre 2023 alors qu’elle faisait son service militaire près de la …

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Troisième échange d’otages contre des prisonniers dans le cadre de la trêve à Gaza

Israël et le Hamas doivent effectuer jeudi leur troisième échange d’otages contre des prisonniers, avec la libération de huit otages, trois Israéliens et cinq Thaïlandais, retenus dans la bande de Gaza, à la faveur du fragile cessez-le-feu devant mettre fin à 15 mois de guerre.Deux Israéliennes, Agam Berger, 20 ans, capturée le 7 octobre 2023 …

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Troisième échange d’otages contre des prisonniers dans le cadre de la trêve à Gaza

Israël et le Hamas doivent effectuer jeudi leur troisième échange d’otages contre des prisonniers, avec la libération de huit otages, trois Israéliens et cinq Thaïlandais, retenus dans la bande de Gaza, à la faveur du fragile cessez-le-feu devant mettre fin à 15 mois de guerre.Deux Israéliennes, Agam Berger, 20 ans, capturée le 7 octobre 2023 alors qu’elle faisait son service militaire près de la bande de Gaza, et une civile de 29 ans, Arbel Yehud, prise en otage au kibboutz Nir Oz avec la famille de son fiancé, ainsi qu’un Germano-Israélien de 80 ans, Gadi Moses, doivent être libérés jeudi vers 11H00 (09H00 GMT).Cinq Thaïlandais doivent aussi être remis en liberté jeudi, en dehors du cadre de l’accord de trêve.Les trois otages israéliens seront échangés contre 110 Palestiniens détenus par Israël, incluant 32 condamnés à perpétuité, selon une ONG palestinienne. Les prisonniers libérés, dont 20 seront exilés, doivent arriver à Ramallah, en Cisjordanie occupée, vers midi (10H00 GMT).Un quatrième échange est prévu samedi, avec la libération de trois hommes, tous en vie, selon le calendrier annoncé mercredi par Israël.Mais le Hamas a averti que les libérations à venir pourraient être compromises, en accusant Israël de retarder l’entrée de l’aide humanitaire à Gaza prévue par l’accord de trêve. Israël a démenti.Des sources du mouvement islamiste palestinien et de son allié, le Jihad islamique, ont indiqué que les otages israéliens seraient remis à la Croix-Rouge en deux endroits, le camp de réfugiés de Jabalia, dans le nord de Gaza, pour Agam Berger, et Khan Younès, dans le sud, pour Arbel Yehud et Gadi Moses.- “Emotion” -La famille de Gadi Moses, un agriculteur qui fut l’un des fondateurs du kibboutz Nir Oz et a perdu sa compagne dans l’attaque du Hamas, a fait part mercredi de son “émotion”, dans un communiqué dans lequel elle remercie “le peuple israélien pour son soutien”.Le Jihad islamique a diffusé jeudi matin une brève vidéo de Gadi Moses et Abel Yehud, se donnant une accolade et souriant.Lundi déjà, le groupe armé avait diffusé des images d’Arbel Yehud, où elle apparaissait manifestement très éprouvée, vêtue d’un sweat-shirt à capuche. Elle déclinait son identité, la date du samedi 25 janvier et demandait au Premier ministre, Benjamin Netanyahu, et au président américain, Donald Trump, de tout faire pour libérer les otages.Sept Israéliennes ont déjà été libérées, contre 290 Palestiniens, le 19 janvier, au premier jour de la trêve, puis le 25 janvier.L’accord de cessez-le-feu prévoit, durant une première phase de six semaines, la libération de 33 otages en échange d’environ 1.900 Palestiniens, mais les autorités israéliennes ont prévenu que ce premier groupe comprenait huit otages morts.Le cessez-le-feu a permis un afflux de l’aide internationale dans le territoire assiégé par Israël, où les besoins sont immenses.Mercredi cependant, des responsables du Hamas ont accusé Israël de retarder l’entrée de l’aide, notamment “de carburant, de tentes, de caravanes, de machinerie lourde”, et averti que cela pourrait “affecter le déroulement normal de l’application de l’accord, y compris concernant les échanges des prisonniers”. Contacté par l’AFP, le Cogat, l’organe du ministère de la Défense israélien chargé des affaires civiles dans les Territoires palestiniens occupés, a dénoncé une “fake news”.Selon le Cogat, “3.000 camions sont entrés à Gaza” entre le 26 janvier et mercredi à la mi-journée.Alors que la quasi-totalité des 2,4 millions d’habitants du territoire ont été déplacés par la guerre, des centaines de milliers d’entre eux ont commencé depuis lundi à rentrer dans le nord, parcourant à pied des kilomètres au milieu des ruines.- “Pas de ciment, pas de tôles” -Mohammed Al-Faleh, un déplacé de 33 ans, raconte qu’il a retrouvé sa maison détruite. Pour abriter sa famille, il a construit à la hâte deux murs avec des débris.”Il n’y a pas de ciment, alors j’ai utilisé de la boue. Il n’y a pas de tôles, alors nous allons faire un toit en nylon”, a-t-il témoigné.Durant cette première phase de la trêve doivent être discutées les modalités de la deuxième phase, visant à la libération des derniers otages et la fin définitive de la guerre.Si le calendrier se déroule comme prévu, la dernière étape portera sur la reconstruction de Gaza et la restitution des corps des derniers otages morts.La guerre à Gaza a été déclenchée par l’attaque sans précédent lancée par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, qui a entraîné la mort de 1.210 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles israéliennes.Sur 251 personnes enlevées, 87 sont toujours retenues en otages, dont au moins 34 sont mortes selon l’armée israélienne.L’offensive lancée en représailles par Israël dans la bande de Gaza a fait au moins 47.317 morts, en majorité des civils, selon les données du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas, jugées fiables par l’ONU. 

Troisième échange d’otages contre des prisonniers dans le cadre de la trêve à Gaza

Israël et le Hamas doivent effectuer jeudi leur troisième échange d’otages contre des prisonniers, avec la libération de huit otages, trois Israéliens et cinq Thaïlandais, retenus dans la bande de Gaza, à la faveur du fragile cessez-le-feu devant mettre fin à 15 mois de guerre.Deux Israéliennes, Agam Berger, 20 ans, capturée le 7 octobre 2023 alors qu’elle faisait son service militaire près de la bande de Gaza, et une civile de 29 ans, Arbel Yehud, prise en otage au kibboutz Nir Oz avec la famille de son fiancé, ainsi qu’un Germano-Israélien de 80 ans, Gadi Moses, doivent être libérés jeudi vers 11H00 (09H00 GMT).Cinq Thaïlandais doivent aussi être remis en liberté jeudi, en dehors du cadre de l’accord de trêve.Les trois otages israéliens seront échangés contre 110 Palestiniens détenus par Israël, incluant 32 condamnés à perpétuité, selon une ONG palestinienne. Les prisonniers libérés, dont 20 seront exilés, doivent arriver à Ramallah, en Cisjordanie occupée, vers midi (10H00 GMT).Un quatrième échange est prévu samedi, avec la libération de trois hommes, tous en vie, selon le calendrier annoncé mercredi par Israël.Mais le Hamas a averti que les libérations à venir pourraient être compromises, en accusant Israël de retarder l’entrée de l’aide humanitaire à Gaza prévue par l’accord de trêve. Israël a démenti.Des sources du mouvement islamiste palestinien et de son allié, le Jihad islamique, ont indiqué que les otages israéliens seraient remis à la Croix-Rouge en deux endroits, le camp de réfugiés de Jabalia, dans le nord de Gaza, pour Agam Berger, et Khan Younès, dans le sud, pour Arbel Yehud et Gadi Moses.- “Emotion” -La famille de Gadi Moses, un agriculteur qui fut l’un des fondateurs du kibboutz Nir Oz et a perdu sa compagne dans l’attaque du Hamas, a fait part mercredi de son “émotion”, dans un communiqué dans lequel elle remercie “le peuple israélien pour son soutien”.Le Jihad islamique a diffusé jeudi matin une brève vidéo de Gadi Moses et Abel Yehud, se donnant une accolade et souriant.Lundi déjà, le groupe armé avait diffusé des images d’Arbel Yehud, où elle apparaissait manifestement très éprouvée, vêtue d’un sweat-shirt à capuche. Elle déclinait son identité, la date du samedi 25 janvier et demandait au Premier ministre, Benjamin Netanyahu, et au président américain, Donald Trump, de tout faire pour libérer les otages.Sept Israéliennes ont déjà été libérées, contre 290 Palestiniens, le 19 janvier, au premier jour de la trêve, puis le 25 janvier.L’accord de cessez-le-feu prévoit, durant une première phase de six semaines, la libération de 33 otages en échange d’environ 1.900 Palestiniens, mais les autorités israéliennes ont prévenu que ce premier groupe comprenait huit otages morts.Le cessez-le-feu a permis un afflux de l’aide internationale dans le territoire assiégé par Israël, où les besoins sont immenses.Mercredi cependant, des responsables du Hamas ont accusé Israël de retarder l’entrée de l’aide, notamment “de carburant, de tentes, de caravanes, de machinerie lourde”, et averti que cela pourrait “affecter le déroulement normal de l’application de l’accord, y compris concernant les échanges des prisonniers”. Contacté par l’AFP, le Cogat, l’organe du ministère de la Défense israélien chargé des affaires civiles dans les Territoires palestiniens occupés, a dénoncé une “fake news”.Selon le Cogat, “3.000 camions sont entrés à Gaza” entre le 26 janvier et mercredi à la mi-journée.Alors que la quasi-totalité des 2,4 millions d’habitants du territoire ont été déplacés par la guerre, des centaines de milliers d’entre eux ont commencé depuis lundi à rentrer dans le nord, parcourant à pied des kilomètres au milieu des ruines.- “Pas de ciment, pas de tôles” -Mohammed Al-Faleh, un déplacé de 33 ans, raconte qu’il a retrouvé sa maison détruite. Pour abriter sa famille, il a construit à la hâte deux murs avec des débris.”Il n’y a pas de ciment, alors j’ai utilisé de la boue. Il n’y a pas de tôles, alors nous allons faire un toit en nylon”, a-t-il témoigné.Durant cette première phase de la trêve doivent être discutées les modalités de la deuxième phase, visant à la libération des derniers otages et la fin définitive de la guerre.Si le calendrier se déroule comme prévu, la dernière étape portera sur la reconstruction de Gaza et la restitution des corps des derniers otages morts.La guerre à Gaza a été déclenchée par l’attaque sans précédent lancée par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, qui a entraîné la mort de 1.210 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles israéliennes.Sur 251 personnes enlevées, 87 sont toujours retenues en otages, dont au moins 34 sont mortes selon l’armée israélienne.L’offensive lancée en représailles par Israël dans la bande de Gaza a fait au moins 47.317 morts, en majorité des civils, selon les données du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas, jugées fiables par l’ONU. 

Un avion avec 64 personnes et un hélicoptère s’écrasent dans un fleuve à Washington

Un avion d’American Airlines avec 64 personnes à bord et un hélicoptère militaire se sont écrasés mercredi soir dans le fleuve Potomac après une collision au-dessus de Washington, déclenchant une opération de recherches “extrêmement difficiles”.Dans la nuit de mercredi à jeudi, plusieurs heures après la pire catastrophe aérienne aux Etats-Unis depuis plus d’une décennie, les …

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Un avion avec 64 personnes et un hélicoptère s’écrasent dans un fleuve à Washington

Un avion d’American Airlines avec 64 personnes à bord et un hélicoptère militaire se sont écrasés mercredi soir dans le fleuve Potomac après une collision au-dessus de Washington, déclenchant une opération de recherches “extrêmement difficiles”.Dans la nuit de mercredi à jeudi, plusieurs heures après la pire catastrophe aérienne aux Etats-Unis depuis plus d’une décennie, les autorités n’ont fourni aucun bilan humain.Dans un message sur sa plateforme Truth Social, Donald Trump a jugé que l’accident sans précédent à Washington “aurait dû être évité”, si l’hélicoptère avait manœuvré, sous la direction des contrôleurs aériens, pour ne pas se trouver dans la “trajectoire d’approche parfaite” de l’avion.La capitale fédérale est sans cesse survolée par des avions et hélicoptères à très basse altitude, avec son aéroport Ronald-Reagan au bord du Potomac, fleuve qui sépare la ville de l’Etat de Virginie à l’est.- “Profond chagrin” -“Les deux appareils sont dans l’eau”, a dit lors d’une conférence de presse depuis l’aéroport la maire de Washington Muriel Bowser.Transportant 60 passagers et quatre membres d’équipage, l’avion appartient à la compagnie PSA, une filiale régionale d’American Airlines.Son patron, Robert Isom, a exprimé dans une vidéo son “profond chagrin”.La police de Washington a souligné qu’il n’y avait “à ce stade aucune information confirmée sur des victimes”.Une très vaste opération de recherche et de secours avec policiers, pompiers, et gardes-côtes est en cours sur les lieux de l’accident, dans les eaux glaciales et boueuses du Potomac, par une nuit noire.”Les conditions sont extrêmement difficiles” pour les secouristes, dont des plongeurs, a reconnu John Donnelly, chef des pompiers de la ville.Il a évoqué le “froid”, un “vent fort” et de “la glace” sur le Potomac, les températures ayant chuté fin janvier jusqu’à -12°C.Le Washington Post a évoqué plusieurs personnes sorties de l’eau sans que l’on sache si elles étaient vivantes ou décédées.Depuis l’accident, des hélicoptères survolent le fleuve, balayant les eaux avec des faisceaux lumineux. Autour de l’aéroport, des dizaines de gyrophares sont visibles depuis les rives du Potomac, à Washington et en Virginie, selon des journalistes de l’AFP.On voit aussi dans la nuit des dizaines de camions de pompiers dont certains avec des remorques tirant des canots pneumatiques à proximité de l’aéroport, dont les pistes sont au bord du fleuve.- “Lumière jaune très brillante” -Un témoin cité par CNN, Ari Schulman, a déclaré qu’il “pens(ait) avoir vu la collision”, avec une “lumière jaune très brillante” — ressemblant au flash d’une explosion — lorsqu’il roulait en voiture sur une voie rapide qui sillonne le long du Potomac, entre Washington et la Virginie.Le régulateur américain de l’aviation (FAA) a donné les premiers éléments sur les deux appareils impliqués dans l’accident: un avion du constructeur Bombardier exploité par PSA “entré en collision à altitude moyenne” avec un hélicoptère Sikorsky H-60 au moment de l’approche pour atterrir à l’aéroport Ronald-Reagan.L’avion venait de Wichita, au Kansas, et devait atterrir à Washington à 21H00 (02H00 GMT jeudi). Un responsable du Pentagone a précisé que trois militaires étaient à bord de l’hélicoptère et une porte-parole de l’armée a confirmé que l’appareil effectuait “un vol d’entraînement”, selon un message relayé sur les réseaux sociaux par le nouveau ministre de la Défense Pete Hegseth.Evoquant un “incident aérien” sur son compte X, l’aéroport Ronald-Reagan a annoncé avoir “suspendu” tous les décollages et atterrissages jusqu’au moins jeudi matin.Tout près de l’accident de mercredi soir, un Boeing 737-222 d’Air Florida avait percuté un pont enjambant le Potomac pendant une tempête de neige et s’y était abîmé, le 13 janvier 1982. L’accident avait fait 78 morts, dont quatre automobilistes qui se trouvaient sur le pont.burs-nr/ph

Un avion avec 64 personnes et un hélicoptère s’écrasent dans un fleuve à Washington

Un avion d’American Airlines avec 64 personnes à bord et un hélicoptère militaire se sont écrasés mercredi soir dans le fleuve Potomac après une collision au-dessus de Washington, déclenchant une opération de recherches “extrêmement difficiles”.Dans la nuit de mercredi à jeudi, plusieurs heures après la pire catastrophe aérienne aux Etats-Unis depuis plus d’une décennie, les autorités n’ont fourni aucun bilan humain.Dans un message sur sa plateforme Truth Social, Donald Trump a jugé que l’accident sans précédent à Washington “aurait dû être évité”, si l’hélicoptère avait manœuvré, sous la direction des contrôleurs aériens, pour ne pas se trouver dans la “trajectoire d’approche parfaite” de l’avion.La capitale fédérale est sans cesse survolée par des avions et hélicoptères à très basse altitude, avec son aéroport Ronald-Reagan au bord du Potomac, fleuve qui sépare la ville de l’Etat de Virginie à l’est.- “Profond chagrin” -“Les deux appareils sont dans l’eau”, a dit lors d’une conférence de presse depuis l’aéroport la maire de Washington Muriel Bowser.Transportant 60 passagers et quatre membres d’équipage, l’avion appartient à la compagnie PSA, une filiale régionale d’American Airlines.Son patron, Robert Isom, a exprimé dans une vidéo son “profond chagrin”.La police de Washington a souligné qu’il n’y avait “à ce stade aucune information confirmée sur des victimes”.Une très vaste opération de recherche et de secours avec policiers, pompiers, et gardes-côtes est en cours sur les lieux de l’accident, dans les eaux glaciales et boueuses du Potomac, par une nuit noire.”Les conditions sont extrêmement difficiles” pour les secouristes, dont des plongeurs, a reconnu John Donnelly, chef des pompiers de la ville.Il a évoqué le “froid”, un “vent fort” et de “la glace” sur le Potomac, les températures ayant chuté fin janvier jusqu’à -12°C.Le Washington Post a évoqué plusieurs personnes sorties de l’eau sans que l’on sache si elles étaient vivantes ou décédées.Depuis l’accident, des hélicoptères survolent le fleuve, balayant les eaux avec des faisceaux lumineux. Autour de l’aéroport, des dizaines de gyrophares sont visibles depuis les rives du Potomac, à Washington et en Virginie, selon des journalistes de l’AFP.On voit aussi dans la nuit des dizaines de camions de pompiers dont certains avec des remorques tirant des canots pneumatiques à proximité de l’aéroport, dont les pistes sont au bord du fleuve.- “Lumière jaune très brillante” -Un témoin cité par CNN, Ari Schulman, a déclaré qu’il “pens(ait) avoir vu la collision”, avec une “lumière jaune très brillante” — ressemblant au flash d’une explosion — lorsqu’il roulait en voiture sur une voie rapide qui sillonne le long du Potomac, entre Washington et la Virginie.Le régulateur américain de l’aviation (FAA) a donné les premiers éléments sur les deux appareils impliqués dans l’accident: un avion du constructeur Bombardier exploité par PSA “entré en collision à altitude moyenne” avec un hélicoptère Sikorsky H-60 au moment de l’approche pour atterrir à l’aéroport Ronald-Reagan.L’avion venait de Wichita, au Kansas, et devait atterrir à Washington à 21H00 (02H00 GMT jeudi). Un responsable du Pentagone a précisé que trois militaires étaient à bord de l’hélicoptère et une porte-parole de l’armée a confirmé que l’appareil effectuait “un vol d’entraînement”, selon un message relayé sur les réseaux sociaux par le nouveau ministre de la Défense Pete Hegseth.Evoquant un “incident aérien” sur son compte X, l’aéroport Ronald-Reagan a annoncé avoir “suspendu” tous les décollages et atterrissages jusqu’au moins jeudi matin.Tout près de l’accident de mercredi soir, un Boeing 737-222 d’Air Florida avait percuté un pont enjambant le Potomac pendant une tempête de neige et s’y était abîmé, le 13 janvier 1982. L’accident avait fait 78 morts, dont quatre automobilistes qui se trouvaient sur le pont.burs-nr/ph